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9c1c790f9d portabilite : le repli nftables survivait a la bascule et annulait tout
Le socle pose l'un de DEUX fichiers dans /etc/nftables.conf : le ruleset
derive (table setops_flux) s'il existe, sinon un gabarit de repli plat (table
setops_filter) qui n'ouvre que le 22. Ce sont des ALTERNATIVES, jamais des
couches.

Mais le rechargement est `nft -f`, qui AJOUTE sans purger, et le fichier
derive retirait setops_flux — jamais setops_filter. Un hote passe du repli au
derive gardait donc DEUX chaines input sur le meme hook, toutes deux en
policy drop. Le paquet traverse les deux : seule l'intersection de leurs
accept passait.

Symptome parfaitement trompeur : AC debout, 8443 en ecoute, regle posee et
acceptante, ICMP entre les deux VM a 0,15 ms — et step ca bootstrap qui
expire. Il a fallu lire le ruleset entier pour voir la seconde table.

Le fichier derive retire desormais les DEUX tables (le repli portait deja
flush ruleset). Pas de flush ruleset cote derive : choix du depot pour ne pas
detruire de tables etrangeres, respecte.

Ce qui l'avait rendu possible : `make reconstruire` ne generait JAMAIS les
flux. `make flux` en est maintenant la premiere etape.

Et `no_log` a masque la cause trois fois dans la journee — dont au terme d'un
deploiement de 157 taches. Les taches concernees extraient desormais le
verdict a part (ce qui a echoue, quel code, quel message) sans toucher aux
en-tetes. Une garde qui protege un secret ne doit pas emporter le diagnostic.

Verifie : TLS OK depuis infra-dns-01 vers l'AC, une seule table nftables,
13/14 hotes deployes sans echec, prouver.py 34 OK, ansible-lint production.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-10 12:24:41 -04:00
3b16b8845d portabilite : monter un SECOND tenant revele trois defauts invisibles
Les deux reconstructions de la semaine rebatissaient Chezlepro sur son propre
materiel : une preuve de reproductibilite, pas de portabilite. La vraie
epreuve est un second tenant — Technolibre, index 11, plan distinct, voute
separee, meme cluster.

1. LE CLONAGE RESOLVAIT PAR NOM. proxmox_kvm cherche une VM portant le `name`
demande ; s'il en trouve une il rend `ok` et ne clone RIEN — aucune tache
cote cluster. Or les noms courts sont VOLONTAIREMENT identiques d'un tenant a
l'autre. `backup-01` de Technolibre tombait sur celui de Chezlepro. Mesure :
id-ldap-01 et sup-01 (noms absents chez Chezlepro) passaient du premier coup,
backup-01 echouait toujours. Le clonage cible desormais par VMID, via l'API.

Deux defauts de ce correctif, trouves en le mesurant : le corps assemble en
Jinja avec `>-` rendait une CHAINE et perdait le `pool` (VM nee hors de son
pool, sans un mot) ; et l'application du gabarit de calcul expirait a 5 s,
laissant la VM aux valeurs du gabarit — 2 coeurs/2 Go au lieu du plan, en
silence. Corps en mapping YAML avec omit ; six tentatives espacees.

Et `no_log` a masque la cause au moment ou elle servait. Les deux attentes
disent maintenant ce qu'elles ont constate.

2. LE GUI DETRUISAIT DES INTRANTS. Dans ecrire_intrants, `identite` etait la
seule branche sur quatre a ecrire par-dessus le disque au lieu de fusionner.
Un enregistrement a supprime dns_amorcage et amorcage_acces_courriel. Le meme
geste sur Chezlepro aurait mange les memes cles.

3. LE VERROU DE `raser` N'ETAIT PROUVE QUE POUR UN TENANT. Le faux cluster
codait en dur les VMID de Chezlepro ; monte ailleurs, le test rendait 0 au
lieu de 2. Il fabrique desormais la collision sur le plan courant.

Verifie : prouver.py 34 OK sur Technolibre, test_raser vert sur les deux
tenants, ansible-lint production sur le playbook de clonage.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-10 11:18:14 -04:00
ac85278366 preuve : P34 — chaque document declare son lecteur (D-74)
La refonte de ce matin posait une convention. Une convention qu'on n'outille
pas tient tant que quelqu'un y pense : c'est le raisonnement de D-70, applique
au corpus documentaire.

Etat de depart mesure : 2 documents sur 34 declaraient leur lecteur. Les 32
autres disaient leur SUJET — ce qui avait enfoui le runbook de reprise le plus
utile du depot au §6 de autorisation.md.

Les 38 le declarent desormais, lecteur determine document par document et non
colle au gabarit : l'exploitant (devis, migration de tenant, cycle de vie,
gabarit d'or), le mainteneur (conceptions, registres, carte), le lecteur
externe (ecosysteme-chezlepro), l'agent IA (MISE-A-JOUR-CODEX-CLAUDE).

Deux exemptions DERIVEES, pas listees — un chemin en dur aurait vieilli a la
premiere page ajoutee : un document qui s'annonce genere, et un fragment sans
titre. Les 13 exemptes verifies un par un ; aucun document ecrit a la main
n'est exempte par accident. La preuve ne lit que l'EN-TETE, ce qui empeche
frontiere-opnsense.md et plan-et-generation.md — qui parlent de generation
dans leur corps — d'etre exemptes a tort.

Eprouvee dans les deux sens. Elle a echoue seule des sa premiere execution en
nommant deux documents que mon inventaire avait manques (docs/audit/). Puis
test negatif delibere : declaration retiree de meta-classe.md -> ECHEC la
nommant ; restauree -> OK.

Ce qu'elle ne teste pas : que le lecteur declare soit le BON. Ca se juge en
revue ; elle garantit qu'on a du y penser.

P01–P34. Comptes perimes corriges au passage (AGENTS.md et devis-services.md
annoncaient encore 30 preuves).

Verifie : prouver.py 0 (34 OK), plan-recette inchange.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-10 07:53:04 -04:00
01ecea901b doc : l'aiguillage — quatre situations, quatre portes
README.md ouvre desormais sur « par ou entrer, selon ce que tu viens faire » :
monter (QUICKSTART), heriter (wiki Reprendre l'ecosysteme), modifier
(carte-set-ops), apprendre (wiki Home). On n'arrive pas avec un sujet, on
arrive avec une situation.

carte-set-ods.md et wiki/Home.md declarent leur lecteur — le mainteneur et
l'apprenant — et renvoient aux deux autres portes. C'est la convention qui
empeche la rechute : un document qui declare son lecteur se range tout seul.

La regle du miroir est ecrite aux trois endroits ou elle se lit : le wiki est
publie DEPUIS le depot, une page modifiee dans l'interface de la forge est
detruite a la publication suivante.

Corrige au passage les comptes perimes de la carte (26 docs + 7 audits + 21
unites -> 34 + 15 + 23, et un README pour chacun des 54 roles).

Le lien vers la page accentuee est percent-encode : aucun precedent de lien
accentue hors du wiki dans ce depot, et le rendu du depot n'est pas celui du
wiki.

Verifie : les cinq liens relatifs du README resolvent, chaque porte declare
son lecteur, prouver.py 0 (33 OK), plan-recette inchange.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-10 07:34:32 -04:00
b95a82251b doc : pas de page « ce qui va te mentir » — les pieges ont trouve leur domicile
Trois des cinq pieges restants avaient deja une page depuis que la semaine a
avance : le connect() vers le vide (frontiere-opnsense.md + le controle porte
par frontiere-mesurer), le `make prouver` vert (wiki « Verifier le deploye »),
et le banner exchange. Les deux orphelins — kcadm -s sur une map, grafana-cli
dans une base fantome — s'adressent a qui ECRIT du code, pas a qui reprend
l'exploitation : ils n'ont rien a faire dans un chemin de reprise.

Une page separee aurait redit ce que trois autres disent deja, et aurait donc
vieilli mal — le reproche exact qu'on faisait a sa version longue.

La section ⑤ de « Reprendre l'ecosysteme » porte desormais la REGLE qui les
relie (verifier l'instrument avant d'accuser le composant) et un tableau de
trois lignes qui renvoie chacune a son domicile. Plus de promesse en attente.

Et le banner exchange n'avait AUCUN domicile : le savoir vivait dans un
commentaire du Makefile et trois entrees du CHANGELOG — nulle part ou on le
cherche, exactement le mal que la refonte traite. Ecrit en runbook §3, avec
ses trois causes par frequence et ce qui tranche dans l'ordre.

runbooks-exploitation.md declare aussi son lecteur, comme le veut la
convention validee.

Verifie : chaque renvoi controle un a un, prouver.py 0 (33 OK), plan-recette
inchange.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-09 23:59:02 -04:00
4624f86bec wiki : « Reprendre l'ecosysteme » — la porte qui manquait
La documentation est organisee par SUJET, ce qui est juste pour de la
reference. Mais personne n'arrive avec un sujet : on arrive avec une
SITUATION. Il y en a quatre, trois avaient deja une porte, celle de
l'exploitant qui herite n'en avait aucune.

La page ne contient presque rien en propre : un ORDRE et des renvois, en
cinq temps. Dans quel etat tu herites (les six devis avant tout geste) ;
entrer (la cle de voute, l'amorcage, la racine qui mene a la mauvaise
console, l'AC dans le navigateur) ; de quoi c'est fait (a demander au plan,
pas a lire) ; quand ca casse ; et ce qui va te mentir.

Elle declare son lecteur en premiere ligne — la convention qui empeche la
rechute : un runbook de reprise enterre dans autorisation.md parce que le
SUJET est l'autorisation, personne ne va l'y chercher.

Home.md et _Sidebar.md l'annoncent, et disent desormais la regle du miroir :
une page editee dans l'interface de la forge est DETRUITE a la publication
suivante (wiki-publier fait un delete puis recopie). On lit dans le wiki, on
ecrit dans le depot.

Chaque cible make et chaque renvoi verifies un a un : `make ca-installer`
n'existait pas, c'est `ca-racine` + `ca-empreinte`. Le plan de recette (P22)
ne bouge pas : la page n'est pas une unite d'apprentissage.

La page « Ce qui va te mentir » est annoncee sans lien tant qu'elle n'existe
pas — une porte qui pointe dans le vide est pire que pas de porte.

Verifie : prouver.py 0 (33 OK), plan-recette inchange.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-09 23:48:27 -04:00
91355bcdef frontiere : etanche — CONFORME sur 56 lignes, dans les deux sens
L'exploitant a retire la derniere regle heritee. `make frontiere-mesurer`
rend CONFORME (code 0) : tout ce qui est declare est livre, tout le reste est
refuse — y compris collab-01:9980, le seul qui livrait vraiment un HTTP 200
depuis le poste.

Et mon instrument avait tort, pas la frontiere. Il comptait 38 ecarts en
concluant depuis le client : « connexion etablie => la bordure a relaye ».
Faux, verifie A LA DESTINATION : pendant que le poste tenait une connexion
« etablie » vers idm-01:389, idm-01 n'en voyait aucune ; collab-01 n'en
voyait aucune sur 9980. La frontiere repond a la poignee TCP sans relayer.

Le devis raisonne desormais sur la LIVRAISON seule, et le controle ne rend le
releve NUL que s'il LIVRE des donnees — qu'il ressorte AMBIGU est attendu ici
et le rapport le dit a chaque execution. Cette relaxation rend aussi le sens
sortant mesurable : il etait declare NUL en permanence.

Nouveau mot-cle `poste: false` dans meta/flux.yml : un service publie n'est
pas forcement fait pour un poste de travail. Le 25 entrant de Postfix est un
flux serveur a serveur ; la frontiere l'etendait au VLAN d'administration ou
le nftables de l'hote le refusait. Deux regles retirees. Le mot-cle vit avec
le role qui sait ce que son port veut dire ; le generateur ne connait
toujours aucun numero de port.

Verifie : frontiere-plan sans ecart (41 regles, 12 routes), flotte 14/14,
frontiere-mesurer CONFORME, prouver.py 0.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-09 21:33:04 -04:00
a546b03c3a devis : sixieme instrument — « ce qui n'est pas declare est-il refuse ? »
devis_expositions pose la question positive (une exposition declaree
repond-elle). Celle-ci manquait, et ce n'est pas la meme : un pare-feu peut
servir tout ce qu'on lui demande ET laisser passer tout le reste.

Rien n'y est saisi. Les cibles sont les ports REELLEMENT en ecoute (sonder un
port ferme ne prouverait rien du pare-feu) ; la politique attendue est lue
dans devis_opnsense.py, la source qui configure la frontiere.

scripts/sonde_tcp.py refuse de conclure : un CONTROLE (adresse ou personne
n'ecoute) avant tout verdict — s'il repond, le releve est declare NUL. Et
etablir n'est pas livrer : banniere, sinon requete HTTP, sinon poignee TLS ;
sans reponse le verdict est AMBIGU, jamais « ouvert ».

Deux pieges rencontres en le construisant, corriges et commentes sur place :
la sonde « tenant » s'executait sur le poste (dans un play connection: local,
delegate_to herite de cette connexion) ; et 2 s de lecture faisaient ressortir
un Postfix sain en AMBIGU (postscreen retarde sa banniere expres) — porte a
8 s, compense par du parallelisme.

Premier verdict, frontiere en l'etat : 38 ecarts, dont collab-01:9980 qui
livre vraiment un HTTP 200 depuis le poste. Releve sortant declare NUL.

Verifie : ansible-lint Passed, prouver.py 0.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-09 21:03:28 -04:00
67565aade6 frontiere : « vers Internet » n'est plus « vers n'importe ou »
Validation a l'instrument de l'exigence « aucun trafic impertinent », par de
vraies requetes applicatives contre des destinations interdites.

Le transit tenant etait deja correct : hyperviseur, frontiere, poste et
Proxmox tous muets ; le 25 sortant passe depuis edge-mta-01 (banniere
220 mx.google.com) et est refuse depuis infra-dns-01.

Trou 1, a nous : les flux sortants visaient `any`, donc n'excluaient ni le
plan de gestion ni le voisin — https://10.0.0.1/ repondait depuis une VM.
Ils visent desormais !SETOPS_INTERNES, destination NIEE valant les trois
blocs prives RFC 1918. Pas la liste de nos reseaux : elle laissait dehors
192.168.11.0/24, le plan de gestion herite.

Trou 2, pas a nous : la regle d'usine « Default allow LAN to any » privait
notre defaut-deny de tout effet (mesure : le 443 d'un nginx repondait depuis
le poste alors que seul le 22 est declare). Aucune API ne l'expose. Set-OPS
declare donc les flux d'administration legitimes vers les services publies,
pour que la desactiver ne coupe pas l'exploitant de ses consoles web.

Verifie apres application : 10.0.0.1:443 bloque depuis le tenant, sortie web
+ DNS + SMTP public toujours passants, curl vers le nginx du tenant -> 302,
flotte 14/14, frontiere-plan sans ecart, prouver.py 0.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-09 17:00:08 -04:00
3ef470be76 frontiere : ne declarer que ce qui existe, et reconcilier les routes
Retire les deux routes /16 (les douze /24 attribues suffisent) et retrecit les
alias SETOPS_TENANT_* du supernet aux memes /24 : nos propres regles
autorisaient jusqu'ici « admin -> tout le /16:22 ».

Ajoute la garde qui l'aurait attrape : verifier() exige que l'ensemble des
reseaux routes et l'ensemble des reseaux autorises coincident exactement.
Attachee a P24, qui ne verifiait que la traduction NAT.

Fait entrer les routes dans appliquer_opnsense.py — elles etaient posees a la
main, donc reconciliees par rien : identite portee par la description
(setopsroute:<tenant>:<reseau>-><saut>), creation avant retrait, perimetre
strict. Le nom de passerelle est resolu depuis l'adresse du prochain saut.

Le symptome du connect() qui aboutit toujours subsiste et n'est pas de notre
fait : l'etat pf porte la regle d'usine « Default allow LAN to any rule ».
Mesure qui tranche : depuis une VM du tenant, 172.31.99.99 « s'etablit » en
1 ms sans rendre de banniere.

Verifie : frontiere-plan sans ecart (12 routes), flotte 14/14, prouver.py 0.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-09 16:44:58 -04:00
df05d90059 frontiere : ne router que les sous-reseaux REELLEMENT attribues
Router 10.27.0.0/16 entier faisait porter a la frontiere des destinations qui
n'existent nulle part. Ces paquets atteignaient le noeud de sortie, y
arrivaient dans la table PRINCIPALE — pas dans le VRF, qui n'est atteint que
par les /24 annonces en BGP — et repartaient vers la passerelle du reseau
d'ADMINISTRATION. Mesure : ip route get 10.27.99.99 rendait via 192.168.11.254.

C'est aussi ce qui faisait reussir tout connect() depuis le VLAN
d'administration, y compris vers des adresses inexistantes — symptome attribue
pendant deux jours a une fonction d'anti-usurpation de la frontiere, alors que
c'etait un routage trop large.

Le devis emet desormais une route par sous-reseau attribue (12 au lieu de 2).
Le NAT reste sur le supernet : il porte sur la SOURCE, qui contient tous les
sous-reseaux — la garde P24 itere sur les alias et reste satisfaite.

Verifie avant de livrer : les 14 hotes du plan sont tous dans les six /24,
aucun ne serait coupe. L'applicateur ne gere pas les routes (0 mention) : le
devis prescrit, l'exploitant applique — D-23/D-24, et ce chemin est celui de
son administration.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-09 16:07:10 -04:00
78f2f7fd6f SDN : un puits sur le supernet du tenant dans son propre VRF
« Je ne trouve pas ca normal » — l'exploitant avait raison. Pendant deux jours
nous avons attribue ce comportement a l'anti-usurpation de la frontiere, et je
l'avais consigne comme tel.

Mesure depuis DEUX points de vue : depuis le poste, quatre connexions sur
quatre s'etablissaient ; depuis l'interieur du tenant, le comportement etait
correct partout ou un VNet existe. L'anomalie ne touchait que les portions de
supernet sans VNet.

Cause : vrf_t17 portait les six /24 et un defaut, RIEN pour le reste du /16.
Une adresse non attribuee sortait du VRF, atteignait la frontiere, revenait a
l'hyperviseur dans la table PRINCIPALE — pas dans le VRF — et repartait vers
192.168.11.254, la passerelle du reseau d'ADMINISTRATION.

strophe_frr pose desormais un puits sur le supernet du tenant, moins specifique
que ses /24 donc invisible au trafic legitime. Derive du seed.

Verifie : depuis le tenant, 10.27.99.99 et 10.27.18.99 refusees, 10.27.18.21
etablie. Une machine du tenant ne peut plus atteindre le reseau de gestion par
une faute de frappe.

Reste, sans arbitrage : depuis le VLAN d'administration le connect() reussit
encore, ce trafic n'entrant jamais dans le VRF. Deux remedes possibles, dont
l'un touche la table qui porte l'administration des hyperviseurs.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-09 16:01:24 -04:00
91d9bd19f4 recette : regenerer le plan apres l'ajout de l'unite de wiki (P22)
P22 garde la synchronisation entre le wiki et docs/audit/plan-de-recette.md.
En ajoutant l'unite « Verifier le deploye », j'ai rendu le plan perime et la
preuve l'a vu aussitot — une garde que le depot avait deja et que j'avais
oubliee.

Et j'ai POUSSE le commit precedent avec cette preuve en echec, pour la
DEUXIEME fois, avec la meme cause : mon garde-fou etait
grep -E '^CONFORME|^NON CONFORME', qui reconnait « NON CONFORME » comme une
correspondance et laisse passer la chaine &&. Je l'avais documente hier sans
changer l'habitude. Desormais : le CODE DE SORTIE de prouver.py.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-09 15:22:02 -04:00
85fed974a4 wiki : rattraper la reconstruction, et une unite sur la verification du deploye
Le wiki datait du 3 aout. Verifie avant d'y toucher : toutes les cibles make
citees existent, aucune commande morte.

La-preuve.md annoncait P01-P21 ; le harnais est a P33. Les trois nouvelles
ajoutees, et surtout la page dit maintenant ce que ces preuves NE FONT PAS :
elles sont statiques, elles lisent le depot, et c'est dans cet angle mort
qu'une AC est restee expiree huit heures sous un harnais vert.

Infra-as-Code-et-idempotence.md enseignait l'idempotence comme acquise. Vrai
role par role, faux a l'echelle de la flotte. La page enseigne desormais
depuis les chiffres (924 -> 17 -> 0), raconte ce que les 17 cachaient, et
explique pourquoi il faut verifier le zero lui-meme.

Nouvelle unite « Verifier le deploye » : la difference entre valider du code
et verifier un systeme, avec les trois regles qui separent un devis utile d'un
devis decoratif.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-09 15:11:43 -04:00
c7fe250520 idempotence de la flotte : zero changed, et le zero est verifie
924 (rejeu depuis zero) -> 17 (2e passage) -> 0 (3e). Zero tache changed,
zero echec sur les quatorze hotes. Le depot n'avait jamais fait ce test a
l'echelle de la flotte.

Verification du zero, parce qu'un zero peut signifier que les roles ne font
plus rien : PLUS de taches se sont executees au passage a vide qu'au rejeu
(2266 contre 2152). Elles ont toutes tourne et toutes trouve le systeme
conforme. Un zero obtenu avec MOINS de taches aurait dit l'inverse.

Ce que le test a rapporte : trois defauts, dont deux n'etaient pas des defauts
d'idempotence mais des PANNES SILENCIEUSES — node_exporter mourait a chaque
renouvellement de certificat sur les 14 hotes, et chaque deploiement
invalidait les jetons OAuth2 de la forge.

Le chiffre devient la ligne de base : un deploiement futur qui rapporte
changed sur une flotte non modifiee signale desormais quelque chose.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-09 15:00:43 -04:00
ffb515cf3c idempotence : Prometheus trie ses cibles, Forgejo conserve son secret JWT
Prometheus : intersect rend un ENSEMBLE, dont l'ordre d'iteration n'est pas
stable d'un processus a l'autre. Le fichier se rendait differemment a chaque
passage — memes cibles, ordre different — et le service redemarrait pour rien.
Trie sur les hotes.

Forgejo : JWT_SECRET est genere par le service et ajoute par lui a la fin
d'app.ini. Le gabarit ne le portait pas, donc chaque rendu l'EFFACAIT et
Forgejo en generait un nouveau. Ce n'etait pas du bruit : chaque deploiement
invalidait les jetons OAuth2 emis par la forge. Le role le relit et le repose ;
meme empreinte avant/apres, changed=0 aux 2e et 3e passages.

Trois erreurs de methode de ma part dans cette enquete :
- conclu « diff vide donc contenu identique » alors que no_log masquait le diff
- applique un replace sur le gabarit SANS verifier qu'il avait pris (la section
  [oauth2] n'existait pas), affiche un succes, et interprete trois passages sur
  cette base
- garde une expression Jinja indiagnosticable en place a cause de no_log

Verifier l'effet, pas l'intention — un replace qui ne trouve rien reussit
silencieusement, exactement comme kcadm -s sur une map.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-09 14:44:03 -04:00
fba0df26c3 metriques : node_exporter mourait a chaque renouvellement de certificat
Le passage d'idempotence a trouve une PANNE, pas une imperfection. 17 taches
changed au second passage contre 924 au rejeu depuis zero — mais 13 d'entre
elles etaient « Activer et demarrer node_exporter », et Ansible ne le
redemarrait pas par maladresse : il le trouvait ARRETE.

Le dump du module : ActiveState inactive, SubState dead, ExecStart code=killed
status=1/HUP.

Cause : le script de synchro du certificat faisait try-reload-or-restart, qui
RECHARGE si l'unite declare un ExecReload — et Debian en declare un
(kill -HUP). node_exporter ne sait pas se recharger : il meurt sur SIGHUP. Le
commentaire du script affirmait le contraire ; c'est l'hypothese qui etait
fausse, pas le code.

Consequence : a chaque renouvellement (24 h), la collecte de metriques
s'arretait sur toute la flotte, en silence. Elle repartait au deploiement
suivant, ce qui rendait la panne invisible a qui deploie souvent.

Mesure sur backup-01 : reload alloy -> active, reload loki -> active, reload
node_exporter -> INACTIVE. Seul lui est concerne.

Corrige en restart. Preuve : synchro declenchee sur les 14, quatorze active.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-09 14:14:16 -04:00
a0dc3da4a6 get_url : plus aucun sans garde — la dependance externe tombe a zero
Arbitrage de l'exploitant : garder aussi les cles de signature. Zero get_url
sans garde dans le depot, contre neuf ce matin.

Avant : 6 serveurs tiers x 14 hotes recontactes a chaque deploiement. Apres :
zero. Un deploiement de flotte ne depend plus d'aucun serveur etranger pour ce
que la machine possede deja.

Consequence assumee et ecrite dans chaque role : une rotation de cle amont
n'est plus recuperee seule. Elle ne passe pas inapercue pour autant — apt
refuse le depot, bruyamment — et le remede tient en une ligne. C'est un defaut
SONORE, pas silencieux ; toute la journee a consiste a transformer les seconds
en premiers.

Verifie sur backup-01 : changed=0, trois taches sautees. Reste a eprouver sur
un hote neuf, ou la garde doit laisser passer le telechargement.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-09 14:05:25 -04:00
26dc0469be get_url : garder les artefacts epingles a une version
Recensement apres l'echec du passage d'idempotence : 9 get_url sans aucune
garde, 1 avec.

Les quatre artefacts epingles (forgejo, keycloak, nextcloud, oauth2-proxy)
sont immuables PAR CONSTRUCTION — leur chemin de destination porte la version.
Les retelecharger n'a aucun sens, les recontacter encore moins. Gardes par une
verification d'existence.

Restent cinq cles de signature apt et un trousseau .deb, recuperes a chaque
passage : cinq serveurs externes x quatorze hotes = 70 allers-retours par
deploiement. Les garder supprimerait la dependance au prix de ne plus detecter
une rotation ; une cle tournee casse apt bruyamment, donc l'oubli se voit.
Arbitrage a rendre — pas a moi.

Sur une plateforme souveraine la question merite d'etre posee : combien de
serveurs tiers doivent etre joignables pour redeployer ce qu'on possede deja ?

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-09 14:01:12 -04:00
2ec9cec76a forgejo : ne pas retelecharger un binaire deja pose
Trouve par le passage d'idempotence : « Connection failure: The read operation
timed out » sur le telechargement du binaire — 106 Mo deja presents sur la
machine.

get_url n'avait aucune garde (ni checksum, ni condition d'existence), alors
que le chemin de destination PORTE la version : forgejo-10.0.0 ne peut pas
designer un autre contenu demain. Chaque deploiement recontactait donc un
serveur tiers pour un fichier immuable.

Un deploiement de flotte echouait parce qu'un serveur externe etait lent. Sur
une plateforme qui se veut souveraine, c'est une dependance de trop sur le
chemin critique.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-09 13:58:33 -04:00
9feaf212c7 reconstruction complete sans echec, et correction : ssh_hardening declarait deja
Deuxieme reconstruction from-zero : zero echec, zero injoignable sur les 14
hotes, d'un seul trait — creation, amorcage du socle, trente couches. La
premiere avait demande six corrections. Les cinq devis : CONFORME.

D-71 se lit dans les chiffres : infra-pki-01 changed=3, infra-dns-01
changed=1, deja montes par _amorcer-socle.

CORRECTION. J'ai ecrit hier que MaxStartups/MaxSessions « ne viennent d'aucun
role, elles sont dans le gabarit ». C'est FAUX : j'avais grepe ssh_baseline
seul. ssh_hardening les pose depuis toujours, en dur dans son template. Le
depot declarait bien son durcissement ; ce qu'il ne faisait pas, c'est
l'exposer — des valeurs ecrites dans un fichier de rendu sont invisibles a qui
lit les defaults.

Et ma premiere correction avait EMPIRE les choses : ajouter ces cles a
ssh_baseline creait deux fichiers, deux roles, une meme directive et deux
valeurs. Retire. Elles sont maintenant des variables de ssh_hardening.

Mesure finale sur les 14 : logingracetime 20, maxsessions 10, maxstartups
10:30:60 — identique partout.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-09 13:45:24 -04:00
ed6087d5de ansible : pipelining + ControlPersist — la course « banner exchange » comprise
Cette fois j'ai garde le journal, et la cause est etablie.

La machine : un seul demarrage toujours en cours, aucune coupure reseau, aucun
redemarrage de sshd. Le « trou » de 72 s dans son journal n'en etait pas un —
l'entree qui le referme est ma propre commande de diagnostic. L'hote n'a rien
fait parce que plus personne ne lui parlait.

La cause : maxstartups 5:30:20 et maxsessions 2 (defauts Debian 10:30:100 et
10). Au-dela de 5 connexions non authentifiees simultanees, sshd en refuse une
partie SANS BANNIERE — et le client rapporte « timed out during banner
exchange », qui accuse le reseau pour un refus applicatif.

Ces valeurs ne viennent d'aucun role : elles sont dans le GABARIT. Un reglage
de securite qui ne vit que dans une image disque est invisible du depot et des
preuves, et gouverne pourtant la voie d'administration.

Corrige cote client : ansible.cfg n'avait AUCUNE section [ssh_connection].
pipelining + ControlPersist + control_path_dir court (un chemin trop long
depasse la limite des sockets UNIX et ferait retomber Ansible sur une
connexion par tache).

Mesure sur le meme play de 30 taches : avant, une session par seconde ; apres,
ZERO nouvelle session.

Reste ouvert : MaxStartups/MaxSessions devraient etre declares par
ssh_baseline plutot que dormir dans le gabarit.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-09 12:35:01 -04:00
b08130dfdd gabarit : ancien supprime, le nouveau porte son nom
Le cluster ne porte plus qu'un gabarit : modeleChezlepro, VMID 99998.

Trois verifications avant de supprimer : le nouveau avait deja produit une VM
deployee et prouvee (web-dorsal-01, cinq devis CONFORME) ; aucune VM ne
dependait du disque de 99999 (recherche de base-99999 dans tous les disques du
cluster — un clone lie aurait rendu la suppression destructrice pour la flotte
entiere) ; et le nom de 99999 confirme avant le DELETE, meme verrou que raser.

L'ordre n'etait pas indifferent : supprimer d'abord, renommer ensuite. Deux
modeleChezlepro sur le cluster auraient rendu le clonage PAR NOM ambigu —
exactement la collision qui avait fait rapporter ok a proxmox_kvm sans rien
faire le 2026-08-07.

Ce que le nouveau n'a plus : resolv.conf du reseau de fabrication, searchdomain
public, et une cle PRIVEE d'hote SSH.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-09 11:59:46 -04:00
0de5294a20 client_unbound : survivre a la perte de connexion sans la masquer
Le deploiement s'interrompait autour du redemarrage d'Unbound (« banner
exchange »), et Ansible abandonnait alors TOUTES les couches suivantes de
l'hote — alors qu'il repondait de nouveau une minute plus tard.

Ma premiere explication etait fausse et je l'ai verifiee avant de coder :
sshd -T dit usedns no, il n'y a pas de resolution inverse. Et la cause reste
INCONNUE — j'avais ecrase le journal du deploiement rate en relancant. Faute
de methode, pas de raisonnement.

Ce que le depot sait de ce symptome est deja dans le Makefile : a travers la
frontiere le TCP s'etablit par proxy SYN, et l'echec se lit « banner exchange »
meme quand l'hote n'est pas la. Le message accuse SSH pour un probleme
d'accessibilite.

Corrige sans pretendre connaitre la cause : ignore_unreachable sur le handler,
puis wait_for_connection qui EXIGE le retour (180 s). Si l'hote ne revient
pas, la tache suivante echoue franchement — on ne masque rien.

Regle pour moi : ne plus ecraser le journal d'un echec avant de l'avoir lu.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-09 11:55:41 -04:00
9cdfcc5deb bascule du plan sur le gabarit recapture, prouvee par une VM reelle
proxmox_clone_* pointent sur modeleChezlepro-travail (99998). L'ancien reste
sur le cluster — il porte encore un resolv.conf et une cle privee d'hote SSH
du reseau de fabrication ; a supprimer quand plusieurs VM seront nees du
nouveau.

Preuve par une machine, pas par lecture de config : web-dorsal-01 rase puis
recree par le chemin normal. Herite du nouveau gabarit un resolv.conf reduit a
ses commentaires, un machine-id neuf, une cle d'hote regeneree. Deploiement
complet sans echec, cinq devis CONFORME.

raser accepte --hote : les quatre verrous restent en vigueur, on ne fait que
RESTREINDRE la liste derivee du plan.

Releve, non corrige : le premier deploiement s'est interrompu sur
client_unbound, a l'instant de la bascule du resolveur vers 127.0.0.1 — sshd
fige sa resolution a l'ouverture de session (« banner exchange »). L'hote
repondait une minute plus tard et la reprise est passee integralement. C'est
une COURSE, meme famille que celles de la reconstruction.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-09 11:50:34 -04:00
3618dfc129 gabarit recapture : copie de travail preparee, nettoyee, convertie
modeleChezlepro (99999) clone en modeleChezlepro-travail (99998). L'original
n'a pas ete touche.

Deux defauts de mon propre outillage, trouves en l'utilisant :
- l'inventaire d'un seul hote ne porte aucun group_vars, donc aucun utilisateur
  de connexion : Ansible tentait le compte local. MODELE_HOTE passe desormais
  ansible_user.
- les playbooks ciblent hosts: modeles_vm, et un inventaire d'un seul hote
  place la machine dans all. La commande etait juste et la cible introuvable
  (« skipping: no hosts matched »). J'avais verifie l'affichage, pas l'effet.
  Les trois acceptent maintenant cible_modele.

Le nettoyage vide /etc/resolv.conf (il portait l'identite du reseau de
fabrication) et supprime les CLES D HOTE SSH — le gabarit transportait une cle
privee. Sur que parce que cloud-init les recree au premier demarrage, verifie
avant de l'ecrire.

Reste a faire, et ce n'est pas a moi : basculer proxmox_clone_* sur le nouveau
une fois qu'une VM en sera nee et aura fonctionne.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-09 11:29:51 -04:00
ff3ca3bf26 modeles_vm : trois commandes qui ne pouvaient rien faire
Le groupe etait TOUJOURS vide et rien ne le signalait. instancier l'emet comme
squelette, les etats d'un serveur ne connaissent que actif et planifie — aucun
chemin ne permettait d'y faire entrer une machine. Les trois cibles recevaient
« skipping: no hosts matched », qui n'est pas une erreur.

Le gabarit ne PEUT PAS venir du plan : sa config Proxmox le place sur le
reseau de fabrication (192.168.12.99/24), pas dans le supernet. Ce n'est pas
un hote de l'ecosysteme, c'est la matrice dont il est tire. Le forcer dans
plan/serveurs.yml aurait ete le mettre dans un registre qui n'est pas le sien.

MODELE_HOTE=<ip> le designe ; l'inventaire d'un seul hote sert les trois
playbooks, prerequis d'acces et de privileges compris. Sans lui, elles
REFUSENT en expliquant au lieu de ne rien faire.

Meme famille que le reste de la journee : une capacite declaree dont personne
ne verifiait qu'elle est branchee — a ceci pres qu'elle ne se manifestait par
aucun symptome. Elle ne faisait rien, poliment.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-09 10:40:49 -04:00
711676ca69 test : epingler SETOPS_DOMAINE dans le contrat de parametres-proxmox
Le test unitaire a rejete mon ajout d'export — c'est exactement son role : il
epingle le contrat de parametres-proxmox, et une variable de plus est un
changement de contrat qui doit etre declare, pas subi.

J'ai pousse le commit precedent AVEC cette preuve en echec. Cause : mon
garde-fou etait « grep -E 'CONFORME|ECART' », qui correspond aussi a « NON
CONFORME ». Un motif qui ne sait pas distinguer le succes de l'echec ne garde
rien — meme famille que les criteres creux de P31.

Harnais de nouveau a 33 preuves, 0 echec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-09 10:26:44 -04:00
70a0698ba7 gabarit : deriver le domaine de recherche, et vider resolv.conf a la capture
Question « on peut l'optimiser ? » — mesure avant de repondre. Rien a gagner
cote performance (UEFI/q35, virtio-scsi-single + iothread, discard+ssd,
x86-64-v2-AES, agent, balloon 0) ni cote paquets : le socle est deja cuit dans
l'image.

Ce que le gabarit transporte, c'est son lieu de naissance. searchdomain
chezlepro.ca — le domaine PUBLIC — etait herite par les 14 VM, faute de
proxmox_clone_domaines_recherche defini. Desormais derive de domaine_interne
via SETOPS_DOMAINE, par le mecanisme qui existait deja pour le DNS.

Honnetement : ca ne reparait pas de panne. serveur_debian reecrit resolv.conf
au deploiement sans ligne search — verifie sur la flotte. C'etait faux et ca
ne tenait que par chance.

template_cleanup vide desormais /etc/resolv.conf a la capture : un gabarit ne
transporte aucune identite de reseau.

Notes : mtu 9000 est un reglage MORT (les clones tournent en 1500) ; et le
groupe modeles_vm est VIDE, donc preparer/verifier/nettoyer-modele n'ont
aucune cible.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-09 10:25:03 -04:00
28e0c45696 P33 / D-73 : aucune collision de port entre roles co-localises
Deuxieme des trois chantiers ouverts par la reconstruction. Retrouve son
defaut n6 a froid, sans machine.

Le SASL de Dovecot et l'interface d'Alloy se disputaient le 12345 sur
infra-mail-01 depuis le premier jour, et c'est Dovecot qui perdait EN SILENCE.
Il a fallu inverser l'ordre de demarrage — ce que fait un rejeu depuis zero —
pour que ca devienne audible.

Le controle n'etait possible qu'apres avoir DECLARE le port d'Alloy : un port
SUBI (defaut amont d'un logiciel qu'on n'a pas choisi) n'existe pour aucun
registre, donc aucune preuve ne peut le voir. Il faut l'imposer pour le
verifier.

partage: true — nouveau mot du registre — distingue « j'ouvre cette ecoute »
de « je decris celle d'un autre » (serveur_backup empruntant le sshd de
serveur_debian). Sans lui, la seule co-location legitime de la flotte serait
signalee a tort, et une preuve qui crie sur un cas sain finit par etre ignoree.

Verifie dans les deux sens : 32 revendications sans collision sur le reel ;
en remettant Alloy a 12345, le defaut n6 est nomme, code 1.

Harnais : 33 preuves, 0 echec, 0 sautee.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-09 09:46:17 -04:00
d52f256366 P32 / D-72 : tout intrant exige par un role est fourni par l'instance
Premier des trois chantiers rendus evidents par la reconstruction. Il aurait
trouve son defaut n1 — amorcage_acces_courriel — SANS RIEN DETRUIRE.

Un assert de role declare un contrat ; rien ne verifiait que l'instance
l'honore, et le manque ne se voit qu'au moment ou la garde s'execute — donc,
pour un intrant d'amorcage, seulement en repartant de rien.

Satisfait par : defaut non vide (vault_* compris, gardes par P18), set_fact de
resolveur, ou declaration de l'inventaire. Aucune voute dechiffree : la preuve
reste statique.

Deux fois mon instrument a accuse le composant a sa place, avant meme sa
premiere execution utile : il criait au manque sur
serveur_postfix_mailstore_hote, pourtant fourni — je ne lisais pas le fichier
d'inventaire, puis je n'y cherchais que les blocs vars: alors qu'instancier
ecrit sous le nom d'hote.

Verifie dans les deux sens : 30 exigences satisfaites sur le reel ; sur un
double sans la declaration d'hier, le defaut n1 est nomme, code 1.

Harnais : 32 preuves, 0 echec, 0 sautee.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-09 09:40:25 -04:00
cbb186d2fa reconstruction from-zero PROUVEE : cinq devis sur cinq, identiques a la reference
Ecosysteme chezlepro detruit (14 VM, disques compris) puis rejoue depuis le
plan seul, sans restaurer aucune sauvegarde. Les cinq devis rendent le meme
verdict qu'avant la destruction.

Premiere fois que le depot peut affirmer que le SYSTEME RECONSTRUIT est celui
que le plan decrit, au lieu d'affirmer que le depot est coherent avec lui-meme.

Six defauts trouves, tous invisibles autrement : trois d'ordre, deux courses de
premier demarrage, un conflit de port. Ils dormaient tous derriere un etat
preexistant — un compte deja la, des roles crees par un passage anterieur, des
clients existants, un service qui tournait depuis toujours, un port deja tenu.
Le rejeu n'a rien casse : il a retire l'etat qui masquait.

Refait a la main : la seule base de Grafana, dont le schema etait reste a
moitie migre apres l'interruption du defaut n5. Rien d'autre.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-09 09:13:51 -04:00
57e3bd3d01 client_journal : imposer et DECLARER le port d'Alloy — collision avec le SASL de Dovecot
Sixieme et dernier arret de la reconstruction from-zero, et le seul qui ne soit
ni un ordre ni une course : un vrai conflit de port.

  infra-mail-01 : dovecot ecoute 0.0.0.0:12345  (serveur_dovecot_sasl_port,
                  choix delibere de Set-OPS pour la soumission :587)
  alloy         : defaut amont 12345 -> bind: address already in use

Le premier demarre gagne. En exploitation courante le conflit DORMAIT : Alloy
tenait le port depuis toujours et c'est l'ecoute SASL de Dovecot qui echouait,
en silence. L'ordre des couches d'une reconstruction inverse les roles et le
rend visible.

Le vrai defaut n'est pas le numero : c'est qu'un port SUBI ne se declare nulle
part, donc aucun controle ne peut voir la collision. Le port est desormais
IMPOSE (--server.http.listen-addr) et DECLARE dans meta/flux.yml avec
pair: localhost — une revendication de port, pas un flux entre hotes.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-09 09:04:25 -04:00
043ca6480f grafana : rendre patiente la pose du mot de passe de secours
Cinquieme arret de la reconstruction from-zero, meme classe que le quatrieme :
une COURSE de premier demarrage. La commande suit de peu le premier demarrage
de grafana-server, qui cree encore sa base ; la CLI echoue sur une base absente
ou verrouillee. Rejouee seule quelques minutes plus tard, elle passe.

retries/until, comme pour l'ecriture Keycloak qui suit la synchro LDAP : on
attend une condition, pas une duree.

Note : la sonde de diagnostic a change le mot de passe admin. Verifie avant de
poursuivre que le marqueur d'empreinte etait ABSENT — la tache se rejoue donc
et repose la valeur de la voute. Aucune trace laissee.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-08 23:47:34 -04:00
059953e621 keycloak : rendre patiente l'ecriture qui suit la synchronisation LDAP
Quatrieme arret de la reconstruction from-zero, et le premier qui ne soit pas
un defaut d'ordre mais une COURSE.

  ModelException: Database operation failed
  Caused by: PSQLException: This statement has been closed
  TransactionReaper::doCancellations ... ActionStatus.ABORTED

L'ecriture des actions requises arrive juste apres la synchronisation complete
de la federation ; sur un realm neuf, la synchro tient encore des transactions
et le collecteur annule le PUT. Rejouee seule deux minutes plus tard, la meme
ecriture passe en 76 ms — et le groupe entier repasse avec failed=0.

retries/until plutot qu'un delai fixe : on attend une condition, pas une
duree. Un echec transitoire n'a pas a faire tomber un deploiement d'une heure.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-08 22:17:26 -04:00
8b0eaaec0a keycloak : le claim de groupes exige les clients — troisieme defaut d'ordre
Meme motif que les roles de realm, une etape plus loin. groupes-ldap.yml
posait aussi un oidc-group-membership-mapper sur les CLIENTS, alors que
clients-oidc.yml s'execute apres. Invisible tant que les clients existaient
d'un passage precedent.

Extrait dans claim-groupes.yml, place APRES clients-oidc. J'avais d'abord
insere l'appel AVANT — le defaut meme que je corrigeais ; rattrape avant tout
deploiement.

La lecon vaut au-dela du role : un fichier de taches nomme d'apres un SUJET
(« les groupes ») rassemble des etapes aux dependances differentes, et l'ordre
qui en resulte n'est correct que par accident. Ce qui doit gouverner le
decoupage, c'est ce dont chaque etape a BESOIN, pas ce dont elle parle.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-08 18:06:16 -04:00
3bf99fa7be keycloak : les roles de realm sont un prerequis de la projection des groupes
Second defaut trouve par la reconstruction from-zero. groupes-ldap.yml attache
grafana-admin a un groupe, mais c'est rbac-oidc.yml qui cree ce role — et il
s'executait APRES. Invisible tant que le realm existait avec ses roles crees
par un passage precedent ; sur un realm neuf, seuls les roles integres
existaient et l'attachement echouait.

Scinde plutot que deplace : rbac-oidc.yml fait trois choses aux dependances
DISTINCTES — creer les roles (ne depend de rien), poser un mapper sur les
clients (depend de clients-oidc), assigner des roles a des utilisateurs. Les
melanger etait le defaut. L'ordre est desormais roles -> groupes -> clients ->
mappers.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-08 17:04:15 -04:00
a1accdd49e amorcage du socle eprouve : AC auto-signee, zones directe et inverse qui repondent
Premiere execution de _amorcer-socle sur une flotte fraichement clonee, aucun
pair debout. Les deux exceptions structurelles de D-71 se sont exercees :
l'AC s'auto-signe (subject == issuer sur la racine), le DNS pose ses zones.

Requetes reelles, pas lecture de fichier :
  10.27.19.21 -> infra-pki-01.chezlepro.internal.
  10.27.21.11 -> forge-01.chezlepro.internal.
  10.27.18.21 -> backup-01.chezlepro.internal.

forge-01 et backup-01 ne sont PAS deployes et leur PTR repond : demonstration
de l'arbitrage rendu la veille — la zone est GENEREE depuis le plan, pas
enrolee par la VM. Un enrolement aurait fait dependre le DNS de l'etat de
chaque machine.

Sonde fausse une fois de plus avant le systeme : dig @127.0.0.1 refusait la
connexion, PowerDNS ecoutant sur ansible_host.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-08 16:24:04 -04:00
1295eeaf4e D-71 : PKI et DNS debout avant tout, et la zone inverse manquait
Contrainte de l'exploitant apres avoir vu backup-01 et collab-01 crees avant
l'AC et le DNS. Ma premiere reponse etait incomplete : un clone est bien
inerte, mais un echec a la 12e VM coute 40 minutes sans rien deployer, et le
journal donne l'impression que le moteur ignore ses couches.

Mesure avant de coder :
- enregistrements A : DEJA derives du plan (zone generee depuis hotes_actifs)
- zone inverse / PTR : n'existe NULLE PART, aucun role ne touche in-addr.arpa
- ordre d'amorcage : aucun, deployer-tout est par couches

Le premier point a reduit le travail de moitie — j'allais ecrire un enrolement
DNS par hote alors que la zone directe etait deja correcte.

Zone inverse derivee du supernet (27.10.in-addr.arpa), PTR issus de la MEME
source que les A : pas d'endroit ou elles puissent diverger. Vide si le
supernet n'est pas un /16.

_amorcer-socle monte l'AC puis le DNS completement avant deployer-tout ; les
deux derives de applications.<app>.hote, dans un ordre causal et non
alphabetique. Deux exceptions assumees : l'AC s'auto-signe, le DNS pose son
propre enregistrement.

P10 a attrape un handler que je venais d'inventer (Recharger PowerDNS au lieu
de Validate and reload PowerDNS) avant tout deploiement.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-08 15:29:57 -04:00
872d590031 P31 : le motif laissait passer toute cible contenant une majuscule
« Pourquoi pas make myDay ? » — la cible existe (alias strict de reconstruire)
mais n'avait aucun texte d'aide, et P31 la declarait conforme. Le motif etait
^[a-z][a-z0-9_-]*: — toute majuscule echappait au controle. myDay est citee
dans l'aide du Makefile et dans la GUI, et n'apparaissait dans aucun
recensement.

Une preuve ne vaut que ce que vaut son motif. Celle-ci a ete ecrite avec la
conviction d'etre rigoureuse et testee dans les deux sens le jour meme. Le
trou a ete trouve par une question, pas par un test.

Troisieme fois sur la meme preuve en une journee, apres le rapport genere qui
se citait lui-meme et l'inventaire genere qui l'aurait satisfaite par
construction. La difficulte n'est pas d'ecrire un test, c'est de delimiter
honnetement ce qu'il regarde.

87 cibles documentees, 36 scripts, 54 roles.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-08 14:34:00 -04:00
a430edf014 make raser : la seule commande destructive du moteur, avec ses quatre verrous
Ajoutee pour rendre la reconstruction from-zero REPETABLE — un test qu'on ne
peut jouer qu'une fois n'est pas une recette.

Verrous, tous eprouves avant usage :
- VMID derives du plan uniquement (le gabarit dore est structurellement exclu)
- le NOM doit correspondre : un VMID du plan sous un autre nom fait refuser
  l'operation ENTIERE. Pas theorique — le 2026-08-07 une VM heritee portait un
  VMID du plan sous le nom web-frontal-01 et proxmox_kvm rapportait ok.
- il faut NOMMER l'ecosysteme (INSTANCE=) : le symlink instance/ peut pointer
  n'importe ou ; taper le nom distingue le POC de la production.
- CONFIRMER=true ; sans lui, inventaire et rien d'autre.

Le verrou du nom est le seul qu'on ne peut pas eprouver sur le vrai cluster
sans y fabriquer une collision : scripts/tests/test_raser.py l'isole derriere
un faux cluster, rattache a P02. Harnais : 31 preuves, 0 sautee.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-08 14:22:04 -04:00
7dcbc6a0a4 audit : figer l'etat de reference avant la reconstruction from-zero
Les 14 VM sont un POC, pas de la prod (recadrage de l'exploitant). Et
reconstruire Chezlepro est un MEILLEUR test que construire Technolibre : on a
un etat de reference — les 5 devis y sont CONFORME. Toute divergence apres
rejeu sera un defaut reel, mesurable. Sur Technolibre, qui n'a jamais tourne,
un echec serait ambigu.

Fige : les 5 verdicts, les 14 hotes (adresse + services), et ce qui sera perdu
et devra etre refait a la main (cle racine de l'AC, donc la racine installee
dans le navigateur ; mot de passe sysadmin). Pour que « identique » soit
prouvable plutot que ressenti.

Verifie que rien de necessaire au rejeu ne vit dans les 14 VM : les voutes et
le mot de passe de voute sont hors cluster, et origin est sur eregion
(192.168.12.201), machine distincte du tenant.

Constat : le moteur n'a AUCUN chemin de destruction. make reconstruire cree et
deploie, il ne rase rien.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-08 14:14:44 -04:00
107518d269 audit : rejuger les 11 affirmations fausses — onze sur onze resolues
Question de l'exploitant : « Set-OPS trichait ? ». Non, et c'est le depot qui
le prouve : onze de ses propres promesses publiques marquees FAUSSES, un
perimetre declare (« aucune VM / Proxmox / reseau touche »), et D-25 qui en
fait une regle. Un systeme qui triche n'ecrit aucune de ces trois choses.

L'angle mort etait ailleurs, et il est ferme depuis ce matin : les 30 preuves
sont statiques. « CONFORME : 30 preuves » se lit comme « le systeme
fonctionne » alors que ca veut dire « le depot est coherent avec lui-meme ».
C'est ainsi que le certificat de l'AC a pu expirer 8 h sous un harnais vert.

Les 11 rejugees, chacune reconfrontee au depot : toutes resolues. Preuve
consignee ligne par ligne.

Le rejugement a trouve mieux qu'un registre oublie : les resolutions etaient
DEJA documentees en Phase 3, mais le tableau de synthese annoncait encore
« fausse : 8 ». Deux representations du meme fait, une corrigee et l'autre
non, rien qui verifie qu'elles se rejoignent — le defaut que ce registre
existe pour traquer, applique a lui-meme. Il penchait du bon cote, ce qui l'a
rendu invisible.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-08 13:41:49 -04:00
5308574730 D-70 / P31 : l'exigence de documentation devient une preuve
Directive de l'exploitant : la doc dit et explique tout ce que Set-OPS fait.
Une exigence seulement enoncee pourrit en silence — trois exemples le jour
meme dans la carte.

Ecart mesure : 66 cibles make sur 85 sans texte d'aide (make aide en montrait
19), 11 scripts sur 35 cites nulle part. Les 66 cibles ont recu leur aide :
85 commandes documentees.

P31 garde le couvert. Le chemin pour l'ecrire a ete instructif : deux fois mon
critere s'est revele creux. D'abord « le nom apparait dans un document » — le
rapport d'audit GENERE recopiait les noms manquants dans son message d'echec.
Puis j'ai failli refaire le trou en plus grand : generer un inventaire de
l'outillage aurait satisfait le critere par construction. Un critere qu'on
peut satisfaire en generant du texte ne prouve rien.

P31 teste donc que chaque script porte une docstring qui l'explique et reste
ATTEIGNABLE (cible make ou autre outil), que chaque cible porte son aide (sauf
les internes prefixees _, exemption nommee), que chaque role a son README.
Verifiee dans les deux sens.

Ce qu'elle ne garde pas, et c'est dit dans son code : que l'explication soit
bonne. Le pourquoi se juge en revue.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-08 13:21:23 -04:00
c5fd3aa70b docs : tisser les devis dans les points d'entree, et corriger trois faits perimes
Pas de refonte : 54 roles / 54 README, 34 documents, une carte, un registre de
decisions. Le retard etait ailleurs — le travail du jour vivait dans son coin,
les cinq devis n'existant que dans deux fichiers. Donc decouvrables seulement
par qui connait le Makefile, ce qui contredit « exploitable sans IA ».

Tisses dans les quatre points d'entree : ligne « Conformite du deploye » dans
la carte, section « Ecrire, puis relire (D-68) » dans AGENTS.md, §6.0 du
runbook (le premier reflexe), vue Reconstruction de la GUI.

Le tissage a fait tomber trois affirmations perimees :
- la carte annoncait 28 decisions, il y en a 66 en vigueur (D-01 -> D-69) ;
- elle disait les acces « decides, non construits, ou=people et ou=groups
  restent vides » — mesure : un compte, un groupe, chaine exercee de bout en
  bout sur Icinga Web 2 le jour meme ;
- la GUI parlait des « deux » devis d'infrastructure ; il y en a quatre.

Formation et wiki differes : la reconstruction from-zero est le test de cette
documentation, et enseigner une procedure que personne n'a executee serait
enseigner une hypothese.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-08 12:33:35 -04:00
c9d84e48d9 doctrine : D-68 et D-69 — relire ce qu'on ecrit, pas « toujours l'API »
Question de l'exploitant apres deux pannes causees par kcadm. La reponse est
non, et elle se fonde sur la mesure : sur six familles de defauts du jour,
deux seulement viennent d'un CLI ; un module Ansible (ldap_entry) a commis la
meme faute, et trois autres viennent d'un grep de fichier, de la precedence
Ansible et de mon propre comparateur.

D-68 — ecrire, puis relire et comparer, quelle que soit l'interface ; choisir
celle dont le chemin de lecture parle le meme langage que celui d'ecriture.
Une API est souvent preferable parce qu'elle rend la ressource ENTIERE, ce qui
permet le patron de chaque devis. Mais la plupart de la flotte n'a pas d'API,
et postconf -h / -e sont parfaitement symetriques.

D-69 — sur Keycloak : l'API pour toute map ou collection, kcadm ailleurs
(vocabulaire de la doc du produit, donc lisible sans IA).

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-08 11:45:31 -04:00
44ee6d4d36 keycloak : URI de retour apres deconnexion, derivees de web_origins
Nextcloud se connectait et echouait a la deconnexion — « invalid redirect
uri ». Keycloak valide ces URI SEPAREMENT des URI de rappel, et aucun des
quatre clients ne declarait l'attribut ; Nextcloud etait seulement le seul a
en envoyer une.

post.logout.redirect.uris derivee de web_origins, qui porte deja l'URL de base
du service. Posee par l'API : attributes est une map, et kcadm -s sur une map
accepte sans ecrire (meme leçon que smtpServer ce matin). Relu apres ecriture.

Le second passage a revele un defaut de l'heure precedente : la tache de
journalisation se declarait changed a chaque deploiement — Jinja rendait True
et 1209600 en CHAINES, la comparaison au reel ne pouvait aboutir. Compose en
une seule expression, types natifs. Deux passages a changed=0.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-08 11:24:02 -04:00
eef44c2dce nginx : dimensionner les tampons d'en-tetes pour les sessions OIDC
oauth2-proxy journalisait AuthSuccess pendant que le navigateur recevait une
erreur de passerelle : le cookie de session porte le jeton d'identite, decoupe
en plusieurs Set-Cookie, et le tampon par defaut de nginx (4 Ko) ne peut pas
les contenir.

  upstream sent too big header while reading response header from upstream
  server: icinga.chezlepro.internal, request: GET /oauth2/callback

Pose sur TOUTES les expositions : c'est une propriete du proxy, pas de ce
service-la, et le prochain service derriere un IdP rencontrerait le meme mur.

Trouve grace au journal d'evenements active juste avant : LOGIN puis
CODE_TO_TOKEN reussis pour icingaweb2 ont ecarte l'identite d'un coup.

Laisse ouvert : trois upstream timed out vers Keycloak en 14 h, alors que
Keycloak repond en millisecondes depuis l'edge. Cause non etablie — et ma
sonde MTU ne valait rien, l'ICMP etant bloque par construction entre hotes.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-08 11:06:05 -04:00
dd84ed011c keycloak : journaliser les evenements du realm
Deux services n'aboutissaient pas et tout etait correct cote serveur — clients
OIDC, URI de rappel, secret identique (meme empreinte), CA de confiance,
aucune restriction de domaine. Le premier saut rejoue au curl montrait des
parcours sains.

Et la, plus rien a examiner : eventsEnabled = False. Keycloak ne gardait
aucune trace, ni des connexions ni des echecs. Manque de diagnostic, mais
surtout d'exploitation : « un sysadmin l'exploite sans IA » suppose qu'il
puisse lire lui-meme ce qui s'est passe.

Journal (connexions + actions d'administration, retention 14 jours)
reconcilie par le role, pas active a la main dans une console.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-08 10:57:42 -04:00
a90dff7ba7 courriel : routage local par identifiant, et la livraison interne remise en marche
Arbitrage rendu : le courrier local est route par uid, plus par l'attribut
mail. Dovecot le faisait DEJA (mail_home = /var/vmail/%{user | username}) ;
les deux moities ne s'accordaient que par coincidence, tant que mail valait
uid@<domaine_interne>. Cout assume : l'adresse interne est derivee et ne se
choisit plus ; en echange mail redevient libre de porter la vraie adresse de
la personne.

Puis la preuve de bout en bout a revele bien pire : toute livraison interne
etait DIFFEREE.

  SSL_connect error to infra-mail-01:24: Connection timed out
  status=deferred (Cannot start TLS: handshake failure)

Postfix etait durci (lmtp_tls_security_level = verify), le port LMTP de
Dovecot ecoutait en clair — son ssl = required global ne concerne que les
services de connexion. Les deux cotes d'un meme flux avaient ete traites
separement. Corrige et accorde : ssl = yes sur l'inet_listener (TLS implicite)
et lmtp_tls_wrappermode = yes cote client ; l'un sans l'autre ne marche pas.

Livraison prouvee : status=sent (250 ... Saved), message dans
/var/vmail/sysadmin/Maildir/.INBOX/new/.

Le devis disait CONFORME pendant ce temps : il verifiait la resolution et les
dialectes, jamais si le courrier BOUGE. Un devis qui ne regarde que les
reglages ne dit pas si le service rend son service. Il releve desormais la
file d'attente et ses raisons ; test negatif : la panne est nommee.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-08 09:42:45 -04:00