README reduit au role du projet et au demarrage rapide. docs/architecture.md (schemas Mermaid), docs/setup.md, docs/usage.md (154 cibles en 13 familles), docs/README.md (index). Documents ranges en conception/, exploitation/, hebergement/, projet/ ; 598 chemins suivis. QUICKSTART.md, SOLUTION.md, architecture-set-ops.md et la carte fondus puis retires. Preuves : P48 lit l'index et conception/mecanismes.md ; les gardes parcourent docs/ sous- dossiers compris (_documents) ; usage.md suit le Makefile dans les deux sens. Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
23 KiB
DNS : interne et public
Pour qui : le mainteneur du DNS, et l'exploitant d'un site qui publie les noms de ses locataires. Le nom du fichier date du temps où il ne couvrait que l'interne.
Le service DNS interne est la premiere capacite de plateforme.
Plancher de resolution independant du DNS. Le socle (
hosts_statiques, dansserveur_debian) genere/etc/hostssur chaque VM depuis l'inventaire : tout l'ecosysteme se resout par nom meme serveur DNS eteint (et au bootstrap, avant que PowerDNS ne soit la). PowerDNS devient une commodite (zone, externe, dynamique), plus un point de defaillance.
Vue d'ensemble
Deux services distincts, qui ne se parlent pas :
- la résolution interne — chaque écosystème résout ses propres noms (
*.internal) et l'Internet pour ses machines. Rien n'en sort. - le DNS public — les zones publiques des locataires (
chezlepro.ca,technolibre.ca), écrites chez le locataire, servies à l'Internet par deux sites, sous deux noms.
flowchart LR
NET(("Internet"))
subgraph LOC["Les locataires — vivent au site de Chezlepro"]
direction TB
P1["infra-dns-01 · OPS-Chezlepro · 10.17.19.11<br/>pdns@public :5300<br/>primaire caché, signe DNSSEC"]
P2["infra-dns-01 · OPS-Technolibre · 10.23.19.11<br/>pdns@public :5300<br/>primaire caché, signe DNSSEC"]
end
subgraph SC["Site de Chezlepro"]
direction TB
BIF["bifrost-1<br/>WAN 69.70.26.62:53"]
S1["site-dnspub-01 · 10.37.37.21<br/>dnsdist :1053 → PowerDNS :53<br/><b>dns1.chezlepro.ca</b>"]
BIF -- "redirection :1053" --> S1
end
subgraph ST["Site de TechnoLibre"]
direction TB
REL["relais · VPS OVH<br/>51.79.45.193"]
REQ["requin<br/>opt9 RELAIS · opt10 lien"]
S2["site-dnspub-01 · 10.31.37.21<br/>dnsdist :1053 → PowerDNS :53<br/><b>dns1.technolibre.ca</b>"]
REL -- "tunnel WireGuard" --> REQ
REQ -- "redirection :1053" --> S2
end
P1 & P2 -- "NOTIFY · AXFR signé TSIG" --> S1
P1 & P2 -. "NOTIFY · AXFR signé TSIG<br/>par le lien entre les sites" .-> S2
NET -- "53" --> BIF
NET -- "53" --> REL
| Pièce | Rôle | Où | Section |
|---|---|---|---|
plancher /etc/hosts |
résout la flotte, DNS éteint | chaque VM | Trois couches |
| Unbound | LE résolveur d'un écosystème | infra-dns-01 (locataire), site-dns-01 (site) |
idem |
| PowerDNS principal | autorité sur la zone .internal |
boucle locale, derrière Unbound | idem |
PowerDNS pdns@public |
primaire caché des zones publiques | infra-dns-01 du locataire, :5300 |
Zones publiques |
| PowerDNS + dnsdist | serveur de noms public du site, secondaire | site-dnspub-01 de chaque site |
Deux sites |
Trois couches, et une seule est optionnelle
Ce paragraphe decrivait le modele d'avant le 2026-08-24 — un Unbound sur chaque VM, en opt-in. Ce n'est plus le cas :
client_resolveurn'installe plus rien, et son integration est universelle, pas elective.
1. hosts_statiques le PLANCHER : /etc/hosts genere sur chaque VM depuis l'inventaire
-> l'ecosysteme se resout DNS eteint. Jamais optionnel.
2. serveur_powerdns l'AUTORITATIF de la zone souveraine (un par ecosysteme)
3. serveur_resolveur le RECURSIF : UN seul Unbound pour tout le tenant, qui recurse
depuis la racine et delegue la zone souveraine a PowerDNS
client_resolveur l'integration : ecrit /etc/resolv.conf pour designer ce resolveur
client_resolveur n'installe plus de demon (2026-08-24). Il en posait un par VM — N
demons identiques de ~21 Mo pour quelques centaines de requetes. Il ne fait plus qu'une
chose : ecrire /etc/resolv.conf. Son integration est marquee universelle: true, et
elle n'a aucune exemption, pas meme l'hote qui porte le resolveur : il se sert
lui-meme. L'ancien nom (client_unbound) mentait des lors qu'il n'installait plus Unbound.
L'integration suit l'existence du service, elle ne se declare pas. Aucun
serveur_resolveur au plan rend client_resolveur_actif faux et le role ne touche a rien :
l'ecosysteme garde la resolution d'amorcage de cloud-init. C'est un choix valide, pas une
panne.
Le chemin d'une requête interne
flowchart TB
Q["Une machine du locataire<br/>cherche un nom"] --> H{"/etc/hosts<br/>le plancher"}
H -- "machine de la flotte" --> A1["adresse — sans DNS"]
H -- "autre nom" --> U["Unbound · infra-dns-01:53<br/>serveur_resolveur"]
U -- "*.internal et zone inverse<br/>stub-zone" --> PA["PowerDNS principal<br/>127.0.0.1:5300"]
U -- "tout le reste<br/>récursion depuis la racine" --> NET(("Internet"))
Q -. "locataire neuf, sans résolveur à lui" .-> SD["site-dns-01<br/>le résolveur du site<br/>serveur_resolveur_site"]
- Le résolveur est la seule porte. Quand PowerDNS partage l'hôte d'Unbound, il écoute
sur la boucle locale (
5300) : personne ne l'interroge directement (portderive,roles/serveur_powerdns/meta/flux.yml). - Le site prête ses noms aux locataires neufs. Tant qu'un locataire n'a pas son
résolveur,
client_resolveurle fait interroger celui du site (serveur_resolveur_site, dont la liste d'autorisation se dérive des locataires hébergés), puis le bascule chez lui. - Où mène un nom exposé, vu de l'intérieur :
resolution_internedansplan/domaines.yml.service(le site) : la zone mène au service lui-même — l'edge est pour les personnes.edge(défaut, les locataires) : la machine passe par l'edge, parce que certains services n'existent en HTTPS que derrière lui (Keycloak). - Une machine qui naît interroge
dns_amorcage(la patte de la frontière) tant que le résolveur de son site n'existe pas.
Groupes
serveur_powerdns -> autoritatif interne (PowerDNS Authoritative)
serveur_resolveur -> LE recursif du tenant (Unbound), un seul
client_resolveur -> integration universelle : designe ce resolveur dans /etc/resolv.conf
Zone initiale
La zone initiale est :
exemple.internal
Elle est definie dans :
instance/inventories/<inventaire>/group_vars/serveur_powerdns.yml
Enregistrement automatique
Le role serveur_powerdns genere la zone a partir de l'inventaire.
Les hotes qui remplissent ces conditions sont ajoutes automatiquement :
hote dans hotes_actifs
ansible_host defini
Exemple :
web-frontal-01 ansible_host=10.0.2.31
-> web-frontal-01.exemple.internal A 10.0.2.31
Les enregistrements additionnels explicites sont dans serveur_powerdns_records.
Backend PowerDNS
Le premier jalon utilise le backend BIND de PowerDNS.
Raison :
- pas de dependance prematuree a PostgreSQL ;
- zone lisible et generee par Ansible ;
- idempotence simple ;
- bon point de depart pour la supervision.
Quand serveur_postgresql sera stable, il sera possible de migrer vers un backend SQL si le besoin operationnel le justifie.
La bascule de /etc/resolv.conf est protegee
Le role client_resolveur ne bascule /etc/resolv.conf qu'apres avoir verifie que le
resolveur repond deja — pour l'interne et pour l'Internet :
client_resolveur_apply: true
client_resolveur_confirm: true
Sans ces deux variables, le role prépare Unbound mais ne modifie pas /etc/resolv.conf.
Cette protection est volontaire : une mauvaise configuration DNS peut couper la resolution de noms. C'est la dependance la plus dangereuse du lot — basculer un hote sur un resolveur qui n'est pas encore pret le rend muet, et le runner qui devrait reparer tombe avec les autres. Le playbook de groupe applique donc l'hote qui porte le resolveur avant ceux qui s'y adressent, et la preuve P44 refuse tout ecart entre cette declaration et lui.
Le piege qui a coute deux jours : la racine signee nie notre TLD
internal. n'est pas delegue dans la racine, qui est signee : elle rend donc une preuve
NXDOMAIN validee pour ce TLD. Or harden-below-nxdomain — actif par defaut dans
Unbound — tient ce « non » pour prouve et repond NXDOMAIN pour tout nom sous
internal. depuis son cache, sans jamais interroger la stub-zone declaree plus bas.
La delegation etait correcte. L'autoritatif repondait juste. Pas une requete ne lui parvenait.
Ce qui declenche l'empoisonnement : n'importe quelle question sur un nom inexistant sous
internal. — y compris la zone d'un autre ecosysteme, que ce resolveur ne sert pas et
va donc chercher a la racine. Sur un resolveur partage, ca arrive en permanence.
Et la panne parait intermittente : au redemarrage le cache est vide, tout fonctionne, on
conclut que c'est regle. Le remede mesure (2026-09-02) est harden-below-nxdomain: no dans
roles/serveur_resolveur/templates/setops.conf.j2 — pas aggressive-nsec, qui traite
un autre symptome.
Surveillance a prevoir
Les premiers checks utiles :
- service
pdnsactif ; - port UDP/TCP 53 disponible ;
- SOA de
exemple.internalresoluble ; - enregistrement
ns1.exemple.internalresoluble ; - enregistrements des hotes actifs presents ;
- serial de zone attendu ;
- latence de resolution.
Zones publiques
Ajouté le 2026-09-16. Le mode
primaire-cacheétait validé par le schéma et consommé par rien depuis sa création — une autorité qu'on s'attribue sans l'exercer est une panne différée.
plan/domaines.yml porte un champ autorite par domaine. Deux valeurs sont exercées :
autorite |
Ce que ça veut dire | Qui sert la zone |
|---|---|---|
auto-heberge |
zone interne (.internal), servie à l'écosystème seul |
l'instance principale de serveur_powerdns, sur la boucle locale |
primaire-cache |
zone publique : le locataire l'écrit, le site la sert | pdns@public chez le locataire (primaire caché), serveur_dns_public au site (secondaire public) |
delegue est accepté par le validateur et n'est consommé par aucun rôle. Il ne faut pas
le déclarer en croyant qu'il fait quelque chose.
Le locataire écrit, le site sert, un site pair réplique. Le primaire reste chez le
locataire : quand il part, il emporte sa zone. Le détail — et ce que l'épreuve de PowerDNS a
appris — est dans roles/serveur_dns_public/README.md.
Trois règles, chacune payée ou mesurée :
- TSIG seul ouvre le transfert.
allow-axfr-ipset TSIG sont alternatifs : une adresse listée obtient la zone sans signature. L'instance publique n'autorise que la boucle locale. - Une instance à part pour le public. Faire écouter l'instance principale sur l'adresse
de l'hôte aurait permis au serveur public du site d'interroger la zone
.internal. - Le serial suit le contenu. Un serial figé ferait garder au secondaire l'ancienne zone pour toujours.
Rien n'est exposé à Internet en phase 1. P82 refuse d'exposer le serveur public tant que toutes ses zones ne sont pas signées DNSSEC.
Ce qu'une zone publique porte
Ajouté le 2026-09-16, phase 2. Une zone qui ne portait que ses expositions web aurait coupé le courriel de production à la minute où le registraire l'aurait suivie.
Chaque zone primaire-cache déclare ses enregistrements au plan (enregistrements: dans
plan/domaines.yml) : A, AAAA, CNAME, MX, TXT, CAA. valider_domaines refuse une adresse
privée, une cible incomplète, un CNAME à l'apex ou à côté d'un autre type, un MX sans
priorité, un TXT avec guillemets ou hors ASCII, un nom écrit en absolu (mx.chezlepro.ca
sous chezlepro.ca), et tout enregistrement dans une zone que Set-OPS n'écrit pas.
Le SOA et les NS ne se déclarent pas : ils désignent le serveur de noms du site, sous le
nom que le site déclare (dns_public_nom, contrat du site, reçu par chaque locataire).
Seule la zone qui contient ce nom porte son A. Le premier choix, ns1.<zone>, aurait déplacé
en silence un ns1.chezlepro.ca qui existe en production vers une autre adresse.
Avant de basculer : make dns-bascule-devis. Il compare le plan au DNS en service, nom
par nom et type par type, sur les noms déclarés et une liste de sondes usuelles. Il rend ce
qui serait perdu, changé, ajouté, ou abandonné en connaissance de cause (les
marques heritage=external-dns), et les préalables : le serveur de noms doit déjà résoudre
publiquement, et il en faut deux (exigence du registre .ca). Une mesure qui échoue rend
« mesure impossible », jamais « absent ». Sa limite est écrite à chaque rapport : sans
transfert de zone, un export chez le fournisseur actuel reste la seule preuve d'exhaustivité.
Le devis sonde aussi la colle de chaque serveur désigné — ceux du site et ceux des pairs (Deux sites).
Au 2026-10-14 : les deux zones sont servies par les deux sites, signées, au même serial ;
aucune n'est basculée chez son registraire. chezlepro.ca reproduit la production
(rien ne serait perdu). La décision pour technolibre.ca revient au responsable désigné de
TechnoLibre.
Signature DNSSEC : le locataire signe, avec la clé de sa voûte
Ajouté le 2026-09-16, phase 2. Éprouvé sur les machines réelles avant d'être codé.
dnssec: true sur une zone primaire-cache la fait signer par le primaire du locataire,
avec une clé CSK ECDSA P-256 tenue dans sa voûte (vault_dnssec_<zone>). Le site ne
détient aucune clé : il reçoit la zone déjà signée et la sert telle quelle (PowerDNS pose
PRESIGNED au transfert).
| Geste | Commande | Écrit ? |
|---|---|---|
| Créer la clé d'une zone | python3 scripts/dnssec.py generer <zone> |
la voûte du locataire (copie de sûreté chiffrée, relue avant et après) |
| Lire le DS à remettre au registraire | make dnssec-ds |
rien — calculé depuis la voûte, sans la machine |
| Voûte, plan et registre concordent-ils ? | make dnssec-verifier |
rien |
Pourquoi la clé ne naît pas sur la machine : une reconstruction depuis zéro signerait avec une autre clé, le DS du registraire ne correspondrait plus, et le domaine deviendrait BOGUS pour tout résolveur validant, sans qu'aucune machine soit en panne.
Trois règles, chacune mesurée :
- Changer la clé ou retirer la signature pendant qu'un DS est publié est refusé par l'outil
de la machine (
setops-dnssec-zone) comme pardnssec.py. Une mesure du DS qui échoue vaut refus. - Le serial servi est l'heure (
SOA-EDIT EPOCH). PowerDNS renouvelle ses signatures chaque semaine (inception au début de la semaine précédente, expiration deux semaines après le début de la semaine courante).INCEPTION-EPOCH, essayé d'abord, ne dépassait notre serial qu'au moment où les signatures du site expiraient. Avec l'heure, le site retire la zone à chaque rafraîchissement ; les signatures servies gardent 7 à 14 jours. - L'état DNSSEC fait partie du corps de la zone. Signer ne change aucun enregistrement :
sans la ligne
; DNSSEC : …, le serial n'aurait pas bougé et le site aurait gardé la version non signée.
La sonde zones-publiques du site alerte sur une zone signée servie nue, avertit sous
6 jours de signature restante, et alerte sous 3.
Ordre de la mise en service : basculer les serveurs de noms (zone signée, sans DS : le domaine reste « non sécurisé », pas cassé), vérifier, puis remettre le DS au registraire. Jamais l'inverse.
Deux sites, deux serveurs de noms
Ajouté le 2026-10-14. Le registre des
.caexige deux serveurs de noms ; deux serveurs sur le même réseau tomberaient ensemble. Le second est au site de TechnoLibre, tenu par une autre organisation, sur un autre réseau.
Chaque site sert les zones publiques de tous les locataires qu'il connaît : les siens, et
ceux de son pair. Les deux serveurs sont secondaires l'un comme l'autre, et tirent
chacun la zone directement du primaire du locataire — jamais l'un de l'autre
(disable-axfr=yes au site). Un site qui tombe n'emporte donc pas la copie de l'autre.
| Site | Serveur | Nom public | Adresse publique | Chemin depuis l'Internet |
|---|---|---|---|---|
| Chezlepro | site-dnspub-01 · 10.37.37.21 |
dns1.chezlepro.ca |
69.70.26.62 |
WAN de bifrost-1 → :1053 |
| TechnoLibre | site-dnspub-01 · 10.31.37.21 |
dns1.technolibre.ca |
51.79.45.193 |
relais (VPS) → tunnel opt9 de requin → :1053 |
Publier une zone
sequenceDiagram
autonumber
participant X as Exploitant du locataire
participant P as pdns@public<br/>infra-dns-01 du locataire
participant C as site-dnspub-01<br/>site de Chezlepro
participant T as site-dnspub-01<br/>site de TechnoLibre
X->>P: rôle serveur_powerdns — la zone est rendue depuis le plan
Note over P: SOA et NS = dns1 du site + dns1 de chaque pair<br/>serial = suit le contenu · signée avec la clé de la voûte
P-)C: NOTIFY (only-notify : les seuls serveurs du contrat)
P-)T: NOTIFY, par le lien entre les sites
C->>P: SOA ? (UDP 5300)
C->>P: AXFR signé TSIG (TCP 5300)
P-->>C: zone déjà signée — servie telle quelle (PRESIGNED)
T->>P: SOA ? puis AXFR signé TSIG, par le lien
P-->>T: zone déjà signée
- Le locataire écrit, les sites servent. Les deux sites ne détiennent ni la zone en source, ni la clé DNSSEC.
only-notifyetalso-notifybornent les notifications aux adresses du contrat du site (dns_public_siteetdns_public_pairs). Sans eux, le primaire notifierait les adresses publiques de ses NS, depuis l'intérieur du locataire.- Le transfert passe par le lien quand le secondaire est sur l'autre site : la frontière
du site où vit le locataire laisse entrer le transfert et sortir les NOTIFY ; celle du site
qui réplique pose une route
/32vers chaque primaire. Le devis les dérive de la fiche que porte chaque locataire (où il vit), et P24 juge ces routes à part.
Une requête de l'Internet
sequenceDiagram
participant R as Résolveur sur Internet
participant F as Frontière<br/>bifrost-1 ou requin
participant D as dnsdist :1053
participant A as PowerDNS :53
R->>F: chezlepro.ca MX ? (port 53)
Note over F: TechnoLibre : arrive par le relais et le tunnel opt9,<br/>et repart par lui (reply-to RELAIS_GW)
F->>D: redirection vers :1053
Note over D: refuse NOTIFY, UPDATE, AXFR · tronque ANY en UDP<br/>débit borné par /24
D->>A: requête admise
A-->>D: réponse signée
D-->>R: réponse
Sans reply-to, la réponse du site de TechnoLibre se perdrait : elle repartirait par la
route par défaut, le WAN, qui n'a qu'une adresse privée en amont (mesuré le 2026-10-13).
Les flux
| Flux | De | Vers | Port | Chemin |
|---|---|---|---|---|
| Requête publique | Internet | dnsdist du site | 53 → 1053, UDP et TCP | redirection de la frontière ; par le relais au site de TechnoLibre |
| Requête admise | dnsdist | PowerDNS du site | 53, boucle de l'hôte | local |
| NOTIFY | pdns@public du locataire |
PowerDNS de chaque site | 53/UDP | local ; par le lien vers l'autre site |
| SOA, puis AXFR TSIG | PowerDNS de chaque site | pdns@public du locataire |
5300, UDP puis TCP | local ; par le lien depuis l'autre site |
| Résolution interne | machine du locataire | Unbound de son écosystème | 53 | dans l'écosystème |
Zone .internal |
Unbound | PowerDNS principal | 5300, boucle locale | local |
| Récursion | Unbound | Internet | 53 | sortie de la frontière |
Ces flux sont déclarés par les rôles (meta/flux.yml de serveur_dns_public,
serveur_powerdns, serveur_resolveur) et par le lien (opnsense_liens_sites) ; le devis
de la frontière et le pare-feu Proxmox en dérivent leurs règles. Aucun n'est écrit à la
main sur une frontière.
Ce qui se déclare, et où
| Clé | Fichier | Ce qu'elle décide |
|---|---|---|
autorite: primaire-cache, dnssec, enregistrements |
plan/domaines.yml du locataire |
la zone est publique, signée, et ce qu'elle porte |
dns_public_nom |
plan/10-intrants.yml du site |
le nom de SON serveur de noms (dns1.<domaine de l'organisation>) |
dns_public_pairs |
plan du site, des deux côtés | le site pair qui réplique ; inactif n'émet rien |
opnsense_liens_sites |
opnsense.yml du site |
le tunnel que prennent NOTIFY et transferts |
opnsense_wan_ip |
opnsense.yml du site |
l'adresse publique de son serveur de noms |
Le contrat du site (make site-intrants) en tire, pour chaque locataire, ce qu'il
dépose dans sa fiche (fiche-site.yml) : dns_public_site, dns_public_pairs,
dns_public_nom et dns_public_noms_pairs (le nom et l'adresse publique du serveur de
chaque pair, lus dans son plan et sa carte, par les mêmes fonctions que pour le site
lui-même).
Les NS d'une zone
flowchart LR
PC["plan du site de Chezlepro<br/>dns_public_nom: dns1.chezlepro.ca"] --> K["contrat du site<br/>fiche du locataire"]
PT["plan du site de TechnoLibre<br/>dns_public_nom: dns1.technolibre.ca<br/>+ opnsense_wan_ip"] -- "dns_public_noms_pairs" --> K
K --> Z["zone-publique.db.j2<br/>chez le locataire"]
Z --> NS["chezlepro.ca — NS dns1.chezlepro.ca, NS dns1.technolibre.ca<br/>A de dns1.chezlepro.ca : seulement dans chezlepro.ca<br/>A de dns1.technolibre.ca : seulement dans technolibre.ca"]
- Un site, un nom :
dns1sous le domaine de l'organisation qui tient le site. Pasns1/ns2, qui existent en production à d'autres adresses. - Seule la zone qui contient un nom en porte le A, à l'adresse publique de son site. Les autres zones ne le désignent que par son nom.
- Sans pair, le rendu est identique octet pour octet à celui d'un site seul.
Les gardes
| Garde | Où | Ce qu'elle refuse |
|---|---|---|
| relation des deux côtés | P82 (prouver._dns_paires) |
un pair déclaré d'un seul côté — le second serveur serait vide sans que personne le voie |
| un pair nomme son serveur | P82 (prouver._dns_paires) |
un pair actif sans dns_public_nom — ses zones n'en désigneraient qu'un, alors qu'il les sert |
| signé avant exposé | P82 | exposer un serveur public dont une zone n'est pas signée |
| nom et adresse du pair | serveur_powerdns (zones-publiques.yml) |
un nom mal formé, une adresse privée, un nom égal au nôtre, un nom redéclaré |
| contrat déposé | make site-intrants-verifier |
une fiche de locataire qui diffère du contrat (une adresse faussée la rend NON CONFORME) |
| routes du lien | P24 | une route /32 qu'aucune règle du lien n'utilise |
| zone servie nue | sonde zones-publiques |
une zone signée servie sans signature ; signatures sous 6 jours (avertit), sous 3 (alerte) |
Basculer chez un registraire
L'ordre, pour chaque domaine :
make dns-bascule-devis— rien ne serait perdu, et chaque serveur désigné résout déjà publiquement.- La colle chez le registraire du domaine qui contient le nom :
dns1.chezlepro.cachez celui dechezlepro.ca,dns1.technolibre.cachez celui detechnolibre.ca. - Les deux NS chez le registraire de la zone basculée. Zone signée, sans DS : le domaine reste « non sécurisé », pas cassé.
- Vérifier depuis l'Internet, sur les deux adresses.
- Puis seulement le DS (
make dnssec-ds). Jamais l'inverse.
État au 2026-10-14 : les deux sites servent chezlepro.ca et technolibre.ca au même
serial, chacune avec deux NS signés. Ni la colle ni les NS ne sont encore chez les
registraires.