Decision de l exploitant : sites et locataires se partagent la classe A,
chacun avec son propre index. L exception du guide — un site derive du meme
index que son tenant — disparait.
Ce qu elle cachait : le plan d administration du site vit dans 10.17.0.0/24,
a l interieur du supernet du locataire OPS-Chezlepro. Pas dangereux, mais
10.17.0.0/16 designait deux choses. Et les zones du site ne derivaient de
rien — le site etait la seule partie du systeme sans seed.
La seconde liste nait avec cette decision : un site et un locataire peuvent
desormais reclamer le meme nombre, et make instances ne voyait que les depots
OPS-*. La decouverte lit maintenant SITE-*/underlay.yml et son champ index.
Un site sans index declare reste hors du compte.
SITE-Technolibre : squelette du deuxieme site pour la visite du 14. Un seul
noeud Proxmox en version 9, meme forme que Chezlepro, adresse depuis l index
31. COLLECTE.md liste les 35 valeurs a relever.
Reste a l exploitant : OPS-Chezlepro passe a 37, ce qui libere 17 pour le
site qui l utilise deja.
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Decision de l exploitant, et elle corrige un mauvais jugement de ma part :
j avais decrit la situation correctement — la seule operation de la flotte
qui exige un humain — puis propose un minuteur maison plutot que le mecanisme
que Debian fournit exactement pour ca.
Le desarmement d aout avait un motif reel (48 minutes de verrou dpkg apres un
rattrapage) mais une contrepartie ecrite sans etre mesuree. Ce qui rend la
coexistence tenable existe maintenant : _attendre-hote attend apt-daily et le
verrou, lock_timeout est pose partout, unattended-upgrades ne traite que
l origine -security, et Automatic-Reboot reste false.
Rearmer ne se deduit pas de ne plus desarmer : passer le drapeau a false
saute la tache, il ne demasque rien. Une tache de rearmement explicite est
donc posee le jour meme ou la decision s inverse.
ET LA PREMIERE VERSION A REJOUE LA COURSE. state: started sur les trois
unites lance le rattrapage en plein deploiement : dix machines sur vingt et
une, avec l erreur meme qui avait motive le masquage. Le travail quotidien ne
passe pas par ce service — le timer appelle apt.systemd.daily directement. On
ARME sans declencher : les minuteurs demarres, le service seulement active.
21 machines, minuteurs armes, prochain passage demain vers 06h, zero unite en
echec.
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Mesure sur les quatorze : aucune sortie TCP vers une adresse publique, apt
par le cache, noms autoritaires en local, unattended-upgrades masked. Et
quatre pairs NTP publics par machine. Le role chrony posait le fuseau et
installait le demon sans jamais toucher a ses sources : le defaut de Debian
tenait depuis le premier jour, herite et jamais choisi.
L autorite est la frontiere, par decision de l exploitant. Elle etait deja
stratum 2 et ecoutait en 123 ; il ne manquait que le passage. 9 anciennes
regles port 123 vers !SETOPS_INTERNES retirees, 9 regles nommees vers
SETOPS_FRONTIERE posees : le changement resserre autant qu il centralise.
Deux chemins parce que la topologie en a deux. Un tenant n atteint pas la
frontiere par sa passerelle de zone — tenue par le SDN — mais par le lien de
transit. Une machine du site a la frontiere pour passerelle directe. Les deux
valeurs sont derivees de l underlay, via reseau_transit() plutot que d un
prefixe d adresse qui aurait menti chez le prochain hebergeur.
La patte face aux tenants manquait a opnsense_if_zones, pour la meme raison
que grappe-controle la veille.
Sonde horloge ecrite en meme temps : synchronisee ET contre la source
DECLAREE. Une machine peut etre parfaitement a l heure contre quatre serveurs
publics — c est exactement l etat d avant.
14 tenant + 7 site, toutes disciplinees, sources publiques = 0.
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Renommer une exposition touche cinq choses. Quatre suivent au deploiement ;
la cinquieme est celle que le navigateur regarde. serveur_nginx pose le vhost
et laisse le SAN en arriere — c est client_pki qui reemet, et rien ne le
reclame. Mesure deux fois le 2026-09-10.
Le controle compare trois listes : les expositions du plan, les noms du
certificat servi, et le code que rend le vhost. Dans les deux sens : un nom
reste dans le SAN apres avoir quitte le plan continue d etre authentifie.
Piege trouve en l ecrivant : client_pki met toujours le FQDN et le nom court
de la machine dans le SAN. Les compter comme vestiges faisait crier le
controle a chaque execution — et un controle qui crie toujours ne se lit plus.
Deux formes de terminaison, une seule question : le locataire termine sur un
edge, le site sur la machine elle-meme. Le porteur se derive de l une ou de
l autre.
Ce n est pas une preuve : rien de statique ne peut lire un certificat servi.
Les quatre controles a la demande n etaient nommes nulle part comme famille ;
ils ont maintenant leur section dans les runbooks.
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auditd tournait, onze regles etaient armees, et rien de tout cela ne servait
a grand-chose. Quatre manques, mesures avant d etre combles.
1. Rien ne sortait. Alloy ne contenait aucune reference a l audit et les cinq
greffons etaient inactifs. Il lit maintenant audit.log et le pousse vers Loki
— sans toucher une permission, alloy etant deja dans le groupe adm. On ecarte
le greffon syslog : journald limite le debit, et une rafale d evenements est
exactement le moment qui compte.
2. Aucune sonde. Elle mesure la COLLECTE, pas l armement : le nombre de
regles est precisement le chiffre qui restait bon pendant la panne du
2026-08-30. Il part en perfdata, jamais en verdict.
3. Retention non declaree. Mesuree a 4,6 Mo/jour au repos ; portee de 40 a
128 Mo. Depuis (1), le local n est plus l archive mais un tampon.
4. Les regles ignoraient la cle privee de l hote. -w /etc/step/ partout, et
-w /etc/step-ca/ sur la seule autorite : auditctl refuse un watch vers un
chemin absent et fait echouer le chargement entier.
Verifie sur l autorite seule d abord, puis 14/14 : regles armees, auditd
actif, sonde a 0, et les quatorze hotes presents dans Loki sous job=audit.
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Quatrieme reconstruction depuis zero, 32 min 14 s, 14/14. Elle avait un but
precis : trois roles dependent desormais d une variable que le generateur
pose. A froid, si instancier ne la posait pas, le defaut du role reprendrait
la main en silence — juste pour forge et cloud, faux pour observatoire.
Le certificat ne a froid porte observatoire et vigie, aucun ancien nom, et les
deux retours SSO derivent juste sans reprise.
Un seul echec, sans rapport : sur une machine des quatorze, get_url a rendu
0 octet SANS ERREUR — le cache a servi un 200 au corps vide. Le defaut s est
lu deux cents lignes plus loin, dans un apt qui accusait la signature. La
garde posee hier ne mordait pas : retirer une ressource vide ne vaut qu au
passage suivant, quand le fichier existe deja.
Les cinq roles qui telechargent une cle la mesurent maintenant dans la meme
execution. P68 garde le motif. infra-mail-01 redeployee, make valider a
0 echec sur 14 machines.
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icinga.<tenant>.internal devient vigie.<tenant>.internal, sur les trois
locataires a la fois. Le mot avait ete ecarte pour Grafana precisement parce
qu il connote la guette du danger : c est le metier d Icinga.
Quatrieme recopie du meme FQDN a tomber : serveur_oauth2_proxy_redirect_url
etait posee a la main dans les group_vars de chaque instance. Elle derive
maintenant de serveur_oauth2_proxy_hostname. Le repli reste vide et non
fabrique : l assertion doit refuser un deploiement sans exposition, pas
inventer un nom que personne ne resout.
Deploye et VERIFIE sur Chezlepro : le SSO renvoie sur vigie, le certificat
servi porte observatoire et vigie et plus aucun ancien nom. Deployer nginx
pose le vhost mais laisse le SAN en arriere — c est client_pki qui reemet.
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Le renommage deploye, nginx servait observatoire, le certificat le portait,
les deux zones le publiaient — et Grafana fabriquait toujours son URL de
retour OIDC avec l ancien nom.
Quatre roles portaient en defaut une devinette du nom sous lequel ils sont
servis. Tant que le plan suit la meme convention, la devinette tombe juste et
rien ne revele qu il y a deux sources. Keycloak avait deja son remede, dans le
role — donc trois roles sans remede.
instancier derive desormais <groupe>_hostname de l exposition unique declaree
par le plan. Six services en heritent. P67 garde la derivation. Les quatre
instances sont regenerees, 67 preuves vertes.
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grafana.chezlepro.internal et tableaux.genese.internal nommaient le meme
service de deux facons. Les deux deviennent observatoire.
Un nom de produit dans une URL se grave aussi dans les SAN du certificat et
dans les URI de redirection du SSO : remplacer Grafana obligerait alors a
renommer le service. Le nom dit desormais la fonction.
Le renommage a revele que les URI des clients Keycloak repetent a la main les
FQDN declares dans expose:. Rien ne les reliait. P66 garde ce lien, ecrite en
meme temps que le premier renommage.
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Doctrine posee par l exploitant : des lors que le site a son Loki, la
journalisation de la frontiere et des hyperviseurs doit y etre dirigee.
CE QUI ETAIT CASSE. La destination syslog d OPNsense pointait
10.17.20.11:3100 - une adresse de TENANT, sur le port de Loki, en UDP, ce
que Loki ne sait pas lire. La VM a ete rasee ; une cible morte a arrete
TOUTE la journalisation pendant dix jours. La destination a ete eteinte
pour reparer et jamais remplacee. Deux fautes en une : plus de journaux, et
une cible chez un locataire, ce que D-87 refuse dans l autre sens.
L intention etait juste - bonnes facilites, info et au-dessus. On l a
REPRISE telle quelle et change uniquement la destination : ces choix
avaient ete faits, ce n etait pas a nous de les redecider.
UN TRADUCTEUR, parce que Loki ne parle pas syslog : loki.source.syslog dans
l Alloy qui tourne DEJA sur le collecteur. Port 1514 et non 514, donc
ecoute sans privilege - un collecteur qui aurait besoin des droits du
systeme pour entendre un equipement serait un mauvais echange.
UNE REGLE DE RELABEL SANS GARDE N IGNORE PAS : ELLE EFFACE. Trois quarts d
heure sur un symptome absurde - la configuration deposee portait
host = "bifrost-1", visible dans le fichier, et le flux arrivait sans
etiquette. Sans regex, la regle correspond TOUJOURS, meme quand sa source n
existe pas, et pose host = "". Loki jette une etiquette vide, et celle de l
ecouteur disparaissait avec elle.
Et la verification finale a corrige une seconde erreur, la mienne :
label/host/values rendait une liste en CACHE. La requete directe rendait
bien un flux. Un index qui ne montre pas une chose ne prouve pas qu elle n
existe pas.
LA GARDE, qui manquait depuis l incident. journaux-frontiere demande a LOKI
ce qu il a RECU, pas a la frontiere ce qu elle croit avoir envoye : la
destination est le seul juge, et un emetteur qui parle a un trou noir se
porte tres bien. La fenetre est DERIVEE du debit observe - environ 1500
lignes par minute - pas choisie.
Trois etats eprouves sur une copie : frontiere muette rc=2, Loki
injoignable rc=3, debit normal rc=0. Le 3 compte autant que le 2 : « je ne
peux rien affirmer » n est pas « c est casse ».
Mesure : 46 681 lignes recues en 30 min, site a 68 services tous OK.
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Les journaux de la fabric, et le defaut de classe que leur mise en place a
revele. 10 hotes dans Loki (7 VM du site + 3 hyperviseurs), site a 67
services tous OK contre 51 avant.
METRIQUES TIREES, JOURNAUX POUSSES. Un scrape part du collecteur et doit
REVENIR : il exige un chemin symetrique, que la route par defaut gelee
interdit. Un push part de la source et n attend qu un accuse.
Trois trous dans les generateurs. Le devis de la frontiere ne connaissait
fabric qu en DESTINATION - un flux entrant tombait dans « rien d autre n
entre » sans rien dire. La regle etait posee sur la patte de la destination
alors que D-61 raisonne en ARRIVEE, et opt7 manquait a la table des zones.
Et le plus grave : fabric etait un mot RECONNU mais NON RESOLU. Source
vide, donc regle sans saddr - tcp dport 3100 accept, ouvert a tous. Un mot
reconnu mais non resolu est pire qu un mot inconnu : celui-ci serait refuse
a la validation, celui-la produit une porte grande ouverte qui a l air d un
flux precis.
LA CLASSE ENTIERE EST REFERMEE. Le defaut n etait pas propre a fabric :
toute paire nommant un ensemble et ne resolvant rien ouvrait le port.
Trouve en lisant les fichiers generes, l API de supervision d un tenant
etait ouverte a tous parce que pair: serveur_backup ne resout rien - cet
ecosysteme depose chez le site. expositions et externe, eux, veulent bien
dire tout le monde : c est une intention. Ailleurs, pas de source, pas de
regle, et le generateur le DIT.
Trois regles se referment, chacune verifiee AVANT d appliquer. Deux etaient
sans effet ; la troisieme portait Grafana, qui ecoute bien sur 3000. Sa
declaration disait pair: edge - juste chez un tenant, faux au site qui n a
pas d edge. Ajout de admin : ce qui etait accidentel devient explicite.
Et la mesure a montre autre chose : Grafana etait DEJA injoignable depuis
le poste, la frontiere ne laissant pas passer le 3000. Le site a une
console deployee et sans chemin d acces. Ce n est pas corrige ici, mais
c est dit.
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La supervision du site voyait ses sept VM et rien d autre. Au depart, depuis
site-mon-01, les trois hyperviseurs, les neuf pattes de la frontiere et sa
PROPRE passerelle par defaut rendaient tous 100 pourcent de perte au ping.
16 hotes UP sur 16 dont 9 pattes de frontiere en controle ACTIF
11 cibles Prometheus dont 3 hyperviseurs, job fabric separe
LE PARTAGE. Les hyperviseurs portent node_exporter - D-48 l autorise - et
exposent 1005 unites systemd avec leur etat, soit ce que la sonde sante
mesurait, plus la charge et le disque. Ils n entrent PAS dans le socle :
leur appliquer serveur_durci reecrirait le pare-feu, le SSH et les sysctl
de la machine qui tient tout le reste. La frontiere, elle, n accueille
aucun agent : controle actif, une entree par PATTE, parce qu une interface
eteinte coupe une zone pendant que les autres vont bien.
ON TIRE, ON NE POUSSE PAS. J avais propose du passif et il avait ete
valide ; la mesure a dit non. Un hyperviseur envoie vers un routeur qui ne
connait pas les reseaux du site, et sa route par defaut est GELEE (D-57).
Le porteur de sante y expirait en 20 s.
LE VRAI DEFAUT ETAIT UNE LISTE QUI N A PAS SUIVI. Le mecanisme de routage
existait deja sur vmbr0, avec un commentaire du 2026-08-26 tenant
exactement le raisonnement qu on venait de refaire. Sa liste s arretait a
10.0.34.0/24 quand le site en declare six : les zones sauvegarde et
supervision sont nees, les routes n ont pas suivi. Le symptome ne
ressemblait pas a une route manquante - il ressemblait a un pare-feu, puis
a un probleme de reseau chez l exploitant.
make routes-fabric-etat compare desormais TROIS choses : zones declarees,
routes declarees dans /etc/network/interfaces, routes vivantes dans le
noyau. Le cas le plus traitre est vivante mais non declaree : tout
fonctionne, la supervision est verte, et la panne attend la prochaine
maintenance. Eprouvee dans les deux sens.
Deux defauts trouves en construisant. bifrost-2 est un nom RESERVE, pas un
boitier - l underlay le disait en prose, illisible par le moteur ; il porte
desormais etat: reserve. Et un service passif n existe que pour un hote qui
peut POUSSER : l appartenance a un groupe sert deux choses qui ne
coincident pas toujours, a qui l on deploie et de qui l on attend un
rapport.
Les commutateurs restent dehors, choix de l exploitant, coherent avec D-48.
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Question de l exploitant : le modele vit sur vishnu, les clones sur asgard,
qu arriverait-il si vishnu tombait ? Mesuree, la reponse se coupe en deux.
LES DONNEES SURVIVENT. Le pool CephNVMe est en size=3 / min_size=2 avec des
OSD sur les trois hotes, et les images du gabarit y sont repliquees.
L image reste lisible avec un noeud en moins, et les quatorze VM d un
ecosysteme tournent ailleurs sans s apercevoir de rien.
LA REPRODUCTION, NON. La configuration du gabarit porte le nom du noeud
dans son chemin - /etc/pve/nodes/vishnu/qemu-server/9006.conf - et le
clonage appelle nodes/vishnu/... Noeud eteint, aucune VM nouvelle ne peut
naitre. Or la reproduction est ce que ce depot existe pour garantir.
La decision est d ASSUMER la dependance et de la rendre COURTE, pas de la
supprimer : depuis la migration du gabarit sur stockage partage ce matin,
la remise en route est un deplacement de fichier de configuration, sans
mouvement de donnees. Un benefice qu on n avait pas cherche : la migration
sur Ceph a raccourci une panne qu on n avait pas encore nommee.
Documentee en trois endroits, parce qu un seul ne suffit pas : D-88 pour
nommer la dependance, le runbook section 7 pour la manoeuvre et l ordre
des gestes, et le bloc gabarit du plan du site - c est la que l exploitant
lit noeud: vishnu.
Ce qui n est PAS fait et qui est dit : rien ne MESURE cette dependance.
gabarit_etat compare le declare au reel, il ne demande pas si le noeud du
gabarit heberge autre chose que le gabarit.
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LA GARDE FICHIER ENTIER, en deux corrections. Un telechargement
interrompu laisse un fichier de zero octet QUI EXISTE, et toutes les gardes
demandaient seulement s il etait la. infra-mail-01 a garde une cle
smallstep de 0 octet apres l epreuve hors ligne.
La premiere correction n a pas suffi. Ajouter le controle de taille faisait
bien s executer la tache - et le fichier faisait toujours 0 octet au
passage suivant. get_url sur une destination existante emet une requete
CONDITIONNELLE : l amont repond non modifie, le module rend ok, la ruine
reste. Le play etait vert et ne reparait rien. Il faut effacer avant de
redemander.
Controle negatif : 0 -> 1022 octets, 0 erreur apt. Cinq roles.
LA SONDE CORRECTIFS, 23e. Set-OPS desarme unattended-upgrades et applique
les correctifs au deploiement - choix defendable, le verrou dpkg a fait
decrocher une machine d une reconstruction entiere le matin meme. Mais rien
ne disait QUAND le geste etait du : une flotte pouvait deriver des mois en
restant verte.
Elle mesure les paquets de securite en attente ET depuis quand. Elle ne
lance pas apt-get update - une sonde qui rafraichit l index toutes les
quinze minutes deviendrait la cause de la panne qu elle surveille. Et le
seuil de 72 h est un choix d exploitation, pas une derivation : le
mecanisme qui applique les correctifs est un geste humain.
P64 REFUSAIT UNE DECLARATION CORRECTE. serveur_debian et serveur_durci sont
des roles de declaration pure, sans une tache ; le travail est fait par les
roles que leur playbook applique. La preuve exigeait declaration et depot
dans le meme role - vrai des vingt-deux premieres sondes, faux des qu une
sonde appartient au socle. Une garde qui force a contourner ce qu elle
protege est un defaut. Elle suit desormais le playbook du groupe.
Mesure : 21/21 machines vertes, 65 preuves, 23 sondes, 0 echec.
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get_url IGNORE la configuration d apt : le mandataire pose dans
/etc/apt/apt.conf.d/ ne vaut que pour apt. Les six cles de signature
sortaient donc TOUJOURS en direct, malgre tout le travail sur le remap. Un
trou reste ouvert derriere une porte qu on croyait fermee.
Et ce n etait pas theorique. Depuis collab-01 :
en direct grafana 200 collabora TIMEOUT
via le cache collabora 200
La route directe vers Collabora ne passe pas depuis cette zone. Trois cles
sur quatre avaient reussi PAR CHANCE, parce que leurs fournisseurs etaient
joignables. Le meme geste corrige les deux : plus rien ne sort, et la
machine qui n avait pas de route en trouve une.
POURQUOI SEULE UNE NAISSANCE POUVAIT LE MONTRER. Mes deploiements de
convergence rendaient failed=0 parce que les cles etaient DEJA sur disque
et que la tache etait sautee. Le defaut existait depuis le premier commit
du remap, invisible a tout deploiement sur une flotte existante. C est l
argument de la reconstruction depuis zero, applique a moi-meme.
Troisieme reconstruction : 32 minutes, un seul echec - celui-ci. Clonage
3 min 52, zero fatal dans le journal, 963 Mo servis par le cache contre
183 tires de l Internet, soit 81 pourcent servis localement.
Et la derive s est effacee toute seule : apt-cacher-ng tournait encore sur
forge-01 que plus aucun plan ne declarait. Je proposais de l arreter a la
main ; la reconstruction l a fait. Ce qui n est pas au plan n existe pas
apres une naissance.
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Deux mouvements d une seule doctrine : le site fournit tout ce dont un
tenant a besoin pour venir au monde.
1. LES DEPOTS TIERS. Grafana, Icinga, Smallstep et Collabora ne publient
qu en HTTPS ; apt-cacher-ng ne relaie pas un tunnel, et le socle pose donc
Acquire::https::Proxy DIRECT. Chaque machine sortait elle-meme sur
Internet. Le cache declare desormais un Remap par fournisseur, et chaque
role demande en {{ ..._depot_schema }}:// - http des qu un cache est
declare, https sinon. Le TLS n est rompu nulle part : il est TERMINE au
cache, qui est notre machine, et l integrite vient des signatures.
avant : 4 fournisseurs en HTTPS direct, 14 machines sortant seules
apres : 0 source en HTTPS direct, 0 erreur apt sur 14 machines
Trois lecons. Le remap appartient au cache qui SORT : pose sur un cache
chaine, il tente le HTTPS a travers son amont et rend 503. apt_repository
AJOUTE au lieu de remplacer, donc l ancienne ligne https sortait toujours.
Et la liste des fournisseurs ne se devine pas - j en avais trois, l audit
en a revele un quatrieme.
2. LE CACHE DU TENANT. Sa ligne portait son propre retrait depuis toujours
- service MUTUALISABLE, un ecosysteme au premier age peut pointer sur celui
de son hote. Retiree. Ce qu on perd, dit franchement : plus de trafic
inter-zone et plus de charge sur site-cache-01, contre un service de moins
a poser, superviser et reproduire.
3. UN ROLE QU ON RETIRE DOIT DEFAIRE CE QU IL A FAIT. Le retrait a montre
que rien ne nettoie derriere. Le fichier apt visait un cache eteint en
ecrasant le plancher qui fonctionnait - le defaut deja paye a quinze
machines. Et les sondes du cache restaient, le porteur poussant pour des
services qu Icinga ne definit plus (404). Le socle retire le premier,
client_sante derive les sondes attendues et retire les orphelines.
P65 refuse tout role visant un depot relaye en https ecrit en dur. Sa
limite est dite : elle empeche une regression sur ce qui est connu, elle ne
decouvre pas l inconnu.
Mesure : Icinga 87 OK sur 96, prouver 65 OK, lint 0 defaut.
Reste, et c est dit : apt-cacher-ng tourne toujours sur forge-01 que plus
aucun plan ne declare.
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Seconde reconstruction complete de Chezlepro dans la journee, pour
EPROUVER les quatre correctifs livres entre les deux. Rien de nouveau
n a ete construit : c est une mesure.
gabarit sur CephNVMe clonage 4 min 30 contre ~30 min
placement declare {asgard: 14} - les quatorze au bon endroit
hosts_statiques conditionne changed au 1er passage, skipping au 2e
monitoring-plugins au role ping4 14/14 OK sur une mon-01 nee neuve
Le troisieme est le plus instructif : les DEUX branches sont exercees dans
la meme execution. infra-pki-01 recoit le gabarit maitre de cloud-init au
premier passage, puis la tache est sautee au second, le durcissement
l ayant retire. Aucune preuve statique ne pouvait montrer cela - il fallait
une naissance.
Le facteur mesure est 6,6 et non 45 : un clone isole prend 8 s, mais quatre
clones se disputent le pool et le redimensionnement du disque s ajoute. On
retient la mesure en conditions reelles, celle qu on paie.
Des trois echecs du matin il ne reste rien. Le verrou dpkg ne s est pas
reproduit - c etait une course, et rien ne dit qu elle ne reviendra pas.
Et le cache apt N ETAIT PAS un defaut : les deux seuls fatal de cette
execution sont suivis de ...ignoring, ce sont les sondes de
client_artefacts qui laissent la machine servie par le plancher du SITE.
C est la filiation en train de fonctionner. Le matin, j avais compte ces
deux lignes comme des echecs sans lire la suivante.
Icinga : 89 OK, 9 UNKNOWN sur 98, aucun WARNING, aucun CRITICAL. Les neuf
sont tous des sauvegarde dont le minuteur nocturne n a pas encore visite
une flotte nee il y a vingt minutes.
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Le role pose /etc/cloud/templates/hosts.debian.tmpl - le gabarit maitre
dont cloud-init regenere /etc/hosts au demarrage. Or D-85 fait retirer
cloud-init par serveur_durci, et le repertoire part avec lui.
L echec n avait aucun sens : ce gabarit ne sert qu a survivre a une
reecriture qui n a plus lieu. Plus de cloud-init, plus de reecriture, le
plancher tient tout seul - c est le resultat recherche par D-85.
CE QUE CA A COUTE. _amorcer-socle monte infra-pki-01 et infra-dns-01 en
entier d abord, durcissement compris. La tache echouait au second passage,
l hote sortait du play, et TOUT ce qui suivait n etait jamais pose - dont
icinga-ca.crt. Leur porteur de sante tournait ensuite normalement et chaque
rapport echouait sur curl: (77), en silence. Un echec bruyant au bon
endroit avait produit une panne muette ailleurs.
Et sauter la tache seule aurait deplace l echec d un cran : la garde qui
suit compare le nombre d entrees du plancher a celui du gabarit, donc 21
contre 0. Elle accuserait une divergence la ou il ne reste qu un fichier.
Une garde qui survit a ce qu elle gardait ne mesure plus rien : elle
invente. Les trois taches suivent desormais la meme condition.
Verifie sur les deux machines memes qui echouaient : failed=0.
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Quatorze machines detruites, quatorze refaites. 1 h 08, 0 injoignable.
D-86 TIENT, et la mesure le dit : 30 resultats de controle recus a
12:20:41 alors que la reconstruction ne s est terminee qu a 12:35:29.
Trente services rapportaient leur etat pendant que Keycloak, Forgejo et
Nextcloud montaient encore.
Sa limite, dite franchement : D-86 affirme que le DNS peut rester en
couche 6 grace au plancher /etc/hosts. Or _amorcer-socle monte
infra-dns-01 EN ENTIER d abord. Le DNS etait debout, le plancher n a rien
eu a porter, et la partie la plus audacieuse de la decision reste non
testee.
LE PLACEMENT DES VM N ETAIT DECLARE NULLE PART. Les quatorze vivaient sur
asgard depuis toujours, mais SETOPS_NOEUD valait le vide : ce placement
n existait que dans l etat d execution de Proxmox. Sans cible, le clone
reste sur le noeud du gabarit - vishnu, qui a 14 Go libres et heberge
eregion et site-forge-01. Le defaut avait survecu a la reconstruction du
2026-09-02 parce que les VM existaient deja et que le clone les sautait.
Il faut un from-zero VRAI pour voir ce genre de chose.
LE CLONAGE ETAIT 45 FOIS TROP LENT, et pas a cause du reseau : source et
destination etaient sur le meme stockage. C est le LVM epais qui interdit
a Proxmox tout clone autre que complet. Gabarit deplace sur CephNVMe,
mesure 480 s -> 8 s. On garde les clones complets : le clone lie descend
a 1 s mais enchaine chaque VM a l image de base pour toujours.
Un champ stockage: entre au gabarit, branche en quatre points - declare,
expose, consomme par le Makefile, garde par gabarit_etat. Declarer sans
consommer, c est decorer.
ICINGA NE POUVAIT PAS FAIRE SES PROPRES CONTROLES : icinga2 n apporte
aucun greffon, et la supervision etant passive, le manque etait masque.
Quatorze ping4 muets d une seule cause. monitoring-plugins-basic entre au
role. Le site l avait deja - pose A LA MAIN, jamais declare : troisieme
occurrence du jour d un etat qui ne survivrait pas a une reconstruction.
Trois defauts laisses ouverts : le cache apt attendu pendant l amorcage,
la regression D-85 sur /etc/cloud - qui a fait decrocher deux hotes de la
tache deposant icinga-ca.crt, rendant leurs sondes muettes en silence - et
auditd sans regles dans le gabarit.
Mesure finale : Icinga 93 OK sur 98, site 51/51, Prometheus 15/15,
prouver 64 OK, lint 0 defaut. Les quatre non-OK restants sont des
sauvegarde dont le minuteur nocturne n a pas encore visite une flotte nee
il y a deux heures.
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Application de ce que l entree precedente avait prepare : 49 regles creees,
5 retirees. Cibles Prometheus 2/8 -> 8/8, hotes dans Loki 1/7 -> 7/7.
Puis correction de ce que l application a revele. Cinq defauts, tous de la
meme famille : un reglage qui ne suit pas l interrupteur dont il depend.
- la sonde de Loki interrogeait en HTTPS un Loki servant en clair ;
- la sonde de la forge visait http:// sur un port 443 chiffre, puis
validait un certificat emis pour le FQDN en interrogeant 127.0.0.1 ;
- la sonde du runner comparait six depots a UNE branche quand le plan en
declare une par depot. Elle contredisait la declaration qu elle etait
censee verifier : elle n accusait pas la machine, elle s accusait
elle-meme.
Le tenant restait juste dans les cinq cas. C est le site, qui deploie ces
roles autrement, qui les a tous reveles d un coup.
La sonde des journaux, elle, avait deux defauts a la naissance. Elle criait
une perte deja reparee, faute de dire sur QUELLE fenetre - un ecart sans sa
fenetre n est pas une mesure, c est un nombre. Et elle alertait sur la
cicatrice plutot que sur la plaie : le compteur d Alloy est cumulatif, donc
six machines restaient orange pour toujours. Ce qui alerte est desormais la
CROISSANCE. En echange, un cas muet leve maintenant : zero envoi et zero
rejet n est pas la sante, c est un agent qui ne fait rien.
Enfin, le runner ne pouvait plus cloner le genome. Defaut PREEXISTANT,
revele par le redeploiement et non cause par lui - le diff des regles
generees le montre. generer_nftables(site=True) lisait le plan du TENANT :
derive se resolvait donc a 3000, le port que Forgejo ecoute derriere un
edge, alors que le plan du site dit 443 et explique pourquoi. La forge
ouvrait un port que personne n ecoute et laissait 443 ferme a toute la
flotte.
Mesure finale : Icinga 51/51, Prometheus 8/8, Loki 7/7, prouver 64 OK,
lint 0 defaut sur 82 fichiers. Controles negatifs sur des COPIES des
sondes : les quatre rendent CRITICAL.
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D-87 disait que l hebergeur n a pas le droit de voir les journaux de ses
locataires. La decision avait une face cachee : a force de refuser de voir
ceux des autres, le site s etait prive des siens. Ses sept machines
n expediaient nulle part.
Il prend donc sa propre pile : prometheus, loki et grafana sur site-mon-01,
sans aucun lien avec ceux d un tenant. L exemption qui bloquait portait sa
propre condition de levee, ecrite cinq jours plus tot dans le plan.
Grafana au site n a pas de SSO, et le role l ignorait : il reclamait l IdP
avant de regarder s il en voulait un. L interrupteur existait, il n etait
pas honore. Le role refuse desormais SSO eteint ET formulaire local eteint
- la combinaison deploie un Grafana en sante ou personne ne peut entrer -
et le reglage du formulaire sort du if du SSO, ou il disparaissait en
laissant le defaut amont decider en silence.
Deux manques se cachaient l un l autre dans le devis de la frontiere, et
Prometheus voyait 1 cible sur 7 :
- le devis derivait les groupes d une machine du site de applications.yml
seul, et ne voyait donc aucune integration universelle - alors que
client_metrique ouvre un port d ecoute ;
- une sortie vers un role du site visait !SETOPS_INTERNES, qui exclut
precisement la machine nommee. Le devis autorisait a expedier les
journaux du site a n importe quel Loki du monde, et a nul autre endroit
qu a celui-la. Neuf flux dans ce cas.
Et deux declarations justes ne font qu une regle : appliquer_opnsense pose
tout en direction: in (D-61).
Les deux agents se supervisent enfin eux-memes. La sonde des journaux ne
demande pas si Alloy tourne, elle lit ce qu il a du JETER. Elle a fait ses
preuves le jour meme : Alloy actif, /-/ready a 200, et cinquante lignes
perdues sur six machines.
Mesure : metriques 7/7 vert, journaux 1/7 - les six autres attendent la
regle de frontiere, et le disent. prouver 64 OK, ansible-lint 0 defaut.
Reste a la main de l exploitant : make frontiere-appliquer CONFIRMER=true,
et le secret vault_grafana_admin a deposer dans underlay.vault.yml.
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Question posee : quels roles ne pas embarquer dans le site ? La table de
mutualisation existait et repondait presque — mais une de ses lignes
CONTREDISAIT ce qui tourne.
Elle disait « observabilite | oui | l hebergeur surveille ses locataires ».
Or chaque ecosysteme a son propre Icinga, et celui du site ne voit que ses
sept machines. L implementation avait raison, la doctrine avait tort.
Et cette case autorisait ce que la ligne du dessous interdit. LES JOURNAUX
CONTIENNENT DU CONTENU — un mot de passe dans un message d erreur, une
donnee metier dans une trace, qui a fait quoi et quand. Un hebergeur qui
ingere les journaux de son locataire en sait PLUS que s il detenait son
annuaire : l annuaire dit qui existe, les journaux disent ce qu ils font.
Decoupee en trois : disponibilite oui (une VM tombee est un fait de la
fabric), metriques oui avec reserve (elles disent quand et combien, ce qui
suffit a lire l activite d une organisation), journaux NON.
ET LA LIGNE PKI EST TRANCHEE : NON. Une AC intermediaire signee par l hote
lui donnerait le pouvoir d emettre des certificats valides pour les noms
du locataire — donc de se presenter comme n importe lequel de ses
services, devant les propres machines du locataire, qui les accepteraient
puisque c est ce que la chaine de confiance leur demande. Meme pouvoir que
l annuaire, sous une forme moins visible : aucune trace cote locataire.
Une PKI par ecosysteme, jamais derivee de l hote.
LE REVERS, MESURE ET ASSUME : le site n a ni client_journal ni
client_metrique, aucun loki ni prometheus. A refuser de voir ceux des
locataires, il s est prive des siens. Le remede n est pas d assouplir la
regle mais de lui donner sa propre pile.
Verifie par ailleurs : rien d intime n est au site aujourd hui. La
frontiere etait tenue en pratique avant d etre ecrite au net.
make prouver : CONFORME, 64 OK, 0 echec, 0 saute.
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CORRECTION DE COMPTE D ABORD. J avais annonce cinq groupes sans sonde. La
mesure en donne VINGT-SEPT : j avais compte ceux que j avais en tete, pas
ceux que le depot contient. Il en reste vingt-deux.
LES CINQ, PAR ORDRE DE DEGAT SILENCIEUX.
autorite (step_ca) — la plus urgente : nos certificats vivent 24 h, une AC
muette ne casse rien aujourd hui et casse TOUT demain, d un coup, sur les
21 machines. Elle surveille aussi l expiration de la RACINE, que personne
ne regarde parce qu elle vit des annees (relevee a 3642 jours).
base (postgresql) — une VRAIE requete, pas pg_isready : celui-ci dit que
le port repond, pas que la base sert. Plus le compte des connexions : a
saturation, chaque application tombe sans que la base ait l air morte.
annuaire (openldap) — elle COMPTE les entrees. Un annuaire vide repond
success a tout : le mensonge des sauvegardes vides, vert et sans contenu.
zones (powerdns) — un autoritatif sans zone repond NXDOMAIN a tout, ce qui
se lit comme « ce nom n existe pas ».
edge (nginx) — elle valide la configuration SUR DISQUE : nginx sert la
derniere valide, et une configuration cassee ne se voit qu au prochain
demarrage, souvent des mois plus tard.
Les cinq eprouvees vertes sur le sain puis rouges PAR PARAMETRE, sans
toucher a un service.
Etat : 20 sondes sur 19 roles, 23 services distincts, 70 instances, 67 au
vert. Les trois autres sont connues : deux sauvegardes sans donnee a
emporter, et Loki en delai de stabilisation apres redeploiement.
make prouver : CONFORME, 64 OK, 0 echec, 0 saute.
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LA SCISSION. cache-apt fondait deux causes aux DELAIS differents : « ne
repond pas » arrete tout apt de l ecosysteme, on agit dans la minute ;
« volume a 90 % » est un billet pour demain. Les fondre obligeait soit a
reveiller quelqu un pour un disque, soit a traiter une panne comme un
billet. Deux sondes, chacune avec son etat, son historique, son
acquittement — et prouvees INDEPENDANTES :
port ferme -> cache-apt CRITIQUE, cache-apt-volume OK
seuil impossible -> cache-apt OK, cache-apt-volume AVERTISSEMENT
CE QUE LA VERIFICATION A REVELE. Un resultat pousse et accepte (code 200)
n apparaissait pas en base. Hypothese testee et confirmee : IcingaDB n
ECRIT service_state QUE SUR CHANGEMENT D ETAT. Un OK identique repete ne
produit aucune ecriture ; un AVERTISSEMENT pousse ensuite est ecrit en 13 s.
Or la sonde moteur, ecrite quelques heures plus tot, lisait exactement
max(last_update) de service_state pour juger de la fraicheur. Elle
mesurait le CHANGEMENT. Sur un ecosysteme parfaitement STABLE — celui
qu on veut — plus rien ne change, last_update vieillit, et elle serait
passee en avertissement a 15 min puis en critique a 90. Une alarme qui se
declenche PARCE QUE tout va bien, avec un delai qui l aurait rendue
difficile a rattacher a sa cause.
La bonne source existait : icingadb_instance porte le battement du
synchroniseur, ecrit en continu. Releve a 1 s sur un systeme sain. Seuils
ramenes de 15/90 min a 1/5 min. Controle negatif rejoue.
Dix-huit services, tous verts sauf sauvegarde 7/9 (deja connu).
make prouver : CONFORME, 64 OK, 0 echec, 0 saute.
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boites (dovecot) · cache-apt (artefacts) · certificat (client_pki, 14/14)
collaboration (nextcloud) · collecte (prometheus) · file-courriel (postfix)
forge (forgejo) · identite (keycloak) · ingestion (loki) · moteur (icinga)
resolution (resolveur) · runner (serveur_ops) · tableaux (grafana)
voute (ops_tenant) — toutes vertes, sans une ligne ecrite dans Icinga.
DEUX PRINCIPES QUE LA PREMIERE SONDE A IMPOSES.
Une sonde doit pouvoir etre mise en defaut PAR PARAMETRE : cible et seuils
sont des variables du role, on prouve le rouge avec un port ferme ou un
seuil impossible, sans rien casser. Et la sonde vit LA OU VIT LA VERITE :
« ce noeud est-il collecte ? » appartient a prometheus, pas au client —
une seule y voit les N noeuds, et surtout elle voit le cas SILENCIEUX.
ON DEMANDE AU SERVICE CE QU IL PENSE DE LUI-MEME quand il sait le dire
(healthz, /ready, status.php, decouverte OIDC). Quand il ne sait pas, on
va chercher la verite de terrain : « moteur » ne regarde ni le service ni
le port, il demande a la base depuis combien de temps elle n a pas ete
rafraichie — la lecon des sauvegardes appliquee a la supervision.
QUATRE FOIS J AI ECRIT LA SONDE AVANT DE MESURER, QUATRE FOIS ELLE A EU
TORT. La forge : port et chemin des depots inventes, elle ecoute en 3000
derriere l edge et n a legitimement aucun depot. Loki : « panne
persistante » conclue sur deux lectures a quelques secondes d intervalle
juste apres un redemarrage — deux mesures rapprochees ne distinguent pas
un etat d un instant. Keycloak : vise en 8443, il ecoute en 8080. Le
runner : git en root refuse un depot d un autre proprietaire. A chaque
fois le remede est le meme — lire la verite du role, ne pas la supposer.
Et le meme piege Jinja qu avec client_sante : ${#tableau[@]} contient {#.
Le remede etait deja au depot ; je l ai reecrit au lieu de le chercher.
RESTE : client_smtp, client_artefacts, client_journal, icingaweb2 et
ops_site. Ce sont des chemins de report, dont la panne se voit deja par le
silence des sondes qu ils portent.
make prouver : CONFORME, 64 OK, 0 echec, 0 saute (P64 : 14 sondes).
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On n allume pas la lumiere une fois la maison finie. L observabilite et le
moteur de supervision etaient deployes APRES presque tout ce qu ils
surveillent. Une reconstruction depuis zero est pourtant le moment ou l on
a le plus besoin de voir, et c etait le seul moment ou l on ne voyait rien.
4. observabilite postgresql, prometheus, loki, grafana, icinga
5. agents_supervision client_metrique, client_journal, client_sante
DEPLACER LES SERVEURS SANS LES AGENTS N AURAIT RIEN CHANGE : ce sont les
agents qui rapportent, et ils etaient en derniere couche. Les deux couches
vont donc ensemble. Des la couche 5, chaque hote expedie ses metriques,
ses journaux et l etat de ses unites — tout ce qui se deploie ensuite est
mesure pendant qu on le construit.
COUT : serveur_postgresql monte aussi (icinga l exige, il n exige rien).
C est le seul entrainement.
RESTE TARD A DESSEIN : icingaweb2 et oauth2_proxy reclament LDAP et
Keycloak. C est la CONSOLE, pas la mesure.
CE QUI REND CE DEPLACEMENT POSSIBLE : le DNS reste en couche 6, donc apres
la supervision, alors qu icinga joint sa base par un NOM. Ca tient grace au
plancher /etc/hosts pose des la couche 1 — 34 entrees, verifie. C est
exactement ce pour quoi il existe.
LIMITE : les notifications dependent de client_smtp, encore en derniere
couche. Pendant une reconstruction, l etat est mesure et consultable, mais
rien ne part par courriel avant la fin.
ET : l ordre est VALIDE, pas EPROUVE. P08 accepte, le graphe accepte,
site.yml regenere passe le syntax-check sur 782 lignes de plan. La seule
preuve reelle d un ordre de reconstruction, c est une reconstruction.
make prouver : CONFORME, 64 OK, 0 echec, 0 saute.
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J ai ecrit il y a une heure que la panne PMTUD « etait la, silencieuse,
sur les sept machines de l hebergeur ». La mesure ne le soutient pas :
site-mon-01 -> autre zone du site : MTU de chemin 1500
site-mon-01 -> Internet : MTU de chemin 1500
ops-01 (tenant, overlay EVPN) : MTU 1450, chemin vers Internet 1450
Le site est a 1500 de bout en bout. Aucun lien du chemin ne plafonne plus
bas, donc aucun message « fragmentation necessaire » n avait lieu d etre
emis, donc rien n etait casse entre zones du site. La contrainte a 1450
vit chez les TENANTS, sur l overlay — pas chez l hebergeur.
Les six regles restent un vrai manque : elles couvrent le site parlant
vers l EXTERIEUR, ou un correspondant distant peut plafonner plus bas, et
elles seraient necessaires si une zone du site passait sur l overlay. Mais
c etait une PROTECTION ABSENTE, pas une panne active.
Decrire l un comme l autre est l exageration que ce depot ne doit pas
contenir : une correction qu on ne mesure pas se raconte toujours plus
grande qu elle n est. La correction est portee au CHANGELOG et dans le
commentaire de devis_opnsense.py, la ou on la relira.
Ce qui reste vrai et mesure : l Icinga du site tenait 6 de ses 7 machines
pour mortes, et 7/7 apres.
make prouver : CONFORME, 64 OK, 0 echec, 0 saute.
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LA CAUSE EXACTE. devis_opnsense traitait tout `port` non numerique comme
SYMBOLIQUE, a resoudre par le plan. Vrai pour `derive`, le port d un
service que seul le plan connait. FAUX pour l ICMP : echo-request et
frag-needed sont des litteraux. Ils tombaient dans la branche « le plan ne
resout pas » et aucune regle n etait emise. Une ligne de condition, et le
silence de toute une flotte.
CE QUE LA CORRECTION A REVELE EN PLUS. Huit regles a creer, zero a
retirer — et SIX sont du PMTUD entre zones du site, absent pour la meme
raison. Le depot dit de ces messages : bloques, la connexion s etablit,
les petites requetes passent et les grosses reponses restent suspendues —
la panne la plus couteuse a diagnostiquer. Elle etait la, silencieuse.
CE QUE LA REGLE AUTORISE, EXACTEMENT. appliquer_opnsense n envoie
destination_port que pour TCP et UDP : une regle ICMP ouvre le PROTOCOLE
entre deux pairs, pas le seul type. Le type reste porte par la regle d
HOTE, que resoudre_flux emet precisement. La frontiere dit qui peut parler
a qui, l hote dit ce qu il accepte d entendre. Emettre un icmptype a la
frontiere aurait demande de traduire frag-needed dans le vocabulaire de
pf, au risque de casser le PMTUD pour gagner de la precision sur une
barriere qui n est pas la derniere.
MESURE APRES APPLICATION :
ping site-mon-01 -> les six autres zones : 6/6 repondent
hotes UP : 1/7 -> 7/7 | ping4 : 1/7 -> 7/7 | certificat 7/7 | sante 7/7
tenant inchange : 14/14
make prouver : CONFORME, 64 OK, 0 echec, 0 saute.
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« mon-01 tape dans l fond. » Il tapait : load 5,10 sur 4 coeurs, 8
processus check_disk a 70-99 % de CPU chacun, jusqu a 28 minutes de vie.
check_disk 2.4.0-3+deb13u1 ne rend jamais la main sur cet hote (etat R).
Icinga en relancait un a chaque intervalle pour le service `disk` de son
hote de DEMONSTRATION, et aucun ne mourait.
RETIRE : conf.d/hosts.conf, l hote NodeName livre par le paquet. Les apply
Service s y accrochaient — disk, http, swap, apt, load, procs, users — et
trois etaient rouges en permanence (swap sur une VM sans swap, http sur un
port ou rien n ecoute, apt pour un paquet). On retire l HOTE et non les
services : sans lui les apply ne s accrochent a rien, et on ne touche pas
a un fichier que le paquet remplacera. Ca garde ping4, qui vise nos hotes
et sert vraiment.
avant : load 5,10 — 8 check_disk — 3 alarmes rouges permanentes
apres : load 0,77 — 0 check_disk — certificat 14/14, sante 14/14, ping4 14/14
TROUVE EN VERIFIANT : l Icinga du SITE tenait 6 de ses 7 machines pour
MORTES (1/7 UP, contre 14/14 au tenant). hostalive est un ping, le site
est decoupe en zones, et l ICMP inter-zones n etait declare nulle part —
100 % de perte, mesure. Or Icinga SUPPRIME les notifications des services
d un hote DOWN : une supervision qui croit tout mort n alerte plus de
rien, tout en ayant l air de fonctionner.
Le flux est declare des DEUX cotes, et le registre a refuse la premiere
moitie seule — exactement sa raison d etre. CODES_ICMP apprend
echo-request. Regles d hote posees sur les 21 machines.
RESTE OUVERT : le generateur de la frontiere ne sait pas traduire un TYPE
ICMP pour un pair INTERNE — il le note et n emet rien. Le site reste a
1/7. Corriger devis_opnsense.py est le prochain geste.
make prouver : CONFORME, 64 OK, 0 echec, 0 saute.
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Question posee : « tu connais le paquet monitoring-plugins ? » Oui — et le
contrat que docs/supervision-conception.md decrivait quelques heures plus
tot EST le sien, mot pour mot. Je l avais reinvente sans le nommer, alors
que positionnement.md dit l inverse : adopter aux seuils, ne pas
reimplementer.
Le document nomme desormais l API des greffons Nagios, ajoute le code 3
(INCONNU) et la partie « | metriques » qui manquaient, et dit la
consequence : un greffon standard EST une sonde valide, sans colle. Le
paquet en fournit 54. On n ecrit du shell que lorsque la verite a mesurer
est propre a Set-OPS. Le porteur separe maintenant texte et
performance_data.
ESSAYER UN VRAI GREFFON A REVELE DEUX DEFAUTS DU PORTEUR.
Un envoi refuse faisait taire TOUTES les sondes suivantes : rapporter
sortait en exit 1. Une sonde deposee mais non declaree supprimait le
rapport des autres, sante comprise — le tableau ne devenait pas rouge, il
devenait vide, et le ttl le perimait des heures plus tard sans dire
pourquoi.
Aucun delai de garde sur les sondes. check_disk 2.4.0-3+deb13u1 sur mon-01
tourne sans fin (etat R) quels que soient ses arguments : un greffon
STANDARD, sur une machine saine, qui boucle. Sans garde il figeait le
rapport entier toutes les quinze minutes. Chaque sonde tourne desormais
sous timeout 20 ; au-dela on rapporte INCONNU en le disant.
La lecon n est pas que les greffons standards sont mauvais : c est qu
adopter un standard ne dispense pas de l eprouver, et que le porteur doit
survivre a une sonde qui se comporte mal.
CONSTATE AU PASSAGE, NON CORRIGE : la configuration d exemple d Icinga
crie en permanence sur mon-01 — swap sur une VM sans swap, http sur un
port ou rien n ecoute, apt pour un paquet. Trois alarmes qui ne peuvent
que rester rouges, dans le seul endroit qui doit rester lisible.
Etat : certificat 14/14, sante 14/14 au tenant ; 7/7 au site.
make prouver : CONFORME, 64 OK, 0 echec, 0 saute.
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LE CONSTAT. 39 roles declarent leurs flux, 32 leur empreinte, 32 leur
authentification — tous derives. Et 19 groupes sur 19 declaraient une
surveillance en prose que RIEN n executait ; Icinga en surveillait deux.
La carte disait ce qui etait surveille, et personne ne surveillait.
LE MECANISME. Un role declare ses sondes dans meta/supervision.yml et
depose lui-meme son script dans /usr/local/lib/setops/sondes/. Le porteur
client_sante les fait toutes tourner et pousse un resultat passif par
sonde, sans savoir ce qu elles mesurent. serveur_icinga derive les objets
Service ET le filtre de permission d API des memes declarations. Ajouter
une sonde ne demande de toucher ni au porteur ni a Icinga.
PREMIERE SONDE : client_pki/certificat. Heures restantes sur le certificat
reellement pose, chaine verifiee, et empreinte SERVIE comparee au disque
quand un service le consomme. 14/14 au tenant, 7/7 au site.
QUATRE OBSTACLES, ET TROIS SONT LA MEME LECON.
La sonde a rendu 14/14 en CRITIQUE sur une PKI saine : openssl verify
-CAfile racine ne trouve pas l intermediaire qui signe nos certificats.
step certificate verify, lui, repond VALIDE.
Deployee au site, elle a rendu 5/7 : le seuil d avertissement (12 h)
etait AU-DESSUS du point de renouvellement (8 h, le tiers restant). Elle
criait avant que le mecanisme ne soit cense agir. Seuils ramenes a 6 h et
3 h. Un seuil se DERIVE du moment ou le mecanisme surveille agit.
Une alarme toujours allumee ne vaut pas mieux qu une alarme jamais
allumee : elle apprend a ne plus regarder. Une sonde se prouve DEUX FOIS,
verte sur le sain et rouge sur le casse.
Le filtre d API etait ecrit avant la lecture des declarations : les
services auraient existe et Icinga aurait refuse leurs resultats.
Et mon controle negatif a casse un service reel : substituer le certificat
d hote a fait propager un cert sans sa clef vers node_exporter. Un controle
negatif se fait sur une COPIE.
P64 tient les deux bouts : declaree sans etre deposee, ou deposee sans
etre declaree. Trois controles negatifs rejoues.
make prouver : CONFORME, 64 OK, 0 echec, 0 saute.
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Le role portait une branche « aucun serveur_icinga : rien a poser » et un
when sur tout son bloc. Ni l une ni l autre ne pouvait s executer.
Eprouve sur le modele public, dans une copie jetable : instancier ne pose
une integration UNIVERSELLE que si son serveur existe dans l ecosysteme.
Sans Icinga au plan, le groupe client_sante est ABSENT de l inventaire
genere — comme client_metrique et client_journal le sont deja. Le role n
est donc jamais appele sans destinataire.
Une garde qui ne peut pas se declencher n est pas une garde : elle rassure
sans rien tenir, et elle coute le jour ou l on cherche pourquoi rien n a
alerte.
Ce qui la remplace se declenche vraiment, et les deux cotes sont eprouves :
hote vide -> FAILED, secret vide -> FAILED, et l echec dit lequel des deux
manque. Le bloc, prive de sa condition, est aplati : douze taches a plat.
Rejoue sur les deux flottes : zero changement sur zero hote.
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7 machines du site deployees, 0 echec au playbook — et CINQ rapports sur
sept en TimeoutError. Un playbook vert ne prouve pas qu une chose
fonctionne ; seul l essai de bout en bout l a dit.
1. LE PAIR DE LA FRONTIERE. Le role client declarait son egress 5665, la
politique de sortie etait accept, la regle d entree de l hote autorisait
la source — et les paquets mouraient ENTRE les deux. La frontiere filtre
l inter-zones du site et ne resout que les roles que les machines PORTENT
AU PLAN ; une integration universelle n y figure pas, elle est derivee.
pair: client_sante produisait donc une regle est-ouest correcte et AUCUNE
regle a la frontiere. Le pair devient serveur_debian — le vocabulaire du
depot pour « tout noeud », que le generateur traite deja comme tel, et
exact au sens strict. Six regles creees, zero retiree, une par patte de
zone.
2. LE RAPPORTEUR S ACCUSAIT LUI-MEME. Pendant l heure de blocage,
setops-sante.service a echoue ; une fois debloque, cinq machines ont
rapporte CRITIQUE en citant leur propre rapporteur, et systemd garde l
etat failed jusqu a un reset-failed. Sa propre unite est desormais exclue
du compte — non par complaisance : sa sante est deja mesuree, et mieux,
par la FRAICHEUR de ses envois. S il ne peut plus parler, le ttl perime le
service, ce qui se voit precisement quand il ne peut PAS ecrire.
ETAT FINAL : 7/7 au site, 14/14 au tenant, tous OK. Controle negatif
rejoue sur les deux flottes.
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CE QU IL FERME. openipmi.service echouait a chaque demarrage sur les
quatorze machines depuis le 2026-09-02, et systemctl --failed rendait ZERO
partout : non parce qu elles allaient bien, mais parce qu aucune n avait
redemarre depuis. Il a fallu qu un humain redemarre une machine pour que
le defaut existe aux yeux de quelqu un. Un controle qui ne peut echouer
qu au demarrage ne mesure rien tant que rien ne demarre.
PASSIF, ET A DUREE DE VIE. Un controle actif ne voit pas la machine MUETTE.
Ici c est le noeud qui parle, et le ttl de son envoi fait la fraicheur :
sans nouvelle, Icinga perime le service tout seul. Le silence alerte autant
que l echec. Le minuteur declenche AU DEMARRAGE autant que toutes les 15
min : les echecs de cette famille naissent au boot.
CRITIQUE DES LA PREMIERE UNITE, jamais un seuil — une unite en echec est
soit un vrai probleme soit du bruit a retirer, et un seuil ferait vivre le
bruit. Les tolerances se nomment une par une, vide par defaut.
CONTROLE NEGATIF. Unite factice sur obs-01, etat relu dans IcingaDB :
CRITICAL, et le verdict NOMME l unite. Les treize autres OK. Apres
nettoyage : 14/14 OK.
UN CONFLIT EVITE. setops-sauvegardes.conf definissait les object Host ; un
second fichier de controle aurait redefini les memes, et Icinga refuse un
objet en double — la configuration entiere aurait ete rejetee, donc AUCUNE
supervision, en voulant en ajouter. Les hotes vivent maintenant dans
setops-hotes.conf, definis une fois.
TROIS OBSTACLES. ${#tableau[@]} contient {# que Jinja lit comme un debut de
commentaire (remede : comment_start_string en tete du gabarit). Ma premiere
sonde a traduit un 403 « Missing permission: objects/query/service » en
« 0 service » — encore un echec qui ecrasait permission ; l etat se lit
dans IcingaDB. Et un echec apt transitoire sur mon-01, local et disparu au
second essai : mesure avant conclusion.
NON FAIT : le SITE n a pas recu client_sante.
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make site-appliquer GROUPE=client_pki : 7 hotes, 0 echec. site-backup-01 a
recu quatorze changements — depot apt Smallstep, step-cli, STEPPATH, mot de
passe du provisioner, etablissement de la confiance dans l AC, certificat
d hote emis, unite et minuteur de renouvellement actives.
Verifie sur les sept : chaine VALIDE (step certificate verify contre la
racine locale), racine presente, timer cert-renewer@<fqdn>.timer en
enabled/active avec une passe ce soir. site-pki-01 est la seule sans ancre
dans /usr/local/share/ca-certificates/, et c est juste : elle PORTE l
autorite.
TROIS DE MES SONDES ONT MENTI AVANT LA BONNE : un nom d unite devine, puis
la colonne « service active » lue a la place de la minuterie — un service
declenche par minuteur est normalement disabled, ce qui se lit comme une
panne quand on regarde la mauvaise ligne. La question etait serieuse :
sans minuteur, les certificats du site expiraient dans 24 h.
Et le changed=2 des six autres machines n etait pas une non-idempotence :
c etait le depot initial de step-cli. Rejoue sur site-forge-01 : changed=0.
make prouver : CONFORME.
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make site-appliquer GROUPE=serveur_durci : 7 hotes, 0 echec, 0 injoignable.
Configuration reseau intacte sur les sept, ifquery rend l adresse attendue
sur chacune, zero unite cloud-init restante, zero unite en echec.
Le site HEBERGE, d ou la verification apres coup depuis les machines qui
ont le flux : la forge repond 200 et sert toujours ce depot au bon commit,
le cache APT repond 200, le DNS resout, step-ca rend status ok.
Le site ne portait pas le piege openipmi : il n applique pas
client_metrique.
TROUVE EN VERIFIANT, SANS RAPPORT : site-backup-01 est DANS le groupe
client_pki et n a ni /etc/step, ni minuterie de renouvellement, ni meme la
racine de l AC. Les six autres ont leur certificat et leur minuterie
quotidienne. L appartenance au groupe dit « couverte », la machine dit le
contraire. Non corrige — c est une decision d exploitation.
Corrige au passage deux affirmations fausses du CHANGELOG : le site n est
plus « arme, pas applique », et il ne faut pas passer par site-ops-01 pour
le deployer.
make prouver : CONFORME.
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LE REDEMARRAGE A TENU. obs-01 a redemarre avec son disque cloud-init
RETIRE de Proxmox — sans paquet et sans source de donnees — et elle est
revenue avec son adresse, sa passerelle et son resolveur. Le retrait de
cloud-init est desormais prouve par un demarrage reel.
ET IL A REVELE AUTRE CHOSE. Une unite en echec : openipmi.service. La
chaine est prometheus-node-exporter -> recommande collectors -> recommande
ipmitool -> recommande openipmi. Trois recommandations en cascade,
raisonnables sur du metal. Dans une VM il n y a pas de BMC et le script d
init echoue a chaque demarrage.
LE POINT N EST PAS LE PAQUET, C EST POURQUOI PERSONNE NE L AVAIT VU.
openipmi datait du 2026-09-02. systemctl --failed rendait pourtant ZERO
sur les quatorze machines — non parce qu elles allaient bien, mais parce
qu aucune n avait REDEMARRE depuis. Six jours et vingt heures pour obs-01.
Un controle qui ne peut echouer qu au demarrage ne mesure rien tant que
rien ne demarre.
Le degat n est pas cosmetique : une unite en echec permanent use le seul
signal qui devrait alerter. Le jour ou une vraie unite tombe, --failed
rend 2 au lieu de 1, et personne ne fait la difference.
CORRECTION A LA SOURCE ET CONDITIONNELLE. client_metrique retire ipmitool
et openipmi, mais SEULEMENT dans une VM (virtualization_role == guest) :
sur du metal le collecteur IPMI est legitime. Ils ne sont que RECOMMANDES,
donc les retirer n emporte pas les collectors, qui servent. Un handler
efface l etat failed que le retrait ne nettoie pas.
Applique aux quatorze : ipmi=0, collectors=1, node_exporter=active,
echecs=0. Second passage : zero changement sur zero hote.
RESTE OUVERT : rien dans le harnais ne regarde systemctl --failed sur la
flotte. Ce defaut a ete trouve parce qu un humain a redemarre une machine.
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CE QUE JE DISAIS ETAIT FAUX. « Il n y a rien sur origin » — le DEPOT y
est, et a jour, exactement notre HEAD. C est le WIKI qui etait vide. Je
l avais recopie d une session precedente sans le remesurer.
LA GARDE AVAIT RAISON DE REFUSER, ET TORT DE S ARRETER LA. wiki-publier
refuse un wiki vide parce que publier y inventerait un nom de branche.
Son message renvoyait a l interface Forgejo — injoignable depuis ce poste,
et ce n est pas une panne : la forge du site n accepte le 443 que des
machines qui declarent le flux.
Forgejo DECLARE pourtant la reponse : wiki_branch, dans son API. Interroge
depuis ops-01 — machine qui a le flux — il repond main. On ne devinait
pas : on ne demandait pas. WIKI_BRANCHE= ajoute a la recette, le refus
reste le defaut. Les deux cotes eprouves.
Resultat : 26 pages sur les deux forges, contenu identique au fichier pres.
LECON D INSTRUMENT. Trois sondes fausses avant la bonne : connect() direct
rend TimeoutError (politique, pas route manquante) ; un tunnel par la
frontiere ne repondait pas ; et git ls-remote fonctionnait tres bien, parce
que ~/.ssh/config passe par un ProxyJump que la sonde ignorait.
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Applique apres confirmation. Ordre suivi : obs-01 seul d abord, verifie,
puis les treize autres.
Releve sur les quatorze machines : paquet=0, unites=0, reseau=oui,
drapeau=oui, networking=enabled, echecs=0 — et sur chacune, ifquery rend
EXACTEMENT l adresse vive. C est le point : ifquery ne lit pas la memoire
du systeme, il RELIT le fichier que le retrait aurait pu emporter, donc il
repond ce que le prochain demarrage fera.
Second passage sur obs-01 : changed=1, et ce seul changement est la tache
nftables_baseline qui se declare toujours modifiee, anterieure a ce
chantier. Le retrait est idempotent.
make valider apres deploiement : 0 echec, 0 injoignable.
CE QUI N EST PAS PROUVE. Aucune machine n a ete REDEMARREE : la garde de
securite du poste a refuse le redemarrage, et on ne contourne pas une
garde. Le chemin de demarrage a donc ete prouve autrement — networking
(ifupdown) actif, systemd-networkd desactive, ifquery relit le fichier et
rend la bonne adresse, zero unite cloud-init dans multi-user.target, zero
unite en echec, nom d hote et cles SSH persistants. C est fort, ce n est
pas un redemarrage.
LE SITE. SITE-Chezlepro est une autre instance de CE depot : meme
serveur_durci, memes roles. Ses sept machines actives sont durcies depuis
le 2026-09-02 — leur prochain passage retirera cloud-init chez elles
aussi. Le site se deploie depuis son propre runner, pas depuis ce poste.
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La premiere redaction se lisait comme une emancipation. Elle n en est pas
une, et il valait mieux le dire que de laisser un lecteur presse en
conclure trop.
Retirer cloud-init n ote AUCUN pouvoir a l hebergeur. qemu-guest-agent est
au gabarit — il doit y etre (P56) — et l API Proxmox expose sur son dos,
sur toute VM vivante de la flotte, un pouvoir strictement plus grand que
le lecteur cloud-init. Releve le 2026-09-09 sur edge-mta-01, avec le jeton
du site : exec, exec-status, file-read, file-write, set-user-password,
shutdown.
Ce que D-85 ferme est donc precis et etroit : une reapplication
AUTOMATIQUE a chaque demarrage, depuis un support que le plan ne possede
pas et qu aucune preuve ne lit ; et le code de cloud-init lui-meme, un
interpreteur Python complet execute en root au boot avec ses ~29
dependances. La mainmise d un hyperviseur sur ses invites est une
propriete de la VIRTUALISATION, pas de cloud-init — elle appelle sa propre
decision, qui n est pas prise.
LE SEUIL EST NOMME. L alternative existe et sa piece est deja au gabarit :
poser adresse et cle par agent/file-write + agent/exec, sans reseau.
Aujourd hui ce serait reimplementer un standard, ce que positionnement.md
interdit, au moment le plus fragile et pour le pire mode de panne — une VM
injoignable. Le jour ou une premiere seconde ne pourra plus etre amorcee
par Proxmox (autre hyperviseur, metal nu, hebergeur sans API), ce chemin
devient LE chemin portable.
La nuance est portee partout ou l affirmation est faite : D-85, le README
et l entete du role, AGENTS.md, le wiki.
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cloud-init n est pas un logiciel d installation : c est une SOURCE DE
VERITE EXTERNE. Il se reveille a chaque demarrage et relit le lecteur
attache par l hyperviseur, qui peut redefinir comptes, cles SSH, mots de
passe et reseau. Sur une machine que le plan possede, c est un second
maitre — que le plan ne decrit pas, que make valider ne mesure pas, et
qui parle en premier.
Sa tache est finie a la premiere seconde : c est parce qu il a REUSSI a
poser l adresse et les cles qu Ansible a pu entrer.
TROIS MOITIES, ET ELLES SE DEFONT SEPAREMENT.
- le GABARIT le garde : sans lui un clone n a ni adresse ni nom ;
- le SOCLE ne l installe plus : le garder produisait un va-et-vient a
chaque deploiement, deux changed par passage, idempotence perdue ;
- le DURCISSEMENT le retire (roles/cloud_init_retrait, en dernier).
P63 garde les trois, plus le CONTENU du role : une coquille vide passerait
les trois premiers controles sans rien fermer. Quatre controles negatifs
rejoues.
CE QUI REND LE RETRAIT SUR EST MESURE, PAS SUPPOSE (obs-01, 2026-09-09) :
/etc/network/interfaces.d/50-cloud-init n appartient a aucun paquet — dpkg
-S ne le trouve pas — et le postrm ne le nomme jamais, meme en purge.
L adresse survit. Le role le verifie quand meme, avant et apres, et n
accuse que si le retrait l a emporte : une VM qui perd ce fichier ne se
plaint pas, elle repart sans adresse et plus personne ne peut entrer.
DEUX CHOIX DITS FRANCHEMENT. cloud-guest-utils reste (growpart : ni
service, ni port, ni source de donnees). Les ~29 paquets orphelins ne sont
pas retires par defaut : autoremove deciderait a partir des drapeaux dpkg,
et un durcissement ne doit pas pouvoir surprendre.
NON DEPLOYE : le code est ecrit, valide et prouve ; il n a pas ete
applique a la flotte. Essai a blanc sur obs-01 : cloud-init a retirer,
configuration reseau intacte.
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CHAMPS_ECRITS_A_LA_MAIN est vide. Serveurs et applications, les deux plus
gros, sont passes au generateur — chargement, rendu et sauvegarde.
L EPREUVE QUI COMPTE. Ouvrir chaque vue et enregistrer sans rien toucher
doit renvoyer exactement le plan qu on vient de lire : 14 serveurs, 25
applications, 2 domaines, 4 bases, IDENTIQUE partout. C est ce qui separe
un formulaire genere d un formulaire qui en a l air — un champ visible a
l ecran et perdu en silence a l enregistrement serait le pire des deux
mondes. test_rendu_gui.py le mesure a chaque make prouver.
TROIS DEFAUTS TROUVES EN CHEMIN.
Le formulaire annoncait des defauts INVENTES : 2048 Mo, 2 coeurs, 16G. Il
n existe aucun defaut fixe — deriver_ressources calcule depuis les roles
portes (1024 et 1 pour infra-pki-01, 5632 et 4 pour collab-01). Un repere
faux fait croire qu on connait la valeur. Le schema nomme le champ derive,
et l ecran montre la valeur reelle de cet hote. L option vide d un select
dit desormais ce qu elle produira : « (defaut : asgard) ».
Une SECONDE occurrence du defaut d hier dormait dans sourceDeValeurs :
elle lisait encore data.nomenclature. Elle n avait jamais leve parce que
la vue Serveurs, seule a emprunter cette source, avait un formulaire ecrit
a la main. Elle a leve a la seconde ou le generateur l a prise. Le banc ne
voit que les chemins vivants : verifier_gui.py fait donc aussi une
verification STATIQUE, qui voit ce qui dort.
La validation client s accrochait a data-v, pose a la main sur trois
champs. Le formulaire genere l aurait perdu et la validation serait passee
au vert sur ZERO champ. Le generateur marque chaque controle, et la
sauvegarde refuse si elle n en inspecte aucun.
DEUX CHAMPS GARDENT LEUR EDITEUR, et le schema le dit (x-editeur) : la
matrice des integrations montre les universelles et les exemptions, et
l editeur de liens contraint le role a meta/liens.yml. Le generateur s
efface plutot que de remplacer un editeur qui en sait plus que lui.
LIMITE : je n ai toujours pas ouvert ces pages dans un navigateur.
make prouver : CONFORME, 61 OK, 0 echec, 1 saute.
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En voulant generer deux formulaires de plus, j ai trouve pire que ce que
je cherchais.
CE QUI ETAIT DEJA LA. Les quatre ecrivains de registre ecrasaient le
fichier au safe_dump. Mesure sur les fichiers reels : domaines.yml 6->3,
applications.yml 27->5, serveurs.yml 18->3. Quarante lignes, detruites
par n importe quel clic sur Sauvegarder dans les vues Serveurs,
Applications ou Domaines. Parmi elles, celle qui explique pourquoi
backup-01 a ete retire, et celle qui dit dans quel ordre les deux roles
du runner s appliquent. C etait l incident du 2026-08-18, jamais corrige
pour les registres du plan. Les quatre passent par _ecrire_registre :
aller-retour a vide identique a l octet, sur les quatre fichiers.
TROIS ECARTS DE SCHEMA, trouves en confrontant le schema aux VALIDATEURS
et non aux seuls plans :
- edge designe un GROUPE, pas un hote. Le schema disait serveurs : un
formulaire genere aurait offert une valeur qu aucun hote ne reconnait,
donc aucun SAN, donc la panne du 2026-08-25 reintroduite ;
- exposition, entierement valide par le moteur, manquait au schema ;
- liens etait items: {type: object} — une liste d objets sans forme.
Et mail, offert par la vue Domaines depuis sa creation, decrit ici comme
un booleen, saisi la-bas comme du texte, lu par rien : retire.
P62 garde tout ca. Elle separe l entite du reste mecaniquement : un
validateur lit son entite par des variables LOCALES, les autres registres
par ses PARAMETRES. Controle negatif rejoue.
LES FORMULAIRES. Serveurs de BD et Domaines sont generes, chargement et
sauvegarde compris. Quatre registres sur six. Le generateur a appris la
liste d objets.
LIMITE : restent serveurs et applications, les deux plus gros ; et je n ai
toujours pas ouvert ces pages dans un navigateur.
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LA VUE. La nomenclature etait le seul registre que le GUI ne savait pas
ecrire du tout : ajouter une fonction exigeait d ouvrir le YAML. Elle a
sa vue, et son formulaire est GENERE depuis le schema. Deuxieme registre
sur six. couverture_gui verifier passe : les 28 champs des plans reels
sont editables.
Elle n est pas un registre comme les autres : elle decrit la REGLE dont
VMID, VLAN, adresse et passerelle se derivent. Chaque fonction montre ce
qu elle derive et les VM qui la portent ; l index est montre mais pas
editable, parce qu il est alloue par le site ; valider_nomenclature
refuse de retirer une fonction encore portee, ou de designer une zone
non declaree.
DEUX FAUTES, ET POURQUOI MES BANCS NE LES VOYAIENT PAS.
Le formulaire des bases, livre la veille, etait casse dans un navigateur.
Il lisait data.schema, or il n existe aucun data global : c est une const
locale de charger(). ReferenceError a l ouverture, et zone morte dans
sauvegarderBases. Je l avais eprouve sous node EN LUI PASSANT data : le
banc reproduisait la fonction, pas sa portee. D ou test_rendu_gui.py, qui
charge le JS entier dans un DOM simule et dessine les douze vues, avec son
controle negatif.
Le schema decrivait reservations comme une table de zones ; le fichier
reel est un bloc plat. P61 comparait des NOMS aplatis, donc ne voyait
rien. Elle compare desormais aussi la FORME.
ECRIRE SANS DEPLACER UN COMMENTAIRE. _fusion_chirurgicale remplace le
bloc entier des qu une valeur change : quinze entrees compactes devenaient
42 lignes, et le commentaire du poste d exploitation se retrouvait en tete
du bloc, ou il affirmait que collab etait le poste d exploitation. Un
commentaire deplace n est pas laid, il est faux. _fusion_table edite les
tables ligne a ligne ; le diff fait trois lignes.
Au passage : sort_keys triait le schema, donc l ordre des cases a l ecran
(reserve_max avant reserve_min) ; et _ecrire_index_nomenclature ecrivait
encore par write_text, oubliee au passage des ecritures atomiques.
LIMITE : deux registres sur six sont generes, et je n ai toujours pas
ouvert cette page dans un navigateur.
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Deux dettes des commits 0eaceb1 et 03c628d.
La premiere se voyait a l ecran : le marqueur « requis » se collait au
libelle et se lisait « Base requis », « Secret (Vault) requis ». Il
devient une asterisque discrete portant l infobulle « Champ requis ».
La seconde est une entorse a la regle 5 : les deux commits precedents
ont livre le schema derive et le premier formulaire genere SANS entree
de CHANGELOG. Elle est ecrite ici, avec sa limite dite franchement — un
registre sur six est genere, et le trou de la nomenclature reste ouvert.
make prouver : CONFORME, 60 OK, 0 echec, 1 saute.
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La revision a commence par un balayage par motifs — chemins morts, cibles make
absentes, comptes derives. Il a trouve une trentaine d ecarts et rate presque
tout le reste : un motif ne voit que ce qui s exprime en motif.
make hote-planifier en est l exemple. La cible EXISTE, donc le controle passait
au vert. C est une cible depreciee qui refuse et sort en 2, recommandee par
AGENTS.md, et qui contredit la REGLE D OR du meme fichier trois ecrans plus
haut. Il fallait lire pour la voir.
74 documents lus un par un. 66 corriges, 8 exacts.
CE QUI ETAIT FRANCHEMENT FAUX
AGENTS.md, la source d autorite, annoncait la flotte pas encore executee contre
des VM reelles. Elle a ete rasee et remontee depuis zero trois fois.
ecosysteme-chezlepro.md, le document montre a un client, portait la meme
phrase : il se sous-vendait gravement.
courriel-conception.md s ouvrait sur aucun role n est encore ecrit, au-dessus de
son propre paragraphe 1 qui les nomme. autorisation.md se terminait sur rien n
est construit alors qu il rapporte des mesures datees du role en fonctionnement.
hebergeur-exploitation.md disait rien n est fait d un depot qui existe.
filiation-emancipation.md se contredisait a deux ecrans de distance.
DES MODELES DECRITS D APRES UN MONDE ANTERIEUR
Le resolveur : cinq documents decrivaient un Unbound par VM en opt-in, trois le
donnaient en exemple d integration FACULTATIVE — il est universel depuis le
2026-08-24. L adressage de nomenclature-vm.md : reseau unique, VLAN 11-15, VMID
a cinq chiffres. Le nommage SDN de sdn-evpn.md contre le code : c est le wiki
qui avait raison.
CE QUI CASSE AU PREMIER ESSAI
Le nom du gabarit dore etait faux a quatre endroits, dont la procedure qui le
FABRIQUE et le critere R2 de l epreuve d operateur independant.
preparer-un-site-hebergeur.md avertissait qu une VM faite a la main serait
detruite : raser derive du plan, il ne la detruira jamais — le risque est l
inverse. Un mot de passe d essai en clair dans un depot public.
DEUX PREUVES ETENDUES, ET UNE QUI SE TROMPAIT ELLE-MEME
P57 couvre les groupes : elle a signale aussitot 29 groupes annonces au-dessus d
un tableau qui en cite 40. P29 confronte le tableau de authentification.md aux
declarations reelles : 12 annonces, 21 reels.
Et P57 imposait un chiffre faux — 56 preuves alors que le depot en porte 57, la
conditionnelle vivant hors de tout comptage. Un garde-fou qui fait respecter une
erreur ajoute l assurance a l erreur.
CE QUI RESTE, ET QU AUCUNE PREUVE NE TIENT
Deux comptes trouves a la main. Et une lacune reelle : rien ne garde les
meta/acces.yml — ni qu un service web-sso en porte un, ni que le groupe qu il
nomme existe. P29 tient les positions d authentification, personne ne tient les
habilitations.
make prouver : CONFORME, 56 OK, 0 echec, 1 saute. 0 lien mort.
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Le jour ou l on s en sert, le poste est mort — et cloner le depot demande la cle
SSH qui est dans l archive qu on essaie d ouvrir. Une procedure rangee dans le
depot serait inaccessible exactement quand elle sert.
L export depose donc restaurer_cles.py et un LISEZ-MOI a cote de l archive. La
cle ne demande plus que gpg, python3 et la phrase de passe.
Le script remet chaque fichier a sa place selon son NOM (machine neuve, parfois
autre compte), repose les droits a 0600 — ssh refuse une cle privee lisible par
d autres, et son message ne dit pas qu il s agit d un droit — et refuse d
ecraser une cle presente, en regardant AVANT d ecrire.
Le LISEZ-MOI porte les trois commandes manuelles. Un outil peut avoir un defaut ;
gpg et tar seront la.
EPROUVE : export vers une cle, poste neuf vide, restauration depuis la cle SEULE,
empreintes comparees — identiques 4 sur 4, droits 700/600, et le refus d ecraser
tire. Le filet manuel passe au meme test separement, identiques 4 sur 4.
make cles-restaurer refusera puisque les cles sont en place — et ce refus est la
preuve que l archive s ouvre et que la phrase de passe est la bonne.
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Le code est replique trois fois (eregion, forge du site, patient 0) et les
voutes chiffrees y sont aussi — le coffre est solide. Les CLES qui l ouvrent
vivaient dans neuf fichiers, 1644 octets, sans copie ailleurs.
Poste seul : les mots de passe restic restent lisibles sur les machines vivantes,
donc recuperable mais douloureux. Poste + une machine : l etat de cette machine
devient illisible. Poste + site : terminal.
make cles-recenser montre ce qui sortirait sans rien ecrire — nom, taille,
empreinte, JAMAIS le contenu. make cles-exporter chiffre en AES256 puis
REDECHIFFRE ce qu il vient d ecrire et compare les empreintes une a une : une
sauvegarde de cles qu on n a pas rouverte n est pas une sauvegarde.
A lancer par l exploitant lui-meme : gpg demande une phrase de passe, elle ne
doit passer ni par un journal ni par le contexte d un assistant.
Trois refus, eprouves en les faisant echouer : destination dans l infrastructure
(un coffre dont la cle est dedans), archive existante (elle est peut-etre la
seule), archive illisible (supprimee). Le premier essai du premier refus etait
faux — le shell developpait HOME avant que je le remplace, l instrument mesurait
ailleurs que la cible.
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Trois depots tiers etaient en HTTPS, et client_artefacts pose
Acquire::https::Proxy DIRECT — sans quoi le cache du site refuse les tunnels et
aucun depot tiers n est joignable. La ligne est juste ; sa consequence ne l avait
pas ete vue : ces trois depots CONTOURNENT le cache, et chaque VM neuve allait
les chercher sur Internet a sa naissance.
step-cli et alloy sont poses par des integrations UNIVERSELLES. Sans lien, une
machine neuve n obtenait ni son client d autorite ni ses metriques — elle n
entrait dans aucun flux chiffre. Dernier obstacle a une reconstruction hors
ligne, et il tenait dans un mot.
make cacher-paquets tire les 21 deb aux versions epinglees, empreinte SHA256
verifiee depuis l index du depot. Le role partage paquets_tiers les depose et les
installe EN UN SEUL appel a apt — il sait resoudre un ensemble de fichiers locaux
qui se dependent, la ou paquet par paquet echouerait sur l ordre (Icinga en
apporte dix-sept). Six roles branches ; chacun retombe sur le depot distant pour
ce que le cache n a PAS fourni, et rien d autre.
Eprouve pour de vrai : packages.smallstep.com renvoye vers 127.0.0.1, step-cli
desinstalle, cache local efface. Le role rejoue installe 0.30.6-1 depuis le cache
et la machine obtient ses certificats. Zero echec.
Deux defauts de mon propre outil, trouves en le construisant : Smallstep sert son
index NON COMPRESSE (404 sur .gz) donc step-cli n etait jamais mis en cache ; et
un depot injoignable faisait continue AVANT d incrementer le total, si bien que
le script rapportait 20 sur 20 alors qu il en manquait un. Une garde qui ne peut
pas echouer ne garde rien — troisieme fois cette semaine. Corrige puis eprouve en
le faisant echouer.
Reste hors ligne : NTP externe, et l expedition des alertes.
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Deuxieme reconstruction de validation de Chezlepro : 14/14 hotes, 0 echec,
make valider 0 echec sur 13. Les corrections de la veille ont toutes tenu —
la garde de clonage a laisse passer trois WARNINGS, client_artefacts a degrade
sur le cache du site puis bascule seul.
Un defaut que la premiere reconstruction n avait pas montre : le role DEMARRE
Forgejo, qui entame son initialisation de premier lancement (schema +
migrations, plusieurs dizaines de secondes), puis flush_handlers le REDEMARRE
parce qu app.ini vient de changer. Redemarre au milieu, il laisse la version
cible inscrite et le schema absent — 5 tables, version=305 — et boucle
indefiniment sur migration[v14a] : la relation collaboration n existe pas .
Le service reste active, il reessaie, et n ecoute jamais son port.
Invisible aux deploiements suivants : la base est deja migree, le premier
demarrage est instantane, le redemarrage ne tombe au milieu de rien. Le defaut
n existe que sur une base VIERGE, et meme la il depend du timing.
La chaine de sauvegarde est prouvee sur une flotte nee il y a une heure : neuf
detenteurs deposent chez l hebergeur, chacun verifie SON depot avec la cle qu il
est seul a detenir, et le rapporte a sa propre supervision.
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serveur_backup verifiait pour tout le monde — juste tant que le depot vivait
dans l ecosysteme. Depuis qu ils deposent chez leur hebergeur, le site heberge
des octets chiffres COTE CLIENT : il ne peut ni les lire ni dire s ils valent
quelque chose. La verification revient donc au seul qui detient la cle, le noeud.
client_backup verifie SON depot distant — pas le fait d avoir lance sa
sauvegarde. Une unite verte sur un depot vide est ce qui a menti un mois.
serveur_icinga n exige plus un hote serveur_backup et se branche sur deux
modeles : depot local (services sur son hote, nommes sauvegarde: <noeud>) ou
pas de depot (services sur chaque noeud, nommes sauvegarde).
Le 404 qui n etait pas une absence : les noeuds recevaient No objects found
alors que icinga2 object list montrait le service charge. Le filtre du compte
d API ne portait que la premiere forme de nom — c est la PERMISSION qui
refusait, avec les mots d une absence.
Aussi : ingress 5665 depuis client_backup, le pair ne nommait que
serveur_backup.
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Le site a son temoin : site-mon-01 (VLAN 36) porte PostgreSQL, Icinga et un
relais. Le depot lui rapporte, et son premier verdict fut un vrai defaut —
site-mon-01 n avait jamais depose son propre etat. Les trois sont au vert.
serveur_backup_verification_locale repasse a true sur le depot : le drapeau ne
dit plus on renonce mais verifie ce que tu peux ouvrir . La liste des noeuds
attendus derive de l inventaire ou tourne le role, donc du site seul.
serveur_postfix gagne un mode relais : un site n heberge aucune boite, il
expedie. Directement par sa frontiere — emprunter le MTA d un locataire ferait
dependre l hebergeur d un ecosysteme qu il peut outvivre.
LA PANNE DE FOND : le modele de routes OPNsense lit enabled ; on lui envoyait
disabled=0, un champ ignore. enabled restait a son defaut, ETEINT. Chaque route
creee par Set-OPS depuis l origine l etait desactivee — invisible, parce qu une
route eteinte EXISTE dans le modele et compte posee . Le rechargement lance
pour activer la nouvelle patte a fait reprendre au noyau sa table depuis le
modele : 14 routes sur 15 disparues, 11 machines de Chezlepro injoignables le
lendemain de sa reconstruction, et le devis toujours vert.
Trois corrections empilees : la cause (enabled), la cecite (le plan lit la table
du NOYAU et signale absent ou eteint), l inaction (la reconfiguration ne se
declenchait que sur un changement du modele).
Aussi : un role du site peut enfin en appeler un autre a travers la frontiere —
le devis traitait tout pair nomme comme l exterieur . Et nftables_admin_ssh se
DERIVE de la carte : recopie a la main, il retardait d une zone, et m a
verrouille dehors de la machine que je venais de creer.
Reste ouvert : le destinataire des alertes est encore root@localhost.
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L hebergeur protegeait l etat de tous ses locataires et pas le sien. Deux choses
qu il detient et que personne ne peut regenerer : la racine de son AC, et la
forge du genome. Le reste est reconstructible par le code.
Preuve faite, pas annoncee : sauvegarde reelle puis restic check et restitution.
13 fichiers pour l AC (root_ca_key et intermediate_ca_key compris), 835 pour la
forge.
Le site depose avec SON identite, sur le compte restic que serveur_backup lui
cree, separe des comptes des locataires par les memes permissions. La cible est
derivee du expose de l application qui porte serveur_backup_site : le nom du
service, pas une adresse — client_backup_repo la grave dans le chemin de chaque
instantane.
P36 ne lisait que le plan de l instance montee, donc jamais celui du site — qui
detient pourtant le plus. Elle lit desormais les deux. Verifiee en la faisant
echouer : integration retiree, la preuve tire.
Reste ouvert : personne ne verifie les sauvegardes du site. Le depot tourne avec
verification_locale a false (pose pour les locataires, dont il ne peut pas ouvrir
les depots) et le site n a pas de supervision. La sauvegarde existe et se
restaure ; c est son SILENCE qui n alerte pas encore.
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Les six machines du SITE — racine de l AC, forge, cache, resolveur, depot de
sauvegarde, runner — ne recevaient que serveur_debian. Ni auditd, ni fail2ban,
ni apparmor, ni sysctl, ni pare-feu. Le commentaire au-dessus de GROUPE_SOCLE
affirmait pourtant le contraire, ce qui rendait l ecart invisible.
Le pare-feu du site n avait aucune des trois pieces qui le rendent applicable :
- aucune regle generee (resoudre_flux lit un hosts.yml ; le site a un inventaire
dynamique) -> commande nftables-site, branchee sur make flux
- le chemin du jeu de regles sortait du depot (inventory_dir vaut scripts/ pour
un inventaire dynamique) -> host_var explicite
- aucun nftables_admin_ssh : l exploitant administre PAR REBOND, la connexion
arrive avec l adresse de la patte de frontiere DANS LA ZONE VISEE. Le
generateur refuse desormais de produire des regles sans cet intrant.
Defaut attrape en LISANT le jeu de regles avant de l appliquer : la regle DNS de
site-dns-01 omettait 10.17.0.0/16. _supernets_voisins retire l instance montee —
juste chez un tenant, faux du cote du site, ou ca retire le locataire qu on
pilote. L appliquer aurait prive de DNS les quinze machines reconstruites la
veille.
MaxStartups du depot passe en host_var : dans le meta du role, il ne portait que
dans son play, et le passage de serveur_durci le remettait au defaut sans rien
dire. Un reglage qui depend de l ordre des plays revient en arriere.
Verifie depuis un locataire a travers le nouveau pare-feu : cache, forge, depot
(2 snapshots) et resolveur repondent ; l AC du site refuse, et c est correct.
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Chezlepro detruite (15 VM, disques compris) et refaite depuis le gabarit
minimal. 15/15 hotes, 0 echec ; make valider passe, test de restitution
compris. Aucun defaut ne venait de la flotte ni du gabarit.
1. Un avertissement n est pas un echec. Proxmox rend WARNINGS: n pour une
tache ABOUTIE ; la garde n acceptait que OK et declarait perdues cinq VM
clonees a 100 pourcent. Le message parlait d etat stopped — celui de la
TACHE, pas de la VM.
2. client_artefacts se contredisait : son commentaire disait de degrader, son
code arretait. L autorite monte en premier, donc avant le cache du
locataire : aucun ordre ne pouvait satisfaire la garde.
3. harden-below-nxdomain etendait le NXDOMAIN signe de la racine pour le TLD
internal a toute la zone du site, sans jamais interroger l autoritatif.
Declencheur : toute question sur un nom absent sous internal, y compris la
zone d un autre locataire. Le cache contenait la bonne reponse ET un
message negatif ; c est le negatif qui etait servi.
aggressive-nsec: no avait semble marcher — c est le redemarrage qui vidait
le cache, pas le reglage.
4. Un locataire doit savoir a qui demander la zone de son hebergeur, sans quoi
il ne peut plus nommer son depot de sauvegarde. La derivation prenait
dns_amorcage pour le resolveur du site : faux chez Technolibre, dont
l amorcage est 9.9.9.9. P03 l a attrape avant tout deploiement.
Au passage : instancier tentait encore le mot de passe unique d avant la
separation des voutes ; comparer echouait en exit 4.
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Chezlepro rangeait ses instantanes sur une VM DE SA PROPRE FLOTTE. Raser
l ecosysteme pour le reconstruire, c etait raser le filet avec.
Le site a son depot ; les neuf detenteurs d etat y deposent ; une
restitution est sortie (annuaire LDAP lisible, hors flotte).
Isolation par compte Unix, pas par convention : home 0700, cle exclusive,
racine partagee a root en 0711 (traversable, non listable). Les deux refus
constates. Le site heberge du chiffre : il ne peut ni lire ni ouvrir, d ou
la verification deplacee chez le locataire qui detient la cle.
Quatre defauts reveles par ce deuxieme usage :
- la racine des depots ne peut etre le home de personne (StrictModes rendait
Permission denied publickey pour un refus de CHEMIN)
- la racine nie le TLD internal, et harden-below-nxdomain etendait ce non a
toute la zone sans jamais interroger l autoritatif : aucun locataire ne
pouvait nommer un service du site
- le gabarit transporte des fichiers de durcissement perimes, et les machines
du site ne recoivent jamais ssh_hardening
- MaxStartups compte les connexions non authentifiees : un depot de site en
voit la somme de ses locataires
Constat non corrige : les machines du site ne sont pas durcies.
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CONSTAT DE L EXPLOITANT, PAYE EN ANOMALIES : convertir une machine deja installee
d `i440fx` a `q35` produit une serie de pannes dont chacune ressemble a autre chose
qu a sa cause. Ce n est pas une correction, c est une transplantation.
LE MECANISME, ECRIT POUR QU ON NE LE REDECOUVRE PAS : `i440fx` est un chipset PCI,
`q35` est PCIe. La topologie des bus change, donc les NOMS D INTERFACES
PREDICTIBLES changent avec le chemin PCI (enp0s3 -> enp1s0) et la machine perd le
reseau ; les chemins de disques bougent ; l ordre d enumeration suit.
C EST AUSSI POURQUOI SET-OPS N UTILISE PAS L IMAGE CLOUD OFFICIELLE DE DEBIAN :
`genericcloud` est livree configuree pour `i440fx`. Une machine nait `q35`, ou elle
ne le sera jamais proprement — et c est ce que l installation depuis l ISO garantit.
Ces deux lignes de la procedure n etaient qu une ligne de tableau. Elles portent
maintenant leur pourquoi, et le SITE les declare comme DONNEES (cle `gabarit`),
plus seulement comme prose.
`make gabarit-etat` compare le gabarit reel a ce que le site declare de lui.
ON VERIFIE LA SOURCE, PAS CHAQUE COPIE. Ma premiere version gardait le CLONAGE : la
propriete s herite, donc verifier chaque clone coute a chaque creation sans rien
dire de plus que verifier le gabarit une fois. Retiree.
TROIS FOIS J AI DEVINE LA FORME DE LA REPONSE AU LIEU DE LA REGARDER — regex_search
a groupe qui rend None, proxmox_vm_info sans `config: current` qui ne rend que
l etat. La garde a declare « ? » sur une VM parfaitement conforme : une garde qui
crie toujours est pire qu aucune, on apprend a l ignorer.
A la demande et non dans `make prouver` : ce controle exige le cluster, que le
harnais ne suppose pas joignable. Meme nature que genome-etat et underlay-plan.
Controle negatif verifie : declarer i440fx fait echouer, rc=1.
make verifier : vert. make prouver : CONFORME, 56 OK, 0 echec.
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REFABRIQUE (VMID 9006, modeleSetOPS-minimal). Quatre roles au lieu de dix-sept :
qemu_guest_agent, cloud_init, sudo_ansible, ssh_baseline — des conditions
d existence, pas des choix d efficacite. Tout le reste vient du socle, et P56 refuse
qu un role retire ne soit repris par personne.
FABRIQUE CHEZ LE SITE, ET C EST LA DECISION QUI COMPTE. « Les ressources du SITE
font autorite pour tous ses artefacts ; elles servent les tenants jusqu a ce qu ils
s emancipent. »
Il se fabriquait DEHORS : `-i "<ip>,"` ne porte aucun group_vars, donc ni mandataire
ni resolveur. L ancien gabarit allait chercher ses paquets chez Debian et resolvait
chez l ancien LAN — 192.168.10.10, lu sur la VM 99998. Le site avait son cache et
son resolveur, et son propre artefact les ignorait.
Desormais la fabrication DERIVE ses ressources du plan du site (underlay --adresses)
et tourne sur le reseau du genome. PROUVE : dix requetes de 10.0.33.31 servies par
site-cache-01, resolveur pose a 10.0.34.11.
L IDENTITE DU GABARIT VIENT DU SITE, PLUS DU TENANT. `proxmox_clone_vmid_modele`
vivait dans les group_vars de l ecosysteme : deux tenants pouvaient cloner deux
gabarits differents sans que rien ne le dise, et un tenant decidait d un objet dont
descend chaque VM de chaque ecosysteme. Meme mouvement que l INDEX (2026-08-25) : le
site ALLOUE, le tenant RECOIT. Cle `gabarit` du plan du site, lue par
underlay --gabarit.
PIEGE FERME EN CHEMIN : creer-vm passait VMID_MODELE="$SETOPS_VMID_MODELE" a
cloner-vm, or inventory_host.py n emet PAS cette variable. Elle valait donc le VIDE,
et ce vide ECRASAIT la valeur derivee — le gabarit du tenant reprenait la main sans
bruit.
ET UN PIEGE DEJA DOCUMENTE, PAYE UNE TROISIEME FOIS : le chemin du controleur
contient une espace, et `lookup('pipe', ...)` le decoupait. Guillemets.
EPROUVE DE BOUT EN BOUT : VM clonee du gabarit minimal — nom, adresse, machine-id
neuf, cle d hote regeneree, agent invite actif ; puis socle applique dessus,
changed=5, 0 echec, auditd compris. VM d essai retiree.
make verifier : vert. make prouver : CONFORME, 56 OK, 0 echec.
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Il portait DIX-SEPT roles : exactement ceux du socle et du durcissement, que le
deploiement rejoue a l identique. C etait donc un CACHE — et comme tout cache, il
perimait sans le dire.
MESURE : derniere recapture le 2026-08-09, et SIX de ses roles avaient change depuis
— common_packages, cloud_init, ssh_baseline, ssh_hardening, auditd,
nftables_baseline. Rien ne le signalait : le deploiement masquait la derive en
reappliquant tout, donc personne ne pouvait la voir. Aucune preuve du harnais ne
regardait sa fraicheur.
IL NE GARDE QUE CE QUI DOIT EXISTER AVANT QU ANSIBLE PUISSE AGIR :
qemu_guest_agent l agent repond AVANT SSH — P52 s en sert
cloud_init le seul chemin vers la premiere seconde
sudo_ansible la porte par ou tout entre
ssh_baseline le serveur SSH
Ce ne sont pas des choix d efficacite, ce sont des conditions d existence.
CE QUE CA COUTE, ET QUI EST COUVERT : une VM neuve n est plus durcie a la naissance.
Elle nait cependant DERRIERE LE PARE-FEU DE L HYPERVISEUR, policy_in=REJECT arme au
clonage — verifie sur obs-01. La fenetre d exposition est fermee par la fabric, pas
par le gabarit. Mon objection initiale tombait devant la mesure.
P56 GARDE LES DEUX MOITIES. Qu il ne REGROSSISSE pas : un role ajoute recree le
cache, donc la peremption invisible. Et que rien de retire ne soit PERDU : un role
absent du gabarit ET du socle disparaitrait de toutes les machines neuves, sans
erreur ni trace, et la panne arriverait des mois plus tard sur une machine qu on
croyait durcie. Verifie : 14 retires, 14 repris, zero orphelin. Deux controles
negatifs.
make verifier : vert. make prouver : CONFORME, 56 OK, 0 echec.
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docs/filiation-emancipation.md decrit quatre temps et n en outillait que trois. Le
quatrieme est celui qu on oublie : « une emancipation non prouvee est une
emancipation non faite ».
SONDER NE PROUVE RIEN. Verifier que le service local repond ne dit pas si l amont
sert encore — le depot le disait deja du cache : « tant qu internet repond, un apt
update qui reussit ne dit pas d ou vient l octet ». L instrument COUPE donc l amont
et refait marcher la chose.
LE MEME ESSAI REND LES DEUX VERDICTS, et c est ce qui le rend honnete :
coupe, la fonction marche -> EMANCIPE, et c est prouve
coupe, la fonction casse -> PAS EMANCIPE, dependance prouvee REELLE
Le second n est pas un echec de l outil, c est son CONTROLE NEGATIF rendu par la
meme commande. Une preuve d emancipation incapable de montrer la dependance qu elle
mesure ne prouverait rien le jour ou elle passerait au vert.
UN TEMOIN PRECEDE LA COUPURE : la fonction marchait-elle seulement avant ? Sans lui,
une panne preexistante se lirait comme une dependance.
LA COUPURE EST GARANTIE REVERSIBLE : une TABLE nftables dediee, jamais une regle
glissee dans une table existante — elle se retire d un geste et ne peut pas laisser
d etat partiel. Le bloc `always` la retire meme si la mesure echoue ou si le play
est interrompu, et une tache verifie ensuite qu elle a bien disparu.
MESURE LE JOUR DE SA NAISSANCE, les deux verdicts sur du vrai materiel :
obs-01 / resolveur PAS EMANCIPE — plus aucune resolution des la coupure
forge-01 / artefacts EMANCIPE — apt installe, cache du site coupe
Ce second verdict a ete DOUTE puis verifie : apt aurait pu reussir en rejouant des
listes fraiches. Refait avec un dossier de listes NEUF, amont coupe : reussit
quand meme. Le cache sert vraiment son contenu.
make verifier : vert. make prouver : CONFORME, 55 OK, 0 echec.
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Ouvert le 2026-08-28, referme par les faits plus que par le raisonnement. Trois
d entre eux lui ont retire ce role un par un, et il fallait les regarder ensemble :
D-81 a donne l autorite du genome a la forge du SITE. Son dernier lecteur,
Chezlepro, a ete corrige le 08-26 ; Technolibre le 08-31. Il ne sert donc le
genome a personne.
Le denominateur commun qu il portait vit dans les modeles depuis le 08-24, sous
le nom `origine`. Ce n est plus lui qu on copie.
L ANCETRE ETAIT LOCATAIRE DE SON ENFANT : index 29 sur la fabric de
SITE-Chezlepro, qui descend de lui. Il ne peut pas etre le chemin de reprise de
son propre hote.
Des trois issues posees, la deuxieme l emporte — non parce qu elle etait la plus
elegante, mais parce que les deux autres avaient cesse d etre disponibles. Et le
depot l avait deja suivie sans le declarer : serveur_forge_site, puis
serveur_cache_site, puis serveur_resolveur_site. Trois services pretes, un patron.
CE QUE CA NE REGLE PAS, ET QUI EST ECRIT. Patient 0 existait pour eliminer un point
unique de defaillance — eregion, hors flotte, que Set-OPS ne deploie ni ne prouve.
Il ne l a pas elimine : IL A ETE PROMU. Le poste y pousse, la forge du site en tire.
La dette a change de proprietaire, pas de nature ; elle appartient au SITE. Un
objectif qu on abandonne sans le dire devient un objectif qu on croit atteint.
Ce qu il garde : sa place de pair dans la famille du genome, et sa forge de travail.
Ce qu il perd : le rang.
make verifier : vert. make prouver : CONFORME, 55 OK, 0 echec.
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make valider rendait ECHEC sur data-sql-01, et la meme commande rejouee a la main
restaurait 5 fichiers. restic verrouille son depot pendant qu il ecrit : une recette
qui croise la fenetre de sauvegarde lit un echec de RESTAURATION la ou il n y a
qu une attente. Verdict juste sur l instant, faux sur le fond, et DEPENDANT DE
L HEURE a laquelle on la lance.
ON REESSAIE, MAIS ON NE MASQUE PAS. Trois tentatives espacees couvrent un verrou
d ecriture ; au-dela, l echec est REEL et la recette rend la RAISON que restic a
donnee, au lieu d un -1 muet qui obligeait a se connecter pour comprendre.
CONTROLE VERIFIE SUR LA MACHINE : cle de dechiffrement retiree ->
« ECHEC apres 3 tentatives — restic dit : Fatal: Resolving password failed ».
La recette attrape toujours une vraie panne, et elle en donne la cause.
DEUX FAUTES A MOI EN CHEMIN, CORRIGEES.
`[ "$f" -lt 0 ] && printf ...` : la DERNIERE commande d un script decide de son code
de sortie, et un test faux rend 1. La tache echouait donc exactement sur les
machines ou la restauration avait REUSSI — trois hotes verts declares en echec.
Puis la ligne `raison=` n etait emise qu en cas d echec : le gabarit cherchait un
champ absent, rendait None, et explosait sur les DIX machines saines. Elle est
desormais TOUJOURS emise, vide en cas de succes. Un champ toujours present coute un
octet et supprime un cas.
make valider : rc=0. make verifier : vert. make prouver : 55 OK, 0 echec.
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CE CACHE EST UN MAILLON DONT DEPEND SA PROPRE RECONSTRUCTION. Toute la flotte y
prend ses paquets. S il pointe vers un amont mort, apt echoue sur les quinze
machines, donc le socle echoue, donc le deploiement n atteint jamais la couche qui
poserait le bon amont. LE CORRECTIF SE RETROUVE DANS LA COUCHE QUE LA PANNE EMPECHE
D ATTEINDRE, et il faut une main pour en sortir.
C est arrive le 2026-08-31 : l amont pointait sur le cache de patient 0, eteint la
veille pour liberer de la RAM. apt rendait « 503 Connection timeout » EN CITANT
L ADRESSE DU CACHE LOCAL, jamais celle de l amont manquant — la panne accusait le
maillon visible.
DEUX FILETS, SYMETRIQUES.
serveur_artefacts sonde l amont AVANT d ecrire, et refuse s il est muet : mieux
vaut un cache qui garde sa configuration precedente qu un cache qu on vient de
rendre inutilisable pour toute la flotte.
client_artefacts sonde la source AVANT de detourner apt vers elle. Ce fichier
ECRASE le plancher d amorcage pose par le socle — le poser sur un cache mort prive
la machine du cache du SITE, qui lui fonctionnait. En refusant, le plancher reste :
la flotte est degradee mais debout, et REPARABLE PAR UN DEPLOIEMENT.
`ignore_errors` ET NON `failed_when: false` — la difference est toute la garde.
failed_when: false REECRIT le verdict : la tache n est plus jamais failed, donc
`is not failed` est toujours vrai, donc l assertion ne peut pas tirer. Ecrite ainsi,
ma premiere version a declare « joignable » un amont mesure MUET la seconde d avant.
Une garde qui ne peut pas echouer ne garde rien.
Deux controles verifies sur la machine : amont eteint -> refuse ; amont reel -> pose.
make verifier : vert. make prouver : CONFORME, 55 OK, 0 echec, 0 saute.
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`make prouver` disait 15/15 a failed=0. Les machines, elles, portaient chacune trois
unites systemd en echec. Le rapport d Ansible n est pas l etat d une machine.
AUDITD : ONZE REGLES ARMEES, PERSONNE POUR COLLECTER.
Deux fichiers de regles identiques cohabitaient — 99-chezlepro.rules et
99-setops.rules, vestige du renommage du role. augenrules CONCATENE rules.d/ :
Error sending add rule data request (Rule exists)
There was an error in line 16 of /etc/audit/audit.rules
audit-rules echoue, et auditd ne demarre pas — c est sa dependance. Resultat :
auditctl -l affiche onze regles, ce qui donne toutes les apparences d un audit qui
fonctionne, et rien ne les enregistre.
Meme mue que ssh_baseline, meme registre : auditd_fichiers_perimes. On n y ajoute
que des noms qu on a REELLEMENT deposes un jour.
Et `failed_when: false` cachait la panne : quinze machines a failed=0 avec auditd
mort sur les quinze. Un service de securite qui ne demarre pas doit se VOIR.
TIMERS APT-DAILY : UN ETAT D ECHEC RESIDUEL.
Masquer le service pendant que son timer tourne lui fait perdre sa cible ; systemd
le note et le GARDE (Unit to trigger vanished). `state: stopped` n efface pas un
etat failed — seul reset-failed le fait.
Ce n est pas cosmetique : une supervision qui compte les unites en echec compte ces
deux-la pour toujours, et la vraie panne s y noiera. Meme defaut que le journal de
la frontiere noye sous 982 000 entrees.
DIAGNOSTIC FAUX, CORRIGE : j avais lu « masked enabled » dans list-unit-files comme
un etat contradictoire, et construit une reparation pour le defaire. Ces colonnes
sont ETAT puis PRESET — masque avec un prereglage constructeur active est normal.
La reparation a ete annulee avant d etre livree.
make verifier : vert. make prouver : CONFORME, 55 OK, 0 echec, 0 saute.
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Le deploiement depuis ops-01 passe de 3 plays a 21 : douze machines sur quinze
deployees completement. Deux defauts restaient.
UN PORT SYMBOLIQUE ECRIT TEL QUEL.
/etc/nftables.conf:36: Could not resolve service: Servname not supported
ip saddr { ... } udp dport derive accept # serveur_powerdns
`port: derive` dit que le port depend du deploiement. Le devis de la frontiere le
resout depuis le 2026-08-25 ; le generateur nftables ecrivait le mot, et nft
refusait TOUT le fichier. Il resout desormais par le plan et n emet rien quand il
ne peut pas, en le DISANT — un flux tu en silence est une porte qu on croit
ouverte. Verifie que ca ne ferme rien : infra-dns-01 garde son 53 par
serveur_resolveur, et l omission de PowerDNS est juste puisqu il ecoute en loopback
derriere lui.
LA VALIDATION NE POSE PAS LA MEME QUESTION QUE L EMISSION. Ma premiere garde
refusait tout port non numerique et a fait echouer P09, qui valide les roles HORS
instance — la ou derive est legitime. PORTS_SYMBOLIQUES nomme le vocabulaire : le
mot passe a la validation, jamais dans un fichier, et un mot inconnu reste refuse
des deux cotes.
RECHARGER N APPLIQUE PAS UN CHANGEMENT D ECOUTE, deuxieme fois.
warning: to change inet_protocols, stop and start Postfix
fatal: :::submission: Address family for hostname not supported
main.cf porte inet_protocols, que Postfix refuse de changer a chaud. Le master garde
all, tente d ouvrir :::submission en IPv6 et meurt — APRES avoir accepte une
configuration valide. postfix check ne dit rien parce que la configuration EST
valide : c est la transition qui ne l est pas. Meme famille que nginx. main.cf
notifie desormais le redemarrage.
Diagnostic corrige en chemin : j ai d abord accuse postfix@-.service, dont
l assertion echouait — c est moi qui l avais declenche par un demarrage manuel,
postfix.service le declare en Conflicts.
make verifier : vert. make prouver : CONFORME, 55 OK, 0 echec, 0 saute.
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Le deploiement de Chezlepro depuis son propre runner a franchi le socle et le
durcissement sur les quinze machines, et s est arrete sur une seule :
infra-pki-01 : Echec temporaire dans la resolution du nom
url: https://packages.smallstep.com/keys/apt/repo-signing-key.gpg
UN TENANT N A PAS DE DNS SORTANT, ET C EST VOULU. Il resout chez lui, sa requete ne
traverse jamais la frontiere. apt s en sort par le mandataire du cache, qui resout a
sa place ; get_url n a pas de mandataire. Mesure sur la machine : DNS bloque, 443
sortant OK par adresse, apt via le cache OK.
Les cinq reprises du role ne pouvaient rien : elles etaient ecrites pour un serveur
INTERMITTENT (2026-08-23), pas pour une resolution fermee. Une reprise ne repare que
ce qui est passager.
UNE DETTE NOMMEE, APPELEE. client_artefacts le disait : les depots tiers en HTTPS
vont en direct, la seconde voie est propre et RESTE A FAIRE. Elle a ete appelee le
jour ou un ecosysteme s est reconstruit derriere une frontiere qui fait son travail.
La cle est versionnee, avec son empreinte et sa procedure de rafraichissement. Meme
idiome que les collections et les roues : le depot porte, la cible n ouvre rien.
C est ce qui rend une lignee reproductible SANS INTERNET.
Cout ecrit : une rotation amont n est plus recuperee toute seule, mais elle ne passe
pas inapercue — apt refuse alors le depot, bruyamment.
TROUVE EN LA RECUPERANT : l URL publique REDIRIGE vers pkgs.infra.smallstep.com.
Sans suivre les redirections on obtient un fichier VIDE, et curl -f sans -L sort en
succes. La procedure le dit, parce que ce piege ne se voit qu au deploiement suivant.
Le correctif du pare-feu a tenu : plus une seule suspension, quinze machines a
ok=66 et 0 unreachable.
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Le deploiement lance depuis ops-01 s est arrete au premier geste, sur les quinze
machines a la fois : Permission denied (publickey). Les VM neuves n acceptaient que
la cle de l exploitant. Celle du runner EST declaree au plan, mais c est le SOCLE
qui la depose — et le socle doit etre applique par quelqu un qui peut deja entrer.
Boucle fermee : le tenant recevait un terrain qu il ne pouvait pas occuper.
DEUX CLES, DEUX PORTEES :
la cle du SITE -> sur le SEUL runner du tenant l insemination
la cle du TENANT -> sur TOUTES ses machines il va les configurer
POSER UNE CLE AU CLONAGE N EST PAS ENTRER CHEZ LE TENANT. C est un parametre de
creation, au meme titre que l adresse ou le disque : le site ecrit les conditions
de NAISSANCE, il n ouvre aucune session. Le site n obtient aucun acces sur ces
machines ; seul le runner du tenant en obtient un.
Forme tranchee par l exploitant : le site renseigne le seul runner, qui se charge
de toute sa flotte. Le plancher /etc/hosts suit le meme chemin — ops-01 a le sien
depuis son insemination et resout ses quinze voisines par leur nom.
LA REVOCATION EST HONOREE A LA NAISSANCE : une entree a etat absent n est pas
reposee. Sans cette lecture, une cle retiree de la flotte serait ressuscitee sur
chaque VM creee ensuite — panne lente, silencieuse, invisible au plan.
P55 garde les deux moities : la cle du site ne nait que sur un porteur de
serveur_ops_tenant, et aucune machine ne reste sans celle de son tenant. Une
frontiere tenue a une seule couche n est pas tenue. Deux controles negatifs.
make verifier : vert. make prouver : CONFORME, 55 OK, 0 echec, 0 saute.
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Quinze VM creees trois a la fois. L une a depasse le delai du module PENDANT QUE
PROXMOX GENERAIT ENCORE SON ISO CLOUD-INIT :
Reached timeout while waiting for starting VM.
Last line in task before timeout: generating cloud-init ISO
Elle a demarre juste apres. flotte-creer a rendu « au moins une VM n a pas ete
creee » alors que les quinze tournaient. CE FAUX ECHEC ARRETE UNE RECONSTRUCTION :
reconstruire enchaine flotte-creer puis deployer-tout.
DEUX CORRECTIONS, LA SECONDE EST LA VRAIE. Delai plus genereux, parce que la
generation d ISO sur stockage partage se met en file quand trois clonages tombent
ensemble. Mais un delai reste un pari : son expiration ne conclut plus rien.
L HYPERVISEUR JUGE, en repondant ce qu il fait tourner — meme principe que P52, ou
l agent invite juge la materialisation a la place d une reponse SSH.
Logique verifiee sur quatre cas : seul running passe ; VM arretee, introuvable et
reponse malformee echouent. Une reponse vide ne passe pas en silence. Rejoue sur
une VM deja en marche : idempotent.
CE QUE LA CREATION DE CETTE NUIT N A PAS PROUVE : les quinze VM ont ete
materialisees DEPUIS LE POSTE, pas depuis le runner du SITE. Le chemin existait —
make inseminer, ecrit la veille — et il n a pas servi. Le poste detient
legitimement la voute du site, donc ce n est pas une faute de pouvoir ; c est une
demonstration qui manque.
make verifier : vert. make prouver : CONFORME, 54 OK, 0 echec, 0 saute.
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CE QUE LA MESURE A ETABLI, saut par saut. Le poste de l exploitant atteint la
frontiere, qui LAISSE PASSER (rule 31/0 match, pass out vlan040). Asgard RECOIT le
paquet sur vlan40. La VM ne le voit jamais. Et le noyau dit pourquoi :
ip route get 10.17.19.41 from 10.0.31.11 iif vlan40 -> dev vrf_t17
ip route get 10.17.19.41 from 10.17.0.17 iif vlan40 -> Invalid cross-device link
LA SOURCE EST LE DISCRIMINANT, pas l interface. Le chemin de RETOUR, vu du VRF :
vers 10.0.31.11 -> via 10.0.4.1 dev vlan40
vers 10.17.0.17 -> Invalid argument <- le puits
LE PUITS A SES RAISONS et on n y touche pas : sans lui, une adresse non attribuee
du supernet sort par le defaut, revient par la frontiere dans la table PRINCIPALE
et repart vers le reseau de gestion (mesure du 2026-08-09). Le defaut n est pas
qu il existe, c est qu il est TROP LARGE : il couvre la bande basse ou D-77 place
justement l underlay d un site. Deux regles justes separement, contradictoires
ensemble.
LA CORRECTION EST DERIVEE, PAS ECRITE : pour chaque tenant, les reseaux
d administration qu il DECLARE (nftables_admin_ssh) et qui tombent dans son propre
supernet recoivent une route vers la frontiere, plus specifique que le puits. Ceux
qui vivent dehors n en ont pas besoin — la route par defaut les joint deja.
vrf_t17 ip route 10.17.0.0/24 ... l admin de Chezlepro
vrf_t23 (rien) le sien est hors de son supernet
vrf_t29 ip route 10.29.19.41/32 ... l admin de patient 0 : son ops-01
CE QUE CA REPARE AU-DELA DE L ACCES : les regles administration -> tenant de la
frontiere etaient VRAIES et INAPPLICABLES a la fois. Elles correspondaient, elles
laissaient passer, et le paquet mourait un saut plus loin. Un devis vert sur un
chemin qui ne pouvait pas aboutir.
make verifier : vert. make prouver : CONFORME, 54 OK, 0 echec, 0 saute.
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L insemination avait ete conduite A LA MAIN depuis le runner du site — hors du
depot, donc sans preuve. Elle a maintenant sa cible :
make inseminer TENANT=OPS-Chezlepro
TENANT= PLUTOT QUE LE SYMLINK instance : le runner du SITE amorce PLUSIEURS
locataires ; pointer un lien global sur l un d eux le ferait se prendre pour ce
tenant. Il en NOMME un par commande. Ca borne aussi le couplage que creer-vm
imposait en silence — rien ne disait sur quels tenants ce lien pouvait pointer.
L HOTE SE DERIVE : celui qui porte serveur_ops_tenant. Meme critere que le flux
d insemination et que la cle SSH du runner — le meme mot borne les trois pouvoirs.
P54 GARDE LA LIGNE DE PARTAGE la ou elle glisserait sans bruit. Les deux couches
retenues sont les seules qui ne reclament aucun secret. Le jour ou l on en
ajouterait une, le deploiement echouerait chez le tenant sur une valeur vide, et ce
message ne dirait pas qu un POUVOIR a ete franchi. Controle negatif : ajouter
client_pki, la couche suivante, fait echouer la preuve.
UN GARDE-FOU EXISTANT A INTERCEPTE UNE INSEMINATION MAL DIRIGEE. Le make parent
exporte SETOPS_INVENTAIRE ; ma resolution en heritait et visait l inventaire d un
AUTRE ecosysteme. Le refus vient d inventory_rules, pas de la cible — exactement
l erreur qu un runner servant plusieurs locataires commettrait en silence.
make verifier : vert. make prouver : CONFORME, 54 OK, 0 echec, 0 saute.
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Trois faux diagnostics en une journee, tous dus a l instrument et aucun au
composant. curl et bash /dev/tcp ecrasent quatre causes incompatibles dans le meme
mot : ouvert, une POLITIQUE qui refuse, une machine ABSENTE, et la frontiere muette.
LE MEME CODE DIT DEUX CHOSES SELON LE DELAI, et c est la distinction qui a coute le
plus cher : EHOSTUNREACH immediat = pas de route ; le meme apres trois secondes =
il n y a pas de machine, c est l ARP qui renonce. Les confondre a fait appliquer un
pare-feu pour reparer un vide. est pure, donc gardee par un test qui
exige que les deux ne se lisent jamais pareil.
LA GARDE ECHOUAIT DU COTE SILENCIEUX. L outil dit par quelle SOURCE le paquet part
et refuse de conclure sur une passerelle anycast — le piege qui m a fait declarer
muet un REJECT qui emettait bien ses RST. Ma premiere version rendait « pas
anycast » quand inventory_rules manquait, c est-a-dire sur un hyperviseur ou l on a
copie le seul fichier : precisement la ou le piege se produit. Une garde qui echoue
doit crier, pas se taire.
ET « NON CONCLUANT » EST UN RESULTAT : sur une source anycast et un silence, l outil
ne tranche pas, il dit quoi faire — compter les paquets du cote qui refuse, ou
sonder depuis une VM.
TCP seulement, et c est dit : UDP n a pas de poignee.
Valide contre le reel depuis ops-01 : trois cas sur quatre, le quatrieme attendant
deux machines vivantes dans un meme tenant.
make verifier : vert. make prouver : CONFORME, 53 OK, 0 echec, 0 saute.
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J avais presente 3,05 s comme le signal d un refus. Faux, et l exploitant a eu
raison de le contester : c etait l ARP qui abandonne pour une machine inexistante.
La mesure qui tranche n est pas le delai mais le COMPTEUR : tcp-reset 17 -> 21
pendant une sonde de 4 s, un RST par retransmission du SYN. Le refus part
immediatement, chaque fois.
Ce qui manquait etait le RETOUR : ip route get rendait src 10.17.21.1, une
passerelle ANYCAST. Le RST revient au noeud qui porte cette adresse dans le VRF,
pas a la socket emettrice. Troisieme instrument fautif de la journee, et celui-ci
etait deja documente.
Entre deux VM d un tenant — le cas reel — la source est une adresse propre et le
routage inter-zone ne la reecrit pas : le refus arrive instantanement. L artefact
ne vaut que depuis un hyperviseur.
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Decision de l exploitant : block vers l Internet, reject a l interieur, parce que
c est prudent. Ce n est pas le refus qui informe, c est CE QU IL FAIT AU SILENCE :
sous drop partout, un timeout voulait dire aucune machine, aucune route, ou une
politique. Quand la politique parle, il n en reste qu une.
nftables par hote policy drop + reject with icmpx type admin-prohibited
pare-feu Proxmox policy_in = REJECT (POLITIQUE_VM, source unique)
frontiere OPNsense block — INCHANGE, et c est la condition
admin-prohibited ET NON tcp reset : un RST est indiscernable d un port ferme sans
service. La chaine forward reste muette : elle porte le trafic qui TRAVERSE l hote,
et y repondre ferait parler cette machine au nom d une destination qui n est pas
elle.
POURQUOI C EST PRUDENT : l obscurite etait deja nulle a l interieur (chaque machine
porte un /etc/hosts qui liste ses voisines), et la bordure protege le reject —
rien d indeclare ne franchit le perimetre, donc il ne repond jamais a l Internet.
982 000 entrees par jour a la frontiere, dont 82 % un balayage VNC.
LA MESURE A CORRIGE LA MESURE, DEUX FOIS.
Ma preuve interdisait le litteral DROP et a fait echouer un code JUSTE : la
detection d une politique posee AU DATACENTER, qui est un garde-fou. Une preuve qui
interdit un mot au lieu de mesurer une propriete finit par accuser ce qu elle
devrait proteger.
Et l absence parlait deja : EHOSTUNREACH en 3,05 s pour une machine inexistante,
timeout a 6 s pour un refus de la frontiere. Mes deux erreurs de diagnostic ne
venaient pas du drop mais de ma SONDE — curl et bash /dev/tcp ecrasent les deux
dans un meme echec.
Applique : 6 VM en REJECT, 0 creee, 0 retiree. Rien ne se ferme.
Trois controles negatifs verifies.
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L explication du commit precedent avait ete mangee par le shell (backticks), et le
garde-fou du genome a refuse l amend — l histoire de la forge fait foi (D-81). Elle
vit donc ici, avec ce que la mesure a corrige : un port muet lu comme un pare-feu
alors qu il mesurait une absence, et un acces cru perdu qui n etait qu une exception
retiree.
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La separation faite, la distribution devient sure. `serveur_ops_site` et
`serveur_ops_tenant` deposent desormais LA CLE de la voute qu'ils deposaient deja
chiffree. Le runner du site l'a recue : une seule cle chez lui, en 0600, et il
ouvre sa voute tout seul. La fabric, pas un tenant.
`false` PAR DEFAUT, ET CE N'EST PAS DECORATIF. Armer est le moment ou un humain
remet la cle — le seul geste que la reproduction exige de lui. Un defaut a `true`
armerait des machines sans que personne ne l'ait decide. Les deux roles exigent
une declaration au plan et refusent d'armer sans qu'on dise AVEC QUELLE cle :
poser un fichier vide laisserait un runner se croire arme.
ECRIRE PUIS RELIRE, contre la faute SYMETRIQUE de celle de la voute : la on
craignait un chiffre devenu clair, ici on craint une cle qui serait une voute, ou
vide — Ansible accepte un mot de passe vide et n'ouvre rien. Existence, taille et
mode mesures apres ecriture.
CE QUE CA CHANGE : le mot de passe se tapait a chaque deploiement. Un geste repete
vingt fois par semaine ne prouve rien, et il rendait tout deploiement non
interactif impossible sans blocage. Il se remet une fois, et c'est un evenement.
P32 A TROUVE LA MOITIE MANQUANTE : le role du tenant exigeait
`serveur_ops_tenant_cle_source`, absente du plan de Chezlepro. Dit avant tout
deploiement, dans les bons termes.
make verifier : vert. make prouver : CONFORME, 52 OK, 0 echec, 0 saute.
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Decision de l'exploitant : chaque runner est maitre de sa voute et en detient la
cle. C'est ce qui rend un runner autonome, donc ce qui rend l'emancipation
atteignable. Elle exigeait un prealable, mesure ce matin : UN SEUL mot de passe
ouvrait les SIX voutes de la flotte, celle de la fabric comprise.
DISTRIBUER AVANT DE SEPARER AURAIT ETE PIRE QUE LE STATU QUO : poser « la » cle
sur chaque runner rendait chaque runner capable d'ouvrir les autres. Compromettre
le plus petit locataire donnait les secrets de l'hebergeur.
Cinq cles, une par ecosysteme, sous ~/.config/setops-vault-<depot>. Verification
croisee apres rechiffrement : la diagonale, et rien qu'elle. L'ancienne cle
maitresse n'ouvre plus aucune des six.
UN SEUL MOT DE PASSE NE POUVAIT PLUS SUFFIRE, et pas pour la raison qu'on croit :
`cloner_vm_debian.yml` charge la voute du TENANT puis celle de l'UNDERLAY dans la
meme execution. `ANSIBLE_VAULT_IDENTITY_LIST` en porte plusieurs et les essaie
toutes — un seul export suffit pour les 28 appels a ansible-playbook, sans en
toucher un seul. La liste se derive dans scripts/voutes.py.
CE QUI BORNE LE POUVOIR N'EST PAS LA LISTE MAIS LA PRESENCE DES FICHIERS. Sur le
poste, toutes les cles sont la — c'est l'humain qui les detient toutes, et P03 lit
les inventaires de tous les freres. Sur un runner, une seule existe. Le code est
identique, le pouvoir ne l'est pas.
DEUX PREUVES ONT DIT CE QUI MANQUAIT. P03 est tombee des la separation : elle lit
les inventaires voisins, donc il lui faut leurs cles — c'est elle qui a etabli que
la liste devait couvrir le voisinage. P16 s'est mise a SAUTER : sa garde ne
connaissait que ANSIBLE_VAULT_PASSWORD_FILE. Une preuve sautee se lit trop
facilement comme une preuve passee.
COUT ASSUME : le chiffre et sa cle cohabiteront sur la meme machine des que les
runners recevront la leur. Le pari tient parce que le perimetre est borne.
Les six voutes sauvegardees avant rechiffrement. L'ancienne cle maitresse reste
sur le poste : la retirer est une decision, pas un nettoyage.
make verifier : vert. make prouver : CONFORME, 52 OK, 0 echec, 0 saute — sans
ANSIBLE_VAULT_PASSWORD_FILE.
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Le flux etait declare et applique ; il manquait l'IDENTITE. Le runner du SITE
atteignait la porte de ops-01 sans avoir de cle.
LE PIEGE COMPTE PLUS QUE LE CORRECTIF. La cle s'injecte au CLONAGE, et `creer-vm`
cree TOUTES les machines d'un tenant. L'injecter a chaque clonage aurait donne a
l'hebergeur un acces SSH a la flotte entiere de chaque locataire, en silence — ca
aurait defait a la couche IDENTITE ce que le pare-feu venait de borner a la couche
RESEAU. Le meme critere gouverne donc les deux : porter `serveur_ops_tenant`.
`SETOPS_CLES_AMORCAGE` est vide partout ailleurs. Elle S'AJOUTE a celle de
l'exploitant, elle ne la remplace pas : c'est l'humain qui arme.
La cle vient du PLAN DU SITE, pas du disque local : materialiser depuis le poste
et depuis le runner doit produire la meme VM.
DEUX COUCHES MANGEAIENT LES ESPACES. Proxmox rendait `SSH public key validation
error` — message muet sur la cause. Isole par un CONTROLE (rejouer sans la cle :
la tache passe), puis par la mesure de ce qui arrivait au module :
"sshkeys": "ssh-ed25519" <- le premier mot, rien d'autre
J'ai accuse `make` d'abord ; c'etait `ansible-playbook -e cle=valeur`, qui decoupe
AU SHLEX. D'ou l'environnement pour le transport et `-e '{...}'` en JSON pour
l'entree. (Un scalaire YAML plie ne produit pas non plus de saut de ligne.)
TROIS TESTS QUI NE GARDAIENT RIEN. `test_inventory_host` inscrit ses tests dans une
liste explicite ; mes deux nouveaux n'y etaient pas — definis, jamais joues. La
garde d'exhaustivite ajoutee en a trouve un TROISIEME le jour meme,
`test_etiquette_vlan_repli_et_vide_explicite`, jamais inscrit depuis sa creation :
inscrit, il levait un KeyError sur une fixture qu'il lisait mal. Un test non
inscrit est pire qu'un test absent : on croit l'avoir.
PREUVE, AVEC SON CONTROLE NEGATIF :
runner du SITE -> ops-01 ops-01 10.17.19.41/24 entre
runner du SITE -> 10.17.19.21 Connection timed out refuse
make verifier : vert. make prouver : CONFORME, 52 OK, 0 echec.
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L'insemination avait un nom depuis ce matin ; elle n'avait pas de flux. Deux
declarations, aux deux bouts, et rien d'autre :
serveur_ops_site egress 22/tcp -> serveur_ops_tenant
serveur_ops_tenant ingress 22/tcp <- runner_site partage: true
ETROIT PAR CONSTRUCTION : il vise le GROUPE `serveur_ops_tenant`, qu'un ecosysteme
ne pose que sur une machine. Au socle, il aurait ouvert le SSH du site vers toute
la flotte du tenant.
L'en-tete disait « ce role n'entre JAMAIS chez un tenant ». Frontiere intenable :
`creer-vm` exige `_instance-requise`, et le runner du site avait deja du basculer
son symlink `instance` sur OPS-Chezlepro pour materialiser ses VM. Declarer ne cree
pas ce pouvoir — ca rend limitable un pouvoir qui s'exercait sans borne. Ce qui
reste interdit n'est pas une regle mais un FAIT : il n'a pas la voute du tenant.
LA REGLE EST EMISE D'UN SEUL COTE, et pas celui qu'on croit. Le paquet penetre le
pare-feu par la patte du SITE, pas par le transit : la regle appartient au cote
site du devis. L'emettre aussi depuis l'`ingress` du tenant aurait produit une
seconde regle sur la mauvaise interface — jamais evaluee, indiscernable d'une regle
utile. La declaration du tenant pose sa regle nftables, et elle seule :
ip saddr { 10.0.31.11 } tcp dport 22 accept
L'adresse DERIVE du plan du site. Ecrite a la main, elle aurait survecu au prochain
deplacement du runner sans bruit — le site a deja deplace ses machines le 08-25.
Plan de la frontiere : 2 objets a creer, 0 a retirer, 126 inchanges. RIEN D'APPLIQUE.
P41 APPLIQUEE AU PLAN DU SITE : `resoudre_flux` en avait besoin a son tour ; les
trois lecteurs demenagent dans `underlay` et `devis_opnsense` delegue.
DEUX GARDES ONT TRAVAILLE : P33 a refuse `ingress 22` sur un hote portant deja le
sshd du socle (reponse : `partage: true`, comme `serveur_backup`), et le devis a
refuse d'emettre vers un alias vide.
UN TEST ROUGE DEPUIS TROIS JOURS. `test_adressage_derive` construisait un site avec
un `index` — or un SITE n'en a pas depuis add94f2 (08-25), remplace par
`bande_basse_de`. Invisible parce que le geste quotidien est `make prouver`, qui ne
joue pas les tests. Remis sur le contrat actuel, avec sa contrepartie : sans
`bande_basse_de`, aucun chevauchement n'est tolere.
make verifier : vert. make prouver : CONFORME, 52 OK, 0 echec.
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La parente est la seule exception au zero-confiance, et elle est asymetrique :
un ecosysteme neuf ne peut pas s'amorcer lui-meme. Le SITE materialise le
terrain et amorce `ops-01` ; le tenant acheve le reste. Ce geste n'avait pas de
nom, et un geste sans nom ne se borne pas.
LE PARTAGE D'INTELLIGENCE QUI LE REND POSSIBLE, plus net que « le SITE ignore les
roles » : les deux runners portent le meme moteur et n'en consomment pas la meme
face. Le SITE lit `meta/flux.yml` — ce que les roles exigent du RESEAU — et en
tire SDN, pare-feu Proxmox, frontiere. Le tenant lit tasks/templates/integration
— ce qu'ils exigent de la MACHINE. C'est ce partage qui permet au SITE de poser
les bonnes regles sans jamais lire la configuration d'un tenant.
LE COUPLAGE EXISTAIT DEJA, NON DECLARE. `creer-vm` exige `_instance-requise` :
le runner du SITE a du basculer son symlink `instance` sur OPS-Chezlepro pour
materialiser ses VM, alors que son plan pose `serveur_ops_instance: ""`. Rien ne
borne sur quels tenants il porte ni jusqu'a quand.
L'EMANCIPATION EXIGE LA GOUVERNE D'UN HUMAIN. J'avais propose une condition
d'extinction MESUREE — le lien se ferme quand la machine constate l'autonomie.
Erreur symetrique de celle qu'on corrigeait, et le document disait deja pourquoi.
Le fruit de l'emancipation est livre a quelqu'un ; sans quelqu'un pour le
recevoir, il n'y a pas de livraison, seulement un lien qui tombe. Une
emancipation automatique serait une expulsion. Quatre lignes distinctes : le
moteur porte le lien, la machine INSTRUIT, l'humain ACTE, la machine PROUVE.
DEUX LIMITES NOMMEES PLUTOT QUE TUES.
Qui est le parent ? D-81 vide patient 0 de sa raison d'etre — plus un seul
lecteur depuis le 26 — et la machine hors flotte qu'il existe pour remplacer
alimente la forge qui fait autorite : le SPOF n'a pas ete elimine, il a ete
promu. Trois issues posees, aucune tranchee, aucune bloquante.
La separation des voutes est ORGANISATIONNELLE, pas cryptographique : les
fichiers sont separes (site-ops-01 ne detient que underlay.vault.yml) mais un
seul mot de passe ouvre les trois.
make prouver : CONFORME, 52 OK, 0 echec.
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La regle 5 exige une entree de CHANGELOG par changement. Les cinq commits du
2026-08-27 n'en ont aucun : la session s'est interrompue avant. Trois entrees
les couvrent — P52 (materialiser sans entrer chez le tenant), P51 (les quatre
defauts de portabilite reveles par le runner, epinglage compris) et P50 (le
devis de la frontiere sait refuser sans consigner).
La carte comptait 28 pieces d'audit ; le rapport du jour en fait 29. P48 l'a vu,
comme la veille — c'est exactement ce qu'on lui demande.
make prouver : CONFORME, 52 OK, 0 echec.
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`docs/registre-flux.md` est GENERE depuis les `roles/*/meta/flux.yml`, et c'est le
document qu'un humain lit pour savoir ce que le pare-feu laisse passer. Son
EXISTENCE etait verifiee depuis longtemps ; sa FRAICHEUR ne l'etait pas.
Il avait derive : la garde d'administration y portait encore `10.0.0.0/24` alors
que le reseau d'administration vaut `10.17.0.0/24`, deux flux `client_resolveur`
ajoutes depuis n'y figuraient pas, et un hote manquait des listes de sources. Un
lecteur y aurait lu un pare-feu qui n'existe plus.
L'inventaire avait deja sa garde — P03, le diff-vide du plan. Le registre des flux
est le meme genre d'artefact : genere, versionne, lu par un humain. Il lui
manquait la meme. `generer_registre` etant une fonction PURE, P49 la rejoue en
memoire et compare — une preuve qui repare ce qu'elle mesure ne mesure plus rien.
Controle negatif ideal, et il ne s'invente pas : la version commitee elle-meme.
Restauree, la preuve echoue ; regeneree, elle passe.
CE QUE CETTE DECOUVERTE CORRIGE AUSSI DANS MA TETE. J'avais decrit le symptome
comme « le runner salit ses propres clones » — une contradiction structurelle
entre un depot-clone et un repertoire de travail. C'etait faux, et la question de
l'exploitant l'a mis au jour. Regenerer un artefact DOIT produire un diff quand
les sources ont change ; ce qui manquait n'etait pas une architecture, c'etait une
garde. Un symptome observe depuis un seul endroit ressemble toujours a une
propriete de cet endroit.
Ce commit emporte aussi la regeneration elle-meme : le registre du moteur, et les
quatorze fichiers nftables de Chezlepro, remis en accord avec leurs sources.
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La doctrine des runners decrit trois portees depuis le 2026-08-22 :
calculer plan -> inventaire aucune voute serveur_ops
configurer roles sur ses machines voute du TENANT <- revendiquee, jamais recue
materialiser creer/detruire des VM voute du SITE serveur_ops_site
La deuxieme ligne etait un trou. RIEN ne deposait jamais la voute d'un tenant sur
son runner. Un runner pouvait deriver son inventaire et ne rien pouvoir en faire :
chaque role qui demande un secret echouait sur son assertion, et l'echec ne disait
pas qu'il manquait un FICHIER, seulement que les valeurs etaient vides.
Decouvert en preparant la reconstruction de Chezlepro. Le runner du SITE peut
materialiser ses quinze machines ; il ne peut pas les configurer, parce que
Chezlepro a sa PROPRE autorite de certification — donc `client_pki` y reclame un
secret de Chezlepro. Le runner du site ne l'a pas, et NE DOIT PAS l'avoir : c'est
la ligne qui rend l'hebergement mutualise defendable.
`serveur_ops_tenant` est le symetrique exact de `serveur_ops_site` : un MARQUEUR,
pas un installateur. Il depose la voute `decrypt: false`, puis RELIT l'en-tete du
fichier depose — une voute dechiffree par accident est une fuite silencieuse. Le
dossier d'inventaire (`principal` ou `production`) se DECOUVRE sur la machine
plutot que d'etre ecrit.
Pourquoi un role a part et non une option de `serveur_ops` : donner sa voute a un
runner est un POUVOIR, pas un reglage. Le declarer au plan force a repondre a
« cette machine a-t-elle le droit de configurer cet ecosysteme ? » — une option
activee par defaut y repondrait a notre place.
CHEZLEPRO LISAIT ENCORE SON GENOME CHEZ PATIENT 0.
Trouve au passage, et bloquant pour la reconstruction : `serveur_ops_forge_amont`
pointait sur `10.29.16.11` — la forge de patient 0, l'amont d'avant que le site
ait la sienne. D-81 a tranche depuis. Laisse tel quel, Chezlepro se serait
reconstruit depuis un moteur perime, sur un reseau que le decoupage en zones a de
toute facon deplace.
Corrige vers la forge du site, PAR SON IP — `forge.genese.internal` appartient a
la zone souveraine du site, et un tenant ne resout que la sienne ; le certificat
SERVI porte bien `IP Address:10.0.33.11`. La racine de l'AC du site est desormais
versionnee a cote de la carte de la fabric a laquelle elle appartient, et son
chemin se DERIVE du symlink `underlay.yml` : il vaut depuis le poste comme depuis
un runner.
Le role est inscrit dans les quatre registres qui l'exigeaient — couches de
deploiement, graphe des dependances, catalogue des services, carte d'orientation.
Ce sont les preuves P08, P38 et P48 qui l'ont reclame, chacune a son tour.
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`docs/carte-set-ops.md` est l'index du MAINTENEUR : l'ordre de lecture du corpus,
et surtout le catalogue des MECANISMES TRANSVERSES avec, pour chacun, OU IL VIT
DANS LE CODE. Son but est ecrit en toutes lettres : « ne plus re-deterrer ce qui
existe ».
Elle n'avait aucune garde, alors que `catalogue-services.md` a la sienne depuis
P38. Ses sept chiffres etaient faux — 54 roles annonces contre 60, 34 documents
contre 38, 15 pieces d'audit contre 27, 70 decisions contre 78.
Le defaut couteux n'est pourtant pas la. C'est le POINTEUR MORT : la carte dit ou
vit un mecanisme, quelqu'un ne l'y trouve pas, et le reimplemente a cote —
exactement la panne qu'elle existe pour prevenir. Aucun de ces nombres ne fait
travailler personne ; mais un document dont les faits verifiables sont faux cesse
d'etre consulte, et c'est alors ses pointeurs qu'on perd.
P48 verifie les deux : 84 chemins cites existent, et 7 chiffres correspondent a
la mesure. Controle negatif verifie sur les DEUX moities — un chiffre fausse, un
pointeur casse, la preuve echoue dans les deux cas.
QUATRE DISTINCTIONS ont du etre ecrites pour qu'elle ne soit pas fausse dans
l'autre sens : un gabarit de nom (`preuve-<date>.md`) decrit une forme, pas un
fichier ; un chemin hors depot (`~/.config/setops-vault-pass`) vit sur le poste de
l'exploitant, et c'est tout l'interet de la doctrine des voutes ; un fragment
(`meta/acces.yml`) vaut comme SUFFIXE, parce qu'un index se lit ainsi ; et un
artefact GENERE (`hosts.yml`) n'a pas a exister dans le moteur. Les quatre sont
nommees dans le code plutot que sautees en silence.
Le tableau « Le depot en chiffres » remplace les comptes en prose : ce qu'on
n'entretient pas, on ne l'affirme pas — ou bien on le fait recompter.
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Decision de l'exploitant : la forge du SITE fait autorite pour le genome. Toute
autre copie — y compris celle d'ou le moteur a ete pousse jusqu'ici — est un
MIROIR.
Un ecosysteme se reproduit depuis la forge de son site : c'est de la qu'il clone
son moteur, ses plans, ses modeles. Si l'autorite est ailleurs, cette forge
devient un cache qu'on croit a jour — et le 2026-08-26 elle etait quatre commits
en arriere sans que rien ne le signale, dont le correctif qui desarme le pare-feu
Proxmox.
UNE AUTORITE QU'ON NE VERIFIE PAS EST UNE AUTORITE QU'ON SUPPOSE.
`make genome-etat` confronte, depot par depot, ce que le poste porte a ce que la
forge porte. Il REFUSE en cas d'ecart plutot que de le signaler : un ecart connu
et tolere redevient un ecart oublie, et la commande qui le corrige tient en trois
mots. Il dit aussi quand la copie locale n'est pas propre — des commits pas
encore faits sont une autre forme de retard.
Mesure au passage, et traitee plutot qu'ignoree : le premier contact avec la
forge echoue une fois sur six — poignee TLS expiree, puis cinq reponses de suite.
Ce n'est pas le chemin, qui est prouve ; c'est l'acceptation TLS apres un temps
d'inactivite. Les deux cibles reessaient.
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`serveur_ops` et `serveur_ops_site` sont deployes sur `site-ops-01` : le moteur,
les plans des trois tenants, les collections hors ligne, et la voute de
l'underlay deposee CHIFFREE. Le site a son runner.
DEUX FORMES DE RUNNER, ET UNE SEULE ETAIT PREVUE.
`serveur_ops` exigeait un depot `role: instance` et un `serveur_ops_instance` —
la forme d'un runner de TENANT, qui pilote un ecosysteme, monte son plan par le
lien `instance`, detient sa voute.
Un runner de SITE ne pilote rien : il MATERIALISE le terrain que d'autres
occuperont, et son inventaire est dynamique. Son plan declarait donc ses depots
de tenants en `role: tenant`, a dessein et avec ses raisons ecrites — et le role
le refusait au nom d'une exigence qui ne le concernait pas. Il exige desormais
que le runner pilote QUELQUE CHOSE, sans prescrire quoi.
Et il posait le lien quand meme : `serveur_ops_instance: ""` donnait
`instance -> /opt/setops/`, un repertoire qui n'est l'ecosysteme de personne. Un
lien qui existe et ne designe rien est pire qu'un lien absent : tout ce qui le
suit croit avoir trouve une instance.
LE CERTIFICAT COUVRE LES NOMS DU SERVICE.
`client_pki` ne mettait dans ses SAN que le FQDN, le nom court et l'IP. Le
clonage du genome a bute dessus : « certificate subject name
(site-forge-01.genese.internal) does not match target hostname
'forge.genese.internal' ». Le nom declare `expose:` etait publie partout —
plancher, zone DNS — et couvert nulle part.
Les expositions que cet hote SERT REELLEMENT entrent maintenant dans le
certificat. Un certificat qui revendiquerait le nom d'un service rendu ailleurs
serait une usurpation, pas une commodite.
`make genome-pousser` — LE RUNNER POUSSE, LE POSTE NE ROUTE PAS.
La forge du genome vit DANS le site, sur un reseau que le poste de l'exploitant
ne route pas. On ne perce pas un chemin pour lui : on lui retire le role. Le
poste emballe les commits dans un `git bundle` — un fichier, verifiable, qui ne
demande aucun reseau — et le runner verifie, avance EN AVANCE RAPIDE SEULEMENT,
puis pousse avec SA cle, autorisee en ecriture sur ces depots-la seulement.
Ce qui est pousse se DERIVE de `serveur_ops_depots`. `DEPOT=<nom>` en cible un
seul.
Trois pieges rencontres, tous inscrits dans le code : l'outil ne peut pas etre
supposé present sur le runner (il ne recevrait cette version qu'APRES la poussee
qu'elle sert a faire — le controleur le porte) ; la branche n'est pas toujours
`main` (deux depots vivent sur `master`, et le plan le declarait deja) ; le
dossier des depots freres contient un espace, d'ou `argv` et non `cmd`.
Le juge n'est pas le journal du playbook mais LA FORGE : on demande a son API ce
qu'elle porte, et on refuse si ca differe de ce que porte le runner. Six depots
verifies.
Pourquoi ca comptait : la forge du site etait restee quatre commits derriere le
poste, sans que rien ne le signale — dont le correctif qui desarme le pare-feu
Proxmox. Un ecosysteme qui se reproduit depuis une forge en retard reproduit ses
defauts.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Le site ne servait aucun PTR. `serveur_powerdns_zone_inverse` derivait d'un
supernet /16 — la forme d'un TENANT, qui tire tout de son index. Un site ne
derive pas : il declare plusieurs /24 et n'a pas de supernet unique, si bien que
la derivation rendait une chaine vide et qu'aucune zone n'etait generee.
Le site revendique desormais exactement ce qu'il occupe :
31.0.10.in-addr.arpa 32.0.10.in-addr.arpa
33.0.10.in-addr.arpa 34.0.10.in-addr.arpa
Revendiquer `0.10.in-addr.arpa` d'un seul geste aurait ete plus simple et faux :
cette zone couvre aussi la frontiere, le transit et les hyperviseurs, qui ne sont
pas a lui. Une autorite qu'on s'attribue sans l'exercer est une panne differee —
le resolveur repondrait NXDOMAIN pour des adresses qu'un autre sait nommer.
LA DERIVATION VIT DANS UN FILTRE (`zones_inverses`) parce qu'elle a DEUX
appelants : `serveur_powerdns` ecrit ces zones, `serveur_resolveur` les delegue a
l'autoritatif. Deux calculs separes finiraient par diverger, et la divergence ne
se verrait qu'au premier PTR interroge. Le nom d'une zone dit sa profondeur —
trois etiquettes numeriques valent un /24, deux valent un /16 — et le modele en
deduit seul la forme du PTR.
DEUX CHEMINS MORTS TROUVES EN ROUTE.
Les zones etaient servies, et personne ne les demandait. `serveur_resolveur`
deleguait la zone directe par une `stub-zone` mais pas les inverses : `dig -x`
rendait vide depuis les cinq machines alors que la meme requete posee directement
a l'autoritatif repondait juste. Un service correct derriere un chemin que rien
n'emprunte.
Puis, les stubs poses, Unbound repondait toujours NXDOMAIN avec le drapeau `aa` —
une reponse AUTORITAIRE, sans jamais consulter le stub. Il embarque des
`local-zone` pour tout l'espace RFC1918 inverse. `nodefault` n'y change rien : ce
mode n'agit que si le nom correspond EXACTEMENT a une zone par defaut, et la
sienne est `10.in-addr.arpa`, le /8 entier. C'est `transparent` qui laisse la
requete suivre son cours — pour nos quatre zones seulement, la ou
`unblock-lan-zones` aurait ouvert tout l'espace prive.
Rien ne distinguait ce blocage d'une absence : le meme NXDOMAIN qu'un nom qui
n'existe pas.
AUSSI : les zones inverses sont desormais validees par `named-checkzone` comme la
directe (un fichier mal forme etait refuse en silence par PowerDNS), et une zone
qu'un ecosysteme cesse de revendiquer est retiree du repertoire.
VERIFICATION. Les cinq PTR resolvent depuis les cinq hotes par le resolveur, les
huit noms directs par le plancher ET par le DNS, et les deux roles sont
idempotents (changed=0).
P47 evalue la derivation sur cinq cas — un site a quatre zones, un tenant a une,
deux machines d'un meme /24 qui n'en font qu'une, aucune adresse, une adresse
illisible. Controle negatif verifie.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Le decoupage du site en quatre zones a deplace cinq machines. Ni le plancher
/etc/hosts ni la zone DNS n'avaient suivi. Quatre defauts, tous dans le moteur.
LE PLANCHER ETAIT EFFACE A CHAQUE DEMARRAGE — ET LE PREMIER CORRECTIF N'EN
ETAIT PAS UN.
`hosts_statiques` posait `99-setops-hosts.cfg` avec `manage_etc_hosts: false`,
pendant que `cloud_init` posait `99_setops.cfg` avec `true`. Dans `cloud.cfg.d`
l'ordre est LEXICAL et le dernier gagne : `-` vaut 0x2D, `_` vaut 0x5F. On a
donc retire la cle de `cloud_init` — le role qui POSSEDE le fichier decide —
puis renomme notre fragment `zz-` pour passer apres le `99_chezlepro.cfg` du
gabarit dore.
Et ca ne suffisait toujours pas. Redemarrage d'epreuve : plancher encore efface.
La cause reelle est ailleurs — Proxmox inscrit `manage_etc_hosts: true` dans la
USER-DATA de son lecteur cloud-init, et la user-data prime sur `cloud.cfg.d`
tout entier. Aucun fragment ne pouvait gagner ; renommer pour parler en dernier
ne servait a rien, le dernier mot n'appartenant pas a ce repertoire.
Ce que cloud-init regenere, il le regenere depuis `hosts.debian.tmpl` — le
gabarit le documente lui-meme. `hosts_statiques` le pose desormais avec le MEME
contenu que /etc/hosts, et une garde compare les deux a chaque passage.
Redemarrage d'epreuve : les neuf entrees sont la.
La garde precedente affirmait « conforme » en mesurant l'ordre lexical — vrai,
et sans rapport avec ce qui se passait. Une garde qui mesure la mauvaise chose
est pire qu'aucune.
LA ZONE DNS NE PUBLIAIT PAS LES NOMS DE SERVICE.
`forge.genese.internal` et `pki.genese.internal` — des noms que les certificats
portent et que les clients appellent — n'avaient aucun enregistrement. Seul le
plancher savait les resoudre. Trois causes empilees :
- le plan du site coupait `serveur_powerdns_publier_expositions`, au motif que
« le site n'a pas d'edge » : ca confondait PUBLIC et EXPOSE ;
- `expositions_des_applications` rendait `domaine: None` faute de
`domaines.yml`, et le modele de zone ecarte les expositions dont le domaine
n'est pas la zone. Repli ajoute, symetrique de celui deja ecrit pour `edge` :
sans domaine public declare, le domaine est celui que porte le FQDN ;
- `serveur_powerdns` exigeait les deux registres et echouait si `domaines.yml`
manquait — le meme tout-ou-rien que `hosts_statiques` a corrige le meme jour.
Puis `named-checkzone` a refuse la zone : `dns.genese.internal` heritait d'un
CNAME par defaut du role ET d'un A par exposition. La garde a bien joue son role
— elle a arrete une zone cassee avant qu'elle soit servie. Le plan l'emporte
desormais sur le defaut du role.
Un service ne doit pas dependre d'un plancher pour etre joignable : le plancher
est un filet, pas le sol.
VERIFICATION. Les huit noms — cinq machines, trois services — resolvent vers les
bonnes adresses depuis les cinq hotes, par le plancher ET par le DNS, et le
plancher survit au redemarrage.
P46 refuse desormais deux choses : plus d'un role ecrivant `manage_etc_hosts`,
et l'absence du gabarit maitre. Controle negatif verifie.
RESTE NOMME, PAS CORRIGE : la zone INVERSE. `serveur_powerdns_zone_inverse`
derive d'un supernet /16 — la forme d'un tenant. Un site declare plusieurs /24
et n'a pas de supernet unique : aucune zone inverse n'est generee.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Le decoupage du site en quatre zones a revele un defaut qui dormait dans le
moteur. `firewall=1` sur l'interface d'une VM fait passer tout le trafic ponte
par conntrack. Sur un VNet SDN c'est sans consequence : en EVPN le routage
inter-VNet se fait dans le VRF, SUR LE NOEUD, et le flux ne quitte jamais
l'hyperviseur. Sur un pont classique route par une frontiere externe, deux VM du
MEME noeud dans deux VLAN differents ne se parlent qu'en EPINGLE : la trame sort
par le lien physique, la frontiere la route, elle revient sur le meme pont. La
meme table conntrack voit alors les deux moities de la connexion, classe le
retour INVALID, et PVEFW-FORWARD le jette.
La mesure a tranche :
ops(asgard) -> pki(asgard) 0/8 dns(gandalf) -> cache(gandalf) 0/8
ops(asgard) -> forge(vishnu) 6/8 dns(gandalf) -> pki(asgard) 6/8
ops(asgard) -> cache(gandalf) 8/8 dns(gandalf) -> forge(vishnu) 8/8
Toutes les paires intra-noeud echouent, toutes les paires inter-noeuds passent.
Douze tentatives faisaient monter le compteur `ctstate INVALID` de +112 sur
asgard et +116 sur gandalf ; `firewall=0` pose, il ne bouge plus — 0 sur les
deux, pour le meme trafic.
Le defaut se deguise en panne reseau : la poignee TCP ABOUTIT, et ce sont les
paquets de DONNEES qui disparaissent. L'AC le disait dans son propre journal
(`TLS handshake error ... i/o timeout` : elle accepte et attend un ClientHello
qui n'arrive jamais). Ecartes un par un, par la mesure : regles identiques champ
par champ, alias corrects, assignation des interfaces confirmee, ARP et routes
saines, IPS desactive, shaper vide, NAT source limite a `wan`, MTU a 1500 de
bout en bout — et la taille sans effet, 100 octets se perdant comme 1460.
L'INTENTION DECLAREE NE SUFFIT PAS : un tenant declare
`proxmox_clone_parefeu_interface: true` avec `proxmox_clone_pont: vmbr1` comme
valeur PAR DEFAUT, chaque hote la remplacant par son VNet derive. L'hote qui
retombe sur `vmbr1` naitrait arme sur un pont classique. `cloner_vm_debian.yml`
croise donc l'intention avec le pont REELLEMENT utilise, et le dit quand il
desarme — un desarmement muet serait le meme piege, en silence.
P45 EVALUE l'expression du playbook sur quatre cas plutot que d'en lire le
texte, dont un qui DOIT rendre vrai : sans lui, une expression constamment
fausse passerait la preuve sans rien garantir. Controle negatif verifie — le
drapeau remis a plat fait echouer la preuve.
Ce commit emporte aussi le desarmement d'`unattended-upgrades` dans
`common_packages`, jusqu'ici applique sur les machines mais pas versionne : le
verrou dpkg tenu 48 minutes par une vague de maj automatiques a coute deux
deploiements.
Le site a revele ce defaut parce qu'il a ete le premier a porter plusieurs
zones. Ce n'est pas une particularite du site : un tenant derive les siennes du
meme principe.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Le site n'est plus un /24 plat. Une zone par nature d'autorite — pilotage, autorite,
genome, service — chacune son VLAN et sa patte sur la frontiere. L'inversion corrigee,
mesuree : les cinq VM du site n'avaient AUCUN filtrage est-ouest, contre policy_in=DROP
sur une machine de tenant. La plus autoritaire etait la moins protegee.
Filtrage nord-sud par choix de l'exploitant : un seul point de police, un seul devis.
90 -> 117 regles. Chaque flux `flotte` produit une regle par zone SOURCE, destination
nommee — ce qui etait gratuit devient police.
L'ORDRE FAIT PARTIE DE L'INTEGRATION. client_pki tournait en parallele sur tous les hotes ;
sur celui qui porte l'autorite il recharge step-ca, et les quatre autres echouaient dans
cette fenetre sur `TLS handshake timeout` — un message qui accuse le reseau. Chaque
integration declare desormais sa dependance dans meta/integration.yml, les playbooks en
sont le miroir genere, et P44 refuse l'ecart (4 controles negatifs). `serveur: ~` est une
reponse valable : client_metrique pose un exportateur qu'on vient LIRE.
Autres defauts du meme soir :
- le plancher /etc/hosts venait APRES le premier apt, qui vise le cache par son NOM :
boucle fermee des que les adresses changent. Il ne s'installe pas, il rend installable.
- dns_amorcage ecrit en dur a eu tort deux fois ; il se derive de serveur_resolveur.
- l'ACL du resolveur derivait d'un seul sous-reseau : trois zones refusees sur quatre.
ET UNE ERREUR A MOI : j'ai diagnostique un trou noir de MTU et declare 1450. Faux — pas de
VXLAN sur ce chemin, tout est a 1500 de bout en bout. Ma mesure etait reelle, mon
interpretation non : je venais de debrancher la carte a chaud, et chaque `ip link set mtu`
reconfigurait l'interface. C'est la reconfiguration qui debloquait, pas la valeur.
44 preuves vertes, ansible-lint profil production.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Couvre ce qui a failli coûter 36 objets ce soir : le devis de la frontiere avait cesse de
voir le site et proposait de retirer tous ses alias et toutes ses regles. Harnais vert,
lint vert — seule la lecture manuelle du plan avant application l'a attrape.
La premiere version etait inutile, et c'est instructif : elle lisait le plan par
`devis_opnsense._machines_du_plan_site()`, la fonction meme dont la panne etait a
detecter. Eprouvee sur la regression reelle, elle SE TAISAIT — les deux voyaient le vide,
et elle concluait « rien a prouver ». Une preuve qui partage la source de ce qu'elle
verifie ne verifie rien.
La version retenue lit plan/serveurs.yml et plan/applications.yml DIRECTEMENT et confronte
au devis produit. Eprouvee sur la regression reelle : elle refuse et nomme la cause.
43 preuves vertes.
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Mise au point de l'exploitant : la frontiere n'a pas de service DNS actif et gere. Un
Unbound y tourne — il repondait, ce qui m'a induit en erreur — mais un processus n'est pas
un service. La delegation de zone que j'y avais posee est retiree.
Et le site a son propre DNS : `dns_amorcage` pointait encore sur la frontiere, valeur d'un
moment ou site-dns-01 n'existait pas. Elle vaut desormais 10.0.3.51.
Deux defauts revelés au passage :
- devis_opnsense lisait encore underlay.machines(), vide depuis le deplacement du plan.
Il proposait de RETIRER 36 objets — tous les alias et regles du site. Aucune preuve ne
couvre ce devis : c'est le plan avant application qui l'a attrape.
- le socle defaisait la bascule de client_resolveur a chaque passage. Sa garde ne
protegeait que l'hote du resolveur (127.0.0.1). Invisible chez un tenant, ou
dns_amorcage vaut l'adresse du resolveur : la coincidence masquait le defaut. Ca ne
s'est vu qu'en retirant la regle de pare-feu — les cinq machines ont perdu la
resolution d'un coup.
L'amorcage ne s'applique plus que si rien de sense n'est en place. Verifie : socle
`changed=0`, les cinq machines restent sur 10.0.3.51.
42 preuves vertes.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Toute l'API rendait 403 — ni 401, ni message de droits : jeton valide, identite reconnue,
requete rejetee. La cause etait `must-change-password` sur le compte d'administration.
Le role passait DEJA `--must-change-password=false`, corrige le 2026-08-23 sur la premiere
forge de patient 0. Forgejo 16 a ignore l'option : le compte de la forge du SITE est ne
avec le drapeau pose malgre elle. La correction d'il y a deux jours ne protegeait plus
rien, et rien ne le disait.
Le role ne demande donc plus a la creation de bien se comporter : il CONSTATE l'etat voulu
et le retablit, par une tache idempotente sans effet quand la creation a tenu parole.
Le genome vit desormais sur la forge du site : six depots, 606 commits, chaque tete
confrontee entre le poste et la forge — identique. L'ancienne forge reste comme second
remote : « une famille, pas un maitre ».
42 preuves vertes.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
J'ai repete toute la journee qu'un SITE n'est pas un plan. C'etait faux : j'en
reconstruisais un morceau par morceau dans underlay.yml sans le nommer. Ce qui est vrai,
c'est qu'un site ne DERIVE pas — il declare ses adresses parce qu'il EST le terrain — et
ne passe donc pas par `instancier`. Mais ne pas deriver n'est pas ne pas avoir de plan.
SITE-Chezlepro/plan/{10-intrants,serveurs,applications}.yml ; underlay.yml ne garde que
la fabric. Ce qui est MESURE d'un cote, ce qui est VOULU de l'autre. Les groupes viennent
du registre des applications, les gardes ont suivi le plan (4 controles negatifs).
Huit defauts, tous invisibles chez un tenant parce qu'il a toujours tout :
- client_pki codait `infra-pki-01` EN DUR — vrai par coincidence de nomenclature ;
- aucun moyen pour un service non-root de lire la cle (Forgejo tourne en `git`) ;
- le certificat, PUBLIC par nature, restait en 0600 ;
- l'unite Forgejo n'avait pas d'ExecReload : un cert renouvele aurait ete servi perime ;
- le role ne savait pas servir TLS lui-meme (il y avait toujours un edge) ;
- le cert ne couvrait pas le nom de SERVICE, faute d'`expose:` ;
- les registres se chargeaient en tout-ou-rien : sans domaines.yml, plancher vide ;
- le flux declarait 3000 en dur.
Le message accusait presque toujours autre chose : le DNS quand c'etait un nom faux, une
permission de fichier quand c'etait un port privilegie, rien du tout quand le plancher
s'ecrivait vide.
ROOT_URL est gravee dans les URL de clonage : la forge sert desormais sur 443, avec
CAP_NET_BIND_SERVICE, et son URL n'a plus de port.
Verifie depuis le reseau : Verify return code 0, https://forge.genese.internal/ -> 200.
42 preuves vertes, flux coherents (34 roles, 92 flux).
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
`index: 17` ne disait pas « voici mon adressage » : un site ne derive rien, ses machines
vivent sur un reseau de fabric hors de toute derivation. Il disait UNE seule chose — quel
supernet de tenant est le mien — pour autoriser un reseau du site a en occuper la bande
basse (D-77). Un reste de la coincidence hebergeur<->tenant chez Chezlepro, qui est les
deux a la fois ; ailleurs il aurait fallu inventer un index a un hebergeur qui n'heberge
pas son propre ecosysteme.
L'exception se declare desormais sur le RESEAU qui en a besoin, et elle NOMME le tenant
dont elle occupe la bande basse (`bande_basse_de: OPS-Chezlepro`). Plus vrai : un seul
reseau est concerne. Plus verifiable : le nom se resout dans le registre `tenants:`, donc
une faute de frappe est refusee au lieu de passer.
Quatre controles negatifs, tous refuses — tenant inconnu, exception absente, debordement
sur la bande des zones, et le mauvais tenant nomme.
42 preuves vertes, les quatre devis du panneau OK.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Le site portait trois services sur les sept du modele `origine`. Sa forge servait LE
GENOME EN CLAIR et aucune de ses machines n'avait de certificat — donc aucun chiffrement
est-ouest, ce que la doctrine zero-confiance interdit. site-pki-01 (step-ca) et
site-dns-01 (PowerDNS + resolveur colocalises) rejoignent les trois autres.
Quatre defauts que le site a fait tomber, chacun invisible chez un tenant :
- DNS bloque par notre propre default-deny. Un tenant a son resolveur DANS son reseau
et ne traverse jamais la frontiere ; le site interroge la sienne. La regle est derivee
de `site.dns_amorcage`, destination declaree, jamais `any`.
- serveur_cache_site n'installe rien : il marque un cache et lit les variables de
serveur_artefacts. Les defauts d'un role ne sont en portee que dans le play qui
l'inclut — une dependance de role regle l'ordre ET la portee.
- resoudre_idp partait meme avec OIDC desactive, et exigeait un plan. La resolution
suit desormais l'usage.
- le plancher /etc/hosts etait VIDE : `hotes_actifs` n'existait pas dans l'inventaire
du site. Un role qui reussit en n'ecrivant rien est la pire forme d'echec.
Une machine du site peut desormais se configurer (`variables:`), appliquee en dernier :
ce qu'une machine declare d'elle-meme prime sur ce que le site declare pour toutes.
Verifie et non suppose : systemd disait `active` mais rien n'ecoutait sur 443 — step-ca
sert sur 8443. La zone souveraine resout et la recursion marche, mesurees sur la machine.
42 preuves vertes, ansible-lint profil production.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
SITE et OPS sont deux classes distinctes. Le site decide de la fabric et du reseau et
PRODUIT les intrants ; le tenant les consomme et n'a d'intelligence que sur ses
applications, leur configuration et leurs integrations. Une valeur reseau qu'un OPS decide
est une valeur mal placee.
L'index est l'intrant reseau par excellence — supernet, sous-reseaux de zone, VLAN, VMID,
noms de VNet en descendent. Il etait declare DEUX FOIS : dans la nomenclature du tenant et
dans l'underlay du site. Et le site ne declarait meme pas qui il heberge : la cle
`tenants:` existait dans le code, jamais dans la carte — la decouverte se faisait par
balayage des dossiers freres.
`tenants:` devient un registre d'allocation (nom -> index). Le site alloue, le tenant
recoit, la nomenclature n'est plus que la copie verifiable d'une decision prise ailleurs.
Quatre gardes neuves, chacune eprouvee par un controle negatif, sous P23.
Un tenant qui s'emancipe recoit un index NEUF de son nouveau site : l'index n'est pas une
propriete du tenant, c'est une place sur une fabric.
42 preuves vertes, quatre devis du panneau OK.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
`segment_physique: true` retire la cle `vlan`. devis_reseau.py ecrivait `r['vlan']` en une
vingtaine d'endroits : KeyError, /api/devis-reseau en 500, et LA VUE RESEAU DU PANNEAU
RESTAIT VIDE — une panne a deux couches de sa cause.
Filtre a la source plutot que colmatage : devis_reseau definit son propre
`reseaux_de_fabric` qui ecarte les reseaux sans etiquette, et les dix appels y passent.
Colmater les vingt occurrences aurait laisse la vingt-et-unieme.
Le bloc de gestion d'un switch echappait au filtre (il lit son reseau directement). Sans
etiquette, aucune `interface VlanN` n'existe : l'adresse va sur l'interface de gestion
native du boitier. Le devis le DIT au lieu d'inventer une syntaxe.
Expose au passage que bifrost-3 et bifrost-4 declarent leur gestion sur un segment qui ne
les traverse pas, a des adresses qui n'ont jamais repondu.
Les quatre devis du panneau repassent. 42 preuves vertes.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Le commit dc92f01 justifiait le retrait des roles de site de patient 0 par « patient 0
est un tenant comme les autres, c'est meme tout ce qu'il prouve ». C'est FAUX.
Un tenant ordinaire existe POUR SES GENS : Chezlepro heberge de l'identite, du courriel,
de la collaboration. Patient 0 n'heberge que LA LIGNEE. Il est l'ecosysteme d'origine et
le detenteur du genome, et il le reste.
Ce qui le quitte, ce sont deux responsabilites de SITE qu'il tenait faute d'un SITE
capable de les porter — a l'epoque un site n'etait qu'un fichier de carte, sans machines.
Le SITE existe desormais comme objet a part entiere : le geste etait donc juste, seule sa
raison ne l'etait pas.
Le texte est corrige plutot qu'efface, dans le CHANGELOG comme dans les fichiers : une
doctrine juste appuyee sur une raison fausse finit toujours par se retourner.
42 preuves vertes.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Mesure sur forge-01 (par l'agent invite, sans dependre du reseau) : quatre drop-ins SSH
coexistent la ou il devrait y en avoir deux. Les roles se sont appeles `chezlepro` avant
de porter le nom du moteur ; le renommage a change le fichier DEPOSE sans retirer le
precedent.
Et les paires divergent : MaxSessions 2 contre 10, MaxStartups 5:30:20 contre 10:30:60.
sshd retient la PREMIERE valeur rencontree pour chaque mot-cle et lit les drop-ins dans
l'ordre lexical — c'est donc l'ANCIEN fichier qui gagne. Une configuration qu'on croit
avoir remplacee reste aux commandes, en silence.
ssh_baseline et ssh_hardening retirent chacun le fichier de la nomenclature qu'ils ont
abandonnee, AVANT de deposer le leur, et notifient la meme validation. La liste est
declarative et ne contient que des noms reellement deposes un jour : supprimer un fichier
qu'on n'a jamais ecrit serait effacer la configuration d'un autre.
PAS ENCORE EPROUVE : les seules machines portant les anciens fichiers sont celles de
patient 0, hors d'atteinte depuis le poste. Ecrit, linte, reste a le voir agir.
42 preuves vertes, ansible-lint profil production.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>