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2cbfa2d. Les commits qui suivent ne modifient que le
CHANGELOG.CE QUI A ÉTÉ FAIT LE 2026-10-07
Les 13 machines virtuelles de chacun des deux locataires, OPS-Technolibre
puis OPS-Chezlepro, ont été détruites, puis recréées et redéployées de zéro
par une seule commande :make reconstruire-locataire. Chaque
reconstruction a pris 43 minutes, sans arrêt ni échec :- les 13 machines recréées ;
- la recette de validation passée (
make valider) ; - le pare-feu Proxmox réactivé sur les 13 machines ;
- aucune alerte critique dans Icinga.
Les données de chaque locataire ont été sauvegardées juste avant la
destruction, puis remises en place pendant la reconstruction : l'autorité
de certification, l'annuaire LDAP, les bases PostgreSQL, Nextcloud, le
courriel, la clé DKIM, l'application web et, nouveauté, l'autorité de
certification d'Icinga. Une comparaison automatique entre l'état d'avant
et l'état d'après n'a trouvé aucune perte et aucune identité changée.CE QUI CHANGE DEPUIS v2026.10.04
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Le site reconstruit un locataire sans avoir besoin de son dépôt complet.
Chaque locataire publie un fichier (face-reseau.yml) qui décrit ce
que le site doit savoir de lui : ses machines, leurs adresses, leurs
flux, leurs paramètres de clonage. Le site s'en sert pour configurer
la frontière OPNsense et le pare-feu Proxmox, et pour créer, détruire
et ranger les machines du locataire. Les commandes du site désignent le
locataire par son nom (make locataire-creer TENANT=OPS-Technolibre). -
La sauvegarde prise juste avant la destruction n'est plus effacée.
Elle est étiquetée « avant-raser » et gardée jusqu'à la reconstruction
suivante. Avant, la première sauvegarde automatique de la flotte
reconstruite la remplaçait le jour même, et il ne restait rien pour
vérifier ce qui avait été remis. -
Une vérification automatique compare l'état remis à cet état d'avant
(make temoins-etat, lancée aussi à la fin de chaque reconstruction).
Elle signale toute perte (fichier, courriel, entrée de l'annuaire,
base, table, ligne d'historique) et tout changement d'identité (clés
des autorités de certification, clé DKIM, identifiant de Nextcloud,
mot de passe d'un utilisateur). S'il y en a, la reconstruction se
termine en échec et affiche le détail. -
L'historique de supervision d'Icinga survit à la reconstruction.
Il était volontairement jeté depuis le 2026-09-30 : Icinga recréait son
autorité de certification à chaque reconstruction, ce qui rendait
l'ancien historique inutilisable. Cette autorité est maintenant
sauvegardée et remise ; l'historique (incidents, disponibilité) est
conservé et reste rattaché aux machines. -
Le contrôle de placement vérifie le bon modèle de VM. Il vérifiait un
modèle déclaré par le locataire, alors que le clonage utilise celui que
fournit le site.
LIMITES CONNUES
- Le site lui-même n'a jamais été reconstruit de zéro.
- Keycloak perd ses sessions hors ligne à chaque reconstruction : les
applications qui s'en servent doivent se reconnecter. - Les métriques (Prometheus) et les journaux (Loki) ne sont pas
sauvegardés : ils repartent de zéro à chaque reconstruction. - L'historique Icinga de Chezlepro antérieur au 2026-10-07 à 14 h 34 est
perdu (reconstruction faite avant la correction du point 4). make ci, qui vérifie le modèle public, n'a pas été relancé depuis
v2026.10.04.
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