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| 311f33d6f6 |
grafana : les panneaux declares deviennent des tableaux
La moitie qui manquait. Les roles declaraient leurs panneaux, Prometheus en derivait ses cibles, les expressions repondaient, et rien ne les assemblait. serveur_grafana lit les memes meta/metriques.yml que serveur_prometheus et en assemble un tableau par role — la raison du panneau devient sa description dans Grafana. Moisson des tableaux orphelins, prefixe setops-role- pour ne jamais toucher un tableau ecrit a la main, JSON valide avant d etre pose (Grafana ne tombe pas sur un tableau illisible : il le saute en silence). client_metrique declare quatre panneaux sans exportateur — le cas symetrique. Celui qui compte : la memoire disponible, depuis que le ballon est actif. Eprouve sur le site : les deux tableaux charges dans le stockage unifie, un temoin orphelin retire, les quatre panneaux de flotte a 10 series chacun. Un panneau etait faux — /var/lib/lxcfs rapporte toujours zero octet libre et un min() en meurt. Corrige en liste blanche : un montage inconnu manque au graphe, ce qui se voit, au lieu de l ecraser. P77 garde la table des unites : une unite inventee retombe sur short, lisible et fausse. 76 OK. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Crgis8CxCWkAGFA1ecBz3q |
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| aac74f6043 |
supervision : les huit derniers roles, et deux defauts que l epreuve a trouves
Les 33 roles serveur_* declarent maintenant une sonde. Les huit qui manquaient
sont ceux dont la verite ne ressemble pas a « ce service repond-il ».
Quatre marqueurs du site : ce que tasks/main.yml verifie UNE FOIS au deploiement
cesse d etre vrai sans que rien ne tombe. La racine du cache se retrouve chainee,
la forge du genome repond en n ayant plus rien dedans, un locataire n est plus
admis a resoudre, l isolation d un depot glisse.
serveur_ops_site ne sert rien : il detient un pouvoir. La sonde verifie que la
carte est la, que la voute du site est chiffree et que sa cle est en 0600 — sans
lire le contenu d aucun des trois.
serveur_icingaweb2 surveille la vitrine de la supervision elle-meme : si la
console meurt, tout reste vert et l exploitant est aveugle.
DEFAUT 1 — quatre gabarits qu Ansible aurait refuse de rendre. Jinja lit le
{# de ${#tableau[@]} comme un debut de commentaire. Le depot connaissait le
remede et l appliquait la ou quelqu un s etait fait prendre, nulle part ailleurs.
P76 rend desormais chaque gabarit de role, avec les delimiteurs qu Ansible en
tirerait — pas une recherche de motif.
DEFAUT 2 — la doctrine promettait 54 greffons et citait check_pgsql. La flotte a
monitoring-plugins-basic : 53, sans check_pgsql ni check_dns ni check_ldap. Le
paquet qui les porte traine samba et snmp sur chaque machine. Un greffon absent
sort en 127, qui n est pas un code Nagios.
21 controles negatifs sur les machines reelles du site. ansible-lint production
0/91, harnais 75 OK.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Crgis8CxCWkAGFA1ecBz3q
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| d76ce574f0 |
fiches de role au wiki : 68 generees, l index, et trois gardes qui ont mordu
Generees depuis ce que chaque role declare, avec un schema mermaid et la raison de chaque ligne. Une section vide est une information : l index recompte ce que la flotte ne declare pas — 36 sans flux, 40 sans sonde, 67 sans metrique. La charte du wiki disait de ne pas recopier le depot, pour eviter la derive. Le motif ne vaut pas pour une page qui relit sa source ; l exception est nommee plutot que prise en silence. La navigation exigeait une citation DIRECTE alors que son motif parle d atteignabilite. L exigence litterale interdisait toute page d index — la garde forcait a degrader ce qu elle protegeait. Elle suit maintenant les liens de proche en proche, et son motif reconnait le souligne : un motif trop etroit ne rend pas une garde prudente, il la rend aveugle. Et le compte du wiki serait passe de 27 a 96 : une fiche generee n est pas une unite d apprentissage. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Crgis8CxCWkAGFA1ecBz3q |
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| 224ac2fe32 |
clonage : le plancher se perdait au troisieme maillon
instancier le derivait, le playbook savait le poser, et la table qui les relie ne transmettait rien. Quatorze machines allaient naitre avec le ballooning desactive sans qu une seule etape echoue : variable vide, extra-var non passee, garde when: qui saute. Trois silences en file. P75 lit la cible creer-vm, releve chaque $SETOPS_X qu elle consomme et exige que la table qui les emet le declare. Eprouvee dans les deux sens. 74 OK, 0 echec, 1 saute. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Crgis8CxCWkAGFA1ecBz3q |
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| 94bfa224ff |
gabarit dore : une seule declaration, et les deux souches se rejoignent
Le plan du site disait 9006 (modeleSetOPS-minimal), l underlay 99998 — que le plan nomme lui-meme `precedent`. Le Makefile derive VMID_MODELE du PLAN : les locataires clonaient 9006. `site_machines` lisait l autre : les machines du SITE clonaient 99998. POURQUOI CA NE S EST JAMAIS VU. Les deux VMID designent un gabarit valide. Les deux clonent, les deux demarrent, rien n echoue. La flotte etait issue de deux souches, et aucun message ne pouvait le dire puisqu aucune operation n avait echoue. `site_machines` lit desormais underlay.gabarit(), la meme source que tout le monde. Le motif de la seconde declaration est preserve : cette source lit le PLAN DU SITE, jamais celui du tenant actif, donc elle ne depend d aucun symlink `instance`. materialisation.vmid_modele retire des deux cartes. `precedent:` reste au plan — il dit d ou l on vient et n est jamais clone. P74 refuse toute redeclaration. Eprouvee dans les deux sens. SITE-Technolibre visait 99998, repris de la carte de Chezlepro au lieu de son plan. Corrige avant son premier clonage. make prouver : 73 OK, 0 echec, 1 saute. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Crgis8CxCWkAGFA1ecBz3q |
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| 025776064a |
intrants du site : ce qu un locataire doit savoir pour l habiter, derive
Un locataire ECRIT les adresses des services de son site — resolveur, cache, forge, depot de sauvegarde, plan d administration, sortie. Une copie se perime, et deux l avaient fait en deux jours avec la meme forme : `serveur_ops_forge_amont` visait 10.0.33.11 quand la forge sert en 10.37.33.11, et `ac-racine-site.crt` portait la racine d avant la reconstruction du site. Rien ne les relisait. `make site-intrants` lit le plan du site et rend le contrat — sept valeurs, toutes derivees. `make site-intrants-verifier` les confronte a ce que le locataire declare, et P73 en fait une preuve. Elle a trouve le defaut de la forge des sa premiere execution. Le contrat se DERIVE du plan du site, pas d une liste tenue a part : ajouter un service prete au site l ajoute au contrat, sans qu on ait a y penser. P69 RESTREINTE AU COUPLE MONTE. Elle balayait tous les depots OPS-* et les comparait au site monte. Elle avait raison tant qu un seul site existait : une adresse en 10.x.3z ne pouvait designer que lui. Deux sites decoupent leurs zones de la meme facon — c est le but, un locataire doit pouvoir habiter l un ou l autre sans se renumeroter. Le troisieme octet a cesse de distinguer « mon site » d « un autre site » : 10.31.34.11, juste pour un locataire de TechnoLibre, etait declare faux parce que Chezlepro etait monte. Un locataire n appartient a aucun site — il en habite un, choisi par le symlink au deploiement. La seule paire jugeable est celle qui est montee. Meme portee que P73. Une marche payee : la premiere version de site_intrants recopiait la resolution d instance au lieu de la partager. P41 a mordu — neuf modules avaient deja porte chacun leur copie, et cinq defauts en etaient sortis en cinq jours. make prouver : 72 OK, 0 echec, 1 saute. ansible-lint : 0 failure. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Crgis8CxCWkAGFA1ecBz3q |
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| b4e3520561 |
annuaire : un compte de service par consommateur, et la porte se ferme
Keycloak, Dovecot, Postfix et Icinga Web 2 se liaient TOUS avec cn=admin, le compte d administration de la base. C est le rootDN : slapd lui fait contourner toutes les ACL. Un seul secret, quatre services, tous les droits sur l arbre — pour ce qui est, trois fois sur quatre, une simple lecture. Et les droits livres par Debian etaient intacts : `to * by * read`. Sur ldap://, sans s authentifier, une machine du reseau enumerait tous les comptes et toutes les adresses. Des comptes a droits mesures n auraient rien valu tant que cette ligne restait : on aurait ferme la porte en laissant la fenetre. L indice etait deja dans le depot. `validatePasswordPolicy` existe parce que slapd n applique pas ses controles de qualite au rootDN : la consequence etait compensee, la cause intacte. - ou=services, un compte par consommateur, secret propre en voute - sept regles d acces posees EN ENTIER (state: exact) : l ordre est la regle, et inserer c est parier sur ce que le paquet aura mis avant nous - amorcage_acces garde le compte d administration, NOMME comme l exception : il ne consomme pas l annuaire, il le provisionne depuis la socket locale - la sonde passe de -x a -Y EXTERNAL : elle lisait en anonyme et aurait annonce un annuaire VIDE sur un annuaire parfaitement sain - la rotation du compte d administration devient possible (elle n etait posee qu a l installation, par debconf : la voute et slapd divergeaient en silence) Quatre marches payees en chemin : 1. un cinquieme appelant oublie, dont l echec etait masque par no_log — la garde refuse desormais SANS no_log : elle nomme la cle absente, jamais son contenu 2. la federation Keycloak ne reecrivait son bindDn que si l URL ou le mode changeaient — nouveau secret, ancien nom, error code 49 3. la rotation placee APRES les taches qui se lient en administrateur 4. ansible-vault et son tube : sortie non bloquante = echec silencieux, la voute paraissait tournee et etait identique a l octet P72 exige que tout role incluant resoudre_annuaire NOMME son compte, et qu aucun sauf amorcage_acces ne nomme admin. Eprouvee dans les deux sens. Verifie sur l infrastructure : chaque compte lit ce qu il doit, aucun ne voit les autres, la lecture anonyme rend 0 entree, et les quatre services repondent (doveadm user, postmap -q, decouverte OIDC 200, portier SSO 200). vault_openldap_admin et vault_ldap_bind_postfix renouveles : les deux avaient transite en clair par une session d exploitation. Les anciennes valeurs rendent Invalid credentials (49). make prouver : 71 OK, 0 echec, 1 saute. ansible-lint : 0 failure, profil production. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Crgis8CxCWkAGFA1ecBz3q |
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| db4223904d |
pools : le genome ne nait plus chez un locataire
`Chezlepro-17` contenait VINGT ET UNE VM : les quatorze du locataire ET les sept du
genome. `OPS-Chezlepro` et `OPS-Technolibre`, crees a la main, etaient vides.
La cause : `site-creer` appelle `cloner-vm`, qui derive son pool par `--pool-actif`,
c est-a-dire le pool du TENANT lie. Les machines du site heritaient du locataire
courant. Range a la main, ca se serait defait au prochain `site-creer` — sans un mot,
parce que la VM est bien creee, bien nommee, bien adressee. Seule son appartenance
est fausse, et rien ne la regarde.
- `--pool-site` rend le nom invariable du pool du genome. Option DISTINCTE, pas un
drapeau sur la premiere : une fonction qui repond aux deux questions finit par se
tromper d appelant.
- `cloner-vm` accepte une surcharge POOL= ; `site-creer` la nomme. Substitution au
niveau MAKE, pas shell : POOL arrive du sur-make comme variable make, et $${POOL}
ne l aurait jamais vue.
- P71 exige que `site-creer` nomme son pool. Eprouvee dans les deux sens : passe sur
le Makefile sain, tire des qu on retire l argument.
Applique au cluster : Site-OPS 9 VM (7 du site + 2 gabarits), OPS-Chezlepro 14,
OPS-Patient0 5. Chezlepro-17, Patient0-29 et Set-OPS supprimes une fois vides. Les
pools anterieurs a Set-OPS et les quinze VM hors pool n ont pas ete touches.
make prouver : 70 OK, 0 echec, 1 saute.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Crgis8CxCWkAGFA1ecBz3q
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| 5812e0c6ca |
depot de binaires : le site tient ce que les runners allaient chercher
Le cache du site couvrait apt ; quatre artefacts arrivaient autrement, parce qu ils ne vivent dans aucun depot apt. Le controleur les tire puis les pousse par SSH. Mesure du 2026-09-12 : le cache du runner du site est ABSENT. Un second locataire monte depuis lui sortait chercher 570 Mo sur codeberg.org, github.com et download.nextcloud.com, alors que le meme ecosysteme ne demandait plus un seul paquet a Debian. Le poste du mainteneur les a depuis toujours : personne ne l avait vu. Pas de relais transparent, et la mesure tranche : github.com redirige vers une URL signee valable une heure, differente a chaque requete. Un cache qui la prend pour cle ne fait jamais mouche. Le relais marcherait pour deux amonts sur quatre. Donc un vrai depot, dans le service qui existe deja. LocalDirs d apt-cacher-ng publie un repertoire du disque sous un prefixe, eprouve AVANT d ecrire le role. Aucun service, aucun port, aucun certificat, aucun flux nouveaux : l ingress 3142 pair flotte couvre exactement ce chemin. Les versions ne sont pas recopiees : le role lit les defauts des quatre consommateurs. Les quatre roles recoivent une tache AJOUTEE, placee avant leur stat de cache — si le depot sert, le stat le voit et la tache amont se saute d elle-meme. Aucune tache existante n a change. P70 exige que tout dest ecrit sous un cache_local figure au depot. Une liste qui suit une autre prend du retard ; celle-ci est nee avec sa garde. Deux marches payees en chemin : - failed_when: false REECRIT le verdict, donc la premiere garde de signature ne gardait rien. Elles mesurent le fichier desormais. - file: state=directory cree les parents en 0750 : apt-cacher-ng, qui ne tourne pas en root, rendait 403 sur chaque fichier. Un chemin se traverse en entier. Verifie sur l infrastructure : 6/6 artefacts servis (200/206) depuis le runner du site ET depuis une machine du locataire a travers la frontiere ; les 6 empreintes SHA-256 sont identiques a celles qui ont construit Chezlepro ; second passage changed=0. make prouver : 69 OK, 0 echec, 1 saute. ansible-lint : 0 failure, profil production. Inclut aussi force: true sur cinq telechargements de cles : une reprise conditionnelle ne reprend rien (304 Not Modified, size 0, attempts 5). Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Crgis8CxCWkAGFA1ecBz3q |
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| 56d202a8bb |
pools nommes comme les depots, et les cles sortent du poste
LE NOM D UN POOL EST CELUI DE SON DEPOT. Chezlepro-17 devient OPS-Chezlepro : le seed se lisait dans le nom, ce qui obligeait a connaitre le codage — et surtout le nom CHANGEAIT si l index changeait, ce que la renumerotation du site a montre le jour meme. Site-OPS ne derive de rien, et c est le point : les machines du genome ne dependent d aucun index, elles sont l infrastructure SUR laquelle les index vivent. Sans ce bloc elles restaient hors de tout pool. P69 — l amorcage d un tenant designe-t-il le site REEL ? dns_amorcage et artefacts_amorcage sont ecrits a la main, volontairement : au moment ou ils servent la machine ne resout aucun nom. Mais ils designent des machines DU SITE, et n ont pas suivi son renumerotage. La reconstruction du locataire s est arretee sur Failed to update apt cache, a quinze couches de sa cause. La preuve ne juge que les valeurs qui PRETENDENT designer le site : viser 9.9.9.9 est un choix, pas un oubli. LES CLES SORTENT DU POSTE, EN CLAIR, ET C EST RAISONNE. Support perdu : LUKS s en charge. Poste compromis : la seconde couche n aide pas, les originaux sont dans ~/.config sur ce meme poste. Elle coutait une phrase de passe stockee nulle part — le seul point que la procedure ne couvre pas. Option --support-chiffre explicite ; le defaut reste GPG, parce qu un support non chiffre est le cas le plus frequent. Et ma note qui disait les cles sorties depuis le 5 septembre etait fausse : le support ne portait que le depot hors site du 1er. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Crgis8CxCWkAGFA1ecBz3q |
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| 1b89e83b0c |
reconstruction a froid : les noms derives naissent justes, et une cle vide tombe
Quatrieme reconstruction depuis zero, 32 min 14 s, 14/14. Elle avait un but precis : trois roles dependent desormais d une variable que le generateur pose. A froid, si instancier ne la posait pas, le defaut du role reprendrait la main en silence — juste pour forge et cloud, faux pour observatoire. Le certificat ne a froid porte observatoire et vigie, aucun ancien nom, et les deux retours SSO derivent juste sans reprise. Un seul echec, sans rapport : sur une machine des quatorze, get_url a rendu 0 octet SANS ERREUR — le cache a servi un 200 au corps vide. Le defaut s est lu deux cents lignes plus loin, dans un apt qui accusait la signature. La garde posee hier ne mordait pas : retirer une ressource vide ne vaut qu au passage suivant, quand le fichier existe deja. Les cinq roles qui telechargent une cle la mesurent maintenant dans la meme execution. P68 garde le motif. infra-mail-01 redeployee, make valider a 0 echec sur 14 machines. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Crgis8CxCWkAGFA1ecBz3q |
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| d1ae41cfdf |
nom public : il vient du plan, plus de la devinette du role
Le renommage deploye, nginx servait observatoire, le certificat le portait, les deux zones le publiaient — et Grafana fabriquait toujours son URL de retour OIDC avec l ancien nom. Quatre roles portaient en defaut une devinette du nom sous lequel ils sont servis. Tant que le plan suit la meme convention, la devinette tombe juste et rien ne revele qu il y a deux sources. Keycloak avait deja son remede, dans le role — donc trois roles sans remede. instancier derive desormais <groupe>_hostname de l exposition unique declaree par le plan. Six services en heritent. P67 garde la derivation. Les quatre instances sont regenerees, 67 preuves vertes. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Crgis8CxCWkAGFA1ecBz3q |
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| 2450c9ea65 |
observatoire : un seul nom pour la console, des deux cotes
grafana.chezlepro.internal et tableaux.genese.internal nommaient le meme service de deux facons. Les deux deviennent observatoire. Un nom de produit dans une URL se grave aussi dans les SAN du certificat et dans les URI de redirection du SSO : remplacer Grafana obligerait alors a renommer le service. Le nom dit desormais la fonction. Le renommage a revele que les URI des clients Keycloak repetent a la main les FQDN declares dans expose:. Rien ne les reliait. P66 garde ce lien, ecrite en meme temps que le premier renommage. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Crgis8CxCWkAGFA1ecBz3q |
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| a60b69f072 |
un fichier vide existe, et une sonde pour les correctifs
LA GARDE FICHIER ENTIER, en deux corrections. Un telechargement interrompu laisse un fichier de zero octet QUI EXISTE, et toutes les gardes demandaient seulement s il etait la. infra-mail-01 a garde une cle smallstep de 0 octet apres l epreuve hors ligne. La premiere correction n a pas suffi. Ajouter le controle de taille faisait bien s executer la tache - et le fichier faisait toujours 0 octet au passage suivant. get_url sur une destination existante emet une requete CONDITIONNELLE : l amont repond non modifie, le module rend ok, la ruine reste. Le play etait vert et ne reparait rien. Il faut effacer avant de redemander. Controle negatif : 0 -> 1022 octets, 0 erreur apt. Cinq roles. LA SONDE CORRECTIFS, 23e. Set-OPS desarme unattended-upgrades et applique les correctifs au deploiement - choix defendable, le verrou dpkg a fait decrocher une machine d une reconstruction entiere le matin meme. Mais rien ne disait QUAND le geste etait du : une flotte pouvait deriver des mois en restant verte. Elle mesure les paquets de securite en attente ET depuis quand. Elle ne lance pas apt-get update - une sonde qui rafraichit l index toutes les quinze minutes deviendrait la cause de la panne qu elle surveille. Et le seuil de 72 h est un choix d exploitation, pas une derivation : le mecanisme qui applique les correctifs est un geste humain. P64 REFUSAIT UNE DECLARATION CORRECTE. serveur_debian et serveur_durci sont des roles de declaration pure, sans une tache ; le travail est fait par les roles que leur playbook applique. La preuve exigeait declaration et depot dans le meme role - vrai des vingt-deux premieres sondes, faux des qu une sonde appartient au socle. Une garde qui force a contourner ce qu elle protege est un defaut. Elle suit desormais le playbook du groupe. Mesure : 21/21 machines vertes, 65 preuves, 23 sondes, 0 echec. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Crgis8CxCWkAGFA1ecBz3q |
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| c6a7150c60 |
les depots tiers passent par le cache, et le tenant n a plus le sien
Deux mouvements d une seule doctrine : le site fournit tout ce dont un
tenant a besoin pour venir au monde.
1. LES DEPOTS TIERS. Grafana, Icinga, Smallstep et Collabora ne publient
qu en HTTPS ; apt-cacher-ng ne relaie pas un tunnel, et le socle pose donc
Acquire::https::Proxy DIRECT. Chaque machine sortait elle-meme sur
Internet. Le cache declare desormais un Remap par fournisseur, et chaque
role demande en {{ ..._depot_schema }}:// - http des qu un cache est
declare, https sinon. Le TLS n est rompu nulle part : il est TERMINE au
cache, qui est notre machine, et l integrite vient des signatures.
avant : 4 fournisseurs en HTTPS direct, 14 machines sortant seules
apres : 0 source en HTTPS direct, 0 erreur apt sur 14 machines
Trois lecons. Le remap appartient au cache qui SORT : pose sur un cache
chaine, il tente le HTTPS a travers son amont et rend 503. apt_repository
AJOUTE au lieu de remplacer, donc l ancienne ligne https sortait toujours.
Et la liste des fournisseurs ne se devine pas - j en avais trois, l audit
en a revele un quatrieme.
2. LE CACHE DU TENANT. Sa ligne portait son propre retrait depuis toujours
- service MUTUALISABLE, un ecosysteme au premier age peut pointer sur celui
de son hote. Retiree. Ce qu on perd, dit franchement : plus de trafic
inter-zone et plus de charge sur site-cache-01, contre un service de moins
a poser, superviser et reproduire.
3. UN ROLE QU ON RETIRE DOIT DEFAIRE CE QU IL A FAIT. Le retrait a montre
que rien ne nettoie derriere. Le fichier apt visait un cache eteint en
ecrasant le plancher qui fonctionnait - le defaut deja paye a quinze
machines. Et les sondes du cache restaient, le porteur poussant pour des
services qu Icinga ne definit plus (404). Le socle retire le premier,
client_sante derive les sondes attendues et retire les orphelines.
P65 refuse tout role visant un depot relaye en https ecrit en dur. Sa
limite est dite : elle empeche une regression sur ce qui est connu, elle ne
decouvre pas l inconnu.
Mesure : Icinga 87 OK sur 96, prouver 65 OK, lint 0 defaut.
Reste, et c est dit : apt-cacher-ng tourne toujours sur forge-01 que plus
aucun plan ne declare.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
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| 90228cb55e |
supervision : la sonde se declare dans le role, comme le flux
LE CONSTAT. 39 roles declarent leurs flux, 32 leur empreinte, 32 leur authentification — tous derives. Et 19 groupes sur 19 declaraient une surveillance en prose que RIEN n executait ; Icinga en surveillait deux. La carte disait ce qui etait surveille, et personne ne surveillait. LE MECANISME. Un role declare ses sondes dans meta/supervision.yml et depose lui-meme son script dans /usr/local/lib/setops/sondes/. Le porteur client_sante les fait toutes tourner et pousse un resultat passif par sonde, sans savoir ce qu elles mesurent. serveur_icinga derive les objets Service ET le filtre de permission d API des memes declarations. Ajouter une sonde ne demande de toucher ni au porteur ni a Icinga. PREMIERE SONDE : client_pki/certificat. Heures restantes sur le certificat reellement pose, chaine verifiee, et empreinte SERVIE comparee au disque quand un service le consomme. 14/14 au tenant, 7/7 au site. QUATRE OBSTACLES, ET TROIS SONT LA MEME LECON. La sonde a rendu 14/14 en CRITIQUE sur une PKI saine : openssl verify -CAfile racine ne trouve pas l intermediaire qui signe nos certificats. step certificate verify, lui, repond VALIDE. Deployee au site, elle a rendu 5/7 : le seuil d avertissement (12 h) etait AU-DESSUS du point de renouvellement (8 h, le tiers restant). Elle criait avant que le mecanisme ne soit cense agir. Seuils ramenes a 6 h et 3 h. Un seuil se DERIVE du moment ou le mecanisme surveille agit. Une alarme toujours allumee ne vaut pas mieux qu une alarme jamais allumee : elle apprend a ne plus regarder. Une sonde se prouve DEUX FOIS, verte sur le sain et rouge sur le casse. Le filtre d API etait ecrit avant la lecture des declarations : les services auraient existe et Icinga aurait refuse leurs resultats. Et mon controle negatif a casse un service reel : substituer le certificat d hote a fait propager un cert sans sa clef vers node_exporter. Un controle negatif se fait sur une COPIE. P64 tient les deux bouts : declaree sans etre deposee, ou deposee sans etre declaree. Trois controles negatifs rejoues. make prouver : CONFORME, 64 OK, 0 echec, 0 saute. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Crgis8CxCWkAGFA1ecBz3q |
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durcissement : cloud-init nait avec la VM et ne lui survit pas
cloud-init n est pas un logiciel d installation : c est une SOURCE DE VERITE EXTERNE. Il se reveille a chaque demarrage et relit le lecteur attache par l hyperviseur, qui peut redefinir comptes, cles SSH, mots de passe et reseau. Sur une machine que le plan possede, c est un second maitre — que le plan ne decrit pas, que make valider ne mesure pas, et qui parle en premier. Sa tache est finie a la premiere seconde : c est parce qu il a REUSSI a poser l adresse et les cles qu Ansible a pu entrer. TROIS MOITIES, ET ELLES SE DEFONT SEPAREMENT. - le GABARIT le garde : sans lui un clone n a ni adresse ni nom ; - le SOCLE ne l installe plus : le garder produisait un va-et-vient a chaque deploiement, deux changed par passage, idempotence perdue ; - le DURCISSEMENT le retire (roles/cloud_init_retrait, en dernier). P63 garde les trois, plus le CONTENU du role : une coquille vide passerait les trois premiers controles sans rien fermer. Quatre controles negatifs rejoues. CE QUI REND LE RETRAIT SUR EST MESURE, PAS SUPPOSE (obs-01, 2026-09-09) : /etc/network/interfaces.d/50-cloud-init n appartient a aucun paquet — dpkg -S ne le trouve pas — et le postrm ne le nomme jamais, meme en purge. L adresse survit. Le role le verifie quand meme, avant et apres, et n accuse que si le retrait l a emporte : une VM qui perd ce fichier ne se plaint pas, elle repart sans adresse et plus personne ne peut entrer. DEUX CHOIX DITS FRANCHEMENT. cloud-guest-utils reste (growpart : ni service, ni port, ni source de donnees). Les ~29 paquets orphelins ne sont pas retires par defaut : autoremove deciderait a partir des drapeaux dpkg, et un durcissement ne doit pas pouvoir surprendre. NON DEPLOYE : le code est ecrit, valide et prouve ; il n a pas ete applique a la flotte. Essai a blanc sur obs-01 : cloud-init a retirer, configuration reseau intacte. make prouver : CONFORME, 62 OK, 0 echec, 1 saute (63 preuves). Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Crgis8CxCWkAGFA1ecBz3q |
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plan : sauvegarder n emportait plus quarante lignes de commentaire
En voulant generer deux formulaires de plus, j ai trouve pire que ce que
je cherchais.
CE QUI ETAIT DEJA LA. Les quatre ecrivains de registre ecrasaient le
fichier au safe_dump. Mesure sur les fichiers reels : domaines.yml 6->3,
applications.yml 27->5, serveurs.yml 18->3. Quarante lignes, detruites
par n importe quel clic sur Sauvegarder dans les vues Serveurs,
Applications ou Domaines. Parmi elles, celle qui explique pourquoi
backup-01 a ete retire, et celle qui dit dans quel ordre les deux roles
du runner s appliquent. C etait l incident du 2026-08-18, jamais corrige
pour les registres du plan. Les quatre passent par _ecrire_registre :
aller-retour a vide identique a l octet, sur les quatre fichiers.
TROIS ECARTS DE SCHEMA, trouves en confrontant le schema aux VALIDATEURS
et non aux seuls plans :
- edge designe un GROUPE, pas un hote. Le schema disait serveurs : un
formulaire genere aurait offert une valeur qu aucun hote ne reconnait,
donc aucun SAN, donc la panne du 2026-08-25 reintroduite ;
- exposition, entierement valide par le moteur, manquait au schema ;
- liens etait items: {type: object} — une liste d objets sans forme.
Et mail, offert par la vue Domaines depuis sa creation, decrit ici comme
un booleen, saisi la-bas comme du texte, lu par rien : retire.
P62 garde tout ca. Elle separe l entite du reste mecaniquement : un
validateur lit son entite par des variables LOCALES, les autres registres
par ses PARAMETRES. Controle negatif rejoue.
LES FORMULAIRES. Serveurs de BD et Domaines sont generes, chargement et
sauvegarde compris. Quatre registres sur six. Le generateur a appris la
liste d objets.
LIMITE : restent serveurs et applications, les deux plus gros ; et je n ai
toujours pas ouvert ces pages dans un navigateur.
make prouver : CONFORME, 61 OK, 0 echec, 1 saute (62 preuves).
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GUI : la vue Nomenclature, et deux fautes que mes bancs ne voyaient pas
Some checks are pending
verifier / verifier (push) Waiting to run
LA VUE. La nomenclature etait le seul registre que le GUI ne savait pas ecrire du tout : ajouter une fonction exigeait d ouvrir le YAML. Elle a sa vue, et son formulaire est GENERE depuis le schema. Deuxieme registre sur six. couverture_gui verifier passe : les 28 champs des plans reels sont editables. Elle n est pas un registre comme les autres : elle decrit la REGLE dont VMID, VLAN, adresse et passerelle se derivent. Chaque fonction montre ce qu elle derive et les VM qui la portent ; l index est montre mais pas editable, parce qu il est alloue par le site ; valider_nomenclature refuse de retirer une fonction encore portee, ou de designer une zone non declaree. DEUX FAUTES, ET POURQUOI MES BANCS NE LES VOYAIENT PAS. Le formulaire des bases, livre la veille, etait casse dans un navigateur. Il lisait data.schema, or il n existe aucun data global : c est une const locale de charger(). ReferenceError a l ouverture, et zone morte dans sauvegarderBases. Je l avais eprouve sous node EN LUI PASSANT data : le banc reproduisait la fonction, pas sa portee. D ou test_rendu_gui.py, qui charge le JS entier dans un DOM simule et dessine les douze vues, avec son controle negatif. Le schema decrivait reservations comme une table de zones ; le fichier reel est un bloc plat. P61 comparait des NOMS aplatis, donc ne voyait rien. Elle compare desormais aussi la FORME. ECRIRE SANS DEPLACER UN COMMENTAIRE. _fusion_chirurgicale remplace le bloc entier des qu une valeur change : quinze entrees compactes devenaient 42 lignes, et le commentaire du poste d exploitation se retrouvait en tete du bloc, ou il affirmait que collab etait le poste d exploitation. Un commentaire deplace n est pas laid, il est faux. _fusion_table edite les tables ligne a ligne ; le diff fait trois lignes. Au passage : sort_keys triait le schema, donc l ordre des cases a l ecran (reserve_max avant reserve_min) ; et _ecrire_index_nomenclature ecrivait encore par write_text, oubliee au passage des ecritures atomiques. LIMITE : deux registres sur six sont generes, et je n ai toujours pas ouvert cette page dans un navigateur. make prouver : CONFORME, 60 OK, 0 echec, 1 saute. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Crgis8CxCWkAGFA1ecBz3q |
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schema du plan : la forme des registres devient derivee, et gardee
Etape 2 du chantier « l UI reflete fidelement la structure ». Le GUI porte CHAMPS_ECRITS_PAR_GUI, une liste tenue A LA MAIN de ce qu il sait ecrire, que P19 confronte au reel. C est une copie — gardee, donc honnete, mais une copie : quelqu un doit penser a l allonger. `make schema` produit docs/audit/schema-plan.json : six registres, 42 champs, leurs types, leurs enumerations et ce qui est requis. CE QUE LE SCHEMA EST, ET CE QU IL N EST PAS schema -> la FORME -> generera les champs du formulaire validateurs -> la COHERENCE -> refusent une saisie incoherente Un JSON Schema ne sait pas dire qu un `consommateur` designe une application inexistante, ni qu une integration universelle recopiee au plan est un defaut. Vouloir l y mettre creerait la seconde source de verite que tout ce depot refuse. Les valider_* restent l autorite. LES ENUMERATIONS SONT IMPORTEES, JAMAIS RECOPIEES ETATS_SERVEUR, PORTEES_BD et AUTORITES_DNS viennent des constantes que les validateurs appliquent. Une enumeration recopiee diverge — c est la lecon des neuf resolutions d instance que P41 garde depuis. CE QUE L ETAPE 1 AVAIT TROUVE, ET QUE P61 A CONFIRME Le recensement montrait `categorie` et `service` presents dans TOUS les plans et absents de CHAMPS_ECRITS_PAR_GUI, dont la ligne `nomenclature` est vide : le GUI ne sait pas les editer, l operateur doit ouvrir le YAML. P61 a refuse le premier schema pour cette raison exacte. Les trois tables imbriquees de la nomenclature sont donc DECRITES et non resumees en « object ». 31 champs observes dans l instance courante, 42 decrits par le schema. La difference n est pas du bavardage : observer une instance n est pas un schema. `noeud`, `stockage` et `coeurs` sont legitimes et simplement inutilises ici — un schema derive de l observation les INTERDIRAIT. P61, EPROUVEE DANS LES DEUX SENS fichier genere perime -> REFUSE champ du plan absent du schema -> REFUSE champ decrit mais inutilise au plan -> COMPTE, pas refuse Le troisieme point est delibere : refuser obligerait a retirer du schema un champ valide des que plus personne ne s en sert. Meme mesure que les lacunes nommees de P29. UN DEFAUT DE MON INSTRUMENT, PAYE EN ROUTE P61 comparait des noms a plat quand couverture_gui aplatit les tables imbriquees : elle criait sur un schema correct. L instrument mesurait autre chose que la cible. On aplatit desormais des deux cotes. make prouver : CONFORME, 60 OK, 0 echec, 1 saute. Prochaine etape : generer les formulaires depuis ce schema, et retirer CHAMPS_ECRITS_PAR_GUI. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Crgis8CxCWkAGFA1ecBz3q |
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| 6077b179af |
plan : l ecriture des registres devient atomique — tout, ou rien
Some checks are pending
verifier / verifier (push) Waiting to run
`path.open("w")` TRONQUE avant d ecrire : entre les deux, le fichier est vide.
Une exception dans yaml.safe_dump, un disque plein, un Ctrl-C, et
instance/plan/serveurs.yml reste mutile.
L asymetrie fait la gravite : hosts.yml se regenere d un
make instancier-appliquer, le PLAN ne se regenere de rien. C est la source
unique de verite. Git est le filet, mais encore faut-il savoir qu on est tombe.
TREIZE SITES, UNE SEULE FONCTION
Le defaut n etait pas dans le GUI seul : douze sites dans sept fichiers, dont
les miroirs CLI des MEMES registres. Corriger le GUI seul aurait recree la
divergence que P41 garde depuis les neuf resolutions d instance. La fonction
vit donc dans inventory_rules.py, que les sept importaient deja. Une source,
pas douze.
TROIS DETAILS QUI FONT LA DIFFERENCE ENTRE « CA MARCHE » ET « CA TIENT »
temporaire dans le MEME dossier os.replace n est atomique qu au sein d un
meme systeme de fichiers ; un /tmp sur une
autre partition casserait la garantie sans
rien dire
fsync AVANT le rename sinon le renommage peut atteindre le disque
avant le contenu : au retour d une coupure
brutale, un fichier neuf et VIDE — le defaut
qu on ferme, deplace d un cran
report des droits mkstemp cree en 0600, le plan est en 0664 et
doit rester lisible par le groupe sur les
runners
LE TEST PORTE SON PROPRE CONTROLE NEGATIF
scripts/tests/test_ecriture_atomique.py rejoue D ABORD l ancienne forme et
verifie qu elle DETRUIT. Sans ce controle, « le fichier est intact » ne
prouverait rien — il pourrait l etre parce que rien n a ete ecrit du tout. Une
garantie qu on n a jamais vue echouer n est pas une garantie, c est une
habitude.
Branche sur P02, dont le titre annoncait « inventory_host » alors qu il lance
maintenant trois tests. Corrige au passage.
LA VOUTE DU GUI : VERIFIEE, PAS DE DEFAUT
Le soupcon etait qu executer_flux pose ANSIBLE_VAULT_PASSWORD_FILE (un seul mot
de passe) alors que creer une VM ouvre DEUX voutes depuis « une voute, une cle ».
Eprouve contre deux voutes JETABLES a mots de passe distincts — jamais les
vraies. Les deux variables se CUMULENT : Ansible essaie tous les secrets, et un
PASSWORD_FILE errone n empeche rien. Confirme en sondant l environnement qu une
recette make recoit reellement : le mot de passe saisi ET les cinq cles
calculees par voutes.py.
Ce qui sauve ce chemin n est donc pas le mot de passe saisi, c est
l IDENTITY_LIST que make pose par-dessus. Chacun couvre ce que l autre ne
couvre pas — le PASSWORD_FILE sert le runner qui n a que sa cle, l IDENTITY_LIST
le poste qui les a toutes. Ecrit au-dessus du code, pour que personne ne
« simplifie » en retirant l un des deux.
make prouver : CONFORME, 59 OK, 0 echec, 1 saute.
make instancier : DIFF VIDE, quatre registres relus, droits 664 preserves.
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| c9d31e9a60 |
preuves : trois gardes pour ce que ma lecture ne tiendra pas
Une revision de documentation vieillit comme le reste. Ce qui tient, c est ce
qu une machine verifie — et trois lacunes etaient nommees sans etre gardees.
P58 HABILITATIONS. autorisation.md posait la regle (un service nomme un
GROUPE, jamais une personne, D-66) et meta/acces.yml la portait ; rien ne
la verifiait. P29 gardait les POSITIONS d authentification, personne ne
gardait les DROITS.
Le controle qui porte la preuve est un croisement : une entree
porte_par: role-realm affirme que l habilitation voyage par un role de
realm projete depuis un groupe LDAP. P58 le confronte a serveur_keycloak.
Sans ca, un service annonce une habilitation que rien ne transporte, et l
ecran reste vide sans que personne sache pourquoi.
CE QU ELLE N EXIGE PAS, et c est le point le plus important : que les
groupes nommes existent dans l annuaire. Ce serait contredire le regime du
paragraphe 2 — le depot AMORCE un acces et se retire, les appartenances
appartiennent a une personne. dev et personnel n existent dans aucun code,
et ce n est pas un defaut.
P59 ENUMERATIONS ANNONCEES. Les deux ecarts trouves a la main pendant la
tournee — cinq portes annoncees devant une table de six, huit lignes
renvoyees vers une fiche qui en compte dix — etaient d une forme que P57
ne voit pas.
Ma premiere version a signale CINQ ecarts, et les cinq etaient du bruit :
dans « reprise dans les deux devis : », le nombre qualifie autre chose que
la liste. Cent pour cent de faux positifs — la preuve qui crie sur un cas
sain et qu on apprend a ignorer. Resserree aux deux formes ou le nombre ne
peut compter rien d autre. Etroite et vraie plutot que large et devineuse.
P60 WIKI PUBLIE. Le wiki est publie DEPUIS le depot ; rien ne mesurait l ecart,
et il s est creuse de VINGT-SEPT JOURS en silence. Deux unites jamais
publiees, vingt et une differentes : pour qui lit la forge plutot que le
depot, toute la revision n existait pas.
Le harnais est STATIQUE, zero appel reseau — cloner la forge romprait la
seule propriete qui fasse qu une preuve vaille hors de ce poste. La mesure
passe donc par un TEMOIN que make wiki-publier depose. Amorce avec la
valeur MESUREE : le wiki d eregion porte b6167f2, dont le message dit
source:
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| 5bc3bceac1 |
documentation : la tournee des 74 documents, parce qu un balayage ne lit pas
Some checks failed
verifier / verifier (push) Has been cancelled
La revision a commence par un balayage par motifs — chemins morts, cibles make absentes, comptes derives. Il a trouve une trentaine d ecarts et rate presque tout le reste : un motif ne voit que ce qui s exprime en motif. make hote-planifier en est l exemple. La cible EXISTE, donc le controle passait au vert. C est une cible depreciee qui refuse et sort en 2, recommandee par AGENTS.md, et qui contredit la REGLE D OR du meme fichier trois ecrans plus haut. Il fallait lire pour la voir. 74 documents lus un par un. 66 corriges, 8 exacts. CE QUI ETAIT FRANCHEMENT FAUX AGENTS.md, la source d autorite, annoncait la flotte pas encore executee contre des VM reelles. Elle a ete rasee et remontee depuis zero trois fois. ecosysteme-chezlepro.md, le document montre a un client, portait la meme phrase : il se sous-vendait gravement. courriel-conception.md s ouvrait sur aucun role n est encore ecrit, au-dessus de son propre paragraphe 1 qui les nomme. autorisation.md se terminait sur rien n est construit alors qu il rapporte des mesures datees du role en fonctionnement. hebergeur-exploitation.md disait rien n est fait d un depot qui existe. filiation-emancipation.md se contredisait a deux ecrans de distance. DES MODELES DECRITS D APRES UN MONDE ANTERIEUR Le resolveur : cinq documents decrivaient un Unbound par VM en opt-in, trois le donnaient en exemple d integration FACULTATIVE — il est universel depuis le 2026-08-24. L adressage de nomenclature-vm.md : reseau unique, VLAN 11-15, VMID a cinq chiffres. Le nommage SDN de sdn-evpn.md contre le code : c est le wiki qui avait raison. CE QUI CASSE AU PREMIER ESSAI Le nom du gabarit dore etait faux a quatre endroits, dont la procedure qui le FABRIQUE et le critere R2 de l epreuve d operateur independant. preparer-un-site-hebergeur.md avertissait qu une VM faite a la main serait detruite : raser derive du plan, il ne la detruira jamais — le risque est l inverse. Un mot de passe d essai en clair dans un depot public. DEUX PREUVES ETENDUES, ET UNE QUI SE TROMPAIT ELLE-MEME P57 couvre les groupes : elle a signale aussitot 29 groupes annonces au-dessus d un tableau qui en cite 40. P29 confronte le tableau de authentification.md aux declarations reelles : 12 annonces, 21 reels. Et P57 imposait un chiffre faux — 56 preuves alors que le depot en porte 57, la conditionnelle vivant hors de tout comptage. Un garde-fou qui fait respecter une erreur ajoute l assurance a l erreur. CE QUI RESTE, ET QU AUCUNE PREUVE NE TIENT Deux comptes trouves a la main. Et une lacune reelle : rien ne garde les meta/acces.yml — ni qu un service web-sso en porte un, ni que le groupe qu il nomme existe. P29 tient les positions d authentification, personne ne tient les habilitations. make prouver : CONFORME, 56 OK, 0 echec, 1 saute. 0 lien mort. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Crgis8CxCWkAGFA1ecBz3q |
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| cf9abe74b6 |
sauvegarde : le site protege enfin son propre etat
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verifier / verifier (push) Waiting to run
L hebergeur protegeait l etat de tous ses locataires et pas le sien. Deux choses qu il detient et que personne ne peut regenerer : la racine de son AC, et la forge du genome. Le reste est reconstructible par le code. Preuve faite, pas annoncee : sauvegarde reelle puis restic check et restitution. 13 fichiers pour l AC (root_ca_key et intermediate_ca_key compris), 835 pour la forge. Le site depose avec SON identite, sur le compte restic que serveur_backup lui cree, separe des comptes des locataires par les memes permissions. La cible est derivee du expose de l application qui porte serveur_backup_site : le nom du service, pas une adresse — client_backup_repo la grave dans le chemin de chaque instantane. P36 ne lisait que le plan de l instance montee, donc jamais celui du site — qui detient pourtant le plus. Elle lit desormais les deux. Verifiee en la faisant echouer : integration retiree, la preuve tire. Reste ouvert : personne ne verifie les sauvegardes du site. Le depot tourne avec verification_locale a false (pose pour les locataires, dont il ne peut pas ouvrir les depots) et le site n a pas de supervision. La sauvegarde existe et se restaure ; c est son SILENCE qui n alerte pas encore. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> Claude-Session: https://claude.ai/code/session_019f91zs9SDdwSzL2CVei6on |
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| 2f2323bd3e |
gabarit : minimal — il etait un cache du socle, et il perimait sans le dire
Some checks are pending
verifier / verifier (push) Waiting to run
Il portait DIX-SEPT roles : exactement ceux du socle et du durcissement, que le
deploiement rejoue a l identique. C etait donc un CACHE — et comme tout cache, il
perimait sans le dire.
MESURE : derniere recapture le 2026-08-09, et SIX de ses roles avaient change depuis
— common_packages, cloud_init, ssh_baseline, ssh_hardening, auditd,
nftables_baseline. Rien ne le signalait : le deploiement masquait la derive en
reappliquant tout, donc personne ne pouvait la voir. Aucune preuve du harnais ne
regardait sa fraicheur.
IL NE GARDE QUE CE QUI DOIT EXISTER AVANT QU ANSIBLE PUISSE AGIR :
qemu_guest_agent l agent repond AVANT SSH — P52 s en sert
cloud_init le seul chemin vers la premiere seconde
sudo_ansible la porte par ou tout entre
ssh_baseline le serveur SSH
Ce ne sont pas des choix d efficacite, ce sont des conditions d existence.
CE QUE CA COUTE, ET QUI EST COUVERT : une VM neuve n est plus durcie a la naissance.
Elle nait cependant DERRIERE LE PARE-FEU DE L HYPERVISEUR, policy_in=REJECT arme au
clonage — verifie sur obs-01. La fenetre d exposition est fermee par la fabric, pas
par le gabarit. Mon objection initiale tombait devant la mesure.
P56 GARDE LES DEUX MOITIES. Qu il ne REGROSSISSE pas : un role ajoute recree le
cache, donc la peremption invisible. Et que rien de retire ne soit PERDU : un role
absent du gabarit ET du socle disparaitrait de toutes les machines neuves, sans
erreur ni trace, et la panne arriverait des mois plus tard sur une machine qu on
croyait durcie. Verifie : 14 retires, 14 repris, zero orphelin. Deux controles
negatifs.
make verifier : vert. make prouver : CONFORME, 56 OK, 0 echec.
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| bb63865a37 |
cles : le terrain etait inoccupable — la cle du tenant nait avec ses machines
Le deploiement lance depuis ops-01 s est arrete au premier geste, sur les quinze
machines a la fois : Permission denied (publickey). Les VM neuves n acceptaient que
la cle de l exploitant. Celle du runner EST declaree au plan, mais c est le SOCLE
qui la depose — et le socle doit etre applique par quelqu un qui peut deja entrer.
Boucle fermee : le tenant recevait un terrain qu il ne pouvait pas occuper.
DEUX CLES, DEUX PORTEES :
la cle du SITE -> sur le SEUL runner du tenant l insemination
la cle du TENANT -> sur TOUTES ses machines il va les configurer
POSER UNE CLE AU CLONAGE N EST PAS ENTRER CHEZ LE TENANT. C est un parametre de
creation, au meme titre que l adresse ou le disque : le site ecrit les conditions
de NAISSANCE, il n ouvre aucune session. Le site n obtient aucun acces sur ces
machines ; seul le runner du tenant en obtient un.
Forme tranchee par l exploitant : le site renseigne le seul runner, qui se charge
de toute sa flotte. Le plancher /etc/hosts suit le meme chemin — ops-01 a le sien
depuis son insemination et resout ses quinze voisines par leur nom.
LA REVOCATION EST HONOREE A LA NAISSANCE : une entree a etat absent n est pas
reposee. Sans cette lecture, une cle retiree de la flotte serait ressuscitee sur
chaque VM creee ensuite — panne lente, silencieuse, invisible au plan.
P55 garde les deux moities : la cle du site ne nait que sur un porteur de
serveur_ops_tenant, et aucune machine ne reste sans celle de son tenant. Une
frontiere tenue a une seule couche n est pas tenue. Deux controles negatifs.
make verifier : vert. make prouver : CONFORME, 55 OK, 0 echec, 0 saute.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
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inseminer : le geste sort de mes mains et entre dans le depot
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verifier / verifier (push) Has been cancelled
L insemination avait ete conduite A LA MAIN depuis le runner du site — hors du
depot, donc sans preuve. Elle a maintenant sa cible :
make inseminer TENANT=OPS-Chezlepro
TENANT= PLUTOT QUE LE SYMLINK instance : le runner du SITE amorce PLUSIEURS
locataires ; pointer un lien global sur l un d eux le ferait se prendre pour ce
tenant. Il en NOMME un par commande. Ca borne aussi le couplage que creer-vm
imposait en silence — rien ne disait sur quels tenants ce lien pouvait pointer.
L HOTE SE DERIVE : celui qui porte serveur_ops_tenant. Meme critere que le flux
d insemination et que la cle SSH du runner — le meme mot borne les trois pouvoirs.
P54 GARDE LA LIGNE DE PARTAGE la ou elle glisserait sans bruit. Les deux couches
retenues sont les seules qui ne reclament aucun secret. Le jour ou l on en
ajouterait une, le deploiement echouerait chez le tenant sur une valeur vide, et ce
message ne dirait pas qu un POUVOIR a ete franchi. Controle negatif : ajouter
client_pki, la couche suivante, fait echouer la preuve.
UN GARDE-FOU EXISTANT A INTERCEPTE UNE INSEMINATION MAL DIRIGEE. Le make parent
exporte SETOPS_INVENTAIRE ; ma resolution en heritait et visait l inventaire d un
AUTRE ecosysteme. Le refus vient d inventory_rules, pas de la cible — exactement
l erreur qu un runner servant plusieurs locataires commettrait en silence.
make verifier : vert. make prouver : CONFORME, 54 OK, 0 echec, 0 saute.
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flux : l interne refuse a voix haute, la bordure se tait (P53)
Some checks are pending
verifier / verifier (push) Waiting to run
Decision de l exploitant : block vers l Internet, reject a l interieur, parce que
c est prudent. Ce n est pas le refus qui informe, c est CE QU IL FAIT AU SILENCE :
sous drop partout, un timeout voulait dire aucune machine, aucune route, ou une
politique. Quand la politique parle, il n en reste qu une.
nftables par hote policy drop + reject with icmpx type admin-prohibited
pare-feu Proxmox policy_in = REJECT (POLITIQUE_VM, source unique)
frontiere OPNsense block — INCHANGE, et c est la condition
admin-prohibited ET NON tcp reset : un RST est indiscernable d un port ferme sans
service. La chaine forward reste muette : elle porte le trafic qui TRAVERSE l hote,
et y repondre ferait parler cette machine au nom d une destination qui n est pas
elle.
POURQUOI C EST PRUDENT : l obscurite etait deja nulle a l interieur (chaque machine
porte un /etc/hosts qui liste ses voisines), et la bordure protege le reject —
rien d indeclare ne franchit le perimetre, donc il ne repond jamais a l Internet.
982 000 entrees par jour a la frontiere, dont 82 % un balayage VNC.
LA MESURE A CORRIGE LA MESURE, DEUX FOIS.
Ma preuve interdisait le litteral DROP et a fait echouer un code JUSTE : la
detection d une politique posee AU DATACENTER, qui est un garde-fou. Une preuve qui
interdit un mot au lieu de mesurer une propriete finit par accuser ce qu elle
devrait proteger.
Et l absence parlait deja : EHOSTUNREACH en 3,05 s pour une machine inexistante,
timeout a 6 s pour un refus de la frontiere. Mes deux erreurs de diagnostic ne
venaient pas du drop mais de ma SONDE — curl et bash /dev/tcp ecrasent les deux
dans un meme echec.
Applique : 6 VM en REJECT, 0 creee, 0 retiree. Rien ne se ferme.
Trois controles negatifs verifies.
make verifier : vert. make prouver : CONFORME, 53 OK, 0 echec, 0 saute.
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voutes : une voute, une cle — separer avant de distribuer
Decision de l'exploitant : chaque runner est maitre de sa voute et en detient la cle. C'est ce qui rend un runner autonome, donc ce qui rend l'emancipation atteignable. Elle exigeait un prealable, mesure ce matin : UN SEUL mot de passe ouvrait les SIX voutes de la flotte, celle de la fabric comprise. DISTRIBUER AVANT DE SEPARER AURAIT ETE PIRE QUE LE STATU QUO : poser « la » cle sur chaque runner rendait chaque runner capable d'ouvrir les autres. Compromettre le plus petit locataire donnait les secrets de l'hebergeur. Cinq cles, une par ecosysteme, sous ~/.config/setops-vault-<depot>. Verification croisee apres rechiffrement : la diagonale, et rien qu'elle. L'ancienne cle maitresse n'ouvre plus aucune des six. UN SEUL MOT DE PASSE NE POUVAIT PLUS SUFFIRE, et pas pour la raison qu'on croit : `cloner_vm_debian.yml` charge la voute du TENANT puis celle de l'UNDERLAY dans la meme execution. `ANSIBLE_VAULT_IDENTITY_LIST` en porte plusieurs et les essaie toutes — un seul export suffit pour les 28 appels a ansible-playbook, sans en toucher un seul. La liste se derive dans scripts/voutes.py. CE QUI BORNE LE POUVOIR N'EST PAS LA LISTE MAIS LA PRESENCE DES FICHIERS. Sur le poste, toutes les cles sont la — c'est l'humain qui les detient toutes, et P03 lit les inventaires de tous les freres. Sur un runner, une seule existe. Le code est identique, le pouvoir ne l'est pas. DEUX PREUVES ONT DIT CE QUI MANQUAIT. P03 est tombee des la separation : elle lit les inventaires voisins, donc il lui faut leurs cles — c'est elle qui a etabli que la liste devait couvrir le voisinage. P16 s'est mise a SAUTER : sa garde ne connaissait que ANSIBLE_VAULT_PASSWORD_FILE. Une preuve sautee se lit trop facilement comme une preuve passee. COUT ASSUME : le chiffre et sa cle cohabiteront sur la meme machine des que les runners recevront la leur. Le pari tient parce que le perimetre est borne. Les six voutes sauvegardees avant rechiffrement. L'ancienne cle maitresse reste sur le poste : la retirer est une decision, pas un nettoyage. make verifier : vert. make prouver : CONFORME, 52 OK, 0 echec, 0 saute — sans ANSIBLE_VAULT_PASSWORD_FILE. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> Claude-Session: https://claude.ai/code/session_019f91zs9SDdwSzL2CVei6on |
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creer-vm : prouver la materialisation sans entrer chez le tenant
`creer-vm` confirmait son succes en attendant une reponse SSH. Le runner du SITE
materialise le terrain de TOUS les tenants, mais la frontiere lui refuse d'entrer
chez eux — c'est le sens meme de leur isolation. La premiere VM qu'il a creee a
donc ete declaree en echec apres 600 secondes alors qu'elle tournait, avec
l'adresse exacte que le plan lui destinait :
Attente de SSH sur ops-01 ............ ECHEC: injoignable apres 600s.
LA TENTATION ETAIT D'OUVRIR LE SSH du runner vers tous les tenants. Ca aurait
repare la mesure en detruisant ce qu'elle protege : une machine capable d'entrer
chez chaque locataire est precisement ce que cette architecture refuse d'avoir.
L'agent invite repond sans rien ouvrir — l'API des hyperviseurs est deja le flux
par lequel la VM vient d'etre creee, donc qui peut la creer peut la voir naitre —
et il PROUVE DAVANTAGE. « Quelque chose ecoute sur le port 22 » ne dit ni quel
systeme a demarre, ni si cloud-init a pose la bonne adresse. Sur ops-01 :
10.17.19.41 portee sur asgard — Debian GNU/Linux 13 (trixie) 6.12.101
Ses echecs distinguent deux causes tres differentes : « la machine demarre mais
rapporte une AUTRE adresse — cloud-init, ou le pont sur lequel elle est posee »,
et « introuvable sur la fabric ».
ATTENDRE LA DISPONIBILITE A CHANGE DE MAIN. Guetter cloud-init et la liberation de
dpkg appartient a qui va CONFIGURER : `deployer` le fait desormais, la ou il se
contentait d'un `ping` unique. Il y gagne ce qu'il n'avait pas — attendre le verrou
APT, faute de quoi la premiere couche echouait dessus. Contrepartie assumee : un
nom d'hote errone patiente au lieu d'echouer vite ; echouer vite interdirait de
chainer creation et deploiement, le geste central d'une reconstruction.
P52 garde le couplage ferme. Deux controles negatifs verifies.
make prouver : CONFORME, 52 OK, 0 echec.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
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| 5d0f82792a |
portabilite : declarer ce dont le moteur depend — quatre defauts reveles par le runner
Premiere materialisation d'une VM de tenant depuis le runner du SITE. Elle a
echoue quatre fois d'affilee, sur quatre dependances que le moteur ne declarait
nulle part. Chacune fonctionnait chez le mainteneur pour une raison DIFFERENTE,
et aucune de ces raisons n'existe sur une autre machine.
1. VERSIONS DES COLLECTIONS. `requirements.yml` les nommait sans les epingler. Le
runner a recu `community.general` 13.3.0 quand le poste porte la 10.3.0 — et la
11 a retire les modules Proxmox de cette collection.
ERROR! couldn't resolve module/action 'community.general.proxmox_pool'
2. INSTALLATION EN AVANT. `ansible-galaxy` ne retrograde pas : declarer la 10.3.0
ne suffisait pas a defaire une 13.3.0 deja posee. `--force`.
3. EMPLACEMENT. Le `Makefile` pose `ANSIBLE_HOME ?= $(CURDIR)/.ansible` : sous
`make`, Ansible ne lit QUE `<moteur>/.ansible/collections`. Le role deposait
dans `<racine>/.ansible/collections` — a cote, jamais lu. Invisible chez le
mainteneur, ou les collections viennent du paquet systeme, toujours dans le
chemin quel que soit ANSIBLE_HOME. Et le garde-fou d'installation suivait le
DEPOT des archives : changer la destination ne le declenchait pas. Il mesure
desormais la destination — meme piege qu'en 2026-08-24, deplace d'un cran.
4. BIBLIOTHEQUES PYTHON. Le venv recevait `ansible-core` et `pyyaml`, ecrits en
dur. Les modules Proxmox tournent `delegate_to: localhost` et exigent
`proxmoxer` SUR LE CONTROLEUR.
La bibliotheque Python proxmoxer est absente
Ne d'ici : `requirements-python.txt`, avec sa frontiere ecrite — il ne declare
QUE ce qui tourne sur le controleur. `python-ldap` et `psycopg2` s'executent
sur leurs cibles ; le poste du mainteneur ne les a pas et la flotte se deploie,
ce qui prouve que la ligne est au bon endroit.
P51 garde les trois faiblesses de cette famille : une dependance utilisee sans
etre declaree (le defaut du 2026-08-24, `ansible.posix`), une dependance declaree
sans version, et `proxmoxer` absent alors que des playbooks Proxmox existent.
Quatre controles negatifs verifies.
RESULTAT : ops-01 materialisee par le runner du site. L'agent invite rapporte
`eth0 10.17.19.41/24`, Debian 13 trixie — l'adressage derive du plan, applique.
Un seul executant masque ces ecarts indefiniment ; un second les revele tous en
une soiree. Meme mecanique que le second tenant en aout.
make prouver : CONFORME, 51 OK, 0 echec.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
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| 3fa6e4c3e1 |
collections : epingler les versions — le runner echouait la ou le poste reussissait
Premiere materialisation de VM depuis le runner du SITE :
ERROR! couldn't resolve module/action 'community.general.proxmox_pool'
Meme depot, meme playbook, meme plan que chez le mainteneur. La difference tenait
a une seule chose que le moteur ne disait pas : la VERSION de ses collections.
Le poste porte `community.general` 10.3.0. Le runner, monte un jour plus tard, a
recu la 13.3.0 — et la version 11 a RETIRE les modules Proxmox de cette collection
(ils vivent desormais dans `community.proxmox`). `requirements.yml` nommait ses
collections sans dire lesquelles : chaque machine installait donc ce qui etait
courant le jour de son montage. Une dependance non epinglee n'est pas une
dependance, c'est un pari sur l'etat d'Internet a la date du deploiement.
TROIS CORRECTIONS.
`requirements.yml` epingle les trois collections aux versions eprouvees.
`serveur_ops` installe avec `--force`. Sans lui, ansible-galaxy laisse en place une
version SUPERIEURE a celle demandee : il ne retrograde pas. Un poste peut etre en
avance, pas seulement en retard, et le depot doit faire autorite dans les deux sens.
P51 garde les deux faiblesses de ce fichier — celle du 2026-08-24, une collection
utilisee sans etre declaree (`ansible.posix`), et celle d'aujourd'hui, declaree sans
version. La preuve ne lit que les fichiers de TACHES : un `defaults/main.yml` porte
`net.ipv4.ip_forward`, qu'un motif trop large prend pour un module.
MIGRATION CONNUE, PAS FAITE : passer les quatre modules Proxmox a
`community.proxmox` permettra de suivre `community.general` au-dela de la 11.
make prouver : CONFORME, 51 OK, 0 echec.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
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| 3b65384b0f |
frontiere : le devis sait desormais refuser SANS consigner
L'outil ne savait qu'AUTORISER — `"action": "pass"` etait en dur dans l'emetteur. Une regle de silence ne pouvait donc pas naitre du depot, et j'en avais pose deux a la main sur le boitier : exactement ce que ce projet refuse. CE QUI L'A MOTIVE. Le journal de la frontiere ecrivait 982 000 entrees par jour, dont 82 % un balayage Internet contre le port VNC et le reste du bavardage de decouverte du reseau local. Sa fenetre utile etait tombee a QUARANTE-QUATRE SECONDES. J'y ai cherche la trace d'un flux du site vers les hyperviseurs, je n'ai rien trouve, et j'en ai conclu a tort qu'aucune regle ne bloquait. Un journal noye ment aussi surement qu'un journal mort. Mesure apres declaration : ~20 700/jour. Une regle de silence ne change AUCUN comportement : ce qu'elle vise etait deja refuse par le defaut. Elle ne supprime qu'une trace que personne ne lira. TROIS PIECES. `cle_regle` accepte une action sans changer d'un octet la cle des regles `pass` deja posees. L'ajout naif d'un champ les aurait toutes detruites pour les recreer a l'identique, sur la frontiere, en production. Le plan l'a confirme : 7 a creer, 0 a retirer, 121 inchangees. `_corps_regle` lit l'action, la consignation et la SEQUENCE depuis le devis. La sequence est ce qui rend un `block` sur : OPNsense evalue en `quick`, donc un blocage large emis avant les `pass` fermerait courrier, web et acces distant. `devis_opnsense` lit `opnsense_silences` et en fabrique regles et alias, motif compris — une regle `block` muette sans raison ecrite est indiscernable d'un oubli. P50 garde ces deux dangers. Controles negatifs verifies : un silence en sequence 1 echoue, un silence sans motif echoue. Carte : 28 pieces d'audit (P48 l'avait vu juste). make prouver : CONFORME, 50 OK, 0 echec. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> |
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| 561c034eb4 |
flux : P49 — le registre des flux avait derive sans bruit
Some checks failed
verifier / verifier (push) Has been cancelled
`docs/registre-flux.md` est GENERE depuis les `roles/*/meta/flux.yml`, et c'est le document qu'un humain lit pour savoir ce que le pare-feu laisse passer. Son EXISTENCE etait verifiee depuis longtemps ; sa FRAICHEUR ne l'etait pas. Il avait derive : la garde d'administration y portait encore `10.0.0.0/24` alors que le reseau d'administration vaut `10.17.0.0/24`, deux flux `client_resolveur` ajoutes depuis n'y figuraient pas, et un hote manquait des listes de sources. Un lecteur y aurait lu un pare-feu qui n'existe plus. L'inventaire avait deja sa garde — P03, le diff-vide du plan. Le registre des flux est le meme genre d'artefact : genere, versionne, lu par un humain. Il lui manquait la meme. `generer_registre` etant une fonction PURE, P49 la rejoue en memoire et compare — une preuve qui repare ce qu'elle mesure ne mesure plus rien. Controle negatif ideal, et il ne s'invente pas : la version commitee elle-meme. Restauree, la preuve echoue ; regeneree, elle passe. CE QUE CETTE DECOUVERTE CORRIGE AUSSI DANS MA TETE. J'avais decrit le symptome comme « le runner salit ses propres clones » — une contradiction structurelle entre un depot-clone et un repertoire de travail. C'etait faux, et la question de l'exploitant l'a mis au jour. Regenerer un artefact DOIT produire un diff quand les sources ont change ; ce qui manquait n'etait pas une architecture, c'etait une garde. Un symptome observe depuis un seul endroit ressemble toujours a une propriete de cet endroit. Ce commit emporte aussi la regeneration elle-meme : le registre du moteur, et les quatorze fichiers nftables de Chezlepro, remis en accord avec leurs sources. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> |
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| 9e8679215d |
carte : P48 — l'index du mainteneur ne peut plus mentir
Some checks are pending
verifier / verifier (push) Waiting to run
`docs/carte-set-ops.md` est l'index du MAINTENEUR : l'ordre de lecture du corpus, et surtout le catalogue des MECANISMES TRANSVERSES avec, pour chacun, OU IL VIT DANS LE CODE. Son but est ecrit en toutes lettres : « ne plus re-deterrer ce qui existe ». Elle n'avait aucune garde, alors que `catalogue-services.md` a la sienne depuis P38. Ses sept chiffres etaient faux — 54 roles annonces contre 60, 34 documents contre 38, 15 pieces d'audit contre 27, 70 decisions contre 78. Le defaut couteux n'est pourtant pas la. C'est le POINTEUR MORT : la carte dit ou vit un mecanisme, quelqu'un ne l'y trouve pas, et le reimplemente a cote — exactement la panne qu'elle existe pour prevenir. Aucun de ces nombres ne fait travailler personne ; mais un document dont les faits verifiables sont faux cesse d'etre consulte, et c'est alors ses pointeurs qu'on perd. P48 verifie les deux : 84 chemins cites existent, et 7 chiffres correspondent a la mesure. Controle negatif verifie sur les DEUX moities — un chiffre fausse, un pointeur casse, la preuve echoue dans les deux cas. QUATRE DISTINCTIONS ont du etre ecrites pour qu'elle ne soit pas fausse dans l'autre sens : un gabarit de nom (`preuve-<date>.md`) decrit une forme, pas un fichier ; un chemin hors depot (`~/.config/setops-vault-pass`) vit sur le poste de l'exploitant, et c'est tout l'interet de la doctrine des voutes ; un fragment (`meta/acces.yml`) vaut comme SUFFIXE, parce qu'un index se lit ainsi ; et un artefact GENERE (`hosts.yml`) n'a pas a exister dans le moteur. Les quatre sont nommees dans le code plutot que sautees en silence. Le tableau « Le depot en chiffres » remplace les comptes en prose : ce qu'on n'entretient pas, on ne l'affirme pas — ou bien on le fait recompter. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> |
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| e5841ea684 |
dns : quatre zones inverses pour le site, et rien de plus
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verifier / verifier (push) Waiting to run
Le site ne servait aucun PTR. `serveur_powerdns_zone_inverse` derivait d'un supernet /16 — la forme d'un TENANT, qui tire tout de son index. Un site ne derive pas : il declare plusieurs /24 et n'a pas de supernet unique, si bien que la derivation rendait une chaine vide et qu'aucune zone n'etait generee. Le site revendique desormais exactement ce qu'il occupe : 31.0.10.in-addr.arpa 32.0.10.in-addr.arpa 33.0.10.in-addr.arpa 34.0.10.in-addr.arpa Revendiquer `0.10.in-addr.arpa` d'un seul geste aurait ete plus simple et faux : cette zone couvre aussi la frontiere, le transit et les hyperviseurs, qui ne sont pas a lui. Une autorite qu'on s'attribue sans l'exercer est une panne differee — le resolveur repondrait NXDOMAIN pour des adresses qu'un autre sait nommer. LA DERIVATION VIT DANS UN FILTRE (`zones_inverses`) parce qu'elle a DEUX appelants : `serveur_powerdns` ecrit ces zones, `serveur_resolveur` les delegue a l'autoritatif. Deux calculs separes finiraient par diverger, et la divergence ne se verrait qu'au premier PTR interroge. Le nom d'une zone dit sa profondeur — trois etiquettes numeriques valent un /24, deux valent un /16 — et le modele en deduit seul la forme du PTR. DEUX CHEMINS MORTS TROUVES EN ROUTE. Les zones etaient servies, et personne ne les demandait. `serveur_resolveur` deleguait la zone directe par une `stub-zone` mais pas les inverses : `dig -x` rendait vide depuis les cinq machines alors que la meme requete posee directement a l'autoritatif repondait juste. Un service correct derriere un chemin que rien n'emprunte. Puis, les stubs poses, Unbound repondait toujours NXDOMAIN avec le drapeau `aa` — une reponse AUTORITAIRE, sans jamais consulter le stub. Il embarque des `local-zone` pour tout l'espace RFC1918 inverse. `nodefault` n'y change rien : ce mode n'agit que si le nom correspond EXACTEMENT a une zone par defaut, et la sienne est `10.in-addr.arpa`, le /8 entier. C'est `transparent` qui laisse la requete suivre son cours — pour nos quatre zones seulement, la ou `unblock-lan-zones` aurait ouvert tout l'espace prive. Rien ne distinguait ce blocage d'une absence : le meme NXDOMAIN qu'un nom qui n'existe pas. AUSSI : les zones inverses sont desormais validees par `named-checkzone` comme la directe (un fichier mal forme etait refuse en silence par PowerDNS), et une zone qu'un ecosysteme cesse de revendiquer est retiree du repertoire. VERIFICATION. Les cinq PTR resolvent depuis les cinq hotes par le resolveur, les huit noms directs par le plancher ET par le DNS, et les deux roles sont idempotents (changed=0). P47 evalue la derivation sur cinq cas — un site a quatre zones, un tenant a une, deux machines d'un meme /24 qui n'en font qu'une, aucune adresse, une adresse illisible. Controle negatif verifie. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> |
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| a74e35bf21 |
site : le plancher survit au redemarrage, et la zone dit les vraies adresses
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verifier / verifier (push) Waiting to run
Le decoupage du site en quatre zones a deplace cinq machines. Ni le plancher
/etc/hosts ni la zone DNS n'avaient suivi. Quatre defauts, tous dans le moteur.
LE PLANCHER ETAIT EFFACE A CHAQUE DEMARRAGE — ET LE PREMIER CORRECTIF N'EN
ETAIT PAS UN.
`hosts_statiques` posait `99-setops-hosts.cfg` avec `manage_etc_hosts: false`,
pendant que `cloud_init` posait `99_setops.cfg` avec `true`. Dans `cloud.cfg.d`
l'ordre est LEXICAL et le dernier gagne : `-` vaut 0x2D, `_` vaut 0x5F. On a
donc retire la cle de `cloud_init` — le role qui POSSEDE le fichier decide —
puis renomme notre fragment `zz-` pour passer apres le `99_chezlepro.cfg` du
gabarit dore.
Et ca ne suffisait toujours pas. Redemarrage d'epreuve : plancher encore efface.
La cause reelle est ailleurs — Proxmox inscrit `manage_etc_hosts: true` dans la
USER-DATA de son lecteur cloud-init, et la user-data prime sur `cloud.cfg.d`
tout entier. Aucun fragment ne pouvait gagner ; renommer pour parler en dernier
ne servait a rien, le dernier mot n'appartenant pas a ce repertoire.
Ce que cloud-init regenere, il le regenere depuis `hosts.debian.tmpl` — le
gabarit le documente lui-meme. `hosts_statiques` le pose desormais avec le MEME
contenu que /etc/hosts, et une garde compare les deux a chaque passage.
Redemarrage d'epreuve : les neuf entrees sont la.
La garde precedente affirmait « conforme » en mesurant l'ordre lexical — vrai,
et sans rapport avec ce qui se passait. Une garde qui mesure la mauvaise chose
est pire qu'aucune.
LA ZONE DNS NE PUBLIAIT PAS LES NOMS DE SERVICE.
`forge.genese.internal` et `pki.genese.internal` — des noms que les certificats
portent et que les clients appellent — n'avaient aucun enregistrement. Seul le
plancher savait les resoudre. Trois causes empilees :
- le plan du site coupait `serveur_powerdns_publier_expositions`, au motif que
« le site n'a pas d'edge » : ca confondait PUBLIC et EXPOSE ;
- `expositions_des_applications` rendait `domaine: None` faute de
`domaines.yml`, et le modele de zone ecarte les expositions dont le domaine
n'est pas la zone. Repli ajoute, symetrique de celui deja ecrit pour `edge` :
sans domaine public declare, le domaine est celui que porte le FQDN ;
- `serveur_powerdns` exigeait les deux registres et echouait si `domaines.yml`
manquait — le meme tout-ou-rien que `hosts_statiques` a corrige le meme jour.
Puis `named-checkzone` a refuse la zone : `dns.genese.internal` heritait d'un
CNAME par defaut du role ET d'un A par exposition. La garde a bien joue son role
— elle a arrete une zone cassee avant qu'elle soit servie. Le plan l'emporte
desormais sur le defaut du role.
Un service ne doit pas dependre d'un plancher pour etre joignable : le plancher
est un filet, pas le sol.
VERIFICATION. Les huit noms — cinq machines, trois services — resolvent vers les
bonnes adresses depuis les cinq hotes, par le plancher ET par le DNS, et le
plancher survit au redemarrage.
P46 refuse desormais deux choses : plus d'un role ecrivant `manage_etc_hosts`,
et l'absence du gabarit maitre. Controle negatif verifie.
RESTE NOMME, PAS CORRIGE : la zone INVERSE. `serveur_powerdns_zone_inverse`
derive d'un supernet /16 — la forme d'un tenant. Un site declare plusieurs /24
et n'a pas de supernet unique : aucune zone inverse n'est generee.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
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| ac48b7650b |
proxmox : le pare-feu ne s'arme que dans le SDN — et 45e preuve
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verifier / verifier (push) Waiting to run
Le decoupage du site en quatre zones a revele un defaut qui dormait dans le moteur. `firewall=1` sur l'interface d'une VM fait passer tout le trafic ponte par conntrack. Sur un VNet SDN c'est sans consequence : en EVPN le routage inter-VNet se fait dans le VRF, SUR LE NOEUD, et le flux ne quitte jamais l'hyperviseur. Sur un pont classique route par une frontiere externe, deux VM du MEME noeud dans deux VLAN differents ne se parlent qu'en EPINGLE : la trame sort par le lien physique, la frontiere la route, elle revient sur le meme pont. La meme table conntrack voit alors les deux moities de la connexion, classe le retour INVALID, et PVEFW-FORWARD le jette. La mesure a tranche : ops(asgard) -> pki(asgard) 0/8 dns(gandalf) -> cache(gandalf) 0/8 ops(asgard) -> forge(vishnu) 6/8 dns(gandalf) -> pki(asgard) 6/8 ops(asgard) -> cache(gandalf) 8/8 dns(gandalf) -> forge(vishnu) 8/8 Toutes les paires intra-noeud echouent, toutes les paires inter-noeuds passent. Douze tentatives faisaient monter le compteur `ctstate INVALID` de +112 sur asgard et +116 sur gandalf ; `firewall=0` pose, il ne bouge plus — 0 sur les deux, pour le meme trafic. Le defaut se deguise en panne reseau : la poignee TCP ABOUTIT, et ce sont les paquets de DONNEES qui disparaissent. L'AC le disait dans son propre journal (`TLS handshake error ... i/o timeout` : elle accepte et attend un ClientHello qui n'arrive jamais). Ecartes un par un, par la mesure : regles identiques champ par champ, alias corrects, assignation des interfaces confirmee, ARP et routes saines, IPS desactive, shaper vide, NAT source limite a `wan`, MTU a 1500 de bout en bout — et la taille sans effet, 100 octets se perdant comme 1460. L'INTENTION DECLAREE NE SUFFIT PAS : un tenant declare `proxmox_clone_parefeu_interface: true` avec `proxmox_clone_pont: vmbr1` comme valeur PAR DEFAUT, chaque hote la remplacant par son VNet derive. L'hote qui retombe sur `vmbr1` naitrait arme sur un pont classique. `cloner_vm_debian.yml` croise donc l'intention avec le pont REELLEMENT utilise, et le dit quand il desarme — un desarmement muet serait le meme piege, en silence. P45 EVALUE l'expression du playbook sur quatre cas plutot que d'en lire le texte, dont un qui DOIT rendre vrai : sans lui, une expression constamment fausse passerait la preuve sans rien garantir. Controle negatif verifie — le drapeau remis a plat fait echouer la preuve. Ce commit emporte aussi le desarmement d'`unattended-upgrades` dans `common_packages`, jusqu'ici applique sur les machines mais pas versionne : le verrou dpkg tenu 48 minutes par une vague de maj automatiques a coute deux deploiements. Le site a revele ce defaut parce qu'il a ete le premier a porter plusieurs zones. Ce n'est pas une particularite du site : un tenant derive les siennes du meme principe. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> |
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| 1a7c042e5b |
site : quatre zones d'autorite, et l'ordre inscrit dans les integrations
Le site n'est plus un /24 plat. Une zone par nature d'autorite — pilotage, autorite,
genome, service — chacune son VLAN et sa patte sur la frontiere. L'inversion corrigee,
mesuree : les cinq VM du site n'avaient AUCUN filtrage est-ouest, contre policy_in=DROP
sur une machine de tenant. La plus autoritaire etait la moins protegee.
Filtrage nord-sud par choix de l'exploitant : un seul point de police, un seul devis.
90 -> 117 regles. Chaque flux `flotte` produit une regle par zone SOURCE, destination
nommee — ce qui etait gratuit devient police.
L'ORDRE FAIT PARTIE DE L'INTEGRATION. client_pki tournait en parallele sur tous les hotes ;
sur celui qui porte l'autorite il recharge step-ca, et les quatre autres echouaient dans
cette fenetre sur `TLS handshake timeout` — un message qui accuse le reseau. Chaque
integration declare desormais sa dependance dans meta/integration.yml, les playbooks en
sont le miroir genere, et P44 refuse l'ecart (4 controles negatifs). `serveur: ~` est une
reponse valable : client_metrique pose un exportateur qu'on vient LIRE.
Autres defauts du meme soir :
- le plancher /etc/hosts venait APRES le premier apt, qui vise le cache par son NOM :
boucle fermee des que les adresses changent. Il ne s'installe pas, il rend installable.
- dns_amorcage ecrit en dur a eu tort deux fois ; il se derive de serveur_resolveur.
- l'ACL du resolveur derivait d'un seul sous-reseau : trois zones refusees sur quatre.
ET UNE ERREUR A MOI : j'ai diagnostique un trou noir de MTU et declare 1450. Faux — pas de
VXLAN sur ce chemin, tout est a 1500 de bout en bout. Ma mesure etait reelle, mon
interpretation non : je venais de debrancher la carte a chaud, et chaque `ip link set mtu`
reconfigurait l'interface. C'est la reconfiguration qui debloquait, pas la valeur.
44 preuves vertes, ansible-lint profil production.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
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| 158c3b314a |
preuve : P43 — la frontiere voit-elle les machines du site ?
Couvre ce qui a failli coûter 36 objets ce soir : le devis de la frontiere avait cesse de voir le site et proposait de retirer tous ses alias et toutes ses regles. Harnais vert, lint vert — seule la lecture manuelle du plan avant application l'a attrape. La premiere version etait inutile, et c'est instructif : elle lisait le plan par `devis_opnsense._machines_du_plan_site()`, la fonction meme dont la panne etait a detecter. Eprouvee sur la regression reelle, elle SE TAISAIT — les deux voyaient le vide, et elle concluait « rien a prouver ». Une preuve qui partage la source de ce qu'elle verifie ne verifie rien. La version retenue lit plan/serveurs.yml et plan/applications.yml DIRECTEMENT et confronte au devis produit. Eprouvee sur la regression reelle : elle refuse et nomme la cause. 43 preuves vertes. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> |
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| 665b07ba82 |
serveur_ops : la difference entre une archive et une matrice
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verifier / verifier (push) Waiting to run
Un ecosysteme pouvait DETENIR son genome sans savoir l'executer. Le poste d'exploitation porte Ansible epingle, le genome clone depuis SA PROPRE forge, et une cle SSH qui n'appartient qu'a lui. Il n'emporte ni la voute ni son mot de passe : la structure se reconstruit depuis la forge, les secrets depuis la sauvegarde. Deux sources qu'un meme incident n'atteint pas ensemble. Une machine neuve traverse tout le moteur sans rien heriter, et revele ce qu'un etat anterieur masquait. Deux defauts silencieux en sont sortis. setops_plan_dir pointait le lien `instance` en dur : neuf roles lisaient donc le plan d'une AUTRE instance. Le plancher de patient 0 portait les FQDN de Chezlepro, et son edge publiait server_name forge.chezlepro.internal. La variable suit desormais l'inventaire reellement charge. Trois instances sur quatre declaraient les SAN d'exposition de leur edge ; la quatrieme et le modele public ne les avaient pas. La forge de patient 0 etait donc publiee derriere le certificat auto-signe de Debian, sans que rien ne le signale -- `git clone` fut le premier a refuser, a juste titre. P42 le reclame maintenant pour tout ecosysteme qui declare un edge. Le harnais a ecrit la moitie de ce role : 5 echecs sur la piece neuve, aucun n'empechait le code de tourner, tous la rendaient invisible a la carte, au graphe et au lecteur. 42 preuves, 0 echec. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> |
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| 5bb503be45 |
doc : enseigner la classe de defaut, pas seulement la corriger
Some checks are pending
verifier / verifier (push) Waiting to run
L'exploitant, apres le refactor : « je n'y comprends rien ». C'est la mesure qui compte — la regle fondatrice du depot est qu'un humain pilote sans IA, et une correction qu'il ne peut pas expliquer ne lui appartient pas. - L'unite « La preuve » gagne une section : le defaut le plus dangereux n'est pas l'erreur, c'est la COPIE. Neuf copies ne vieillissent pas ensemble, et la divergence ne se voit jamais de l'interieur d'une copie. Avec le cas vecu — un devis qui repondait CONFORME sur le mauvais ecosysteme parce que les deux avaient les memes valeurs. - Le glossaire gagne « source unique » et « resolution d'instance » ; P39 les exige. - Le rapprochement qui rend la chose evidente : c'est la meme lecon que proxmox-hebergeur.yml, ou les listes du cluster recopiees chez chaque tenant avaient deja diverge. Une source, pas N copies — pour les donnees comme pour le code. Plan de recette regenere. make verifier 41/41. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> |
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| c18debc25e |
resolution d'instance : une seule, partagee — au lieu de neuf copies
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Cinq jours, cinq defauts, tous de la meme famille : « quelle instance, quel inventaire ? » Neuf modules portaient chacun leur reponse. - 18 aout : P03 comparait chaque instance a l'inventaire d'une AUTRE ; - 19 aout : verifier_ports codait `principal/` en dur ; verifier_intrants et _frontiere_absente lisaient le symlink au lieu de la variable ; - 20 aout : devis_placement rendait un verdict juste sur le mauvais tenant ; - 22 aout : P35, puis P36 — la dixieme, trouvee par la preuve elle-meme. Aucune n'etait une faute d'inattention : chacune avait ete ecrite de bonne foi, a un moment ou le besoin semblait local. C'est le mode de panne de la duplication — pas l'erreur, mais la DERIVE, invisible depuis l'interieur d'un fichier. LA RESOLUTION UNIQUE. `inventory_rules` porte instance_courante(), inventaire_de(), dossier_inventaire() et plan_de(). Trois niveaux de repli, dont le TROISIEME manquait a la moitie des copies : un hosts.yml existant, puis un REPERTOIRE existant (instance neuve — c'est ce qui faisait echouer `make instancier` sur le modele public), puis le defaut. Vingt-huit modules y sont branches. CE QUI REND CE REFACTOR SUR : avant de toucher quoi que ce soit, chaque module a ete interroge sur ce qu'il resolvait, pour les DEUX ecosystemes. Apres refactor, meme mesure : 17 modules x 2 instances, diff VIDE. Aucune resolution n'a change — prouve, pas suppose. P41 echoue des qu'un module reintroduit une copie. Eprouvee en negatif : une copie replacee dans genome.py est signalee avec son numero de ligne. Trois exemptions nommees : instances.py et inventory_gui.py manipulent le SYMLINK lui-meme (bascule d'instance), et devis_opnsense lit deliberement quelle instance est ACTIVE. Elles parlent du lien, pas de la resolution. make verifier 41 OK, 0 echec, 0 saute ; make ci idem ; lint vert. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> |
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forgejo : apprendre SQLite, et retirer ce qui ne servait pas
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Doute de l'exploitant sur patient 0 : « je doute de la pertinence de pgsql ». Mesure plutot que discussion. REDIS NE SERVAIT A RIEN : le role serveur_forgejo ne le mentionne ni dans son app.ini, ni dans ses defauts, et ne declare aucun lien. Heritage du modele `forge`. Retire du plan. POSTGRESQL ETAIT EXIGE PAR LE ROLE : DB_TYPE = postgres en dur, resoudre_base sans condition. Le doute etait fonde, le moteur ne savait pas faire autrement. INTERRUPTEUR `serveur_forgejo_bd: postgres|sqlite`. En sqlite la base devient un FICHIER sous serveur_forgejo_data. Ce que ca change ailleurs : rien. Le job de sauvegarde `serveur_forgejo` emporte deja ce dossier ; PGSSLROOTCERT etait deja conditionne au mode TLS ; et P35 lit desormais l'interrupteur (convention `<role>_bd`, group_vars de l'instance puis defaut du role), donc n'attend aucune entree de registre. Une valeur inconnue est REFUSEE au debut du role plutot que de retomber en silence sur PostgreSQL. PATIENT 0 PASSE DE SIX A QUATRE MACHINES (Dovecot, Redis, PostgreSQL et sa VM). Sur la machine dont tout descend, chaque service en moins est une chose de moins a defendre, a sauvegarder et a rebatir. Et l'effet depasse patient 0 : une offre `forge` pour un petit organisme cesse d'exiger une VM PostgreSQL. LA NEUVIEME. En verifiant P35 sur patient 0, elle a rendu un verdict JUSTE SUR LE MAUVAIS ECOSYSTEME : `plan = RACINE / "instance" / "plan"`, le symlink en dur. Neuvieme resolution d'instance codee en dur en cinq jours. Ce n'est plus une serie de bogues, c'est une piece manquante : une resolution unique et partagee, a faire en une fois et de tete reposee. Enseigne : SQLite au glossaire (P39 l'exige desormais), et le README du role documente l'interrupteur et ce qu'il ne change pas. make verifier 40/40 ; make ci 40/40 ; lint et syntaxe du role verts. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> |
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filiation : signer, inscrire la parente, et compter les temoins
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L'exploitant : « j'ai une intuition : blockchain ». L'intuition visait le bon probleme —
une memoire partagee, verifiable, sans centre — mais la reponse etait deja dans git.
GIT EST DEJA UNE CHAINE DE HACHAGE : chaque commit porte l'empreinte de son parent, un
arbre de Merkle. Ce qui manquait n'etait pas la chaine mais l'AUTEUR : `user.name` est
declaratif, et toute la soiree du 20 des commits ont porte « Daniel Allaire » sans qu'aucune
preuve ne les lie a une cle (verifie : 8 commits, 0 signature, 0 etiquette).
POSE AUJOURD'HUI :
- signature par cle SSH (celle que la forge connait deja), etiquettes signees par defaut ;
premiere etiquette v2026.08.21, verifiee par `git verify-tag` ;
- `.git-allowed-signers` VERSIONNE : qui clone verifie sans rien demander a la forge, et
sans lui faire confiance. Retirer une ligne revoque pour la suite ; le passe signe reste
verifiable ;
- `scripts/genome.py` + trois cibles make : les QUATRE depots sans lesquels un ecosysteme
ne renait pas (moteur, instance, hebergeur, modeles), DERIVES et non declares ;
- `parente.yml` par ecosysteme : de quel moteur il descend, a quel commit, sous quelle
etiquette. Patient 0 descend de
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glossaire : le metier n'etait explique nulle part
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Demande de l'exploitant apres une soiree passee a croiser « strophe FRR », VRF, VNet et nexthop-vrf : cet ecosysteme doit rester pilotable par un humain, idealement un seul ; que chaque notion sous-jacente soit ENSEIGNEE. MESURE AVANT D'ECRIRE : 40 termes employes par le depot et absents du glossaire — LDAP 184 fois, playbook 165, underlay 106, EVPN 66, VRF 33, LMTP 25. Le glossaire expliquait le vocabulaire propre a Set-OPS (plan, index, voute, zone) et laissait dehors tout ce qui vient du metier. Or c'est le metier qui perd le lecteur. CE N'EST PAS UN DEFAUT DE REDACTION. La regle fondatrice du depot est qu'un humain pilote sans IA. Chaque mot obscur retire une personne a la liste de celles qui peuvent reprendre le systeme : un vocabulaire non explique est un defaut de CONCEPTION. - Glossaire reecrit : 67 termes groupes par famille (plan, machines, Ansible, reseau, noms, confiance, identite, courriel, etat et preuve). Chaque entree dit ce que c'est ET pourquoi ce depot s'en sert, avec renvoi vers l'unite qui developpe. - Unite d'apprentissage manquante : « Le reseau des tenants ». Dix-sept des quarante termes y vivaient sans domicile. Elle suit l'ordre ou les problemes se sont poses : deux clients sur un cable -> VLAN -> ses deux limites -> encapsulation -> pourquoi 1450 -> EVPN -> le VRF, qui n'est pas une interdiction mais une ignorance structurelle. - Navigation : la nouvelle unite est au sidebar ; le plan de recette regenere (P22 l'a exige des l'ajout de la page — le harnais a mordu). P39 verifie : chaque terme du jargon a une entree ; chaque lien du glossaire mene a une page existante ; chaque page du wiki est atteignable depuis la navigation. LA LISTE EST DECLAREE, ET C'EST UN CHOIX MESURE. La derivation automatique a ete essayee : 153 acronymes dans le wiki et le README, dont la moitie sont des mots francais en capitales (AUCUNE, AVANT, TOUS). Un controle qui exige une entree pour « AUCUNE » finit desactive, et une preuve desactivee ne garde rien. La preuve dit elle-meme cet angle mort. EPROUVEE EN NEGATIF contre le glossaire d'avant : 49 termes manquants, nommes un par un. make verifier 39 OK, 0 echec, 0 saute ; make ci idem. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> |
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CI : le harnais ne se declenchait que par memoire
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Trente-huit preuves, des tests, un lint — et RIEN ne les executait sans qu'un humain tape `make`. Le meilleur atout du depot dependait de ne pas oublier. Il a desormais une CI (.forgejo/workflows/verifier.yml) et une cible qui la rejoue a l'identique : `make ci`. CE QUE LA CI A TROUVE AVANT D'EXISTER. Ecrire le workflow supposait de repondre a une question jamais posee : est-ce qu'un depot PUBLIC, seul, se tient ? Mesure sur un clone nu : non, a cinq endroits. - `make instancier` echouait sur le modele public — le tout premier geste du QUICKSTART. Le Makefile forcait `principal/hosts.yml` alors que le modele vit en `production/` ; sa precedence suit desormais celle du code (fichier, puis REPERTOIRE existant, puis defaut). - P32 parcourait les 54 roles sans regarder ce que l'instance deploie. Elle passait sur l'ecosysteme de reference PARCE QU'IL PORTE TOUT. Or les modeles sont des OFFRES : toute offre plus petite que l'ecosysteme complet echouait son propre harnais, pour des services qu'elle ne vend pas. Le perimetre se lit maintenant du plan (groupes de l'inventaire, puis roles composes par leur playbook). - P24 : le modele public ne declarait aucun reseau d'administration — une flotte qu'on construit et ou l'on n'entre plus. `nftables_admin_ssh` est pose, avec le pourquoi. - P33 : verifier_ports.py codait `instance/inventories/principal/hosts.yml` en dur. - P32 et P24 lisaient le symlink `instance/` au lieu de SETOPS_INSTANCE. Toutes de la MEME FAMILLE que P03 avant-hier : une resolution d'inventaire recopiee, une variable d'environnement qui deborde de sa portee. Le depot en compte SEPT ; deux de plus sont corrigees ici, et la septieme le dit en commentaire plutot que de le taire. `make ci` NE TOUCHE AUCUN SYMLINK : le modele public est monte comme instance jetable, vise par SETOPS_INSTANCE/SETOPS_UNDERLAY, detruit en sortant. Deux details mesures parce que devines faux d'abord : l'instance jetable est un DOSSIER FRERE (la federation se decouvre ainsi ; ailleurs, quatre preuves tombent) ; et SETOPS_UNDERLAY n'est pose QUE pour la verification, sinon l'inventaire est ecrit avec une fabric et regenere avec une autre — la commande fabriquait l'ecart qu'elle denonce. RESULTAT : clone nu sans instance ni frere -> 38 OK, 0 echec, 0 saute. Depot de l'exploitant avec ses 3 instances -> 38 OK, 0 echec, 0 saute. Aucun residu. Et le lint du depot a refuse mon propre fichier de CI avant qu'il ne tourne une seule fois (`on:` lu par YAML comme le booleen vrai). Le harnais mordait deja. A AJUSTER AU PREMIER PASSAGE, ecrit en tete du workflow : l'etiquette `runs-on` doit correspondre a un runner Forgejo enregistre, et le runner a besoin du reseau pour pip et ansible-galaxy. Le vert de cette CI dira que le moteur et son modele public se tiennent — pas que la flotte va bien : aucune VM jointe, aucune voute. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> |
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catalogue : la carte des services avait quatre mois de retard sur le moteur
`catalogue-services.md` est le document qu'on lit pour savoir ce que Set-OPS FAIT : l'hebergeur d'un second site, un futur client, un mainteneur qui arrive. Verifie role par role contre roles/, voici ce qu'il disait de faux. - « Capacites futures encore a implementer : collaboration (Nextcloud/Collabora) et couche web (frontal/dorsal) » — les quatre roles existent, collab-01, web-frontal-01 et web-dorsal-01 sont ACTIFS, et les deux roles web sont codifies depuis les spikes du 2026-07-05. - « La federation LDAP n'est pas automatisee dans le role ; Keycloak n'est pas expose » — serveur_keycloak/tasks/federation-ldap.yml existe, et le plan declare `expose: auth.<domaine>`. - `infra-mail-01` : « Sendmail MTA » — c'est Dovecot ; Sendmail est retire depuis le 2026-07-04. La table des hotes datait d'avant la separation edge-mta / mailstore. - `client_supervision` annonce comme integration — n'a JAMAIS eu ni role ni playbook. La supervision ne pose rien sur les hotes : controles actifs depuis le coeur, resultats passifs pousses par l'API (c'est backup-01 qui rapporte l'etat de ses depots). - Une colonne « Role » decorative inventait des noms (`nextcloud`, `client_metriques`) : le role porte le nom du GROUPE. Colonne retiree. Et NEUF roles vivants ne figuraient dans aucune table — le socle, toute la pile courriel, les sauvegardes, Icinga Web 2, oauth2-proxy, Unbound. Deux (`serveur_backup`, `client_backup`) n'etaient nommes NULLE PART. P38 — CE QUE P31 NE POUVAIT PAS VOIR. P31 verifie que tout est nomme et atteignable, pas qu'un document dise vrai : une carte peut etre complete et perimee. P38 confronte le catalogue au code dans les deux sens, et c'est la TABLE qui fait foi des deux cotes : tout role figure dans une ligne de table (la prose ne suffit pas — la pile courriel y etait racontee et introuvable pour qui lit un index), et tout groupe cite en table existe reellement (role, ou playbook de groupe pour `serveur_durci`, qui en compose onze). Deux exemptions nommees : la prose peut citer les roles RETIRES, sinon on ne peut plus ecrire d'ou l'on vient ; et P38 ne juge pas si une description est JUSTE — cela se revoit contre le CHANGELOG, le mecaniser serait se mentir. EPROUVEE EN NEGATIF : rejouee contre la version d'avant, elle echoue en nommant les neuf roles absents et les trois cases fantomes. Le catalogue dit aussi desormais ou il s'arrete : la reconstruction prouve qu'une machine nue atteint l'etat voulu, pas la tenue sous charge ; et l'usage reel de Nextcloud n'est pas consigne comme preuve. Lacune nommee au passage : la dependance causale serveur_web_frontal -> serveur_nginx n'est toujours pas declaree. make prouver : 38 OK, 0 echec, 0 saute. make test inchange. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> |
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P03 : la preuve comparait chaque instance a l'inventaire d'UNE SEULE
Trouve en validant une mise a jour du CHANGELOG. Deux invocations de la meme preuve,
deux verdicts : `make prouver` -> NON CONFORME (« lab : 17 hotes avec ecart »),
`python3 scripts/prouver.py` -> CONFORME 37/37. Le lab n'avait aucun ecart.
DEUX VARIABLES DESIGNENT LA CIBLE, ET LA SECONDE GAGNE. Le Makefile exporte
SETOPS_INVENTAIRE (ligne 13), derive de l'instance ACTIVE ; instancier.py:68 lui fait
FORCER la cible par-dessus SETOPS_INSTANCE. P03 (prouver.py:505) ne redirigeait que
SETOPS_INSTANCE : elle generait le plan de CHAQUE instance federee et le comparait a
l'inventaire applique de la SEULE instance active.
LE ROUGE N'ETAIT PAS LE PROBLEME, LE VERT L'ETAIT. Sous `make`, l'inventaire applique
de lab et de Technolibre n'etait JAMAIS lu — l'angle meme pour lequel P03 a ete ecrite
le 2026-08-12 (un tenant qu'on ne regarde pas imposant ses vieilles adresses au pare-feu
partage). La preuve etait aveugle a son propre cas, par l'invocation documentee. Les
rapports du 13 et du 14 sortent de cette invocation-la. Signature visible sans lire le
code : les hosts.genere.yml de lab et de Technolibre ne bougeaient pas.
CORRECTIF, cinq sites : env.pop("SETOPS_INVENTAIRE") partout ou l'on redirige
SETOPS_INSTANCE — P03 et P15, plus les trois applicateurs (opnsense, proxmox_fw, sdn) qui
pointent vers l'HEBERGEUR. Ces trois sont sans effet tant qu'hebergeur et tenant actif
coincident, c'est-a-dire jusqu'au second site. Le geste existait deja (modeles.py:96).
GARDE, pour que la classe cesse d'etre silencieuse : inventory_rules.inventaire_force()
REFUSE une cible hors de l'instance visee, en nommant les deux valeurs. Eprouvee dans les
deux sens (contradiction -> code 1 ; cible legitime dans l'instance -> passe). Branchee
sur les quatre resolutions de _inventaire (instancier, serveurs, applications,
config_proxmox). Le GUI garde la sienne : il ne redirige jamais SETOPS_INSTANCE pour un
fils et resout par symlink a chaque requete.
make prouver : 37 OK, 0 echec, 0 saute — et les hosts.genere.yml des TROIS instances
portent l'horodatage du passage. make test 0.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
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D-80 : un tenant est agnostique de son underlay, a trois cles pres
Formulation de l'exploitant, meilleure que celle du depot. Le commentaire disait « la fabric reste celle de l'hebergeur, quel que soit le tenant actif » — vrai, mais centre sur l'HEBERGEUR. Le cadrage juste est centre sur le TENANT : les deux symlinks composent deux axes INDEPENDANTS (instance = quel tenant, underlay.yml = sur quelle fabric). Tout l'adressage derive du seed index : le plan se deplace d'une fabric a l'autre sans y toucher. Ce qui ne se deplace pas tient en TROIS CLES — proxmox_clone_noeud, _stockage, _pont. Elles vivent cote tenant (c'est lui qui choisit ou se poser) mais nomment des objets de l'hebergeur. Trois, pas trente : c'est ce qui separe « portable » de « theoriquement portable ». P37 confronte ces trois noms aux listes de proxmox-hebergeur.yml, trouve par derivation du symlink underlay.yml. Un nom absent est un ecart STATIQUE (D-75) — sans quoi une faute de frappe ne se decouvre qu'au premier clone, apres quarante minutes. Eprouvee en negatif sur les trois cles. Non verifie et dit comme tel : le gabarit (_vmid_modele) est un objet du cluster, pas une liste declaree. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> |