Une forge sert a deux choses que le meme logiciel confondait : porter le GENOME -- meme contenu pour tous les tenants d'un site -- et heberger le TRAVAIL de ses gens, qui est un service du tenant. La premiere se mutualise, la seconde non. Lire le genome chez un voisin suppose de faire confiance a SON autorite. On ne pose PAS cette racine dans le magasin systeme : `git config http.<url>.sslCAInfo` limite la confiance a cette seule forge. Une porte, pas un trousseau. L'adresse est une IP : `forge.genese.internal` ne resout pas depuis un autre tenant, et le certificat de l'edge porte l'IP dans ses SAN. Effet de bord recherche : le genome devient disponible AVANT que la forge du tenant soit debout. Un ecosysteme neuf n'attend plus sa propre forge pour se remplir. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
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# LE POSTE D'EXPLOITATION — la machine depuis laquelle l'écosystème se reconstruit.
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# Jusqu'ici, Set-OPS ne s'exécutait que depuis le poste de son mainteneur. L'écosystème
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# détenait donc la recette (le génome, sur sa forge) sans que personne, chez lui, ne
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# sache la lire à voix haute. `serveur_ops` est la cuisine : ansible, le génome cloné
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# depuis SA PROPRE forge, et de quoi rejouer le moteur.
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# CE QU'IL N'EMPORTE PAS, ET NE DOIT PAS EMPORTER : le mot de passe de la voûte. Il est
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# saisi à l'exécution. Une machine qui détient à la fois le plan, l'accès SSH à la flotte
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# et la clé des secrets n'a plus aucune profondeur : sa compromission est celle de tout
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# l'écosystème. Voir README.md du rôle.
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serveur_ops_utilisateur: "setops"
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serveur_ops_racine: "/opt/setops"
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serveur_ops_venv: "{{ serveur_ops_racine }}/venv"
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# Paquets du poste. `make` parce que l'interface opérateur de Set-OPS est un Makefile ;
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# `git` parce que le génome vit dans des dépôts ; `rsync` pour les transferts de fichiers
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# d'Ansible sur les gros arbres.
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serveur_ops_paquets:
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- git
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- make
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- python3-venv
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- python3-pip
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- openssh-client
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- rsync
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- ca-certificates
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# Ansible est ÉPINGLÉ sur la même famille que le poste du mainteneur (core 2.18) : un
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# écosystème qui se reconstruit avec une version différente de celle qui l'a construit ne
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# reproduit pas la même chose, et l'écart ne se voit qu'au premier échec.
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serveur_ops_ansible: "ansible-core>=2.18,<2.19"
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# --- D'OÙ VIENT LE GÉNOME ----------------------------------------------------
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# DE SA PROPRE FORGE, pas de l'amont. C'est tout l'objet des miroirs : la forge de
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# l'écosystème détient une copie vivante du génome, resynchronisée toutes les huit
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# heures. Le poste d'exploitation lit CETTE copie — l'écosystème se reconstruit donc
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# depuis lui-même, et non depuis son parent.
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# Dérivé du groupe `serveur_forgejo` de l'inventaire. Surchargeable pour une forge
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# externe au plan.
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serveur_ops_forge_hote: >-
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{{ (groups['serveur_forgejo'] | default([]) | first | default('')) }}
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serveur_ops_forge_url: >-
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{{ serveur_ops_forge_amont if (serveur_ops_forge_externe | bool)
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else 'https://forge.' ~ domaine_interne }}
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serveur_ops_forge_organisation: "genome"
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# --- FILIATION, MUTUALISATION, ÉMANCIPATION ----------------------------------
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# Un écosystème naît FILS : il n'héberge pas encore tout ce dont il a besoin, et emprunte
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# à son hôte. Il peut rester ainsi — la MUTUALISATION est un état durable et choisi, pas
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# une infirmité — ou devenir AUTOPORTANT le jour où il le décide.
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# La forge est le premier service concerné. `false` : le génome est lu sur la forge de
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# CET écosystème (état émancipé). `true` : il est lu chez l'hôte (état natal, ou
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# mutualisation assumée) — et l'écosystème n'a alors pas besoin d'héberger de forge.
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# CE N'EST PAS UN RABAIS. Un modèle sans forge n'est pas un modèle amputé : c'est un
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# écosystème au premier âge, dont le runner lit le génome chez son parent. L'émancipation
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# consiste à lever ce drapeau, déployer sa propre forge, et PROUVER que le lien est coupé.
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# Cette variable était citée par `docs/dependances-groupes.yml` et par le README sans
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# exister nulle part (constaté le 2026-08-24) : une exemption qui ne pouvait jamais
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# s'appliquer, donc un écosystème sans forge que le registre refusait quand même.
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serveur_ops_forge_externe: false
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serveur_ops_forge_amont: ""
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# --- LA CONFIANCE ENVERS UNE FORGE D'UN AUTRE TENANT -------------------------
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# Lire le genome chez un voisin suppose de faire confiance a SON autorite — or chaque
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# ecosysteme a la sienne, et `client_pki` n'etablit la confiance que dans celle du tenant.
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# ON NE POSE PAS CETTE RACINE DANS LE MAGASIN SYSTEME. L'y mettre ferait confiance a cette
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# AC pour TOUT ce que la machine contacte, alors qu'on ne lui demande qu'une chose : servir
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# un depot git. `git config http.<url>.sslCAInfo` limite la confiance a CETTE url — une
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# porte, pas un trousseau.
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# Chemin d'un certificat racine PUBLIC, sur le controleur. Vide = rien a poser (forge du
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# meme ecosysteme, ou AC publiquement reconnue).
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serveur_ops_forge_amont_ac: ""
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serveur_ops_forge_amont_ac_depot: "{{ serveur_ops_racine }}/.ac-amont.crt"
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# Les dépôts du génome, et où ils atterrissent. Les noms sont ceux que la forge porte
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# (minuscules) ; les destinations reprennent la disposition du poste du mainteneur, où
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# le moteur et les instances sont des dossiers frères — c'est cette fraternité que
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# `scripts/instances.py` découvre.
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# AUCUN DÉFAUT NE NOMME UN ÉCOSYSTÈME PARTICULIER (2026-08-24).
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# La première version listait ici `ops-patient0`. Tout écosystème qui aurait déployé un
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# poste sans déclarer ses propres dépôts aurait donc cloné le génome de **patient 0** —
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# silencieusement, et en croyant piloter le sien. C'est la faute que ce dépôt combat sous
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# tous ses déguisements : un défaut plausible qui rend un résultat faux sans rien dire.
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# Le moteur est le seul défaut légitime : il est le même pour tous. Le dépôt d'instance,
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# lui, est propre à l'écosystème et DOIT être déclaré — la tâche d'exigence refuse de
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# poursuivre sans lui.
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serveur_ops_depots:
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- { depot: "set-ops-public", dest: "Set-OPS-public", role: "moteur" }
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# --- LES DEUX SYMLINKS (D-80) ------------------------------------------------
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# `instance` dit QUEL tenant on pilote.
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# `underlay.yml` dit SUR QUELLE FABRIC il repose.
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# Les deux sont independants, et le second manquait. Un poste qui ne connaît que son
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# plan sait CONFIGURER des machines existantes ; il ne sait pas en CREER. Placer une VM
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# demande de savoir sur quel nœud, quel stockage, quel pont — c'est-à-dire l'underlay.
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# Sans lui, le poste est un exploitant, pas un géniteur.
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# CE QUE LE POSTE N'AURA PAS POUR AUTANT : `underlay.vault.yml`, qui porte les secrets du
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# monde physique. Il est hors dépôt (gitignore), donc absent du génome. Le poste lit la
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# CARTE de la fabric, pas ses clés.
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# Le dossier de l'instance pilotée, cible du lien `instance`. Sans valeur, le rôle
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# refuse : un poste qui ne sait pas quel tenant il pilote n'a rien à piloter.
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serveur_ops_instance: ""
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# Vide = le poste ne pose pas de lien `underlay.yml` (il configure, il n'engendre pas).
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serveur_ops_underlay: ""
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# --- CLÉ SSH DU POSTE --------------------------------------------------------
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# Le poste a besoin d'atteindre toute la flotte en SSH. Il se fabrique donc sa PROPRE
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# paire, distincte de celle du mainteneur : deux exploitants, deux clés, deux révocations
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# possibles. La clé publique produite doit être autorisée sur la flotte — le rôle
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# l'affiche et l'écrit dans un fichier prévu pour être repris au plan (voir README).
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serveur_ops_cle_type: "ed25519"
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serveur_ops_cle_generer: true
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# --- CACHE DES COLLECTIONS (côté CONTRÔLEUR) ---------------------------------
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# Le poste ne va PAS chercher ses collections sur galaxy.ansible.com : la frontière ne
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# laisse pas passer ce flux, et ouvrir une règle vers un serveur étranger pour qu'un
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# écosystème sache se reconstruire serait la mauvaise réponse. Le contrôleur télécharge
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# une fois dans son cache, puis pousse par SSH — même idiome que `serveur_forgejo`
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# devant son propre tiers.
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# Effet de bord recherché : le poste devient déployable **hors ligne**.
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# LE CACHE SUIT LE CONTENU DE `requirements.yml`, PAS SON EXISTENCE (2026-08-24).
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# La premiere version gardait le telechargement par `creates: <cache>/requirements.yml` :
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# une collection AJOUTEE au fichier n'aurait jamais ete recuperee, puisque le temoin
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# existait deja. Le runner serait reste en retard sur le moteur, en silence -- exactement
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# le defaut qui a fait qu'`ansible.posix` manquait sans que rien ne le dise.
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# L'empreinte du fichier entre dans le chemin : changer une ligne de `requirements.yml`
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# cree un cache neuf, donc un telechargement. Les anciens caches restent (ils ne genent
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# pas) et documentent ce que les versions precedentes exigeaient.
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serveur_ops_cache_collections: >-
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{{ (setops_cache_artefacts | default(lookup('env', 'HOME') + '/.cache/setops')) }}/collections-{{
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lookup('file', serveur_ops_requirements_controleur) | hash('sha1') | truncate(12, true, '') }}
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serveur_ops_requirements_controleur: "{{ playbook_dir }}/../../requirements.yml"
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