Aucun des trois SVI de sleipnir-01 n'avait de consommateur : les VTEP sont dans
le même sous-réseau, les nœuds de sortie sont adjacents à la frontière, et les
commutateurs peuvent sortir par l'OPNsense qui a déjà une patte sur le VLAN 10.
Deux décisions séparées avaient vidé ce rôle sans qu'on regarde leur effet
cumulé : le passage à l'EVPN a retiré les VLAN tenants du fil, puis la fusion du
lien de sortie dans le VLAN 40 a rendu les nœuds de sortie adjacents.
sleipnir-01 disparaît, pas seulement son rôle : en étoile, le centre est sur tous
les chemins, donc un point de panne unique du plan de données — ce qui vidait
aussi de son sens l'ajout d'une seconde carte à bond3. Deux switches L2 reliés,
bond3 répartis. D-51 ; D-05 renversée.
Le devis perd trois SVI, quatre routes, et surtout sa section 5 — celle qui
coupait l'accès d'administration au switch en cas d'erreur.
D-50 : `passerelle` signifiait « adresse du SVI du switch », une hypothèse
déguisée en donnée. Elle signifie maintenant « la passerelle de ce sous-réseau,
où qu'elle vive », et le devis dérive s'il doit émettre une interface routée —
uniquement si le porteur déclaré a le rôle switch. Le même moteur sert les deux
postures : le modèle public démontre celle où le switch route.
Deux gardes remplacées, pas affaiblies. À la place de « passerelle_sortie exige
passerelle » et « routeur.ip == passerelle », une règle plus forte : une
passerelle doit être l'adresse d'un hôte déclaré sur ce réseau. Elle attrape en
plus les passerelles fantômes. Éprouvée par trois sabotages, tous attrapés — et
elle a trouvé une sous-déclaration dans le modèle public.
Quatre trous corrigés, tous de la même famille (une liste figée finit par
mentir) : port de frontière figé sur le transit, trunk Proxmox excluant le
transit, switches d'accès sautant sa déclaration, et le switch de tête privé
d'adresse de gestion par la suppression du SVI.
D-03 renversée : le /29 élargi en /24 fait tomber l'exemption d'invariant, le .1
revient à la passerelle.
30 preuves OK.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Le port du commutateur vers la frontière était figé sur le seul VLAN de transit.
Depuis que les bifrost ont une patte sur le VLAN de sortie tenant, ce port serait
resté muet : le devis aurait eu l'air juste et le trafic ne serait jamais arrivé.
Il dérive maintenant des rattachements déclarés des hôtes `role: frontiere`.
Contexte, côté underlay (dépôt de l'hébergeur) : le VTEP vivait sur le VLAN 10,
donc le transport tenant partageait son domaine de diffusion avec l'administration
des équipements. Plus grave, un nœud de sortie décapsule le trafic tenant et le
remet dans sa table principale — dont la route par défaut sort par vmbr0,
l'interface de gestion des nœuds. D'où deux VLAN dédiés, 11 (transport VXLAN) et
41 (trafic décapsulé). Le second n'a volontairement pas de passerelle : le
commutateur le transporte sans le router, et le devis n'émet donc pas
d'interface Vlan41.
Services de l'hébergeur — décision consignée, rien n'est construit :
Aucun équipement de l'hébergeur n'est dans un inventaire Ansible, et rien ne
sauvegarde leurs configurations. Ni hyperviseurs, ni commutateurs, ni frontière.
D-46 : un hébergeur porte trois catégories — son tenant (un client comme les
autres), ses opérations (supervision de la fabric, journaux, sauvegarde des
configs, DNS d'underlay), et le plan de contrôle (déjà dehors).
D-47 : les opérations vivent dans le dépôt de l'hébergeur, et leurs VM se
rattachent à un pont VLAN, jamais un VNet. Un service qui observe la fabric ne
peut pas dépendre d'elle : l'EVPN tombe, et la supervision tombe avec la raison
de la panne.
D-48 : les hyperviseurs sont gérables par Ansible ; « hors flotte » ne vaut que
pour les commutateurs (aucun agent) et la frontière (API seulement).
Question laissée ouverte : l'index 0 réservé au tenant propre de l'hébergeur. Il
produit les VNI 1001-1006, que le parc hérité utilise déjà (1001 TechnoLibre
historique, 1003 KBR), et P21 déclencherait une fausse collision entre deux
dépôts d'hébergeurs.
Construction parallèle vérifiée : aucune collision entre les 38 VM héritées et
les VNI/VLAN projetés.
30 preuves OK.
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Ajouter un tenant implique 1 zone EVPN + 6 VNets + 6 sous-réseaux sur le cluster.
Aucun générateur ne les produisait : dernière lacune dans un dépôt où tout dérive.
26 objets pour les deux tenants, VNI = 1000 + index×10 + zone, sous-réseau et
passerelle par les mêmes fonctions que l'inventaire.
Nommage, en deux temps. D'abord VRF0017 / v1174, alignés sur ce que le cluster
portait — réflexe inverse du bon : cette convention venait d'une création à la
main et ne disait pas de quel tenant il s'agissait. Forme retenue : t<index> pour
la zone, t<index><zone abrégée> pour le VNet (t17, t17serv). C'est le préfixe que
le pare-feu Proxmox utilisait déjà (t17-cli-metrique), donc un seul schéma dans
tout le dépôt. Abréviation = 4 premières lettres du libellé, accents retirés.
Pas de tiret entre index et zone, contrairement aux IPSets : t245-serv ferait 9
caractères, t245serv en fait 8 — la forme reste uniforme jusqu'au dernier index.
Contrainte cadrante : zones ET VNets sont limités à 8 caractères par Proxmox.
sdn-evpn.md annonçait chez17-services-infra (21) : il aurait été refusé à
l'application. P30 refuse tout dépassement et toute collision de nom, de VNI ou
de sous-réseau. Éprouvé aux bornes et par sabotage.
Vérification la plus forte : avant renommage, la dérivation reproduisait à
l'identique les deux zones créées à la main — nom, VNI de VRF, MTU, contrôleur.
voute.py saisir : le pendant de la génération. On génère un secret dont le dépôt
est la source, on saisit celui dont un tiers est la source — inventer une clé
d'API OPNsense donnerait une valeur refusée à la première requête, avec P18 au
vert sur une voûte inutilisable. Sans écho, double confirmation, rien sur la
ligne de commande.
Reste ouvert : aucun nœud de sortie déclaré. Le devis émet un marqueur, pas une
valeur plausible. Deux points à trancher — le nœud de sortie route selon sa
propre table (défaut actuel : 192.168.11.254, pas la frontière), et l'entrée
n'est pas redondante puisqu'elle dépend d'une route statique d'OPNsense vers un
seul nœud.
D-45 : l'affinité de VM attend Proxmox 9 (cluster en 8.4.19), tenue à la main.
30 preuves OK.
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Directive : toute authentification web passe par Keycloak, LDAP est la source
unique des comptes, chaque service garde un accès de secours par sudo sur
l'hôte. Les trois sont indissociables — la chaîne service → Keycloak → LDAP est
en série, donc sans secours une panne exclut tout le monde, y compris pour
réparer. Portée : le web seulement ; IMAP/SMTP se lient à LDAP directement et
SSH est en clé seule.
Posture <rôle>_connexion_locale, false par défaut. Le compte local existe — il
ne peut pas dépendre de Keycloak — mais son formulaire n'est plus proposé au
repos : ouvert en permanence, il contourne la politique de mot de passe, le MFA
et surtout la révocation centrale.
Vérifié auprès de l'amont, puis par rendu réel des gabarits dans les deux
postures :
- Grafana GF_AUTH_DISABLE_LOGIN_FORM → ferme ;
- Forgejo ENABLE_INTERNAL_SIGNIN + ENABLE_BASIC_AUTHENTICATION → ferme, API
Basic comprise. N'existe que depuis la v10 (ticket amont 7476) ; le rôle
épingle 10.0.0 et un assert refuse la fermeture en deçà, car le réglage serait
ignoré sans erreur ;
- Nextcloud hide_login_form → MASQUE seulement : ?direct=1 reste le chemin de
secours documenté par l'amont. Écrit comme tel, sans prétendre à l'équivalence.
Défaut attrapé par le rendu : la condition Forgejo sans `| bool` n'émettait rien
dans aucune posture — une valeur en chaîne est vraie au sens Jinja, la connexion
locale serait restée ouverte en silence.
docs/authentification.md, décisions D-38 à D-41. ansible-lint (production) sans
échec, 28 preuves OK.
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Onze des quatorze serveurs portent le même nom court chez Chezlepro et chez
Technolibre. Vérifié un par un, ce n'est pas un problème technique : tout le
reste dérive du seed et diverge (10.27.19.21 contre 10.21.19.21, VMID 117402101
contre 111402101, VLAN 1174 contre 1114, deux domaines internes), et rien n'est
indexé sur le nom court — les opérations Proxmox portent toutes un vmid, les
certificats un FQDN, et client_backup_repo vise backup-01.{{ domaine_interne }}.
Le coût est humain : la console Proxmox affiche le nom, et deux infra-pki-01 y
sont indiscernables à l'œil. Le VMID porte le tenant, encore faut-il connaître le
codage.
Un pool par tenant, dérivé du dossier d'instance et de l'index — déjà unique par
P21, donc aucun registre de plus : Chezlepro-17, Technolibre-11.
make devis-proxmox-pools rattrape la flotte existante (création du pool, puis
affectation des VM actives). Les VM créées ensuite entrent d'elles-mêmes :
make creer-vm dérive le pool par la même fonction et le passe à la création. Le
playbook crée le pool au préalable — proxmox_kvm échoue sur un pool inconnu, et
l'API ne sait pas changer le pool d'une VM existante ; c'est aussi pourquoi le
rattrapage passe par les membres.
P28 garde deux collisions : même nom de pool entre tenants, et surtout même VMID
— une machine appartenant à deux tenants serait pire qu'une homonymie.
Rien n'est renommé : les homonymes sont la preuve que la nomenclature est un vrai
gabarit. Le devis ne lit pas le cluster, il dit l'état cible et non l'écart.
27 preuves OK, 0 échec. --syntax-check du playbook de clonage.
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Les décisions étaient écrites là où elles s'appliquent et leur histoire dans
le CHANGELOG — mais « pourquoi le /29 et pas le /30 ? » demandait de relire
vingt entrées. Le registre ne répète rien : il dit quelles décisions
existent, pourquoi, où lire le détail, et ce qui les garde.
28 décisions en quatre familles : le réseau, qui possède quoi, les secrets,
la méthode. Une décision peut n'être gardée par aucune preuve — elle reste
une décision, et le registre le montre plutôt que de laisser croire à une
couverture complète.
Et une section qu'on omet d'habitude : les décisions RENVERSÉES. Trois y
figurent, et elles expliquent pourquoi le code porte encore des branches qui
semblent inutiles — `acl_inter_tenant: true` et `routage_tenants: switch`
restent les défauts parce qu'une autre fabric peut en être capable.
Aucun de ces renversements ne vient d'un changement d'avis : les trois
viennent d'un fait découvert APRÈS la décision. C'est l'argument le plus fort
pour éprouver avant de figer.
Les 30 renvois internes vérifiés : aucun document ni section introuvable.
Preuves : 24 OK, 0 échec.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Les commutateurs ne savent pas lier une ACL à une interface de routage.
Plutôt que d'assumer indéfiniment la perte d'isolation réseau, le routage
inter-zone passe à Proxmox SDN, zones EVPN.
Une zone EVPN est un VRF — celui qu'on regrettait de ne pas avoir dans le
matériel, obtenu en logiciel. Il referme le trou signalé quelques heures plus
tôt : un tenant n'a plus de route vers l'underlay, celui-ci n'étant pas dans
sa table de routage. Le plan de gestion redevient protégé par construction.
La projection du modèle ne demande AUCUN changement de dérivation, vérifiée
sur les deux tenants : zone=tenant, VNet=zone de sécurité, tag=vlan_de(),
subnet et gateway inchangés. Le `.1` change de porteur, pas d'adresse — du
SVI du commutateur vers la passerelle anycast du VNet.
Rien n'est éprouvé, rien n'est généré. Le document fixe la cible et une
séquence de spike en cinq points, dont le MTU (premier mur de VXLAN) et la
tentative d'accès à l'underlay qui DOIT échouer.
Preuves : 24 OK, 0 échec.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
La séquence, les états et les gardes — écrite avant tout code, délibérément :
figer un enchaînement qu'on n'a jamais joué serait prématuré.
Le modèle est le transfert de nom de domaine : le mandat appartient au
client, verrou par défaut, deux actes délibérés et traçables. Là où
l'analogie casse elle est remplacée, pas étirée — sans registre central pour
arbitrer, le mandat est signé par le tenant et vérifié contre une clé
publique de son plan ; un secret partagé ne prouverait rien à l'entrant.
L'ordre est commandé par une règle unique : le receveur doit être prouvé
prêt avant que quoi que ce soit ne gèle. L'entrant se construit pendant que
le sortant sert ; l'interruption se réduit au delta plus la propagation DNS.
Garde de transition, pas conseil : `gelé` est inaccessible tant que
`préparé` n'est pas prouvé.
Deux pièges consignés : le TTL s'abaisse à l'étape 1 et non à la bascule ;
l'entrant doit être vérifiable sans être public, sinon le tenant sert des
deux côtés et l'identité se dédouble.
La libération est une révocation, pas une transmission : re-clétage de la
voûte chez l'entrant, sans quoi l'ancien hébergeur garde à vie l'accès aux
secrets d'un client parti.
Preuves : 24 OK, 0 échec.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
La bordure devient un artefact dérivé, comme le devis switch — et le chemin
qui y mène est enfin déclaré.
`make devis-opnsense` (+ preuve P24) dérive la politique de bordure du
registre des flux : les flux `pair: externe`, que `resoudre_flux.py` saute
volontairement parce qu'ils relèvent de la frontière et non du pare-feu
d'hôte. Aucun port, aucune adresse, aucun nom d'hôte dans le générateur.
Le lien manquait dans tous les fichiers : le devis switch ne contenait pas
une seule `ip route`. Un réseau underlay portant `passerelle_sortie` le
déclare — il vit dans l'underlay et non dans un tenant parce que la
frontière route vers TOUS les supernets tenants par le même saut, donc il
ne peut dériver d'aucun `index`. `devis-reseau` en tire deux routes :
l'aller (sortie générale) et le retour vers l'administration, dont l'absence
a coûté la passe de déploiement du 2026-07-29 — la réponse revient au
pare-feu par une autre interface que celle où l'état a été créé, et se fait
jeter en silence.
Les réseaux d'administration viennent de l'intrant `nftables_admin_ssh` :
même source unique que la garde anti-lockout des nftables et l'alias
SETOPS_ADMIN. Les trois pare-feux et les routes ne peuvent plus diverger.
La frontière est réglable depuis la console (section « Frontière » du
panneau Intrants) ; les identifiants d'API restent interdits d'écriture par
le GUI et vivent dans la voûte.
Correctifs de la même passe :
- le panneau refusait d'enregistrer les intrants de la frontière : le
garde-fou confondait une référence de voûte `{{ vault_* }}` préservée
avec un secret soumis. Il regarde désormais la valeur, pas le nom.
- `supprimer_vm_debian.yml` ne chargeait que `proxmox.vault.yml` pour ses
secrets ; retirer ce reliquat aurait cassé `make detruire`. Aligné sur le
playbook de clonage, voûte unique en dernier.
- documentation : la voûte est unique, `proxmox.vault.yml` n'est qu'un
reliquat de compatibilité.
Preuves : 24 OK, 0 échec. Cas de rejet du validateur d'underlay exercés un
par un ; résolution du jeton Proxmox vérifiée en exécution réelle.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Solde la dette documentaire repérée à l'audit du 2026-07-03. Tous les rôles ont
désormais un README, au format maison (intention → rôle → variables →
notes/limites → prérequis). Ils documentent ce qui ne se lit PAS dans les tâches :
- serveur_debian : rôle-catégorie sans tâches — il ne porte que le flux SSH du
plan de gestion, sans quoi les nftables générés couperaient l'accès Ansible à
toute la flotte ; le vrai travail est dans le playbook de groupe.
- hosts_statiques : le plancher /etc/hosts comme CONDITION de l'ordre de
reconstruction (résolution par nom avant que PowerDNS existe) ; fichier
entièrement géré, alias d'exposition best-effort.
- resoudre_base / resoudre_annuaire : entrées, sorties (facts), et pourquoi le
FQDN plutôt que le nom court (fédération + nom canonique pour verify-full).
- serveur_dovecot : les 3 réglages Dovecot 2.4 qui conditionnent la remise
(static_allow_all_users, mail_inbox_path vide, mail_path par utilisateur) et
le local-part seul comme chemin commun LMTP/IMAP ; limite mono-domaine.
- serveur_postfix : liens mailstore/milter, recopie de /etc/hosts dans le chroot.
- serveur_rspamd : clé DKIM idempotente ; le domaine signé doit être PUBLIC en
prod, sinon la signature ne vaut rien pour les MX distants.
- client_backup / serveur_backup : jobs déclaratifs, chiffrement côté client,
deux pièges (jobs vides = silencieux ; dépôt neuf vide après un from-zero) ;
hors-nœud n'est pas hors-site.
- serveur_oauth2_proxy : le patron réutilisable Keycloak-devant-n'importe-quoi,
et pourquoi allow_unverified_email est nécessaire avec un annuaire LDAP.
- serveur_icingaweb2 : modes ldap vs external, écoute à restreindre en SSO.
- client_unbound : le garde-fou de bascule (apply ET confirm, validation réelle
avant de toucher /etc/resolv.conf).
docs/carte-set-ops.md ne décrivait plus l'état du code :
- expose EST consommé au déploiement (annoncé comme « Phase 3 à venir ») :
expositions_des_applications + expositions.conf.j2, alias /etc/hosts, SANs
d'edge dérivés par instancier.py ;
- 3 mécanismes transverses ajoutés (résolution d'annuaire, plancher de
résolution, resoudre_base nommé dans les bindings app→base) ;
- 5 entrées d'index ajoutées : réseau/pare-feu, ordre de déploiement,
preuve/recette, exploitation courante, wiki — pans du corpus non indexés ;
- ce qui reste ouvert est marqué : meta/liens.yml sur le seul serveur_postfix,
requiert non consommé au déploiement (l'ordre vient des couches + du graphe).
make verifier vert : ansible-lint 514 fichiers, tests, syntax-check,
23 preuves CONFORME / 0 échec / 0 sauté.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Demande explicite et repetee de l'operateur : gerer les instances DEPUIS le GUI.
- Inventaire resolu DYNAMIQUEMENT : le serveur figeait l'inventaire au demarrage
(args.inventaire.resolve()). Il est desormais relu depuis le symlink instance/
a chaque requete (propriete Gestionnaire.inventaire) -> la bascule prend effet
sans redemarrer. Les FICHIER_* de plan suivaient deja le lien. SETOPS_INVENTAIRE
force encore un inventaire fixe (CI).
- POST /api/instance-utiliser + basculer_instance(nom) : repointe le symlink avec
les garde-fous de make instance-utiliser + validation STRICTE (nom doit etre une
instance decouverte -> pas de traversee de chemin ; ../etc refuse, teste).
- Vue Reseau : bouton « Activer » par instance dans la table de flotte. Confirme
(avertissement renforce si production), bascule, recharge -> toutes les vues et
les deploiements visent la nouvelle instance.
L'edition de federe reste au CLI (rarement change) ; la bascule est CLI ET GUI.
docs/carte-set-ops.md : la ligne Multi-instance du tableau des mecanismes documente
la decouverte (glob des dossiers freres, aucun registre) et le garde-fou P21.
Valide : node --check ; bascule testee de bout en bout (repoint -> inventaire
dynamique suit -> traversee refusee -> restauration) ; make verifier rc=0
CONFORME 21/21.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
Après audit du dépôt : docs/carte-set-ops.md = point d'entrée « à lire
d'abord » (index du corpus) + catalogue des mécanismes transverses (2
directions de binding, pont de cert, résolution BD par registre,
socle-first, check-mode, voûte) avec où ils vivent. But : ne plus
re-découvrir l'existant.
Constat : la cruft était déjà inventoriée dans catalogue-services.md
(rôles-catégories inertes, échafaudages) — référencée, pas dupliquée.
catalogue-services « État d'implémentation » rafraîchi (rôles éprouvés
sur VM réelles : socle, PKI, LDAP, DNS, nginx, pile courriel).
Pointeur ajouté depuis architecture-set-ops.md.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>