Apres check_http, la sonde lit la configuration deployee d Icinga Web 2 et eprouve
chaque ressource utilisee avec ses identifiants : base du moteur (hotes), annuaire ou
base des comptes, Redis. Au vert sur les trois ; quatre mises en defaut critiques.
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Le vocabulaire des plans dit vigie pour Icinga Web 2 et console pour la console
d exploitation Set-OPS (sonde console-ops). Renommee et posee sur les trois
supervisions ; client_sante a retire l orphelin console.sh ; vigie au vert partout.
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serveur_icingaweb2 appelle resoudre_base deux fois — moteur puis comptes — et le
second appel ecrase les faits du premier. Les gabarits lisaient donc la seconde
base partout : la console cherchait icingadb_schema dans la base des comptes et
rendait une trace PHP a chaque page, pendant que les 66 tables du moteur etaient
intactes a cote. Celui qui appelle un role partage deux fois doit NOMMER ses
resultats avant de le rappeler.
Et le cadre de migration veut une instance de base quoi qu il arrive :
config_backend db + config_resource icingaweb_db. L erreur des preferences
n apparaissait qu A LA CONNEXION — un journal muet ne prouvait rien tant que
personne n avait ouvert de session, d ou un controle qui en ouvre une vraie.
J ai attribue a tort la fin des erreurs a un rechargement manuel : les horloges
disent que le handler du role avait deja redemarre php-fpm sept minutes plus
tot. Mes fenetres de mesure enjambaient le correctif.
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L exploitant : Icinga Web 2 permet nativement de gerer des comptes ; ce genre
d intervention n est pertinente que pour integrer Icinga a Keycloak chez les
tenants.
Le mode locale posait un auth_basic nginx devant le backend external. Ca
marchait, et ca reinventait une page de connexion devant une application qui en
a une — en privant l exploitant de la gestion des comptes dans l interface. Un
vestibule n a de sens que devant une application qui ne sait pas
s authentifier ; le GUI de Set-OPS est dans ce cas, Icinga Web 2 non.
Mode db : backend natif, groupes natifs, base a elle (les tables du moteur sont
reecrites par ses migrations). Le moteur pose UN compte d amorcage et ne
l ecrase jamais. D-66 redevient applicable sans annuaire, les groupes vivant en
base.
Deux pieges du renommage : une garde ecrite en negation a cesse de garder, et le
bloc de la base pose apres le rendu des .ini a produit un echec CENSURE par
no_log.
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Icinga Web 2 gagne un troisieme mode, locale : nginx authentifie en HTTP Basic
et pose REMOTE_USER, l application le croit. Un SITE n a ni annuaire ni Keycloak
— ce sont des services d ecosysteme. Ni backend LDAP ni backend de groupes : un
backend qui vise une ressource inexistante fait echouer chaque ouverture de
session. L habilitation nomme alors une personne, entorse a D-66 ecrite plutot
que contournee.
Deux pieges en chemin : resoudre_annuaire etait appele sans condition et tombait
sur NoneType has no len (default sans son second argument ne remplace pas None),
et le flux du role ne nommait que l edge — le site n en a pas, donc personne ne
pouvait entrer. serveur_grafana portait deja la reponse.
LE DEFAUT DU DEVIS : une sortie vers un role ABSENT de l ecosysteme retombait
sur !SETOPS_INTERNES, la forme de vers l Internet. La frontiere aurait autorise
la console a parler LDAPS a n importe quelle machine du monde, pour joindre un
annuaire qui n existe pas. C est une source vide ouvre le port, cote
destination. Trois regles du meme defaut etaient DEJA posees pour postfix.
La frontiere n est pas ecrite : elle porte la production, et le devis attend un
mot.
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Les 33 roles serveur_* declarent maintenant une sonde. Les huit qui manquaient
sont ceux dont la verite ne ressemble pas a « ce service repond-il ».
Quatre marqueurs du site : ce que tasks/main.yml verifie UNE FOIS au deploiement
cesse d etre vrai sans que rien ne tombe. La racine du cache se retrouve chainee,
la forge du genome repond en n ayant plus rien dedans, un locataire n est plus
admis a resoudre, l isolation d un depot glisse.
serveur_ops_site ne sert rien : il detient un pouvoir. La sonde verifie que la
carte est la, que la voute du site est chiffree et que sa cle est en 0600 — sans
lire le contenu d aucun des trois.
serveur_icingaweb2 surveille la vitrine de la supervision elle-meme : si la
console meurt, tout reste vert et l exploitant est aveugle.
DEFAUT 1 — quatre gabarits qu Ansible aurait refuse de rendre. Jinja lit le
{# de ${#tableau[@]} comme un debut de commentaire. Le depot connaissait le
remede et l appliquait la ou quelqu un s etait fait prendre, nulle part ailleurs.
P76 rend desormais chaque gabarit de role, avec les delimiteurs qu Ansible en
tirerait — pas une recherche de motif.
DEFAUT 2 — la doctrine promettait 54 greffons et citait check_pgsql. La flotte a
monitoring-plugins-basic : 53, sans check_pgsql ni check_dns ni check_ldap. Le
paquet qui les porte traine samba et snmp sur chaque machine. Un greffon absent
sort en 127, qui n est pas un code Nagios.
21 controles negatifs sur les machines reelles du site. ansible-lint production
0/91, harnais 75 OK.
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Keycloak, Dovecot, Postfix et Icinga Web 2 se liaient TOUS avec cn=admin, le compte
d administration de la base. C est le rootDN : slapd lui fait contourner toutes les
ACL. Un seul secret, quatre services, tous les droits sur l arbre — pour ce qui est,
trois fois sur quatre, une simple lecture.
Et les droits livres par Debian etaient intacts : `to * by * read`. Sur ldap://, sans
s authentifier, une machine du reseau enumerait tous les comptes et toutes les
adresses. Des comptes a droits mesures n auraient rien valu tant que cette ligne
restait : on aurait ferme la porte en laissant la fenetre.
L indice etait deja dans le depot. `validatePasswordPolicy` existe parce que slapd
n applique pas ses controles de qualite au rootDN : la consequence etait compensee,
la cause intacte.
- ou=services, un compte par consommateur, secret propre en voute
- sept regles d acces posees EN ENTIER (state: exact) : l ordre est la regle, et
inserer c est parier sur ce que le paquet aura mis avant nous
- amorcage_acces garde le compte d administration, NOMME comme l exception : il ne
consomme pas l annuaire, il le provisionne depuis la socket locale
- la sonde passe de -x a -Y EXTERNAL : elle lisait en anonyme et aurait annonce un
annuaire VIDE sur un annuaire parfaitement sain
- la rotation du compte d administration devient possible (elle n etait posee qu a
l installation, par debconf : la voute et slapd divergeaient en silence)
Quatre marches payees en chemin :
1. un cinquieme appelant oublie, dont l echec etait masque par no_log — la garde
refuse desormais SANS no_log : elle nomme la cle absente, jamais son contenu
2. la federation Keycloak ne reecrivait son bindDn que si l URL ou le mode changeaient
— nouveau secret, ancien nom, error code 49
3. la rotation placee APRES les taches qui se lient en administrateur
4. ansible-vault et son tube : sortie non bloquante = echec silencieux, la voute
paraissait tournee et etait identique a l octet
P72 exige que tout role incluant resoudre_annuaire NOMME son compte, et qu aucun sauf
amorcage_acces ne nomme admin. Eprouvee dans les deux sens.
Verifie sur l infrastructure : chaque compte lit ce qu il doit, aucun ne voit les
autres, la lecture anonyme rend 0 entree, et les quatre services repondent (doveadm
user, postmap -q, decouverte OIDC 200, portier SSO 200).
vault_openldap_admin et vault_ldap_bind_postfix renouveles : les deux avaient transite
en clair par une session d exploitation. Les anciennes valeurs rendent Invalid
credentials (49).
make prouver : 71 OK, 0 echec, 1 saute. ansible-lint : 0 failure, profil production.
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Trois depots tiers etaient en HTTPS, et client_artefacts pose
Acquire::https::Proxy DIRECT — sans quoi le cache du site refuse les tunnels et
aucun depot tiers n est joignable. La ligne est juste ; sa consequence ne l avait
pas ete vue : ces trois depots CONTOURNENT le cache, et chaque VM neuve allait
les chercher sur Internet a sa naissance.
step-cli et alloy sont poses par des integrations UNIVERSELLES. Sans lien, une
machine neuve n obtenait ni son client d autorite ni ses metriques — elle n
entrait dans aucun flux chiffre. Dernier obstacle a une reconstruction hors
ligne, et il tenait dans un mot.
make cacher-paquets tire les 21 deb aux versions epinglees, empreinte SHA256
verifiee depuis l index du depot. Le role partage paquets_tiers les depose et les
installe EN UN SEUL appel a apt — il sait resoudre un ensemble de fichiers locaux
qui se dependent, la ou paquet par paquet echouerait sur l ordre (Icinga en
apporte dix-sept). Six roles branches ; chacun retombe sur le depot distant pour
ce que le cache n a PAS fourni, et rien d autre.
Eprouve pour de vrai : packages.smallstep.com renvoye vers 127.0.0.1, step-cli
desinstalle, cache local efface. Le role rejoue installe 0.30.6-1 depuis le cache
et la machine obtient ses certificats. Zero echec.
Deux defauts de mon propre outil, trouves en le construisant : Smallstep sert son
index NON COMPRESSE (404 sur .gz) donc step-cli n etait jamais mis en cache ; et
un depot injoignable faisait continue AVANT d incrementer le total, si bien que
le script rapportait 20 sur 20 alors qu il en manquait un. Une garde qui ne peut
pas echouer ne garde rien — troisieme fois cette semaine. Corrige puis eprouve en
le faisant echouer.
Reste hors ligne : NTP externe, et l expedition des alertes.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_019f91zs9SDdwSzL2CVei6on
Le dernier `porte_par: liste-uid` du catalogue. `roles.ini` porte desormais
`groups = "sysadmin"` ; `serveur_icingaweb2_admins` devient un repli de
depannage, VIDE par defaut.
Le mode SSO complique le montage : les membres d'un `groupOfNames` sont des DN,
alors que `REMOTE_USER` est une chaine. Un backend LDAP supplementaire est
declare — jamais utilise pour authentifier — uniquement pour que `groups.ini`
resolve le nom vers son DN. Sans ce pont, l'habilitation par groupe est
impossible en SSO.
NON PROUVE : la resolution REMOTE_USER -> DN -> appartenance est interne a
Icinga Web 2 ; seule une connexion reelle par le SSO la confirmera.
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Chaque role web declare le GROUPE qu'il reconnait et ce qu'il lui accorde. Un
troisieme champ s'est impose en ecrivant : `porte_par` — le mecanisme qui
transporte reellement l'habilitation. Sans lui, les declarations auraient decrit
une chaine inexistante.
Etat mesure : grafana `role-realm` (reel) ; forgejo, nextcloud et keycloak
`aucun` ; icingaweb2 `liste-uid` — il NOMME DES PERSONNES, ce que D-66 interdit.
Le maillon manquant est chez Keycloak : `role_assignments` assigne un role a un
UTILISATEUR, et son propre commentaire l'admettait (« en prod, preferer
l'assignation via groupe d'annuaire »). Sans group-ldap-mapper, les groupes LDAP
n'atteignent jamais les services. Sa meta a donc une autre forme,
`acces_projection` : Keycloak projette au lieu de consommer (D-65).
Defaut corrige : `serveur_icingaweb2_admins` valait "testmail", un compte de
test code en dur dans le moteur qu'aucune instance ne surchargeait — le seul
administrateur declare de la supervision etait un utilisateur inexistant. Il
suit desormais l'uid d'amorcage. Verifie sur mon-01 : users = "sysadmin".
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Une règle qu'aucune garde ne vérifie finit par ne plus être vraie — c'est ce qui
était arrivé aux 28 lignes d'intégration recopiées. Chaque rôle serveur_* porte
un meta/authentification.yml, confronté à son code par P29.
web-sso 5, socle-identite 2 (keycloak/openldap : ils SONT la chaîne d'identité),
ldap-direct 2, interne-sans-auth 2, sans-auth-humaine 12.
La preuve refuse l'oubli ET le mensonge. Éprouvée par sabotage sur sept cas :
déclaration supprimée, portée inventée, secours retiré, posture de formulaire
retirée, raison retirée, ldap-direct mensonger, réglage retiré des defaults.
Les deux derniers passaient dans la première version :
- le mensonge passait à cause d'un commentaire. Je cherchais le mot « ldap » dans
le rôle, et serveur_grafana/defaults/main.yml contient « désactiver quelqu'un
dans LDAP » : de la prose validait une déclaration fausse. La preuve exige
maintenant un indice nommé — variable <rôle>_oidc / <rôle>_ldap, ou URI ldap://
- le réglage retiré passait parce que le gabarit citait encore la variable alors
que plus rien ne lui donnait de valeur. La preuve lit defaults/main.yml en YAML
et exige que la clé y soit définie, pas mentionnée.
Elle a aussi forcé une valeur : oauth2-proxy était déclaré « formulaire local
fermé » alors qu'il n'a aucun compte local. D'où formulaire_local: aucun, qui
distingue « il n'y en a jamais eu » de « il y en a un, il est fermé ».
Correction d'une note de la veille : Prometheus et Loki ne sont PAS exposés
publiquement (aucun expose au plan). Seuls six groupes le sont. Le risque est
intra-tenant, pas frontalier. Les deux lacunes sont comptées à chaque exécution,
pas masquées.
AFF-111, D-42. 29 preuves OK, ansible-lint (production) sur 375 fichiers.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Solde la dette documentaire repérée à l'audit du 2026-07-03. Tous les rôles ont
désormais un README, au format maison (intention → rôle → variables →
notes/limites → prérequis). Ils documentent ce qui ne se lit PAS dans les tâches :
- serveur_debian : rôle-catégorie sans tâches — il ne porte que le flux SSH du
plan de gestion, sans quoi les nftables générés couperaient l'accès Ansible à
toute la flotte ; le vrai travail est dans le playbook de groupe.
- hosts_statiques : le plancher /etc/hosts comme CONDITION de l'ordre de
reconstruction (résolution par nom avant que PowerDNS existe) ; fichier
entièrement géré, alias d'exposition best-effort.
- resoudre_base / resoudre_annuaire : entrées, sorties (facts), et pourquoi le
FQDN plutôt que le nom court (fédération + nom canonique pour verify-full).
- serveur_dovecot : les 3 réglages Dovecot 2.4 qui conditionnent la remise
(static_allow_all_users, mail_inbox_path vide, mail_path par utilisateur) et
le local-part seul comme chemin commun LMTP/IMAP ; limite mono-domaine.
- serveur_postfix : liens mailstore/milter, recopie de /etc/hosts dans le chroot.
- serveur_rspamd : clé DKIM idempotente ; le domaine signé doit être PUBLIC en
prod, sinon la signature ne vaut rien pour les MX distants.
- client_backup / serveur_backup : jobs déclaratifs, chiffrement côté client,
deux pièges (jobs vides = silencieux ; dépôt neuf vide après un from-zero) ;
hors-nœud n'est pas hors-site.
- serveur_oauth2_proxy : le patron réutilisable Keycloak-devant-n'importe-quoi,
et pourquoi allow_unverified_email est nécessaire avec un annuaire LDAP.
- serveur_icingaweb2 : modes ldap vs external, écoute à restreindre en SSO.
- client_unbound : le garde-fou de bascule (apply ET confirm, validation réelle
avant de toucher /etc/resolv.conf).
docs/carte-set-ops.md ne décrivait plus l'état du code :
- expose EST consommé au déploiement (annoncé comme « Phase 3 à venir ») :
expositions_des_applications + expositions.conf.j2, alias /etc/hosts, SANs
d'edge dérivés par instancier.py ;
- 3 mécanismes transverses ajoutés (résolution d'annuaire, plancher de
résolution, resoudre_base nommé dans les bindings app→base) ;
- 5 entrées d'index ajoutées : réseau/pare-feu, ordre de déploiement,
preuve/recette, exploitation courante, wiki — pans du corpus non indexés ;
- ce qui reste ouvert est marqué : meta/liens.yml sur le seul serveur_postfix,
requiert non consommé au déploiement (l'ordre vient des couches + du graphe).
make verifier vert : ansible-lint 514 fichiers, tests, syntax-check,
23 preuves CONFORME / 0 échec / 0 sauté.
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Fin des 2 loose ends : icingaweb2 (LDAP dormant en mode SSO) résout via
resoudre_annuaire (redéploiement changed=0, SSO intact) ; client_ldap
(SSSD, dormant) ne pointe plus sur un idm-01 périmé.
Plus aucun rôle ne code en dur l'hôte d'annuaire — un seul point de vérité.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
oauth2-proxy (v7.15.3) place Keycloak devant toute app sans OIDC natif
(auth external, utilisateur via en-tête). Rôle paramétrable, réutilisable.
Éprouvé devant icingaweb2 (backend=external, X-Forwarded-Preferred-Username).
Prouvé : testmail → oauth2-proxy → Keycloak → icingaweb2 /dashboard,
connecté. Ferme le gap LDAP-direct d'icingaweb2.
Réglages appris : insecure_oidc_allow_unverified_email (IdP interne) ;
reverse-proxy passe X-Forwarded-* pas X-Auth-Request-* ; handler nginx en
restart (pas reload) — un changement d'adresse d'écoute n'est pas pris par
un reload gracieux.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
serveur_icingaweb2 installe + active businessprocess, crée le répertoire
des processus (éditable UI) et sème des processus BPM en IaC
(serveur_icingaweb2_bpm_processes). Format host;service éprouvé via les
fixtures du module.
Prouvé : processus « Supervision Chezlepro » (roll-up load/procs/swap/
ping4/ssh en ET) rend un état dans l'UI, backend IcingaDB (pas d'IDO).
Rôle re-prouvé (reset → recrée le processus). Pile Icinga = moteur +
Web 2 + BPM.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
App PHP (php8.4-fpm) + nginx local, exposée par l'edge (auto-dérivé).
Config par fichiers .ini (config/resources/authentication/roles + module
icingadb), pas d'assistant. Base IcingaDB via resoudre_base. Auth LDAP
direct (client_pki sur sup-01) — pas d'OIDC natif (SSO-proxy = raffinement).
Prouvé : testmail (LDAP) se connecte (/dashboard), module IcingaDB affiche
la supervision (hôte icinga). Déploiement failed=0 (frictions dans le
simulateur curl, pas le rôle). Reste : module BPM.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>