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ac85278366 preuve : P34 — chaque document declare son lecteur (D-74)
La refonte de ce matin posait une convention. Une convention qu'on n'outille
pas tient tant que quelqu'un y pense : c'est le raisonnement de D-70, applique
au corpus documentaire.

Etat de depart mesure : 2 documents sur 34 declaraient leur lecteur. Les 32
autres disaient leur SUJET — ce qui avait enfoui le runbook de reprise le plus
utile du depot au §6 de autorisation.md.

Les 38 le declarent desormais, lecteur determine document par document et non
colle au gabarit : l'exploitant (devis, migration de tenant, cycle de vie,
gabarit d'or), le mainteneur (conceptions, registres, carte), le lecteur
externe (ecosysteme-chezlepro), l'agent IA (MISE-A-JOUR-CODEX-CLAUDE).

Deux exemptions DERIVEES, pas listees — un chemin en dur aurait vieilli a la
premiere page ajoutee : un document qui s'annonce genere, et un fragment sans
titre. Les 13 exemptes verifies un par un ; aucun document ecrit a la main
n'est exempte par accident. La preuve ne lit que l'EN-TETE, ce qui empeche
frontiere-opnsense.md et plan-et-generation.md — qui parlent de generation
dans leur corps — d'etre exemptes a tort.

Eprouvee dans les deux sens. Elle a echoue seule des sa premiere execution en
nommant deux documents que mon inventaire avait manques (docs/audit/). Puis
test negatif delibere : declaration retiree de meta-classe.md -> ECHEC la
nommant ; restauree -> OK.

Ce qu'elle ne teste pas : que le lecteur declare soit le BON. Ca se juge en
revue ; elle garantit qu'on a du y penser.

P01–P34. Comptes perimes corriges au passage (AGENTS.md et devis-services.md
annoncaient encore 30 preuves).

Verifie : prouver.py 0 (34 OK), plan-recette inchange.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-10 07:53:04 -04:00
91355bcdef frontiere : etanche — CONFORME sur 56 lignes, dans les deux sens
L'exploitant a retire la derniere regle heritee. `make frontiere-mesurer`
rend CONFORME (code 0) : tout ce qui est declare est livre, tout le reste est
refuse — y compris collab-01:9980, le seul qui livrait vraiment un HTTP 200
depuis le poste.

Et mon instrument avait tort, pas la frontiere. Il comptait 38 ecarts en
concluant depuis le client : « connexion etablie => la bordure a relaye ».
Faux, verifie A LA DESTINATION : pendant que le poste tenait une connexion
« etablie » vers idm-01:389, idm-01 n'en voyait aucune ; collab-01 n'en
voyait aucune sur 9980. La frontiere repond a la poignee TCP sans relayer.

Le devis raisonne desormais sur la LIVRAISON seule, et le controle ne rend le
releve NUL que s'il LIVRE des donnees — qu'il ressorte AMBIGU est attendu ici
et le rapport le dit a chaque execution. Cette relaxation rend aussi le sens
sortant mesurable : il etait declare NUL en permanence.

Nouveau mot-cle `poste: false` dans meta/flux.yml : un service publie n'est
pas forcement fait pour un poste de travail. Le 25 entrant de Postfix est un
flux serveur a serveur ; la frontiere l'etendait au VLAN d'administration ou
le nftables de l'hote le refusait. Deux regles retirees. Le mot-cle vit avec
le role qui sait ce que son port veut dire ; le generateur ne connait
toujours aucun numero de port.

Verifie : frontiere-plan sans ecart (41 regles, 12 routes), flotte 14/14,
frontiere-mesurer CONFORME, prouver.py 0.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-09 21:33:04 -04:00
a546b03c3a devis : sixieme instrument — « ce qui n'est pas declare est-il refuse ? »
devis_expositions pose la question positive (une exposition declaree
repond-elle). Celle-ci manquait, et ce n'est pas la meme : un pare-feu peut
servir tout ce qu'on lui demande ET laisser passer tout le reste.

Rien n'y est saisi. Les cibles sont les ports REELLEMENT en ecoute (sonder un
port ferme ne prouverait rien du pare-feu) ; la politique attendue est lue
dans devis_opnsense.py, la source qui configure la frontiere.

scripts/sonde_tcp.py refuse de conclure : un CONTROLE (adresse ou personne
n'ecoute) avant tout verdict — s'il repond, le releve est declare NUL. Et
etablir n'est pas livrer : banniere, sinon requete HTTP, sinon poignee TLS ;
sans reponse le verdict est AMBIGU, jamais « ouvert ».

Deux pieges rencontres en le construisant, corriges et commentes sur place :
la sonde « tenant » s'executait sur le poste (dans un play connection: local,
delegate_to herite de cette connexion) ; et 2 s de lecture faisaient ressortir
un Postfix sain en AMBIGU (postscreen retarde sa banniere expres) — porte a
8 s, compense par du parallelisme.

Premier verdict, frontiere en l'etat : 38 ecarts, dont collab-01:9980 qui
livre vraiment un HTTP 200 depuis le poste. Releve sortant declare NUL.

Verifie : ansible-lint Passed, prouver.py 0.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-09 21:03:28 -04:00
c9d84e48d9 doctrine : D-68 et D-69 — relire ce qu'on ecrit, pas « toujours l'API »
Question de l'exploitant apres deux pannes causees par kcadm. La reponse est
non, et elle se fonde sur la mesure : sur six familles de defauts du jour,
deux seulement viennent d'un CLI ; un module Ansible (ldap_entry) a commis la
meme faute, et trois autres viennent d'un grep de fichier, de la precedence
Ansible et de mon propre comparateur.

D-68 — ecrire, puis relire et comparer, quelle que soit l'interface ; choisir
celle dont le chemin de lecture parle le meme langage que celui d'ecriture.
Une API est souvent preferable parce qu'elle rend la ressource ENTIERE, ce qui
permet le patron de chaque devis. Mais la plupart de la flotte n'a pas d'API,
et postconf -h / -e sont parfaitement symetriques.

D-69 — sur Keycloak : l'API pour toute map ou collection, kcadm ailleurs
(vocabulaire de la doc du produit, donc lisible sans IA).

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-08 11:45:31 -04:00
a90dff7ba7 courriel : routage local par identifiant, et la livraison interne remise en marche
Arbitrage rendu : le courrier local est route par uid, plus par l'attribut
mail. Dovecot le faisait DEJA (mail_home = /var/vmail/%{user | username}) ;
les deux moities ne s'accordaient que par coincidence, tant que mail valait
uid@<domaine_interne>. Cout assume : l'adresse interne est derivee et ne se
choisit plus ; en echange mail redevient libre de porter la vraie adresse de
la personne.

Puis la preuve de bout en bout a revele bien pire : toute livraison interne
etait DIFFEREE.

  SSL_connect error to infra-mail-01:24: Connection timed out
  status=deferred (Cannot start TLS: handshake failure)

Postfix etait durci (lmtp_tls_security_level = verify), le port LMTP de
Dovecot ecoutait en clair — son ssl = required global ne concerne que les
services de connexion. Les deux cotes d'un meme flux avaient ete traites
separement. Corrige et accorde : ssl = yes sur l'inet_listener (TLS implicite)
et lmtp_tls_wrappermode = yes cote client ; l'un sans l'autre ne marche pas.

Livraison prouvee : status=sent (250 ... Saved), message dans
/var/vmail/sysadmin/Maildir/.INBOX/new/.

Le devis disait CONFORME pendant ce temps : il verifiait la resolution et les
dialectes, jamais si le courrier BOUGE. Un devis qui ne regarde que les
reglages ne dit pas si le service rend son service. Il releve desormais la
file d'attente et ses raisons ; test negatif : la panne est nommee.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-08 09:42:45 -04:00
4bfcf4944f devis PostgreSQL et courriel : la serie des devis de service est complete
PostgreSQL — rend visibles deux defauts deja vecus ici : un reseau ECRIT dans
pg_hba au lieu d'etre derive, et une ligne host en clair la ou il faut hostssl
(verrou qui saute sans bruit, les clients verify-full continuant de marcher).
Interroge pg_settings, jamais le fichier : un grep de postgresql.conf annonce
ssl_cert_file=snakeoil alors que le serveur sert le certificat de l'AC — la
valeur vient d'un conf.d que le grep ne voyait pas. L'instrument etait
incomplet, pas la configuration.

Courriel — chaque maillon interroge la ou il dit la verite : postmap -q pour
la resolution LDAP de Postfix, doveadm user pour celle de Dovecot (le maillon
exact ou la livraison avait bloque), vraies conversations SMTP/IMAP. Verifie
aussi qu'une adresse INEXISTANTE ne resout pas — sinon la boite est un
fourre-tout et le devis ne mesure plus rien.

Trouve immediatement une divergence reelle : Dovecot connait la boite de
sysadmin@chezlepro.internal, Postfix ne sait pas y router (query_filter
(mail=%s), et l'attribut mail porte sysadmin@chezlepro.ca). Collision de
roles : une identite ne porte qu'une adresse mail et on lui en demande deux —
notification joignable hors du systeme, et cle de routage local. Arbitrage a
rendre avant correction.

Tests negatifs : PostgreSQL 3 ecarts nommes, code 1. Une variable morte
trouvee dans une branche que le cas nominal n'emprunte jamais.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-08 08:53:49 -04:00
0cc04177fb devis des expositions : une vraie requete, depuis deux points de vue
Troisieme devis de service. Chaque expose: du plan repond-il, et si non, ou
ca casse.

- requete HTTPS complete avec la racine de l'AC, jamais un connect() : a
  travers l'OPNsense (anti-spoofing) toute connexion TCP reussit, et en TLS
  le silence apres connect() ne distingue pas un service sain d'un trou.
- deux points de vue : depuis l'edge (edge + dorsal) et depuis le poste
  (DNS + frontiere + edge + dorsal). Leur difference diagnostique.
- un code n'est pas un verdict : mon premier comparateur laissait passer un
  502 des deux cotes. Trouve par le test negatif, pas par la relecture.

Etat : les 6 expositions repondent des deux cotes. Test negatif (frontiere
qui bloque + dorsal tombe) : 2 ecarts nommes distinctement, code 1.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-08 07:33:49 -04:00
5fde136e9f devis des certificats : disque contre memoire, et l'AC etait expiree
Deuxieme application du patron devis/applicateur aux services. Trouve a la
premiere execution : sur infra-pki-01 — l'autorite elle-meme — le certificat
etait expire depuis plus de 8 h et le renouvellement echouait toutes les 14
minutes sur « 'step ca renew' requires the '--ca-url' flag ». Rien ne le
signalait.

Cause : sur l'hote de l'AC, /etc/step est le STEPPATH du SERVEUR, pas un
amorcage client — pas de defaults.json, et l'unite de renouvellement en
dependait. La lecon etait deja ecrite dans le commentaire de la tache
d'emission (« l'autorite ne bootstrape pas »), jamais reportee sur l'unite.

Le role ne pouvait pas non plus se soigner : la re-emission ne regardait que
la FORME (cert absent ou SAN manquant), jamais la validite. client_pki
verifie desormais l'echeance (client_pki_marge_renouvellement).

Ce qu'il a fallu desapprendre : les certificats vivent 24 h et se renouvellent
toutes les ~14 min ; « empreinte servie != empreinte disque » est l'etat
NORMAL. Comparer les empreintes aurait donne un verificateur qui crie en
permanence. Le signal est l'echeance de ce qui est SERVI, plus l'absence de
client_pki_reload_services.

Le devis a d'abord menti, du defaut meme qu'il traque : include_vars au niveau
du play prime sur les group_vars. Et le premier correctif a PARU marcher —
set_fact accepte un dictionnaire entier en argument libre sans erreur et n'en
fait rien. Il faut reimposer cle par cle. Les deux devis sont corriges et le
piege est consigne dans docs/devis-services.md avant d'ecrire le prochain.

Verifie dans les deux sens : CONFORME sur 14 hotes ; sur un releve ou l'on
rejoue une copie perimee en memoire, 2 ecarts et code de sortie 1.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-08 07:20:56 -04:00