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aca63011ea roues : pip par le meme chemin que les collections — le controleur telecharge, la cible n installe rien du dehors
LA DERNIERE DEPENDANCE QUI SORTAIT PAR ELLE-MEME. Les collections Ansible suivent
depuis longtemps l idiome de ce depot : le CONTROLEUR telecharge une fois puis
pousse par SSH, aucun flux nouveau depuis la cible, et l artefact devient
deployable hors ligne. pip sortait encore vers PyPI, en HTTPS et par nom.

Un tenant n a NI DNS SORTANT NI 443 vers l Internet, et c est voulu. Mesure sur
ops-01, premiere machine de la reconstruction de Chezlepro :

    ERROR: Could not find a version that satisfies the requirement ansible-core
    Echec temporaire dans la resolution du nom

PAS LE PAQUET DEBIAN : trixie propose ansible-core 2.19.4, hors de la plage
epinglee. Y aller demanderait de deplacer l epinglage vers une version majeure aux
changements de gabarits connus, trois jours apres l avoir pose pour cause de
portabilite.

--no-index EST LE POINT, PAS UNE OPTIMISATION. Sans lui, pip resterait capable de
sortir vers PyPI le jour ou le depot local serait incomplet : la reussite
dependrait d un flux que ce tenant n a pas le droit d avoir, et une lignee
autonome deviendrait une lignee qui a l air autonome.

LE CONTROLEUR ET LA CIBLE DOIVENT PARTAGER LEUR PYTHON, et ca ne se devine pas.
pyyaml porte du C compile ; une roue cp313 posee sur un python 3.12 ne s installe
pas, et l echec accuserait le depot local au lieu de l ecart entre deux machines.
Mesure et dit ici, ou on peut encore le nommer.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_019f91zs9SDdwSzL2CVei6on
2026-08-28 15:37:09 -04:00
5d0f82792a portabilite : declarer ce dont le moteur depend — quatre defauts reveles par le runner
Premiere materialisation d'une VM de tenant depuis le runner du SITE. Elle a
echoue quatre fois d'affilee, sur quatre dependances que le moteur ne declarait
nulle part. Chacune fonctionnait chez le mainteneur pour une raison DIFFERENTE,
et aucune de ces raisons n'existe sur une autre machine.

1. VERSIONS DES COLLECTIONS. `requirements.yml` les nommait sans les epingler. Le
   runner a recu `community.general` 13.3.0 quand le poste porte la 10.3.0 — et la
   11 a retire les modules Proxmox de cette collection.
       ERROR! couldn't resolve module/action 'community.general.proxmox_pool'

2. INSTALLATION EN AVANT. `ansible-galaxy` ne retrograde pas : declarer la 10.3.0
   ne suffisait pas a defaire une 13.3.0 deja posee. `--force`.

3. EMPLACEMENT. Le `Makefile` pose `ANSIBLE_HOME ?= $(CURDIR)/.ansible` : sous
   `make`, Ansible ne lit QUE `<moteur>/.ansible/collections`. Le role deposait
   dans `<racine>/.ansible/collections` — a cote, jamais lu. Invisible chez le
   mainteneur, ou les collections viennent du paquet systeme, toujours dans le
   chemin quel que soit ANSIBLE_HOME. Et le garde-fou d'installation suivait le
   DEPOT des archives : changer la destination ne le declenchait pas. Il mesure
   desormais la destination — meme piege qu'en 2026-08-24, deplace d'un cran.

4. BIBLIOTHEQUES PYTHON. Le venv recevait `ansible-core` et `pyyaml`, ecrits en
   dur. Les modules Proxmox tournent `delegate_to: localhost` et exigent
   `proxmoxer` SUR LE CONTROLEUR.
       La bibliotheque Python proxmoxer est absente

   Ne d'ici : `requirements-python.txt`, avec sa frontiere ecrite — il ne declare
   QUE ce qui tourne sur le controleur. `python-ldap` et `psycopg2` s'executent
   sur leurs cibles ; le poste du mainteneur ne les a pas et la flotte se deploie,
   ce qui prouve que la ligne est au bon endroit.

P51 garde les trois faiblesses de cette famille : une dependance utilisee sans
etre declaree (le defaut du 2026-08-24, `ansible.posix`), une dependance declaree
sans version, et `proxmoxer` absent alors que des playbooks Proxmox existent.
Quatre controles negatifs verifies.

RESULTAT : ops-01 materialisee par le runner du site. L'agent invite rapporte
`eth0 10.17.19.41/24`, Debian 13 trixie — l'adressage derive du plan, applique.

Un seul executant masque ces ecarts indefiniment ; un second les revele tous en
une soiree. Meme mecanique que le second tenant en aout.

make prouver : CONFORME, 51 OK, 0 echec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-27 22:38:35 -04:00
3fa6e4c3e1 collections : epingler les versions — le runner echouait la ou le poste reussissait
Premiere materialisation de VM depuis le runner du SITE :

    ERROR! couldn't resolve module/action 'community.general.proxmox_pool'

Meme depot, meme playbook, meme plan que chez le mainteneur. La difference tenait
a une seule chose que le moteur ne disait pas : la VERSION de ses collections.

Le poste porte `community.general` 10.3.0. Le runner, monte un jour plus tard, a
recu la 13.3.0 — et la version 11 a RETIRE les modules Proxmox de cette collection
(ils vivent desormais dans `community.proxmox`). `requirements.yml` nommait ses
collections sans dire lesquelles : chaque machine installait donc ce qui etait
courant le jour de son montage. Une dependance non epinglee n'est pas une
dependance, c'est un pari sur l'etat d'Internet a la date du deploiement.

TROIS CORRECTIONS.

`requirements.yml` epingle les trois collections aux versions eprouvees.

`serveur_ops` installe avec `--force`. Sans lui, ansible-galaxy laisse en place une
version SUPERIEURE a celle demandee : il ne retrograde pas. Un poste peut etre en
avance, pas seulement en retard, et le depot doit faire autorite dans les deux sens.

P51 garde les deux faiblesses de ce fichier — celle du 2026-08-24, une collection
utilisee sans etre declaree (`ansible.posix`), et celle d'aujourd'hui, declaree sans
version. La preuve ne lit que les fichiers de TACHES : un `defaults/main.yml` porte
`net.ipv4.ip_forward`, qu'un motif trop large prend pour un module.

MIGRATION CONNUE, PAS FAITE : passer les quatre modules Proxmox a
`community.proxmox` permettra de suivre `community.general` au-dela de la 11.

make prouver : CONFORME, 51 OK, 0 echec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-27 18:58:23 -04:00
8195d6b814 poste : l'outillage sur le chemin de celui qui l'exploite
Ansible vit dans un venv isole — c'est voulu, il est epingle. Mais rien ne le
mettait sur le PATH du compte d'exploitation : `make instancier` y echouait sur
« [Errno 2] No such file or directory: 'ansible-inventory' », un message qui
accuse un fichier manquant alors que le fichier est la, deux dossiers plus loin.

Mesure du 2026-08-26, en EPROUVANT la sequence depuis le runner du site. Un
exploitant y serait tombe exactement de la meme facon — et c'est precisement ce
qu'un outil « utilisable sans IA » ne doit pas faire.

Un fragment `profile.d` plutot qu'un `.bashrc` : il vaut pour toute session du
compte, `sudo -iu setops` compris, et se retire d'un seul geste.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-26 16:42:24 -04:00
6a5a49f924 site : le runner travaille, et le genome remonte chez lui
Some checks are pending
verifier / verifier (push) Waiting to run
`serveur_ops` et `serveur_ops_site` sont deployes sur `site-ops-01` : le moteur,
les plans des trois tenants, les collections hors ligne, et la voute de
l'underlay deposee CHIFFREE. Le site a son runner.

DEUX FORMES DE RUNNER, ET UNE SEULE ETAIT PREVUE.

`serveur_ops` exigeait un depot `role: instance` et un `serveur_ops_instance` —
la forme d'un runner de TENANT, qui pilote un ecosysteme, monte son plan par le
lien `instance`, detient sa voute.

Un runner de SITE ne pilote rien : il MATERIALISE le terrain que d'autres
occuperont, et son inventaire est dynamique. Son plan declarait donc ses depots
de tenants en `role: tenant`, a dessein et avec ses raisons ecrites — et le role
le refusait au nom d'une exigence qui ne le concernait pas. Il exige desormais
que le runner pilote QUELQUE CHOSE, sans prescrire quoi.

Et il posait le lien quand meme : `serveur_ops_instance: ""` donnait
`instance -> /opt/setops/`, un repertoire qui n'est l'ecosysteme de personne. Un
lien qui existe et ne designe rien est pire qu'un lien absent : tout ce qui le
suit croit avoir trouve une instance.

LE CERTIFICAT COUVRE LES NOMS DU SERVICE.

`client_pki` ne mettait dans ses SAN que le FQDN, le nom court et l'IP. Le
clonage du genome a bute dessus : « certificate subject name
(site-forge-01.genese.internal) does not match target hostname
'forge.genese.internal' ». Le nom declare `expose:` etait publie partout —
plancher, zone DNS — et couvert nulle part.

Les expositions que cet hote SERT REELLEMENT entrent maintenant dans le
certificat. Un certificat qui revendiquerait le nom d'un service rendu ailleurs
serait une usurpation, pas une commodite.

`make genome-pousser` — LE RUNNER POUSSE, LE POSTE NE ROUTE PAS.

La forge du genome vit DANS le site, sur un reseau que le poste de l'exploitant
ne route pas. On ne perce pas un chemin pour lui : on lui retire le role. Le
poste emballe les commits dans un `git bundle` — un fichier, verifiable, qui ne
demande aucun reseau — et le runner verifie, avance EN AVANCE RAPIDE SEULEMENT,
puis pousse avec SA cle, autorisee en ecriture sur ces depots-la seulement.

Ce qui est pousse se DERIVE de `serveur_ops_depots`. `DEPOT=<nom>` en cible un
seul.

Trois pieges rencontres, tous inscrits dans le code : l'outil ne peut pas etre
supposé present sur le runner (il ne recevrait cette version qu'APRES la poussee
qu'elle sert a faire — le controleur le porte) ; la branche n'est pas toujours
`main` (deux depots vivent sur `master`, et le plan le declarait deja) ; le
dossier des depots freres contient un espace, d'ou `argv` et non `cmd`.

Le juge n'est pas le journal du playbook mais LA FORGE : on demande a son API ce
qu'elle porte, et on refuse si ca differe de ce que porte le runner. Six depots
verifies.

Pourquoi ca comptait : la forge du site etait restee quatre commits derriere le
poste, sans que rien ne le signale — dont le correctif qui desarme le pare-feu
Proxmox. Un ecosysteme qui se reproduit depuis une forge en retard reproduit ses
defauts.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-26 08:52:37 -04:00
9c173f52ba forge du genome : mutualisee par site, avec une confiance limitee a une url
Une forge sert a deux choses que le meme logiciel confondait : porter le GENOME
-- meme contenu pour tous les tenants d'un site -- et heberger le TRAVAIL de ses
gens, qui est un service du tenant. La premiere se mutualise, la seconde non.

Lire le genome chez un voisin suppose de faire confiance a SON autorite. On ne
pose PAS cette racine dans le magasin systeme : `git config
http.<url>.sslCAInfo` limite la confiance a cette seule forge. Une porte, pas un
trousseau.

L'adresse est une IP : `forge.genese.internal` ne resout pas depuis un autre
tenant, et le certificat de l'edge porte l'IP dans ses SAN.

Effet de bord recherche : le genome devient disponible AVANT que la forge du
tenant soit debout. Un ecosysteme neuf n'attend plus sa propre forge pour se
remplir.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-24 18:55:44 -04:00
1363ebff59 acces : le runner peut enfin entrer, et trois silences fermes
ssh_baseline gere les cles d'administration declarees au plan, avec un `etat`
par entree : revoquer devient un changement de plan, pas une visite sur chaque
machine. Pas d'exclusive -- il effacerait la cle de cloud-init et fermerait la
flotte a tout le monde.

cloud-init reecrivait /etc/hosts a chaque demarrage et effacait le plancher de
resolution. Constate sur infra-dns-01 apres un redemarrage : six entrees
perdues, revelees deux jours plus tard par un apt update qui ne resolvait plus.

requirements.yml ne declarait pas ansible.posix ni community.docker, pourtant
utilisees. Ca marchait chez le mainteneur, pas sur un runner. Et le cache des
collections suivait l'existence du fichier au lieu de son contenu.

Enfin : deux `when` sur une meme tache, c'est un seul -- le dernier. Le
check-mode avait disparu en silence.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-24 15:50:37 -04:00
f248bb084f filiation : nommer les trois ages d'un ecosysteme
Un ecosysteme nait fils, peut rester mutualise par choix, et s'emancipe quand il
le decide. Le moteur avait rencontre ce motif trois fois sans le nommer :
client_artefacts_actif, serveur_ops_forge_externe, client_backup_cible.

serveur_ops_forge_externe etait citee par le registre des dependances ET par le
README, definie nulle part : l'exemption ne pouvait jamais s'appliquer. Elle
existe maintenant, avec un amont obligatoire.

Consequence pour les modeles : quatre n'ont pas de forge, ce ne sont pas des
lacunes mais des ecosystemes au premier age. Ils le declarent.

Reste a faire : l'instrument qui PROUVE qu'une emancipation a coupe le lien.
Sans lui, on croirait s'etre emancipe en restant dependant.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-24 14:10:10 -04:00
e6c5f9f539 instancier : refuser une machine dont la fonction n'est pas declaree
deriver_nomenclature(...) or {} avalait l'echec : une fonction absente rendait
un dictionnaire vide, et la machine entrait dans l'inventaire avec
ansible_host: None. La generation se declarait reussie ; la panne serait
apparue au deploiement, sous une forme incomprehensible.

Revele en portant serveur_ops dans les modeles : presence-web range son socle
en zone 1 et n'a pas de categorie 4. Le defaut n'est pas apparu en ecrivant le
role ni en le deployant chez patient 0 -- il a fallu le porter ailleurs.

serveur_ops ne nomme plus patient 0 dans ses defauts : un ecosysteme distrait
aurait clone le genome d'un autre, en silence.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-24 11:42:32 -04:00
d94fca490f poste : le second symlink, celui qui separe exploiter d'engendrer
Some checks are pending
verifier / verifier (push) Waiting to run
Le poste ne clonait que le moteur et son plan : il savait configurer des machines
existantes, pas en creer. Placer une VM demande de savoir sur quelle fabric la
poser.

Patient 0 n'a pas d'underlay a lui -- il est TENANT de SITE-Chezlepro. Son poste
porte donc les deux symlinks de D-80, et quatre depots : le moteur, son plan, la
fabric qui le porte, les modeles.

underlay.vault.yml reste hors du genome : le poste lit la CARTE du monde
physique, jamais ses cles. Mesure depuis ops-01 : `make instancier` rend un diff
vide sans aucun secret, `make underlay-plan` refuse faute de voute.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-23 12:24:28 -04:00
665b07ba82 serveur_ops : la difference entre une archive et une matrice
Some checks are pending
verifier / verifier (push) Waiting to run
Un ecosysteme pouvait DETENIR son genome sans savoir l'executer. Le poste
d'exploitation porte Ansible epingle, le genome clone depuis SA PROPRE forge, et
une cle SSH qui n'appartient qu'a lui. Il n'emporte ni la voute ni son mot de
passe : la structure se reconstruit depuis la forge, les secrets depuis la
sauvegarde. Deux sources qu'un meme incident n'atteint pas ensemble.

Une machine neuve traverse tout le moteur sans rien heriter, et revele ce qu'un
etat anterieur masquait. Deux defauts silencieux en sont sortis.

setops_plan_dir pointait le lien `instance` en dur : neuf roles lisaient donc le
plan d'une AUTRE instance. Le plancher de patient 0 portait les FQDN de
Chezlepro, et son edge publiait server_name forge.chezlepro.internal. La
variable suit desormais l'inventaire reellement charge.

Trois instances sur quatre declaraient les SAN d'exposition de leur edge ; la
quatrieme et le modele public ne les avaient pas. La forge de patient 0 etait
donc publiee derriere le certificat auto-signe de Debian, sans que rien ne le
signale -- `git clone` fut le premier a refuser, a juste titre. P42 le reclame
maintenant pour tout ecosysteme qui declare un edge.

Le harnais a ecrit la moitie de ce role : 5 echecs sur la piece neuve, aucun
n'empechait le code de tourner, tous la rendaient invisible a la carte, au
graphe et au lecteur. 42 preuves, 0 echec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-23 11:58:10 -04:00