Keycloak, Dovecot, Postfix et Icinga Web 2 se liaient TOUS avec cn=admin, le compte d administration de la base. C est le rootDN : slapd lui fait contourner toutes les ACL. Un seul secret, quatre services, tous les droits sur l arbre — pour ce qui est, trois fois sur quatre, une simple lecture. Et les droits livres par Debian etaient intacts : `to * by * read`. Sur ldap://, sans s authentifier, une machine du reseau enumerait tous les comptes et toutes les adresses. Des comptes a droits mesures n auraient rien valu tant que cette ligne restait : on aurait ferme la porte en laissant la fenetre. L indice etait deja dans le depot. `validatePasswordPolicy` existe parce que slapd n applique pas ses controles de qualite au rootDN : la consequence etait compensee, la cause intacte. - ou=services, un compte par consommateur, secret propre en voute - sept regles d acces posees EN ENTIER (state: exact) : l ordre est la regle, et inserer c est parier sur ce que le paquet aura mis avant nous - amorcage_acces garde le compte d administration, NOMME comme l exception : il ne consomme pas l annuaire, il le provisionne depuis la socket locale - la sonde passe de -x a -Y EXTERNAL : elle lisait en anonyme et aurait annonce un annuaire VIDE sur un annuaire parfaitement sain - la rotation du compte d administration devient possible (elle n etait posee qu a l installation, par debconf : la voute et slapd divergeaient en silence) Quatre marches payees en chemin : 1. un cinquieme appelant oublie, dont l echec etait masque par no_log — la garde refuse desormais SANS no_log : elle nomme la cle absente, jamais son contenu 2. la federation Keycloak ne reecrivait son bindDn que si l URL ou le mode changeaient — nouveau secret, ancien nom, error code 49 3. la rotation placee APRES les taches qui se lient en administrateur 4. ansible-vault et son tube : sortie non bloquante = echec silencieux, la voute paraissait tournee et etait identique a l octet P72 exige que tout role incluant resoudre_annuaire NOMME son compte, et qu aucun sauf amorcage_acces ne nomme admin. Eprouvee dans les deux sens. Verifie sur l infrastructure : chaque compte lit ce qu il doit, aucun ne voit les autres, la lecture anonyme rend 0 entree, et les quatre services repondent (doveadm user, postmap -q, decouverte OIDC 200, portier SSO 200). vault_openldap_admin et vault_ldap_bind_postfix renouveles : les deux avaient transite en clair par une session d exploitation. Les anciennes valeurs rendent Invalid credentials (49). make prouver : 71 OK, 0 echec, 1 saute. ansible-lint : 0 failure, profil production. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Crgis8CxCWkAGFA1ecBz3q |
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| .. | ||
| defaults | ||
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| tasks | ||
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serveur_dovecot
Mailstore : Dovecot 2.4 (Debian 13) — IMAP pour les utilisateurs, LMTP pour la remise
depuis Postfix, authentification et résolution des comptes sur l'annuaire OpenLDAP.
Stockage Maildir de boîtes virtuelles. Cf. docs/courriel-conception.md.
Rôle
- Installe
dovecot-core,-imapd,-lmtpd,-ldap. - Crée l'utilisateur/groupe système
vmail(uid/gid 5000) et/var/vmail. - TLS : pont de certificat step_ca (
client_pki) — scriptsetops-dovecot-cert-sync- unités
.service/.pathqui recopient le certificat d'hôte dans/etc/dovecot/tlset rechargent Dovecot à chaque renouvellement.
- unités
- Annuaire : connexion fournie par le rôle partagé
resoudre_annuaire(uri, base, bind_dn, bind_password) — rien de codé en dur. - Déploie toute la configuration en un drop-in
conf.d/99-setops.conf(syntaxe 2.4), valide avecdoveconfavant d'activer le service. - Désactive l'auth système par défaut : LDAP est l'unique autorité.
Réglages Dovecot 2.4 qui comptent
La 2.4 a changé la donne par rapport à la 2.3 ; ces trois points conditionnent la remise :
static_allow_all_userspour le userdb static ;mail_inbox_pathlaissé vide ;mail_pathpar utilisateur —{{ vmail_base }}/%{user | username}.
Le local-part seul (| username) donne le même chemin pour la remise LMTP (destinataire
local-part) et l'accès IMAP (adresse complète) — c'est ce qui fait fonctionner le flux
bout-en-bout en mono-domaine.
Variables principales
| Variable | Défaut | Rôle |
|---|---|---|
serveur_dovecot_vmail_base |
/var/vmail |
Racine des boîtes |
serveur_dovecot_mail_path |
<base>/%{user | username} |
Chemin Maildir par compte |
serveur_dovecot_ldap_filter |
(&(objectClass=inetOrgPerson)(mail=%{user})) |
Login = adresse courriel |
serveur_dovecot_tls_actif |
true |
Pont de certificat step_ca |
serveur_dovecot_lmtp_reseau |
true |
LMTP :24 pour un MTA distant (edge-mta) |
serveur_dovecot_sasl_reseau |
false |
Auth SASL réseau :12345 pour la soumission :587 |
Flux (meta/flux.yml)
993/tcp IMAPS (utilisateurs) · 24/tcp LMTP ← Postfix (TLS vérifié) ·
12345/tcp SASL ← Postfix · 636/tcp → OpenLDAP (userdb/passdb).
Notes / limites
- Mono-domaine : le chemin ne conserve pas le domaine. Le multi-domaine demandera de le préserver des deux côtés (raffinement Étape B).
- LMTP et SASL réseau doivent être restreints au nœud MTA par pare-feu — c'est ce que
fait
nftables_baselineà partir demeta/flux.yml(pair: serveur_postfix). - Si Postfix est co-localisé, le rôle bascule sur les sockets sous le chroot
(
/var/spool/postfix/private) plutôt que sur le réseau (détection automatique). - Le certificat est exigé : sans
client_pkisur le nœud, le rôle échoue explicitement.
Prérequis
serveur_dovecot requiert serveur_openldap actif(docs/dependances-groupes.yml).client_pkiappliqué sur le nœud (couchepki_client, avant la coucheservices).