Mesure avant de decider : ~21 Mo de RSS par VM pour 28 a 189 requetes servies. Le gain de cache est negligeable ; ce qu'on recupere, c'est un demon au lieu de cinq et un endroit a regarder au lieu de cinq. Pas sur la frontiere : un resolveur de SITE devrait connaitre la zone interne de chaque tenant, et un tenant dont le resolveur vit chez l'hebergeur ne peut plus s'emanciper avec. La recursion est generique, la zone interne ne l'est pas. L'autoritatif se replie sur 127.0.0.1:5300 -- derive de la colocalisation, pas declare a la main. Son port devient `derive` dans meta/flux.yml : les deux lient 53 mais sur des adresses differentes. Deux pieges. Unbound refuse d'interroger une loopback par defaut : sans lever do-not-query-localhost, toute la zone rendait SERVFAIL. Et le plancher /etc/hosts MASQUAIT la panne -- getent repondait, dig disait SERVFAIL. La tache de validation du role avait raison contre moi. client_unbound n'installant plus Unbound, son nom mentait : client_resolveur. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2.9 KiB
serveur_resolveur
Le résolveur de l'écosystème : un seul Unbound pour tout le tenant, récursif depuis les serveurs racine, qui délègue la zone souveraine à PowerDNS.
Pourquoi un seul, et pourquoi ici
Avant le 2026-08-24, client_unbound posait un Unbound sur chaque VM. Ça marchait et
c'était parfaitement étanche — mais c'était N démons identiques pour un service unique.
Mesure prise avant de décider : ~21 Mo de RSS par VM, et 28 à 189 requêtes servies depuis le démarrage. Le gain de cache mutualisé est donc négligeable ; ce qu'on récupère, c'est un démon au lieu de quatorze, et un endroit à regarder au lieu de quatorze.
Pourquoi pas sur la frontière
Un résolveur partagé par tout le SITE — l'OPNsense — aurait été le geste le plus économe. Il devrait alors connaître la zone interne de chaque tenant : sans vues par réseau soigneusement réglées, le tenant A résoudrait les noms du tenant B. C'est l'étanchéité qu'on protège partout ailleurs.
Et un tenant dont le résolveur vit chez l'hébergeur ne peut plus s'émanciper avec
(voir docs/filiation-emancipation.md).
La récursion est générique ; la zone interne ne l'est pas. C'est ce qui fait du résolveur un service de tenant, et non de fabric.
La cohabitation avec l'autoritatif
Les deux vivent sur infra-dns-01 et voudraient le port 53. Le partage est dérivé, pas
déclaré — l'exploitant n'a pas à se souvenir de déplacer un port parce qu'il a ajouté un
rôle :
resolveur (Unbound) 10.29.19.11:53 + 127.0.0.1:53 la seule porte
autoritatif (PowerDNS) 127.0.0.1:5300 derrière lui
Personne n'interroge l'autoritatif directement. Le résolveur le prend en stub-zone.
Aucun transitaire
forward-addr reste vide : Unbound récurse depuis la racine. Poser un transitaire
reviendrait à confier chaque question de l'écosystème à un tiers — ce que la bascule du
2026-08-23 avait justement supprimé.
Ce qu'il vérifie avant de se déclarer bon
Il interroge sa propre adresse pour la zone interne et pour un nom de l'Internet. Un résolveur « active » qui ne répond pas est le pire des cas : toute la flotte pointe vers lui, et découvre la panne en essayant de résoudre — c'est-à-dire au moment où le diagnostic lui-même devient impossible.
Variables principales
| Variable | Défaut | Rôle |
|---|---|---|
serveur_resolveur_ecoutes |
loopback + IP du tenant | où il répond |
serveur_resolveur_reseaux_autorises |
le supernet du tenant | qui a le droit de demander |
serveur_resolveur_autoritatif |
127.0.0.1:5300 |
la zone souveraine |
serveur_resolveur_transitaires |
[] |
vide = récursion depuis la racine |
Ce que ce rôle ne fait pas
Il ne bascule aucun /etc/resolv.conf — c'est le travail de client_resolveur, qui
valide que ce service répond avant de désigner qui que ce soit.