Le devis ne disait rien du spanning-tree. Sur une fabric convergée à trois
switches, une boucle par brassage accidentel est une tempête de diffusion.
La topologie se déclare (`stp: {mode: rstp, topologie: etoile}`) et le devis
en tire la configuration. Le routeur est désigné pont racine : il est le
centre de l'étoile, tous les chemins passent déjà par lui, donc l'arbre
logique suit le câblage physique plutôt qu'une élection arbitraire. Les
switches d'accès reçoivent une priorité haute — jamais racine.
Ports terminaux déclarés en bord de réseau. BPDU guard délibérément NON
émis : un pont Linux dont le STP serait activé enverrait des BPDU et ferait
tomber le port côté hyperviseur. Le devis dit pourquoi et à quelle condition
l'ajouter.
En étoile aucun lien n'est redondant : RSTP est un filet, pas une nécessité.
Le devis le dit au lieu de laisser croire à une protection indispensable.
Validation : `mode` et `topologie` contrôlés, `stp` sans `routeur` refusé
(aucun pont racine désignable). Sans `stp`, la section signale l'absence de
protection au lieu de disparaître.
Réserve : la forme `binardat` du spanning-tree n'est pas vérifiée sur le
matériel, comme les `ip route`.
Preuves : 24 OK, 0 échec.
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Les frontières occupent le bas du /29, le SVI du switch le haut. `.3` reste
libre pour une future IP virtuelle CARP si les deux OPNsense passent en
haute disponibilité — ce jour-là, `passerelle_sortie` pointera sur la VIP
plutôt que sur un boîtier nommé, et ce sera le seul changement.
Plan du lien :
10.0.4.1 bifrost-1 frontière active, sortie par défaut de la flotte
10.0.4.2 bifrost-2 seconde frontière
10.0.4.3 libre réservée VIP CARP
10.0.4.6 sleipnir-01 SVI du switch routeur
Les deux devis suivent sans intervention : routes du switch vers 10.0.4.1,
routes tenants de la frontière via 10.0.4.6.
Preuves : 24 OK, 0 échec.
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`bifrost-0` et `bifrost-1` sont réservés aux deux frontières OPNsense —
Bifröst est le pont vers l'extérieur. Les switches internes deviennent
`sleipnir-01..03` : le cheval qui traverse les mondes, pas le pont qui en
sort. La division du nom suit celle de l'architecture.
Les deux boîtiers sont déclarés comme hôtes du lien de transit (10.0.4.2,
10.0.4.3) : hors flotte Ansible, la déclaration documente le lien et réserve
les noms. Le /29 choisi plus tôt les loge tous les deux.
Conséquence traitée : la partie B du devis aurait listé les deux pare-feux
parmi les « switches d'accès ». Elle ne retient plus que les hôtes du réseau
de management — un équipement déclaré ailleurs ne reçoit aucune ligne de
configuration de switch.
Le devis frontière nomme le boîtier quand il est déclaré.
Preuves : 24 OK, 0 échec.
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Sans MLAG, le routage est porté par un unique switch (`underlay.routeur`).
Le devis émettait un jeu unique de SVI sans dire à quel switch il
s'adressait : appliqué sur les trois, il aurait créé autant de conflits
d'adresses qu'il y a de zones.
Il se scinde désormais en deux :
- partie A (switch routeur) : VLANs, SVI, ACL, trunks, routes ;
- partie B (switches d'accès, L2 pur) : mêmes VLANs pour commuter les trames
étiquetées, une adresse de gestion par switch tirée de `underlay.hotes`
avec `ip default-gateway` vers le routeur, et les trunks. Aucun SVI de
zone, aucune ACL, aucune route.
Gardes : `make underlay` refuse un `routeur` inconnu des hôtes déclarés ; la
partie B avertit qu'un seul de ses blocs de gestion va sur chaque machine.
Sans routeur désigné, l'en-tête signale le risque de duplication au lieu de
laisser croire que le devis est applicable partout.
Preuves : 24 OK, 0 échec.
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L'ACL d'isolation bloquait l'autre tenant, puis se terminait par
`permit ip <tenant> any`. Ce `any` autorisait 10.27.x -> 10.0.0.0/24 : le
management des switches, celui de Proxmox et l'OOB/IPMI, plus iSCSI et Ceph.
Une VM compromise atteignait la console physique des hyperviseurs.
Le commentaire du générateur disait « Reste -> passerelle OPNsense », ce qui
est faux pour l'underlay : ce trafic est routé LOCALEMENT par le switch et ne
passe jamais par la frontière, donc elle ne le filtre jamais.
Un `deny` par sous-réseau underlay est désormais émis avant le `permit`
final, dérivé de underlay.yml, dialecte respecté (masque normal ou wildcard).
Vérifié qu'aucun flux du registre ne vise l'underlay : rien de déclaré ne
casse. Sans underlay déclaré, l'ACL retrouve sa forme d'avant.
Consigné en §6 : le registre n'a pas de mot-clé `underlay` (un besoin
légitime, superviser l'hyperviseur, ne pourrait pas être déclaré), et le
devis émet un jeu unique de SVI pour trois switches sans MLAG.
Preuves : 24 OK, 0 échec.
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Deux omissions que le devis faisait porter à l'opérateur.
Le VLAN de transit était étiqueté sur le trunk `<PORT-VERS-PROXMOX>`, et
aucune interface vers le pare-feu n'était émise. Les hyperviseurs n'ont pas
d'interface sur le transit, et le pare-feu n'a rien à faire des VLAN
tenants — il route vers eux, il ne les étiquette pas. Le transit sort du
trunk Proxmox et prend son propre port (section 4b), dérivé de l'underlay.
Les routes de la section 5 déplacent la sortie du switch, y compris celle de
ses propres réponses. Tant que la frontière ne répond pas, elles coupent
l'accès d'administration AU SWITCH LUI-MÊME — le mécanisme qui a rendu une
VM muette le 2026-07-29, appliqué à l'équipement depuis lequel on travaille.
Le devis les crachait à la suite des autres comme si elles étaient
équivalentes ; il énonce maintenant les préalables et l'ordre.
Sans transit déclaré, les deux sections s'affichent en clair comme
manquantes plutôt que de disparaître.
Preuves : 24 OK, 0 échec.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
`opnsense_prochain_saut` quitte le panneau Intrants. Il dérive du réseau de
transit de l'underlay — la `passerelle` du réseau portant `passerelle_sortie`.
Un seul bloc alimente les deux devis : 10.0.4.1 est le SVI côté switch ET le
prochain saut des routes tenants côté frontière ; 10.0.4.2 est la route par
défaut du switch. Le saisir en doublon rouvrait la possibilité de deux
valeurs contradictoires pour un seul lien — le mode de panne qu'on venait de
fermer pour les réseaux d'administration.
Le devis frontière expose le bloc `transit` (JSON compris) et cesse de
réclamer en section 0 les routes que `devis-reseau` émet désormais : il dit
lesquelles sont déjà émises, ou signale l'absence de transit déclaré. Sans
underlay, le marqueur revient — le repli reste explicite.
Preuves : 24 OK, 0 échec.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
La bordure devient un artefact dérivé, comme le devis switch — et le chemin
qui y mène est enfin déclaré.
`make devis-opnsense` (+ preuve P24) dérive la politique de bordure du
registre des flux : les flux `pair: externe`, que `resoudre_flux.py` saute
volontairement parce qu'ils relèvent de la frontière et non du pare-feu
d'hôte. Aucun port, aucune adresse, aucun nom d'hôte dans le générateur.
Le lien manquait dans tous les fichiers : le devis switch ne contenait pas
une seule `ip route`. Un réseau underlay portant `passerelle_sortie` le
déclare — il vit dans l'underlay et non dans un tenant parce que la
frontière route vers TOUS les supernets tenants par le même saut, donc il
ne peut dériver d'aucun `index`. `devis-reseau` en tire deux routes :
l'aller (sortie générale) et le retour vers l'administration, dont l'absence
a coûté la passe de déploiement du 2026-07-29 — la réponse revient au
pare-feu par une autre interface que celle où l'état a été créé, et se fait
jeter en silence.
Les réseaux d'administration viennent de l'intrant `nftables_admin_ssh` :
même source unique que la garde anti-lockout des nftables et l'alias
SETOPS_ADMIN. Les trois pare-feux et les routes ne peuvent plus diverger.
La frontière est réglable depuis la console (section « Frontière » du
panneau Intrants) ; les identifiants d'API restent interdits d'écriture par
le GUI et vivent dans la voûte.
Correctifs de la même passe :
- le panneau refusait d'enregistrer les intrants de la frontière : le
garde-fou confondait une référence de voûte `{{ vault_* }}` préservée
avec un secret soumis. Il regarde désormais la valeur, pas le nom.
- `supprimer_vm_debian.yml` ne chargeait que `proxmox.vault.yml` pour ses
secrets ; retirer ce reliquat aurait cassé `make detruire`. Aligné sur le
playbook de clonage, voûte unique en dernier.
- documentation : la voûte est unique, `proxmox.vault.yml` n'est qu'un
reliquat de compatibilité.
Preuves : 24 OK, 0 échec. Cas de rejet du validateur d'underlay exercés un
par un ; résolution du jeton Proxmox vérifiée en exécution réelle.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Solde la dette documentaire repérée à l'audit du 2026-07-03. Tous les rôles ont
désormais un README, au format maison (intention → rôle → variables →
notes/limites → prérequis). Ils documentent ce qui ne se lit PAS dans les tâches :
- serveur_debian : rôle-catégorie sans tâches — il ne porte que le flux SSH du
plan de gestion, sans quoi les nftables générés couperaient l'accès Ansible à
toute la flotte ; le vrai travail est dans le playbook de groupe.
- hosts_statiques : le plancher /etc/hosts comme CONDITION de l'ordre de
reconstruction (résolution par nom avant que PowerDNS existe) ; fichier
entièrement géré, alias d'exposition best-effort.
- resoudre_base / resoudre_annuaire : entrées, sorties (facts), et pourquoi le
FQDN plutôt que le nom court (fédération + nom canonique pour verify-full).
- serveur_dovecot : les 3 réglages Dovecot 2.4 qui conditionnent la remise
(static_allow_all_users, mail_inbox_path vide, mail_path par utilisateur) et
le local-part seul comme chemin commun LMTP/IMAP ; limite mono-domaine.
- serveur_postfix : liens mailstore/milter, recopie de /etc/hosts dans le chroot.
- serveur_rspamd : clé DKIM idempotente ; le domaine signé doit être PUBLIC en
prod, sinon la signature ne vaut rien pour les MX distants.
- client_backup / serveur_backup : jobs déclaratifs, chiffrement côté client,
deux pièges (jobs vides = silencieux ; dépôt neuf vide après un from-zero) ;
hors-nœud n'est pas hors-site.
- serveur_oauth2_proxy : le patron réutilisable Keycloak-devant-n'importe-quoi,
et pourquoi allow_unverified_email est nécessaire avec un annuaire LDAP.
- serveur_icingaweb2 : modes ldap vs external, écoute à restreindre en SSO.
- client_unbound : le garde-fou de bascule (apply ET confirm, validation réelle
avant de toucher /etc/resolv.conf).
docs/carte-set-ops.md ne décrivait plus l'état du code :
- expose EST consommé au déploiement (annoncé comme « Phase 3 à venir ») :
expositions_des_applications + expositions.conf.j2, alias /etc/hosts, SANs
d'edge dérivés par instancier.py ;
- 3 mécanismes transverses ajoutés (résolution d'annuaire, plancher de
résolution, resoudre_base nommé dans les bindings app→base) ;
- 5 entrées d'index ajoutées : réseau/pare-feu, ordre de déploiement,
preuve/recette, exploitation courante, wiki — pans du corpus non indexés ;
- ce qui reste ouvert est marqué : meta/liens.yml sur le seul serveur_postfix,
requiert non consommé au déploiement (l'ordre vient des couches + du graphe).
make verifier vert : ansible-lint 514 fichiers, tests, syntax-check,
23 preuves CONFORME / 0 échec / 0 sauté.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Complète la série d'illustrations commencée avec la vue Serveurs : les 7
autres vues de la console (Applications, Bases × 2 — serveur BD et fiche de
base —, Domaines, Flux, Couches, Réseau), chacune en capture PNG + version
annotée en SVG AUTO-CONTENU (PNG intégré en base64, un seul fichier portable
qui rend dans les .md, le wiki Forgejo, un navigateur).
Même moule que Set-OPS-Serveurs-annote.svg : 8 repères aux couleurs Alliance
Boréale + légende deux colonnes. Points saillants par vue :
- Applications : catalogue des applis, éditeur (rôle/hôte/port/FQDN exposé),
relations déclaratives (requiert/liens/bases), dépendances causales.
- Bases : serveurs SGBD + bases applicatives « nom @ serveur », bases hébergées.
- Bases (fiche) : portée/consommateur/serveur, secret Vault (jamais en clair),
DSN dérivé masqué.
- Domaines : zones DNS publique vs interne, autorité/edge/DNSSEC, expositions.
- Flux : matrice d'audit (source de nftables ET justification), sens/chiffrement.
- Couches : ordre de déploiement en 6 couches (socle → agents), lecture seule.
- Réseau : flotte multi-instances, adressage dérivé du seed, bascule, devis switches.
La série des 8 vues est désormais complète — prête à intégrer aux .md / au wiki.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
Le modele derive l'adressage par tenant (VLAN 1000+index*10+zone), mais la
fabric physique qui porte la flotte (mgmt switches/Proxmox/OOB, iSCSI, Ceph
public+cluster) n'appartient a aucun tenant. Elle est desormais codifiee.
- scripts/underlay.py + make underlay : charge/affiche/valide underlay.yml
(VLAN < 1000, sous-reseaux hors des supernets tenant 10.(10+index).0.0/16).
- underlay.yml gitignore (comme le vault) ; gabarit public underlay.yml.example ;
surchargeable par SETOPS_UNDERLAY.
- devis_reseau : section 0. Underlay + VLAN underlay sur le trunk, selon dialecte.
- P23 : underlay.py --verifier ; sautee si underlay.yml absent (comme P16 sans vault).
23/23 preuves. Doc : docs/audit/README.md, wiki page reseau, CHANGELOG.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
Les 78 exercices « À toi de jouer » du wiki forment un plan de tests d'acceptation.
Formalisé sans dupliquer :
- scripts/plan_recette.py + make plan-recette : GÉNÈRE docs/audit/plan-de-recette.md
depuis les exercices du wiki. Grille auto-contenue par unité, colonnes : ce qu'on
éprouve · le geste · type (observe/casse-répare) · Preuve auto (le Pxx extrait du
texte -> quels gestes manuels sont AUSSI gardés par la machine). Générée -> ne peut
pas dériver du wiki.
- Preuve P22 : plan_recette.py --verifier échoue si le fichier committé est périmé.
Le plan de recette devient auto-gardé.
- Honnêteté de couverture assumée : « — » = manuel seul ; pas d'exhaustivité au-delà
des exercices du wiki.
Pendant humain de make prouver (le harnais prouve le moteur P01-P21, la recette valide
l'exploitation) ; checklist du protocole-operateur-independant (« exploitable sans IA »).
Validé : 78 gestes / 19 unités, 5 doublés d'un Pxx ; P22 détecte une dérive (testé) ;
make verifier -> CONFORME 22/22 (instance cohérente).
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
Le moteur reste independant des instances ET des modeles assembles (prives) :
il ne contient que le modele public socle ; les modeles assembles sont
DECOUVERTS au runtime via SETOPS_MODELES (depot prive de l'operateur), jamais
embarques dans le code public.
- scripts/instance_creer.py : copie un modele (exemples/modeles/* + SETOPS_MODELES)
vers un depot frere ../<nom>, y fixe l'index, et refuse un nom existant, un
modele inconnu, ou un index en collision avec une instance federee (verifie
AVANT toute copie). .git et hosts.genere.yml non copies.
- make instance-creer NOM=.. MODELE=.. [INDEX=N] ; make instance-modeles.
- GUI (vue Reseau) : formulaire « Creer une instance depuis un modele » sous la
flotte. POST /api/instance-creer ; /api/instances renvoie aussi modeles +
index_pris. Ne bascule pas l'active.
Corrige : gabarit de voute du labo complete (P18 a echoue en passant l'active
sur le labo, dont le vault.yml.example etait reste a 17 cles ; aligne sur 23).
Valide : garde-fous de creation testes en isolement (collision refusee avant
copie, ecrasement refuse, modele inconnu refuse, aucune pollution) ; node --check ;
make verifier rc=0 CONFORME 21/21 (active = labo).
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
Première figure d'illustration de la doc : capture de la vue Serveurs du GUI
(docs/img/Set-OPS-Serveurs.png) + sa version annotée en SVG AUTO-CONTENU
(docs/img/Set-OPS-Serveurs-annote.svg) — le PNG y est intégré en base64, un
seul fichier portable (rend dans les .md, le wiki Forgejo, un navigateur).
8 repères aux couleurs Alliance Boréale + légende : inventaire actif & flotte,
onglets/registres, « Appliquer le plan », carte serveur dérivée, tuiles
VMID/IP/VLAN dérivées du seed, formulaire IDENTITE (édition du plan),
intégrations client_*, dépendances causales (garde-fou requiert/manquant).
À intégrer aux .md quand la série de captures sera complète.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
Demande explicite et repetee de l'operateur : gerer les instances DEPUIS le GUI.
- Inventaire resolu DYNAMIQUEMENT : le serveur figeait l'inventaire au demarrage
(args.inventaire.resolve()). Il est desormais relu depuis le symlink instance/
a chaque requete (propriete Gestionnaire.inventaire) -> la bascule prend effet
sans redemarrer. Les FICHIER_* de plan suivaient deja le lien. SETOPS_INVENTAIRE
force encore un inventaire fixe (CI).
- POST /api/instance-utiliser + basculer_instance(nom) : repointe le symlink avec
les garde-fous de make instance-utiliser + validation STRICTE (nom doit etre une
instance decouverte -> pas de traversee de chemin ; ../etc refuse, teste).
- Vue Reseau : bouton « Activer » par instance dans la table de flotte. Confirme
(avertissement renforce si production), bascule, recharge -> toutes les vues et
les deploiements visent la nouvelle instance.
L'edition de federe reste au CLI (rarement change) ; la bascule est CLI ET GUI.
docs/carte-set-ops.md : la ligne Multi-instance du tableau des mecanismes documente
la decouverte (glob des dossiers freres, aucun registre) et le garde-fou P21.
Valide : node --check ; bascule testee de bout en bout (repoint -> inventaire
dynamique suit -> traversee refusee -> restauration) ; make verifier rc=0
CONFORME 21/21.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
GUI (vue Réseau) :
- nouvelle vue FLOTTE (endpoint /api/instances) : liste les instances, marque
l'active (star), montre index / plage VLAN / statut federe-local / prod, et
affiche une banniere de COLLISION d'index — le pendant visuel de make instances
et de la preuve P21.
- le devis n'affiche plus que les instances FEDEREES (coherent avec le filtre
federe ; le labo local en est ecarte).
- retire les deux mentions perimees de « ip-miroir » (concept supprime a la
rupture ; la decouverte se fait desormais sur `index`).
La bascule d'instance et l'edition de `federe` restent au CLI (chirurgie de
symlink / drapeau rarement change) : plan de controle gele.
docs/multi-instances.md :
- section « Gerer la flotte » (make instances, bascule, les deux reflexes).
- section « Comment le moteur decouvre les instances » : convention de dossiers
freres (glob ../*/plan/nomenclature.yml), pas de registre.
- « Adressage federe » reecrit : il mentait encore (VMID compact 21101/1CSNN,
sandbox « sans index », plafond 9). Remplace par le modele derive du seed
(tableau des formules, VMID ip-miroir, drapeau federe: false, plafond reel 245).
- corrige les mentions residuelles de `supernet` a saisir (c'est `index`).
Valide : node --check du GUI, make verifier rc=0 CONFORME 21/21.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
La bascule d'instance existait deja (make instance-utiliser / instance-courante,
repointage du symlink). Manquaient la vue d'ensemble et le filet de securite.
- make instances (scripts/instances.py) : liste les instances de la federation
(depots freres avec plan/nomenclature.yml), marque l'active (*), montre index,
plage VLAN derivee, statut federe/local et production. Lecture seule.
- Detection de collision d'index entre instances FEDEREES (memes VLAN/VMID sur le
trunk) : le piege exact vecu (prod + labo tous deux a l'index 1) est desormais
crie. Mode --verifier -> rc=2 sur collision.
- Preuve P21 : cable ce garde-fou dans make prouver / make verifier. No-op quand
moins de deux instances federees sont presentes (comme P17 sans SETOPS_MODELES).
Valide : make instances liste les 3 instances (labo LOCAL, Technolibre + Chezlepro
federees, index 2 et 13) ; detection testee en synthetique (deux federees meme
index -> collision ; labo federe:false -> coherent) ; make verifier rc=0
CONFORME 21/21.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
Principe : les valeurs de configuration se derivent des intrants, elles ne se
reecrivent pas a la main. La nomenclature dupliquait ce qu'index determine deja
(supernet, sous-reseaux, passerelles, VLAN). Corrige en rupture nette.
- inventory_rules : source unique de derivation — supernet_de, base3_de,
sous_reseau_de, passerelle_de, vlan_de. Modele 6 zones encode une fois
(2e octet = 10+index, 3e octet zone = 15+categorie, VLAN = 1000+index*10+zone).
deriver_nomenclature ne lit plus aucun adressage stocke ; mode compact supprime.
- devis_reseau : importe ces helpers (fin de la duplication) ; decouvre les
tenants sur `index` present (filtre vmid_schema retire).
- GUI : `index` devient un INTRANT (section Reseau). Il vit dans la nomenclature
(plan reseau uniforme, contrairement aux intrants des modeles heterogenes) et
le GUI l'ecrit chirurgicalement (une ligne, sans reformater). Le miroir JS
derive le VLAN du seed (fin de la lecture de c.vlan stocke).
- socle public : nomenclature au format maigre.
Preuve P20 (preuve_nomenclature_derivee) : aucune nomenclature ne stocke
d'adressage — garde-fou permanent, teste en negatif.
Valide : DIFF VIDE sur les 3 instances (la derivation reproduit exactement
l'adressage stocke), 7 modeles valident, devis_reseau genere les memes VLAN
(1011-1016 derives), make verifier rc=0 CONFORME 20/20, node --check du GUI OK.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
Le harnais ne verifiait qu'UNE instance et le seul modele socle. Tout ce qui vit
a cote du moteur echappait au controle. Trois preuves ferment ces angles morts :
- P17 (scripts/modeles.py) : TOUS les modeles valident, pas seulement socle.
SETOPS_MODELES=../Set-OPS-Modeles inclut les modeles assembles prives. A trouve
6 modeles invalides sur 7 (corriges dans Set-OPS-Modeles).
- P18 (scripts/voute.py) : le gabarit vault.yml.example couvre EXACTEMENT les secrets
que le plan exige (bases + roles actifs + group_vars). Ne dechiffre jamais la vraie
voute : compare des noms.
- P19 (scripts/couverture_gui.py) : tout champ present dans un plan reel est editable
par le GUI. A trouve applications.websocket (comble). Nomenclature toleree (trou connu).
GUI :
- champ « Liens (bindings) » dans l'inspecteur d'application : role -> cible en listes
deroulantes, les roles proposes = ceux que le role porteur accepte (meta/liens.yml).
Comble un manque : les bindings ne se declaraient qu'en editant le YAML a la main.
- champ « WebSocket » (Collabora).
- CHAMPS_ECRITS_PAR_GUI : declaration de ce que le GUI sait ecrire, verifiee par P19.
Garde-fou de fond : valider_applications refuse une application posee sur un hote non
declare (l'hote fantome exact qu'integral portait). Cable partout + POST du GUI.
liens_acceptes()/catalogue_liens() dans inventory_rules : source unique partagee par le
validateur, le GUI et instancier.py (dont la copie locale est retiree).
Valide : make verifier rc=0, CONFORME 19/19, ansible-lint 0 echec, 7 modeles valident,
DIFF VIDE, node --check du GUI OK. Piece justificative : docs/audit/preuve-2026-07-22.md.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
Palette (promo/, les 4 pages) — ajoute --rose:#ff6fc4 (frange magenta) et
--vert:#5cff9d (vert fluo), uniquement dans les DÉGRADÉS FONCÉS : fond fixe du
corps, nappe .aurora dérivante, filets .rule. Opacités de 5,5 % à 8,5 %, une
teinte et non un motif. Le vert entre par la gauche et le rose sort par la
droite, comme une vraie aurore. --aurora (texte et boutons) est inchangé :
l'identité de marque ne bouge pas. Appliqué identiquement aux quatre fichiers,
0 conflit CSS après coup.
Thème Forgejo (alliance.css, 29 → 118 lignes) — la feuille étant injectée par
templates/custom/header.tmpl sur toutes les pages, le wiki est couvert sans
feuille distincte. Réorganisée en deux sections de risque explicite :
§1 Variables — couleurs officielles + ciel nocturne. Sûr, résiste aux
mises à jour. ÉPROUVÉ sur forge-01 (CHANGELOG 2026-07-03).
§2 Décor — fond aurore, filet sous les titres, citations, tableaux et code
en ligne de .markup. Fragile (classes internes). JAMAIS RENDU.
Supprimer §2 ramène au thème sobre. Le ciel nocturne ne s'applique qu'aux
thèmes sombres, pour ne pas casser le thème clair.
docs/theme-forgejo-hors-flotte.md — pose manuelle sur une instance Forgejo non
gérée par Set-OPS (la forge historique qui héberge ce dépôt et son wiki).
Forgejo n'ayant aucun réglage web pour le CSS, il faut déposer la feuille sur
le serveur. La procédure ne duplique aucun fichier : elle pointe vers ceux du
rôle. Inclut la détection du répertoire custom, un garde-fou pour ne pas
écraser un header.tmpl existant (ajout de ligne), la vérification curl et la
marche arrière.
Corrige deux affirmations fausses de ma part :
- « thème jamais rendu par un Forgejo réel » était faux pour §1, éprouvée.
Le statut est désormais donné section par section.
- Contradiction consignée sur forge-01 : le plan la dit `etat: planifie`, le
CHANGELOG 2026-07-03 dit le branding « prouvé sur forge-01 ». Les deux ne
peuvent pas être vrais ; l'écart est écrit dans le README du rôle, à trancher.
Validé : équilibre accolades/parenthèses du CSS, 0 conflit CSS entre les quatre
pages, lien de doc résolu, ansible-lint 0 échec sur 485 fichiers,
prouver.py --verifier → CONFORME 16/16.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
AFF-002 (« Set-OPS s'exploite sans aucune IA ») était ✅ par inspection : ses
écarts bloquants soldés et le parcours relu, mais jamais exécutée par un
opérateur qui n'est pas l'auteur. Aucune commande locale ne peut la prouver.
Ajoute le protocole de l'épreuve humaine : départ à froid depuis le modèle
public `socle`, sur la grappe Proxmox de l'opérateur. Règle du silence
(N0 journalise / N1 déblocage après 30 min, consigné comme défaut / N2 arrêt
sécurité), interdits (aucune IA, aucun dépôt privé, aucune lecture de
docs/audit/ qui divulguerait les pièges connus), critères R1→R6 fixés
d'avance, périmètre matériel, gabarit de rapport.
Le registre peut perdre : la redescente d'AFF-002 en 🟡 ou ❌ selon le verdict
est explicitement prévue.
Le protocole ne nomme personne — il est réutilisable, et l'identité de
l'opérateur vit dans son rapport, sous réserve de consentement.
Validé : prouver.py --verifier → CONFORME 16/16. Aucun code touché.
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- prouver.py : nouveau mode --verifier — exécute toutes les preuves du registre
(verdict + code de sortie) sans écrire de rapport, pour ne pas écraser la pièce
justificative committée docs/audit/preuve-<date>.md.
- Makefile : make verifier se termine par `python3 scripts/prouver.py --verifier`
→ verifier échoue si une preuve échoue. make prouver seul écrit toujours le rapport.
- docs/audit/README.md : section « Rapport avec make verifier » mise à jour.
Vérifié : make verifier → CONFORME 16/16 (voûte), aucun churn du rapport ; make
prouver écrit toujours ; ansible-lint 0 failure.
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- prouver.py : la preuve P16 (ansible-inventory --list) devient une fonction qui
parse le JSON et rapporte « N hôtes, M groupes » au lieu de la dernière ligne
brute (`}`).
- docs/audit/preuve-2026-07-20.md : régénéré voûte exportée — 16 OK, 0 échec,
0 sautée (P16 inclus : 14 hôtes, 29 groupes).
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Le dépôt fait / explique / prouve ce qu'il affirme, vérifiable en une commande.
- Phase 1 : docs/audit/affirmations.md — 54 affirmations publiques tracées vers
une commande de preuve et un statut (✅/🟡/❌/⚪).
- Phase 2 : CLAUDE.md réduit à un pointeur mince ; contradiction SSH levée (le
code applique déjà PasswordAuthentication no + AuthenticationMethods publickey,
conforme à AGENTS.md) ; section AGENTS « Codex » → « agents IA ».
- Phase 3 : parcours démarrage réparé (QUICKSTART renvoyait à un modèle absent,
chemins de voûte faux, commandes make périmées) ; make verifier vert
(ansible-lint 33 → 0 : site.yml généré nommé, pipefail, name[template]) ;
voûte Proxmox unifiée lue par le clonage (all/vault.yml).
- Phase 4 : make prouver → docs/audit/preuve-<date>.md, harnais rejouable qui
rappelle l'outillage existant (aucune validation réimplémentée).
- Phase 5 : parcours QUICKSTART prouvé hors-ligne sur le socle ; modèle socle
rendu valide (autorite interne → auto-heberge) ; split-brain d'inventaire
corrigé (repli sur le répertoire existant, pas principal/).
make prouver : 15 OK, 0 échec, 1 sautée (voûte). ansible-lint : 0 failure.
Écarts découverts en cours de traitement (AFF-097..100) : tous résolus.
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Couche accès du zéro-confiance (complète le chiffrement). Chaque rôle possède
ses flux (comme meta/empreinte) : sens/port/protocole/pair/chiffrement/raison.
Résolu par le plan (pair→IP) → génère les règles nftables (default deny) ET le
registre d'audit. Doc de conception + 3 pilotes validés (résolveur-démo).
Séquence : schéma+pilote (fait) → résolveur → remplir les rôles → générer +
registre → activer nftables prudemment (action destructive).
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Fin des dernières poches de 'codé en dur' liées à l'instance d'origine :
- realm SSO centralisé sur l'intrant identite_realm (defaut chezlepro,
retro-compatible) ; les 4 rôles (keycloak/forgejo/grafana/oauth2_proxy)
en dérivent. Expose dans la GUI (panneau Intrants).
- vars brandees renommees generiques : chezlepro_timezone -> fuseau_horaire,
chezlepro_organisation -> organisation (chrony, openldap, GUI, docs).
Aucune reference fonctionnelle aux anciens noms. Le moteur ne porte plus le
nom d'un tenant. Technolibre a son propre realm (technolibre).
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Fermeture des dettes de doc :
- nouvelle unité wiki « Autorisation & RBAC » (authZ, exemple Grafana) ;
- section « le renouvellement est un système » dans l'unité PKI ;
- docs/runbooks-exploitation.md (cert expiré, RBAC Grafana, branding).
15 unités wiki.
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§11 : liaison = concept-chapeau. Axe niveau (liens app / intégrations nœud).
Axe modalité orthogonal : requise (constitutive, doit échouer si absente) vs
optionnelle (élective, opt-in). Le requis est déjà appliqué implicitement ;
raffinement = le rendre explicite (requis: true|false, fail-fast).
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Supprimés : roles/{applications,backup,database,identity,monitoring,
proxmox,storage,web}/ (README seuls, taxonomie abandonnée — l'archi est
plate serveur_*/client_*) et les playbooks-échafaudages debug sans rôle
(nextcloud, collabora, client_supervision, web_frontal, web_dorsal).
Aucun host n'utilise ces groupes ; l'intention des capacités futures
reste documentée dans docs/catalogue-services.md.
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oauth2-proxy (v7.15.3) place Keycloak devant toute app sans OIDC natif
(auth external, utilisateur via en-tête). Rôle paramétrable, réutilisable.
Éprouvé devant icingaweb2 (backend=external, X-Forwarded-Preferred-Username).
Prouvé : testmail → oauth2-proxy → Keycloak → icingaweb2 /dashboard,
connecté. Ferme le gap LDAP-direct d'icingaweb2.
Réglages appris : insecure_oidc_allow_unverified_email (IdP interne) ;
reverse-proxy passe X-Forwarded-* pas X-Auth-Request-* ; handler nginx en
restart (pas reload) — un changement d'adresse d'écoute n'est pas pris par
un reload gracieux.
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serveur_icingaweb2 installe + active businessprocess, crée le répertoire
des processus (éditable UI) et sème des processus BPM en IaC
(serveur_icingaweb2_bpm_processes). Format host;service éprouvé via les
fixtures du module.
Prouvé : processus « Supervision Chezlepro » (roll-up load/procs/swap/
ping4/ssh en ET) rend un état dans l'UI, backend IcingaDB (pas d'IDO).
Rôle re-prouvé (reset → recrée le processus). Pile Icinga = moteur +
Web 2 + BPM.
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App PHP (php8.4-fpm) + nginx local, exposée par l'edge (auto-dérivé).
Config par fichiers .ini (config/resources/authentication/roles + module
icingadb), pas d'assistant. Base IcingaDB via resoudre_base. Auth LDAP
direct (client_pki sur sup-01) — pas d'OIDC natif (SSO-proxy = raffinement).
Prouvé : testmail (LDAP) se connecte (/dashboard), module IcingaDB affiche
la supervision (hôte icinga). Déploiement failed=0 (frictions dans le
simulateur curl, pas le rôle). Reste : module BPM.
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Déployé sur data-sql-01 : service actif, :6379, requirepass (vault_redis)
— accès sans auth refusé (NOAUTH), SET/GET avec auth OK. 🔧→⭐
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serveur_grafana : config OIDC via GF_AUTH_GENERIC_OAUTH_* (client grafana,
realm chezlepro, secret vault_grafana_oidc). serveur_loki/prometheus/grafana
déployés sur obs-01. Fix serveur_loki : créer le groupe loki (paquet crée
l'user en nogroup).
Prouvé (flux authorization code headless via l'edge) : testmail (LDAP) se
connecte à Grafana par le SSO ; /api/user renvoie login/email/name fédérés
depuis LDAP. Chaîne LDAP → Keycloak → Grafana.
Gaps notés : enregistrement du client OIDC dans Keycloak fait via kcadm à la
main (à codifier) ; résolution keycloak→edge sur obs-01 = /etc/hosts manuel
(PowerDNS devrait porter les A d'exposition) ; mapping de rôles Grafana.
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PostgreSQL (data-sql-01) : écoute réseau + pg_hba VLAN, provisionne la
base keycloak depuis le registre bases-donnees.yml → binding app→base
prouvé en réel (base + rôle créés, mdp vault_bd_keycloak).
Keycloak 26.0.7 (id-sso-01) : mode prod, connecté à PostgreSQL (87 tables
du realm master écrites), token admin obtenu (auth adossée à la BD).
Maturité rafraîchie. Lacunes connues : fédération LDAP + edge nginx pas
encore câblés. Reste : DRY du bloc de résolution BD.
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Après audit du dépôt : docs/carte-set-ops.md = point d'entrée « à lire
d'abord » (index du corpus) + catalogue des mécanismes transverses (2
directions de binding, pont de cert, résolution BD par registre,
socle-first, check-mode, voûte) avec où ils vivent. But : ne plus
re-découvrir l'existant.
Constat : la cruft était déjà inventoriée dans catalogue-services.md
(rôles-catégories inertes, échafaudages) — référencée, pas dupliquée.
catalogue-services « État d'implémentation » rafraîchi (rôles éprouvés
sur VM réelles : socle, PKI, LDAP, DNS, nginx, pile courriel).
Pointeur ajouté depuis architecture-set-ops.md.
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Constat : le binding app→base existe déjà, côté base (consommateur/portee
dans bases-donnees.yml), résolu dans le rôle au déploiement (include_vars +
lookup('vars', secret)), sur 4 rôles. Délibérément conservé (le secret ne
quitte jamais le rôle) — ne pas dupliquer en app-side/instancier.
Note corrigée : §3.1 raffinée (app→app côté app, app→base côté base — deux
directions assumées) ; §5 réécrite ; §9 mise à jour. Reste (session Keycloak) :
factoriser le bloc de résolution copié-collé en include partagé (DRY).
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Note d'architecture. Direction retenue : liens déclarés côté application
(liens: [{vers, role}]), résolus par instancier.py en variables Ansible ;
chaque rôle décrit les liens acceptés dans meta/liens.yml ; FQDN cible
dérivé de la nomenclature. Domaines = lien exposition (écrit sur l'edge).
Preuve de migration ciblée : les 3 liens mail. Implémentation phasée à suivre.
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Inventaire structuré des capacités du moteur : plan déclaratif,
plan de contrôle GUI, socle durci, piliers d'infrastructure prouvés
(PKI, identité, DNS, web, courriel), services outillés, patrons
d'ingénierie. Distingue « prouvé sur cluster réel » de « outillé ».
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Décision : séparer le MTA (Postfix+rspamd, exposé Internet) du stockage
des boîtes (Dovecot, interne). Lien Postfix→Dovecot (LMTP + SASL) en
réseau chiffré step_ca (réutilise le mTLS). Défense en profondeur : la
surface la plus exposée est isolée des données sensibles.
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Modèle A arrêté : OpenLDAP = source de vérité des identités ; Keycloak =
SSO web OIDC fédéré à LDAP (MFA, self-service) ; mail (Dovecot/Postfix) =
bind LDAP direct. Une identité, un mot de passe, deux chemins d'auth,
même OpenLDAP. Sert la portabilité multi-tenant.
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Stalwart trop jeune/volatil pour un pilier mail critique (config cassée
0.15→0.16, `config apply` annoncé non livré, API REST supprimée pour
JMAP, gros backlog). Pivot vers la stack mature Postfix/Dovecot/rspamd,
100 % configurable par fichiers (alignée au modèle déclaratif Set-OPS).
- Rôle serveur_stalwart retiré (Phase 1 prototypée ; git en garde la trace).
- docs/courriel-conception.md mis à jour ; vault_stalwart_admin retiré.
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- IP/PTR VÉRIFIÉ : mx.chezlepro.ca=69.70.26.53, FCrDNS OK, bloc Videotron
contrôlé → make-or-break levé pour le primaire.
- DNS public chez Namespro (pas PowerDNS) ; MX/SPF/DMARC existants à
reprendre ; DKIM à (re)poser ; MX secours .55 à re-PTR s'il émet.
- Phasage restructuré en deux étapes : (A) interne d'abord, (B) externe.
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Décisions : vrai service (boîtes/IMAP), full self-host, suite Stalwart
enveloppée par un rôle mince, identité via LDAP, PKI Let's Encrypt
(public) + step_ca (interne). Topologie MX primaire + MX secours,
enregistrements DNS publics, prérequis bloquant IP/PTR, décisions
ouvertes et phasage. Conception seulement.
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Nouveau rôle de socle hosts_statiques (dans serveur_debian) : génère
/etc/hosts sur chaque VM depuis l'inventaire. L'écosystème se résout par
nom même DNS éteint, et le bootstrap ne dépend plus du DNS. client_dns
rendu tolérant (inerte sans DNS interne) ; dépendance client_dns→powerdns
passée molle. PowerDNS devient une commodité (zone/externe).
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