Ajouter un tenant implique 1 zone EVPN + 6 VNets + 6 sous-réseaux sur le cluster. Aucun générateur ne les produisait : dernière lacune dans un dépôt où tout dérive. 26 objets pour les deux tenants, VNI = 1000 + index×10 + zone, sous-réseau et passerelle par les mêmes fonctions que l'inventaire. Nommage, en deux temps. D'abord VRF0017 / v1174, alignés sur ce que le cluster portait — réflexe inverse du bon : cette convention venait d'une création à la main et ne disait pas de quel tenant il s'agissait. Forme retenue : t<index> pour la zone, t<index><zone abrégée> pour le VNet (t17, t17serv). C'est le préfixe que le pare-feu Proxmox utilisait déjà (t17-cli-metrique), donc un seul schéma dans tout le dépôt. Abréviation = 4 premières lettres du libellé, accents retirés. Pas de tiret entre index et zone, contrairement aux IPSets : t245-serv ferait 9 caractères, t245serv en fait 8 — la forme reste uniforme jusqu'au dernier index. Contrainte cadrante : zones ET VNets sont limités à 8 caractères par Proxmox. sdn-evpn.md annonçait chez17-services-infra (21) : il aurait été refusé à l'application. P30 refuse tout dépassement et toute collision de nom, de VNI ou de sous-réseau. Éprouvé aux bornes et par sabotage. Vérification la plus forte : avant renommage, la dérivation reproduisait à l'identique les deux zones créées à la main — nom, VNI de VRF, MTU, contrôleur. voute.py saisir : le pendant de la génération. On génère un secret dont le dépôt est la source, on saisit celui dont un tiers est la source — inventer une clé d'API OPNsense donnerait une valeur refusée à la première requête, avec P18 au vert sur une voûte inutilisable. Sans écho, double confirmation, rien sur la ligne de commande. Reste ouvert : aucun nœud de sortie déclaré. Le devis émet un marqueur, pas une valeur plausible. Deux points à trancher — le nœud de sortie route selon sa propre table (défaut actuel : 192.168.11.254, pas la frontière), et l'entrée n'est pas redondante puisqu'elle dépend d'une route statique d'OPNsense vers un seul nœud. D-45 : l'affinité de VM attend Proxmox 9 (cluster en 8.4.19), tenue à la main. 30 preuves OK. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
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make config — référence des paramètres Proxmox
make config lance scripts/config_proxmox.py, l'assistant interactif qui écrit
la connexion au cluster Proxmox et les valeurs de clonage par défaut. Il pose
16 paramètres non sensibles puis propose de saisir les secrets API.
- Non sensibles, côté tenant (golden template, défauts de placement)
→
instance/inventories/*/group_vars/proxmox.yml - Non sensibles, côté hébergeur (API du cluster, nœuds, stockages, ponts)
→
<dépôt de l'hébergeur>/proxmox-hebergeur.yml, à côté d'underlay.yml. Le chemin se dérive du symlink qui désigne déjà l'hébergeur — rien de nouveau n'est déclaré. Sans underlay monté, tout retombe dans le fichier du tenant etmake configfonctionne comme avant. - Secrets → voûte unique
instance/inventories/production/group_vars/all/vault.yml(chiffrée paransible-vault), qui contient tous les secrets de l'instance (token Proxmox +vault_*). Voir §4.
À chaque invite, la valeur courante (ou le défaut) est affichée entre crochets :
appuyer sur Entrée conserve cette valeur. On peut donc relancer make config
sans tout retaper.
Ces paramètres sont des intrants communs de l'écosystème (cf.
intrants-communs.md§C). L'accès au cluster et le golden template sont des constantes ; le placement par défaut est surchargeable par hôte dansinstance/plan/serveurs.yml.
1. Accès au cluster Proxmox (constantes — un seul cluster)
| Invite | Variable | Défaut | Sens / quoi saisir |
|---|---|---|---|
| Hôte API Proxmox | proxmox_api_host |
(vide) | Nom DNS ou IP du nœud qui répond à l'API. Ex. asgard. |
| Utilisateur API Proxmox | proxmox_api_user |
(vide) | Utilisateur avec le realm. Ex. ansible@pve (realm PVE) ou root@pam. |
| Port API Proxmox | proxmox_api_port |
(vide) | Port HTTPS de l'API. Quasi toujours 8006. |
| Valider les certificats TLS | proxmox_validate_certs |
non |
oui si le cluster a un certificat de confiance ; non pour un certificat auto-signé (cas usuel en lab). |
2. Golden template (constantes — le modèle cloné)
| Invite | Variable | Défaut | Sens / quoi saisir |
|---|---|---|---|
| VMID du modèle Debian 13 | proxmox_clone_vmid_modele |
9000 |
VMID de la VM-modèle existante à cloner pour chaque nouvelle VM. |
| Nom logique du modèle | proxmox_clone_source_nom |
modele-debian13 |
Nom de référence du template (lisibilité ; doit correspondre au modèle). |
Le golden template est l'actif central : il est cloné pour chaque VM, jamais jeté ni reconstruit à la légère.
3. Placement par défaut des clones (défauts surchargeables par hôte)
Ces valeurs s'appliquent à toute VM clonée, sauf si l'hôte les surcharge dans
instance/plan/serveurs.yml.
| Invite | Variable | Défaut | Sens / quoi saisir |
|---|---|---|---|
| Nœud Proxmox par défaut | proxmox_clone_noeud |
(vide) | Nœud du cluster où créer la VM. Ex. asgard. |
| Stockage Proxmox par défaut | proxmox_clone_stockage |
(vide) | Datastore qui héberge le disque. Ex. local-zfs, TrueNAS. |
| Pont Proxmox | proxmox_clone_pont |
vmbr0 |
Bridge réseau de la NIC. Ex. vmbr0, vmbr1. |
| Format disque par défaut | proxmox_clone_format |
(vide) | qcow2, raw, … ou vide pour laisser le stockage décider (recommandé : ZFS/LVM imposent leur format). |
| Clone complet | proxmox_clone_complet |
oui |
oui = clone indépendant (autonome) ; non = clone lié (dépend du modèle, plus léger mais fragile). Garder oui. |
| Timeout opérations Proxmox | proxmox_clone_timeout |
600 |
Secondes avant d'abandonner une opération longue (clone, redimensionnement). |
| Disque principal | proxmox_clone_disque |
scsi0 |
Bus + index du disque système. scsi0 est le standard Set-OPS. |
| Interface réseau | proxmox_clone_interface |
net0 |
Identifiant de la NIC virtuelle. |
| Pare-feu interface Proxmox | proxmox_clone_parefeu_interface |
non |
Active le pare-feu Proxmox au niveau de la NIC. Laisser non : le filtrage se fait dans l'invité (nftables), pas chez l'hyperviseur. |
| Démarrer le clone après création | proxmox_clone_demarrer |
oui |
oui = booter la VM dès la création (nécessaire pour qu'Ansible la joigne ensuite). |
4. Secrets de l'instance 🔒 (voûte unique)
Tous les secrets de l'instance vivent dans une seule voûte chiffrée par
environnement : instance/inventories/<env>/group_vars/all/vault.yml. Un seul
fichier, un seul mot de passe — fini les voûtes éparpillées. Gabarit committé :
exemples/vault.exemple.yml (token Proxmox +
17 clés vault_* pour PKI, LDAP/SSO, bases, forge, observabilité).
L'assistant demande « Configurer la voûte de secrets maintenant ». Si oui :
| Invite | Variable | Défaut | Sens / quoi saisir |
|---|---|---|---|
| Token ID Proxmox | proxmox_api_token_id |
set-ops |
Identifiant du token API créé côté Proxmox. |
| Token secret Proxmox | proxmox_api_token_secret |
(aucun) | Secret du token. Saisie masquée, écrit dans la voûte chiffrée. |
- Si la voûte existe déjà, l'assistant ouvre directement
ansible-vault edit(aucune re-saisie en clair). - Si elle n'existe pas, l'assistant la sème depuis le gabarit (toutes les
clés présentes, vides), y place le token, puis la chiffre. On renseigne ensuite
les autres secrets avec
ansible-vault edit …/all/vault.yml. - Ces secrets ne transitent jamais par le GUI ni par aucun fichier en clair ; le GUI n'en affiche que les noms (panneau « Intrants »).
Deux façons de remplir la voûte, et il ne faut pas les confondre
| Qui est la source | Comment | |
|---|---|---|
| Générer | le dépôt — Ansible configure les deux côtés depuis la même variable (ex. vault_nextcloud_oidc : le client Keycloak le déclare, le rôle Nextcloud le lit) |
valeur aléatoire, 32 octets |
| Saisir | un tiers — le secret existe déjà ailleurs et ne s'invente pas (clé d'API OPNsense, jeton Proxmox) | python3 scripts/voute.py saisir <clés> |
ANSIBLE_VAULT_PASSWORD_FILE=~/.config/setops-vault-pass \
python3 scripts/voute.py saisir vault_opnsense_api_key vault_opnsense_api_secret
Saisie sans écho, double confirmation, rien sur la ligne de commande — donc ni
dans l'historique du shell, ni dans la liste des processus. Rien n'est écrit en clair
sur disque : la voûte est déchiffrée en mémoire, complétée, reparsée et re-déchiffrée
pour contrôle avant d'être posée. Une clé déjà renseignée est ignorée, sauf
--remplacer.
Pourquoi la distinction compte. Inventer une clé d'API OPNsense produirait une valeur syntaxiquement correcte, refusée à la première requête — et P18 passerait au vert sur une voûte inutilisable. Pire qu'une absence : un faux confort.
proxmox.vault.yml n'est plus lue (retirée le 2026-08-03)
Les playbooks ne chargent plus ce fichier. Tolérée « en compatibilité », elle était
restée le seul porteur du jeton chez un tenant — et comme *.vault.yml est
gitignoré, ce jeton ne voyageait avec aucun dépôt. Une voûte unique qui ne l'était pas.
Si tu en as encore une :
cd instance/inventories/<env>/group_vars
ansible-vault view proxmox.vault.yml # relève token_id + secret
ansible-vault edit all/vault.yml # colle-les
rm proxmox.vault.yml proxmox.vault.yml.example
python3 ../../../../scripts/voute.py verifier # confirme : plus rien ne manque
Le jeton se stocke tel que Proxmox l'affiche (
utilisateur@realm!nom). Les playbooks n'en gardent que la partie après!:proxmoxerrecompose l'identifiant à partir d'api_user, et lui passer la forme complète produit un 401 muet — alors que le même jeton fonctionne encurl. Les deux écritures sont acceptées.
Comment créer le token API côté Proxmox
Dans l'interface Proxmox (ou en CLI pveum) :
- Créer l'utilisateur API (ex.
ansible@pve) et lui donner les droits requis (rôle avecVM.Allocate,VM.Clone,VM.Config.*,Datastore.AllocateSpace,SDN.Use/réseau selon le cluster). - Créer un token API pour cet utilisateur → noter le Token ID et le secret (affiché une seule fois).
- Renseigner Token ID + secret dans
make config.
Voir aussi
intrants-communs.md— tous les intrants communs de l'écosystème.nomenclature-vm.md— réseau, VLAN, fonctions.vm-lifecycle.md— cycle de vie d'une VM (création → conformité).make— liste des cibles (l'aide est la cible par défaut).