La revision a commence par un balayage par motifs — chemins morts, cibles make absentes, comptes derives. Il a trouve une trentaine d ecarts et rate presque tout le reste : un motif ne voit que ce qui s exprime en motif. make hote-planifier en est l exemple. La cible EXISTE, donc le controle passait au vert. C est une cible depreciee qui refuse et sort en 2, recommandee par AGENTS.md, et qui contredit la REGLE D OR du meme fichier trois ecrans plus haut. Il fallait lire pour la voir. 74 documents lus un par un. 66 corriges, 8 exacts. CE QUI ETAIT FRANCHEMENT FAUX AGENTS.md, la source d autorite, annoncait la flotte pas encore executee contre des VM reelles. Elle a ete rasee et remontee depuis zero trois fois. ecosysteme-chezlepro.md, le document montre a un client, portait la meme phrase : il se sous-vendait gravement. courriel-conception.md s ouvrait sur aucun role n est encore ecrit, au-dessus de son propre paragraphe 1 qui les nomme. autorisation.md se terminait sur rien n est construit alors qu il rapporte des mesures datees du role en fonctionnement. hebergeur-exploitation.md disait rien n est fait d un depot qui existe. filiation-emancipation.md se contredisait a deux ecrans de distance. DES MODELES DECRITS D APRES UN MONDE ANTERIEUR Le resolveur : cinq documents decrivaient un Unbound par VM en opt-in, trois le donnaient en exemple d integration FACULTATIVE — il est universel depuis le 2026-08-24. L adressage de nomenclature-vm.md : reseau unique, VLAN 11-15, VMID a cinq chiffres. Le nommage SDN de sdn-evpn.md contre le code : c est le wiki qui avait raison. CE QUI CASSE AU PREMIER ESSAI Le nom du gabarit dore etait faux a quatre endroits, dont la procedure qui le FABRIQUE et le critere R2 de l epreuve d operateur independant. preparer-un-site-hebergeur.md avertissait qu une VM faite a la main serait detruite : raser derive du plan, il ne la detruira jamais — le risque est l inverse. Un mot de passe d essai en clair dans un depot public. DEUX PREUVES ETENDUES, ET UNE QUI SE TROMPAIT ELLE-MEME P57 couvre les groupes : elle a signale aussitot 29 groupes annonces au-dessus d un tableau qui en cite 40. P29 confronte le tableau de authentification.md aux declarations reelles : 12 annonces, 21 reels. Et P57 imposait un chiffre faux — 56 preuves alors que le depot en porte 57, la conditionnelle vivant hors de tout comptage. Un garde-fou qui fait respecter une erreur ajoute l assurance a l erreur. CE QUI RESTE, ET QU AUCUNE PREUVE NE TIENT Deux comptes trouves a la main. Et une lacune reelle : rien ne garde les meta/acces.yml — ni qu un service web-sso en porte un, ni que le groupe qu il nomme existe. P29 tient les positions d authentification, personne ne tient les habilitations. make prouver : CONFORME, 56 OK, 0 echec, 1 saute. 0 lien mort. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Crgis8CxCWkAGFA1ecBz3q
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Les services d'exploitation de l'hébergeur
Pour qui : le mainteneur — quels services l'hébergeur se doit à lui-même, et de quoi chacun doit survivre.
Décision du 2026-08-04. Tout ce qu'un hébergeur fait tourner n'appartient pas à un tenant. Ce document dit où va quoi, et pourquoi certains services ne peuvent pas vivre dans l'overlay qu'ils observent. Rien n'est construit : la décision est consignée, le chantier reste devant.
1. Le test qui tranche
Pour chaque service, une seule question : de quoi doit-il survivre ?
Un service qui observe ou répare la fabric ne peut pas dépendre de la fabric. Mettez Prometheus dans une zone EVPN pour surveiller les hyperviseurs, et le jour où le VXLAN tombe vous perdez la supervision et la raison de la panne en même temps. Pire pour les sauvegardes : on veut restaurer la configuration d'un commutateur précisément quand le réseau est cassé.
C'est le motif in-band / out-of-band, et il ne se contourne pas.
2. Trois catégories, pas deux
Le tenant de l'hébergeur — son courriel, sa forge, son nuage, son site. L'hébergeur comme entreprise. Aucune différence avec un client : même plan, même machinerie, mêmes preuves, même EVPN. Chezlepro est ici hébergeur et tenant, ce qui a longtemps masqué la distinction (D-13).
Les opérations de l'hébergeur — ce qui fait tenir la fabric. Doit rester hors overlay.
Le plan de contrôle — Set-OPS lui-même, les dépôts, la voûte. Déjà dehors, sur le poste de l'opérateur et sa forge. Rien à changer.
3. Ce qui n'a pas de maison aujourd'hui
Constaté le 2026-08-04, révisé le 2026-09-05. La moitié du constat a été levée entre-temps ; l'autre tient toujours, et il faut distinguer les deux.
Ce qui a une maison désormais : les VM du site ont leur inventaire Ansible
(scripts/site_inventaire.py — 7 machines, 23 groupes, dérivé d'underlay.yml sans
fichier intermédiaire), leur socle, leur durcissement, leurs sauvegardes et leur
supervision (site-mon-01, depuis le 2026-09-02).
Ce qui n'en a toujours pas : les équipements eux-mêmes — hyperviseurs, commutateurs, frontière. C'est là que le constat d'origine reste entier.
| Besoin | État |
|---|---|
| Supervision des hyperviseurs, commutateurs, frontière | personne — site-mon-01 ne voit que les VM du site |
| Journaux de ces équipements | personne |
Sauvegarde de leurs configs (running-config, config.xml, /etc/pve) |
personne — vérifié le 2026-09-05, aucun rôle ne les touche |
Résolution des noms d'underlay (asgard, bifrost-3, bifrost-1) |
personne — vérifié : site-dns-01 ne les résout pas |
| Certificats pour leurs interfaces web | personne |
Ce n'est pas un oubli de conception : ces besoins tombaient entre les chaises. Ils ne sont
d'aucun tenant, et underlay.yml ne décrit que du matériel, sans service.
4. Où ça va
Dans le dépôt de l'hébergeur — celui qui porte déjà underlay.yml et
proxmox-hebergeur.yml. Ses services d'exploitation lui appartiennent au même titre que
sa fabric ; les loger ailleurs recréerait la confusion qu'on vient de défaire.
Ce dépôt a désormais son inventaire Ansible — scripts/site_inventaire.py, dynamique
plutôt que généré, parce qu'un site ne dérive de rien : sa déclaration est déjà sa forme
finale. Ce qui reste à faire, c'est d'y loger les équipements, qui n'y sont pas.
Rattachement réseau : un pont VLAN ordinaire, jamais un VNet du SDN. C'est la contrainte qui découle du §1, et la seule qui distingue ces VM de celles d'un tenant.
5. Ce que ça ne change pas
Les commutateurs et la frontière restent hors flotte : le premier n'a pas d'agent, la seconde se pilote par API. Ils reçoivent des devis, pas des rôles (D-23).
Les hyperviseurs sont un cas différent, et la doctrine « hors flotte » les englobait à
tort : ce sont des machines Debian, joignables en SSH. Rien n'empêche de les gérer par
Ansible depuis l'inventaire de l'hébergeur — c'est même la seule façon d'y poser un
node_exporter et un expéditeur de journaux.
6. Question ouverte, non tranchée
L'index du tenant propre de l'hébergeur. L'idée d'un 0 réservé — local par
construction, donc jamais à coordonner entre hébergeurs, et jamais porté par un tenant qui
déménage — est séduisante et reste en attente.
Deux obstacles mesurés le 2026-08-04, à lever avant :
- l'index 0 produit les VNI
1001–1006, et le parc hérité utilise déjà1001(TechnoLibre historique, 8 VM) et1003(KBR). C'est une condition de séquence : la place se libère quand l'ancien monde s'éteint ; - P21 vérifie l'unicité des index entre dépôts frères. Si tout hébergeur a un tenant
0, poser deux dépôts d'hébergeurs côte à côte déclencherait une fausse collision — il faudrait exempter0, donc inscrire dans la garde que cette valeur est locale.
À noter au passage : la convention héritée était déjà 1000 + numéro de tenant. La formule
de Set-OPS (1000 + index×10 + zone) en est un raffinement, pas une invention.
7. La vocation du dépôt réseau : une interface normalisée
Ce dépôt n'est pas seulement un rangement. Il porte le contrat entre l'Alliance Boréale et ses hébergeurs : si chacun présente la même interface, un tenant se déplace de l'un à l'autre sans rien changer chez lui.
Il sert aussi de couche d'abstraction du matériel. Le tenant est encapsulé dans sa zone SDN EVPN, et le VRF devient la frontière de ce qu'il a le droit de connaître.
| Ce que l'hébergeur fournit | Ce que le tenant en voit |
|---|---|
| une zone EVPN par tenant | son VRF, dérivé de son index |
| six VNets et leurs sous-réseaux | ses passerelles .1, dérivées |
| un pool | son regroupement |
| un chemin de sortie vers la frontière | « l'extérieur » |
| des classes de nœud et de stockage | un besoin, pas un nom d'équipement |
Le tenant ne nomme aucun de ces objets. C'est la mesure de sa portabilité.
Où en est-on, mesuré
Aucun tenant ne nomme un commutateur, un VLAN, une adresse d'underlay ni une zone EVPN :
tout dérive de son index. Au 2026-08-04, les seules mentions d'équipement de
l'hébergeur, dans les deux dépôts de tenants :
proxmox_clone_noeud: asgard
proxmox_clone_stockage: TrueNAS
proxmox_clone_pont: vmbr1 / vmbr3 ← corrigé, voir ci-dessous
Trois valeurs, dans un seul fichier. L'architecture tenait déjà la promesse avant qu'on l'ait formulée.
La troisième n'était pas seulement non portable : elle était fausse
proxmox_clone_pont faisait brancher la VM sur vmbr1 avec une étiquette VLAN —
l'ancien monde. En SDN, une VM appartient à son VNet. C'est ce qu'il a fallu corriger à
la main sur infra-pki-01, et les treize suivantes auraient suivi.
Le VNet est dérivable : index + zone de sécurité → t17serv, comme le VMID et
l'adresse le sont déjà. deriver_nomenclature() expose désormais la zone, instancier
émet proxmox_pont et une étiquette vide (le VNet porte déjà le tag), et la chaîne va
jusqu'à make creer-vm.
C'est le meilleur argument pour cette vocation : ce qui n'est pas dérivé finit par diverger du réel.
Ce qui reste à abstraire
noeud et stockage désignent de vraies offres de l'hébergeur. Un tenant ne peut pas les
emporter — mais il ne devrait pas non plus les nommer. L'interface normalisée les rendrait
abstraits : le tenant déclare un besoin, l'hébergeur publie la correspondance.
proxmox_noeuds et proxmox_stockages sont déjà chez lui ; il manque la classe, pas le
catalogue.
8. Un dépôt à part pour l'hébergeur — FAIT
Cette section disait « Rien n'est fait » jusqu'au 2026-09-06. Le dépôt existe :
SITE-Chezlepro, frère deOPS-Chezlepro, et le symlinkunderlay.ymldu moteur y pointe (../SITE-Chezlepro/underlay.yml).
Le raisonnement qui l'a motivé, et qui vaut pour tout hébergeur : underlay.yml et
proxmox-hebergeur.yml décrivent une infrastructure — des câbles, des VLAN, un
cluster ; le plan d'un tenant décrit une organisation — ses serveurs, ses applications,
ses comptes. Un tenant peut déménager ; une fabric ne déménage pas. Les garder dans le même
dépôt obligeait, à chaque commit, à trancher lequel des deux on touchait.
Ce que le dépôt de l'hébergeur porte aujourd'hui :
| Fichier | Ce qu'il décrit |
|---|---|
underlay.yml |
la fabric physique — réseaux, VLAN, MTU, commutateurs, hyperviseurs |
proxmox-hebergeur.yml |
l'API du cluster, ses nœuds, ses stockages, ses ponts |
opnsense.yml |
la frontière nord/sud (paramètres non sensibles) |
underlay.vault.yml |
ses secrets à lui — voûte séparée, clé séparée (2026-08-28) |
plan/ |
ses propres VM : sept machines de service (pilotage, autorité, génome, cache, sauvegarde, supervision, DNS) |
C'est cette dernière ligne qui a le plus changé : l'hébergeur n'est plus seulement un
porteur de fabric, c'est un exploitant — avec son inventaire (scripts/site_inventaire.py),
son socle, son durcissement, ses sauvegardes et sa supervision.
9. Le plan d'administration, et ce qu'il n'est pas
Les adresses de cette section ont toutes changé avec la bascule D-77/D-78, terminée le 2026-08-22. Elle désignait
10.0.0.0/24et les « VLAN 11 (transport VXLAN) et 40 (sortie tenant) » ;10.0.0.0/24n'existe plus, et le transport est passé au VLAN 50.
Le plan d'administration — 10.17.0.0/24, dans la bande basse du supernet du tenant
Chezlepro (D-77) — est réservé aux équipements et à l'exploitant. Il n'a aucun VLAN :
c'est un segment physique, et aucun pont d'hyperviseur ne le touche, donc aucune VM ne
peut y naître. Le validateur refuse d'ailleurs qu'on y déclare une machine.
Distinct de lui, le contrôle de la grappe (192.168.11.0/24, vmbr0) porte l'interface
web de Proxmox et le dialogue entre nœuds.
Aucun trafic tenant ne traverse ni l'un ni l'autre — ni encapsulé, ni décapsulé. C'est
précisément la raison d'être du VLAN 50 (transport VXLAN) et du VLAN 40 (transit vers
la frontière) : les avoir sortis de ces domaines de diffusion. (Le transport a porté le
numéro 11 jusqu'à la bascule ; 192.168.11.0/24 étant pris par le contrôle de la grappe, il
est passé au 50.)