Premiere materialisation de VM depuis le runner du SITE :
ERROR! couldn't resolve module/action 'community.general.proxmox_pool'
Meme depot, meme playbook, meme plan que chez le mainteneur. La difference tenait
a une seule chose que le moteur ne disait pas : la VERSION de ses collections.
Le poste porte `community.general` 10.3.0. Le runner, monte un jour plus tard, a
recu la 13.3.0 — et la version 11 a RETIRE les modules Proxmox de cette collection
(ils vivent desormais dans `community.proxmox`). `requirements.yml` nommait ses
collections sans dire lesquelles : chaque machine installait donc ce qui etait
courant le jour de son montage. Une dependance non epinglee n'est pas une
dependance, c'est un pari sur l'etat d'Internet a la date du deploiement.
TROIS CORRECTIONS.
`requirements.yml` epingle les trois collections aux versions eprouvees.
`serveur_ops` installe avec `--force`. Sans lui, ansible-galaxy laisse en place une
version SUPERIEURE a celle demandee : il ne retrograde pas. Un poste peut etre en
avance, pas seulement en retard, et le depot doit faire autorite dans les deux sens.
P51 garde les deux faiblesses de ce fichier — celle du 2026-08-24, une collection
utilisee sans etre declaree (`ansible.posix`), et celle d'aujourd'hui, declaree sans
version. La preuve ne lit que les fichiers de TACHES : un `defaults/main.yml` porte
`net.ipv4.ip_forward`, qu'un motif trop large prend pour un module.
MIGRATION CONNUE, PAS FAITE : passer les quatre modules Proxmox a
`community.proxmox` permettra de suivre `community.general` au-dela de la 11.
make prouver : CONFORME, 51 OK, 0 echec.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
|
||
|---|---|---|
| .. | ||
| defaults | ||
| meta | ||
| tasks | ||
| templates | ||
| README.md | ||
serveur_ops
Poste d'exploitation : la machine depuis laquelle l'écosystème se reconstruit lui-même. Ansible épinglé, le génome cloné depuis sa propre forge, et une clé SSH qui n'appartient qu'à lui.
Principe
Un écosystème pouvait jusqu'ici détenir son génome sans savoir l'exécuter. Les cinq dépôts vivaient sur sa forge — moteur, plans, modèles, étiquette signée — mais Set-OPS ne tournait que depuis le poste de son mainteneur. L'écosystème possédait le livre ; personne, chez lui, ne savait le lire à voix haute.
serveur_ops est la différence entre une archive et une matrice.
Ce que le poste emporte
/opt/setops/
Set-OPS-public/ le moteur ← cloné depuis genome/set-ops-public
OPS-<instance>/ le plan ← cloné depuis genome/ops-<instance>
venv/ ansible-core 2.18 (épinglé)
.ssh/id_ed25519 la clé du poste
LISEZ-MOI.md mode d'emploi, généré
Le moteur et les instances sont des dossiers frères, comme sur le poste du
mainteneur : c'est cette fraternité que scripts/instances.py découvre pour proposer
les instances pilotables. Le lien instance désigne celle qu'on pilote.
D'où vient le génome : de sa propre forge
Le poste clone depuis https://forge.<domaine>/genome/…, pas depuis la forge
parente. Les dépôts y sont des miroirs, resynchronisés toutes les huit heures : la copie
est vivante, et l'écosystème se reconstruit depuis lui-même.
Le clone est anonyme — les dépôts du génome sont lisibles sur la forge interne. Un secret de moins sur une machine qui en concentre déjà beaucoup.
La confiance TLS vient de client_pki (racine step-ca dans le magasin système). Sans
elle, git clone refuse le certificat de la forge, et il a raison de refuser.
Les deux choses qu'il n'a PAS
Le mot de passe de la voûte. Il se saisit à l'exécution. Une machine qui détiendrait à la fois le plan, l'accès SSH à toute la flotte et la clé des secrets n'aurait plus aucune profondeur : la compromettre serait compromettre l'écosystème entier.
Le fichier de voûte lui-même. Les dépôts d'instance excluent vault.yml de git —
c'est la règle « aucun secret en clair ». Le génome cloné ici porte donc le plan sans
les secrets.
Conséquence à connaître, et qui n'est pas un défaut mais une conception :
la STRUCTURE de l'écosystème se reconstruit depuis la forge
les SECRETS se restaurent depuis la sauvegarde (restic)
Deux sources distinctes, qu'un même incident n'atteint pas ensemble.
Sa clé doit être autorisée
Le poste fabrique sa propre paire, distincte de celle du mainteneur : deux exploitants,
deux révocations possibles, et l'accès du poste se lit dans les authorized_keys de la
flotte au lieu de se confondre avec celui d'un humain.
Tant que cette clé publique n'est pas portée aux intrants SSH du plan, le poste ne joint aucun hôte. Le rôle l'affiche au déploiement ; elle se relit à tout moment :
cat /opt/setops/.ssh/id_ed25519.pub
C'est volontairement un geste humain : donner à une machine le droit d'entrer partout mérite une décision, pas un effet de bord.
Variables principales
| Variable | Défaut | Rôle |
|---|---|---|
serveur_ops_utilisateur |
setops |
compte d'exploitation |
serveur_ops_racine |
/opt/setops |
racine du poste |
serveur_ops_ansible |
ansible-core>=2.18,<2.19 |
version épinglée |
serveur_ops_forge_url |
https://forge.<domaine> |
source du génome |
serveur_ops_depots |
moteur + instance | quoi cloner, et où |
serveur_ops_instance |
l'instance du plan | cible du lien instance |
serveur_ops_cle_generer |
true |
fabriquer la clé du poste |
Dépendances
serveur_forgejo (la source du génome) — déclaré dans docs/dependances-groupes.yml,
avec sauf_si serveur_ops_forge_externe pour l'écosystème qui lit son génome ailleurs.
serveur_step_ca est utilisé si présent : sans confiance PKI, le clone échoue sur
le certificat.
Ce que ce rôle ne fait pas
Il n'ouvre aucun service, n'écoute sur aucun port, ne publie rien à l'edge. Il ne sauvegarde rien non plus : tout ce qu'il contient se recompose depuis la forge.