Set-OPS-Public/roles/cloud_init_retrait/README.md
Daniel Allaire f89b097b26 D-85 : ce que le retrait de cloud-init NE ferme pas
La premiere redaction se lisait comme une emancipation. Elle n en est pas
une, et il valait mieux le dire que de laisser un lecteur presse en
conclure trop.

Retirer cloud-init n ote AUCUN pouvoir a l hebergeur. qemu-guest-agent est
au gabarit — il doit y etre (P56) — et l API Proxmox expose sur son dos,
sur toute VM vivante de la flotte, un pouvoir strictement plus grand que
le lecteur cloud-init. Releve le 2026-09-09 sur edge-mta-01, avec le jeton
du site : exec, exec-status, file-read, file-write, set-user-password,
shutdown.

Ce que D-85 ferme est donc precis et etroit : une reapplication
AUTOMATIQUE a chaque demarrage, depuis un support que le plan ne possede
pas et qu aucune preuve ne lit ; et le code de cloud-init lui-meme, un
interpreteur Python complet execute en root au boot avec ses ~29
dependances. La mainmise d un hyperviseur sur ses invites est une
propriete de la VIRTUALISATION, pas de cloud-init — elle appelle sa propre
decision, qui n est pas prise.

LE SEUIL EST NOMME. L alternative existe et sa piece est deja au gabarit :
poser adresse et cle par agent/file-write + agent/exec, sans reseau.
Aujourd hui ce serait reimplementer un standard, ce que positionnement.md
interdit, au moment le plus fragile et pour le pire mode de panne — une VM
injoignable. Le jour ou une premiere seconde ne pourra plus etre amorcee
par Proxmox (autre hyperviseur, metal nu, hebergeur sans API), ce chemin
devient LE chemin portable.

La nuance est portee partout ou l affirmation est faite : D-85, le README
et l entete du role, AGENTS.md, le wiki.

make prouver : CONFORME, 62 OK, 0 echec, 1 saute.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Crgis8CxCWkAGFA1ecBz3q
2026-09-09 10:11:52 -04:00

2.2 KiB

cloud_init_retrait

Retire cloud-init des machines déployées, dans le groupe serveur_durci.

Pourquoi. cloud-init est une source de vérité externe : à chaque démarrage il relit le lecteur cloud-init attaché par l'hyperviseur, qui peut redéfinir comptes, clés SSH, mots de passe et réseau. Sur une machine qu'Ansible possède, c'est un second maître que le plan ne décrit pas et que make valider ne mesure pas.

Pourquoi c'est sans risque. Mesuré le 2026-09-09 sur obs-01 : /etc/network/interfaces.d/50-cloud-init n'appartient à aucun paquet (dpkg -S ne le trouve pas) et le postrm de cloud-init ne le nomme jamais, même en purge. L'adresse posée à la naissance survit. Le rôle le vérifie plutôt que de le supposer, et refuse d'aller plus loin si le fichier a disparu.

Ce qui n'est pas retiré. cloud-guest-utils (growpart) : aucun service, aucune source de données, aucun pouvoir. Le retirer ne fermerait rien.

Ce que ce rôle ne ferme PAS

Il n'ôte aucun pouvoir à l'hébergeur, et le croire serait la mauvaise leçon. qemu-guest-agent est au gabarit — il doit y être (P56) — et l'API Proxmox expose sur son dos, sur toute VM vivante, un pouvoir strictement plus grand que le lecteur cloud-init : exec, file-write, file-read, set-user-password, shutdown (relevé le 2026-09-09 sur edge-mta-01).

Ce que ce rôle ferme est précis et étroit :

  1. une réapplication automatique, à chaque démarrage, depuis un support que le plan ne possède pas et qu'aucune preuve ne lit ;
  2. le code de cloud-init lui-même — un interpréteur Python complet exécuté en root au démarrage, et ses ~29 dépendances.

La mainmise de l'hyperviseur sur ses invités est une propriété de la virtualisation, pas de cloud-init. Elle appelle sa propre décision, qui n'est pas prise. Cf. D-85.

Le gabarit garde cloud-init — il est le seul chemin vers la première seconde d'un clone (P56). Le retrait n'intervient qu'après, sur la machine déployée. C'est pourquoi serveur_debian ne l'applique plus : sinon le socle l'installerait et le durcissement le retirerait à chaque passage, un va-et-vient à chaque déploiement. P63 garde les trois moitiés de cette décision.