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38dc214077 docs : le recouvrement de la clé du responsable
Elle se perd, se compromet, ou la personne quitte l'organisation. Sans
procédure, un tenant devient inmigrable : captif non par contrat mais par
accident — exactement ce que la recette existe pour empêcher.

Deux écueils symétriques consignés. Trop lourde, la procédure n'aboutit
jamais et le tenant reste bloqué. Trop légère, elle devient le chemin de
moindre résistance pour contourner la signature : inutile de forger un
mandat si l'on peut se faire attribuer la clé. Le recouvrement doit être au
moins aussi difficile que ce qu'il protège.

Vraisemblablement le même mécanisme que le changement de responsable — dans
les deux cas quelqu'un d'extérieur à la clé atteste de l'autorité. Piste la
plus transposable des registraires : un contact de secours nommé en même
temps que le responsable, tant que personne n'est en situation d'urgence.

Preuves : 24 OK, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-02 17:52:38 -04:00
6f04f4c6fc docs : le responsable désigné du tenant, et la réversibilité nuancée
Chaque tenant a un responsable désigné — la personne qui engage
l'organisation, et dont la signature seule vaut mandat de migration. Sans
responsable nommé d'avance, la question « qui peut décider de déménager
cette organisation ? » se pose au pire moment, quand les deux hébergeurs ont
un intérêt dans la réponse.

La table des états annonçait une réversibilité « gratuite » jusqu'à
`libéré`, alors que le §6 établit qu'elle change de nature à la bascule. Pas
contradictoire, mais un lecteur pressé s'arrêtant au tableau en retirait une
fausse impression. Ce qui reste gratuit est l'adressage, pas le retour.

Deux questions de gouvernance ajoutées aux points à trancher : où le
responsable est déclaré et comment on en change — acte au moins aussi
sensible que la migration, puisqu'il décide qui pourra la mandater ensuite ;
et la rétention, convenue avec qui, consignée où, attestée par qui.

Preuves : 24 OK, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-02 17:49:33 -04:00
041e36ca7c docs : le retour arrière de la migration, et deux renvois faux
La recette affirmait la réversibilité sans décrire le retour. Or il change
de nature à la bascule, et le geste évident — repointer le DNS — devient
faux à cet instant : les utilisateurs ont écrit chez l'entrant, et ces
données n'existent nulle part ailleurs. Les perdre serait silencieux.

Trois régimes écrits : avant le gel (sans conséquence), pendant le gel
(dégeler), après la bascule (migration inverse, même outillage).

Rendu explicite : le sortant reste gelé après la bascule, jusqu'à
confirmation. Le dégeler « au cas où » créerait deux copies vivantes et plus
aucune vérité ; en contrepartie il n'a pas divergé, donc le delta d'un
retour reste à sens unique.

Deux points de non-retour distingués : la bascule fait perdre le retour
gratuit, la purge fait tout perdre. D'où l'exigence ajoutée : les critères
de confirmation se fixent par écrit AVANT la première bascule.

Corrigés : le rattrapage est à l'étape 5 (non 4) ; le chemin de vérification
hors DNS public est un prérequis de l'étape 3 elle-même.

Preuves : 24 OK, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-02 17:45:56 -04:00
351e1c1e58 docs : recette de migration d'un tenant entre hébergeurs
La séquence, les états et les gardes — écrite avant tout code, délibérément :
figer un enchaînement qu'on n'a jamais joué serait prématuré.

Le modèle est le transfert de nom de domaine : le mandat appartient au
client, verrou par défaut, deux actes délibérés et traçables. Là où
l'analogie casse elle est remplacée, pas étirée — sans registre central pour
arbitrer, le mandat est signé par le tenant et vérifié contre une clé
publique de son plan ; un secret partagé ne prouverait rien à l'entrant.

L'ordre est commandé par une règle unique : le receveur doit être prouvé
prêt avant que quoi que ce soit ne gèle. L'entrant se construit pendant que
le sortant sert ; l'interruption se réduit au delta plus la propagation DNS.
Garde de transition, pas conseil : `gelé` est inaccessible tant que
`préparé` n'est pas prouvé.

Deux pièges consignés : le TTL s'abaisse à l'étape 1 et non à la bascule ;
l'entrant doit être vérifiable sans être public, sinon le tenant sert des
deux côtés et l'identité se dédouble.

La libération est une révocation, pas une transmission : re-clétage de la
voûte chez l'entrant, sans quoi l'ancien hébergeur garde à vie l'accès aux
secrets d'un client parti.

Preuves : 24 OK, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-02 17:41:15 -04:00