Set-OPS-Public/roles/serveur_oauth2_proxy
Daniel Allaire 5812e0c6ca depot de binaires : le site tient ce que les runners allaient chercher
Le cache du site couvrait apt ; quatre artefacts arrivaient autrement, parce qu ils
ne vivent dans aucun depot apt. Le controleur les tire puis les pousse par SSH.

Mesure du 2026-09-12 : le cache du runner du site est ABSENT. Un second locataire
monte depuis lui sortait chercher 570 Mo sur codeberg.org, github.com et
download.nextcloud.com, alors que le meme ecosysteme ne demandait plus un seul
paquet a Debian. Le poste du mainteneur les a depuis toujours : personne ne l avait vu.

Pas de relais transparent, et la mesure tranche : github.com redirige vers une URL
signee valable une heure, differente a chaque requete. Un cache qui la prend pour
cle ne fait jamais mouche. Le relais marcherait pour deux amonts sur quatre.

Donc un vrai depot, dans le service qui existe deja. LocalDirs d apt-cacher-ng publie
un repertoire du disque sous un prefixe, eprouve AVANT d ecrire le role. Aucun service,
aucun port, aucun certificat, aucun flux nouveaux : l ingress 3142 pair flotte couvre
exactement ce chemin.

Les versions ne sont pas recopiees : le role lit les defauts des quatre consommateurs.
Les quatre roles recoivent une tache AJOUTEE, placee avant leur stat de cache — si le
depot sert, le stat le voit et la tache amont se saute d elle-meme. Aucune tache
existante n a change.

P70 exige que tout dest ecrit sous un cache_local figure au depot. Une liste qui suit
une autre prend du retard ; celle-ci est nee avec sa garde.

Deux marches payees en chemin :
- failed_when: false REECRIT le verdict, donc la premiere garde de signature ne
  gardait rien. Elles mesurent le fichier desormais.
- file: state=directory cree les parents en 0750 : apt-cacher-ng, qui ne tourne pas
  en root, rendait 403 sur chaque fichier. Un chemin se traverse en entier.

Verifie sur l infrastructure : 6/6 artefacts servis (200/206) depuis le runner du site
ET depuis une machine du locataire a travers la frontiere ; les 6 empreintes SHA-256
sont identiques a celles qui ont construit Chezlepro ; second passage changed=0.

make prouver : 69 OK, 0 echec, 1 saute. ansible-lint : 0 failure, profil production.

Inclut aussi force: true sur cinq telechargements de cles : une reprise conditionnelle
ne reprend rien (304 Not Modified, size 0, attempts 5).

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Crgis8CxCWkAGFA1ecBz3q
2026-09-12 23:45:00 -04:00
..
defaults vigie : la console de supervision porte enfin un nom de fonction 2026-09-10 21:05:47 -04:00
handlers serveur_oauth2_proxy : passerelle SSO OIDC générique + Icinga Web 2 au SSO 2026-07-03 19:05:04 -04:00
meta authentification : chaque rôle déclare sa position, gardé par P29 2026-08-03 17:05:43 -04:00
tasks depot de binaires : le site tient ce que les runners allaient chercher 2026-09-12 23:45:00 -04:00
templates serveur_oauth2_proxy : passerelle SSO OIDC générique + Icinga Web 2 au SSO 2026-07-03 19:05:04 -04:00
README.md docs : un README par rôle (12 manquants) + carte remise à l'état du code 2026-07-29 11:32:06 -04:00

serveur_oauth2_proxy

Passerelle SSO générique : place Keycloak devant n'importe quelle application qui n'a pas d'OIDC natif. L'utilisateur s'authentifie une fois auprès de Keycloak ; l'application le reçoit via un en-tête (authentification « external »).

C'est le patron réutilisable qui évite d'écrire une intégration OIDC par application. Éprouvé devant Icinga Web 2.

Comment ça s'assemble

navigateur → edge nginx (TLS) → oauth2-proxy :4180 → application (127.0.0.1:8080)
                                       ↓
                                  Keycloak (OIDC)

L'application passe en auth: external et lit REMOTE_USER, posé par nginx depuis l'en-tête de la passerelle. Elle n'a aucune connaissance d'OIDC.

Rôle

  • Installe le binaire Go officiel depuis les releases GitHub (pas d'apt), sous /usr/local/bin/oauth2-proxy, avec un utilisateur système dédié.
  • Déploie la configuration et l'unité systemd, active le service.
  • Assère d'entrée toute la configuration OIDC obligatoire — pas de démarrage à moitié configuré.

Variables obligatoires (par instance)

Variable Rôle
serveur_oauth2_proxy_client_id Client OIDC déclaré dans Keycloak
serveur_oauth2_proxy_client_secret Secret du client (voûte)
serveur_oauth2_proxy_redirect_url https://<app>/oauth2/callback
serveur_oauth2_proxy_upstream Application protégée (ex. http://127.0.0.1:8080)
serveur_oauth2_proxy_cookie_secret 32 octets base64 (voûte, vault_oauth2_cookie)

Autres variables

Variable Défaut Rôle
serveur_oauth2_proxy_version v7.15.3 Version épinglée
serveur_oauth2_proxy_ecoute 0.0.0.0:4180 L'edge proxifie ici
serveur_oauth2_proxy_realm {{ identite_realm }} Realm applicatif
serveur_oauth2_proxy_issuer https://keycloak.<domaine>/realms/<realm> Émetteur OIDC
serveur_oauth2_proxy_email_domains * Tout utilisateur authentifié par Keycloak
serveur_oauth2_proxy_allow_unverified_email true Voir ci-dessous
serveur_oauth2_proxy_ca_bundle /etc/ssl/certs/ca-certificates.crt Racine step_ca (via client_pki)

Notes / limites

  • allow_unverified_email: true est nécessaire ici : les comptes viennent de l'annuaire LDAP, qui ne porte pas de drapeau email_verified. L'IdP est interne et de confiance ; sans ce réglage, aucune connexion ne passe.
  • La version est épinglée : une montée de version est un geste délibéré (relire les notes de version d'oauth2-proxy, les options changent de nom entre majeures).
  • Le service écoute en clair sur :4180 — le TLS est terminé à l'edge. À restreindre à l'edge par pare-feu (meta/flux.yml, pair: edge).
  • Une instance protège une application (upstream unique). Deux applications = deux instances (ou un déploiement par nœud applicatif).

Prérequis

  • client_pki (confiance step_ca pour joindre Keycloak en HTTPS) et serveur_keycloak actif.
  • Le client OIDC doit exister dans le realm Keycloak, avec la bonne URL de redirection.