Commit graph

20 commits

Author SHA1 Message Date
5340220192 vigie : vues métier par clientèle interne, dérivées du plan
- metier: sur chaque sonde (47) ; catalogue des vues et services dans
  serveur_icingaweb2 ; vues Mes outils / Services rendus / Exploitation
- contrôles calculés comme serveur_icinga (sauvegardes, socle, matériel,
  frontière) ; vue vide non posée ; ancien exemple supervision retiré
- CHANGELOG 71

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-04 02:26:11 -04:00
c2fd6d17ca postfix : la soumission (465/587) n'est ouverte que la ou elle existe
Conditionnee a serveur_postfix_submission_actif, que seuls les locataires
levent. Le relais du site fait sortir le courriel des machines par le 25 ;
il n'a ni utilisateurs ni annuaire, et n'offre pas la soumission.

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-01 12:27:17 -04:00
37753984a7 services publics des locataires : web frontal 80/443, soumission 587/465 ; externe ouvre a tous chez les locataires
Le web frontal devient la porte publique (80/443 externe) ; Postfix publie la soumission
587 et ajoute le 465 (TLS direct). Le generateur nftables ouvrait un flux externe combine
a une source nommee a cette seule source : l Internet etait refuse par l hote. Corrige chez
les locataires ; au site, rien ne s elargit.

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-09-29 16:09:31 -04:00
0b848fddc9 postfix : l ordre des handlers decidait de la panne
Ansible declenche les handlers dans l ordre ou ils sont DEFINIS, jamais dans
celui ou les taches les notifient. Recharger etait ecrit en premier.

Sur un premier deploiement, main.cf passe inet_protocols de all a ipv4 et
notifie un redemarrage ; les cartes LDAP notifient un rechargement. Le
rechargement partait d abord, sur un maitre portant encore l ancienne valeur :
to change inet_protocols, stop and start Postfix — puis fatal sur :::submission.

Le role documentait le piege depuis le 2026-08-30 et notifiait correctement.
Seul l ordre des handlers le rendait inoperant.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Crgis8CxCWkAGFA1ecBz3q
2026-09-14 00:31:19 -04:00
b4e3520561 annuaire : un compte de service par consommateur, et la porte se ferme
Keycloak, Dovecot, Postfix et Icinga Web 2 se liaient TOUS avec cn=admin, le compte
d administration de la base. C est le rootDN : slapd lui fait contourner toutes les
ACL. Un seul secret, quatre services, tous les droits sur l arbre — pour ce qui est,
trois fois sur quatre, une simple lecture.

Et les droits livres par Debian etaient intacts : `to * by * read`. Sur ldap://, sans
s authentifier, une machine du reseau enumerait tous les comptes et toutes les
adresses. Des comptes a droits mesures n auraient rien valu tant que cette ligne
restait : on aurait ferme la porte en laissant la fenetre.

L indice etait deja dans le depot. `validatePasswordPolicy` existe parce que slapd
n applique pas ses controles de qualite au rootDN : la consequence etait compensee,
la cause intacte.

- ou=services, un compte par consommateur, secret propre en voute
- sept regles d acces posees EN ENTIER (state: exact) : l ordre est la regle, et
  inserer c est parier sur ce que le paquet aura mis avant nous
- amorcage_acces garde le compte d administration, NOMME comme l exception : il ne
  consomme pas l annuaire, il le provisionne depuis la socket locale
- la sonde passe de -x a -Y EXTERNAL : elle lisait en anonyme et aurait annonce un
  annuaire VIDE sur un annuaire parfaitement sain
- la rotation du compte d administration devient possible (elle n etait posee qu a
  l installation, par debconf : la voute et slapd divergeaient en silence)

Quatre marches payees en chemin :
1. un cinquieme appelant oublie, dont l echec etait masque par no_log — la garde
   refuse desormais SANS no_log : elle nomme la cle absente, jamais son contenu
2. la federation Keycloak ne reecrivait son bindDn que si l URL ou le mode changeaient
   — nouveau secret, ancien nom, error code 49
3. la rotation placee APRES les taches qui se lient en administrateur
4. ansible-vault et son tube : sortie non bloquante = echec silencieux, la voute
   paraissait tournee et etait identique a l octet

P72 exige que tout role incluant resoudre_annuaire NOMME son compte, et qu aucun sauf
amorcage_acces ne nomme admin. Eprouvee dans les deux sens.

Verifie sur l infrastructure : chaque compte lit ce qu il doit, aucun ne voit les
autres, la lecture anonyme rend 0 entree, et les quatre services repondent (doveadm
user, postmap -q, decouverte OIDC 200, portier SSO 200).

vault_openldap_admin et vault_ldap_bind_postfix renouveles : les deux avaient transite
en clair par une session d exploitation. Les anciennes valeurs rendent Invalid
credentials (49).

make prouver : 71 OK, 0 echec, 1 saute. ansible-lint : 0 failure, profil production.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Crgis8CxCWkAGFA1ecBz3q
2026-09-13 13:36:38 -04:00
6120e6f006 sondes : quatorze, une par role, derivees en objets Icinga
boites (dovecot) · cache-apt (artefacts) · certificat (client_pki, 14/14)
collaboration (nextcloud) · collecte (prometheus) · file-courriel (postfix)
forge (forgejo) · identite (keycloak) · ingestion (loki) · moteur (icinga)
resolution (resolveur) · runner (serveur_ops) · tableaux (grafana)
voute (ops_tenant) — toutes vertes, sans une ligne ecrite dans Icinga.

DEUX PRINCIPES QUE LA PREMIERE SONDE A IMPOSES.
Une sonde doit pouvoir etre mise en defaut PAR PARAMETRE : cible et seuils
sont des variables du role, on prouve le rouge avec un port ferme ou un
seuil impossible, sans rien casser. Et la sonde vit LA OU VIT LA VERITE :
« ce noeud est-il collecte ? » appartient a prometheus, pas au client —
une seule y voit les N noeuds, et surtout elle voit le cas SILENCIEUX.

ON DEMANDE AU SERVICE CE QU IL PENSE DE LUI-MEME quand il sait le dire
(healthz, /ready, status.php, decouverte OIDC). Quand il ne sait pas, on
va chercher la verite de terrain : « moteur » ne regarde ni le service ni
le port, il demande a la base depuis combien de temps elle n a pas ete
rafraichie — la lecon des sauvegardes appliquee a la supervision.

QUATRE FOIS J AI ECRIT LA SONDE AVANT DE MESURER, QUATRE FOIS ELLE A EU
TORT. La forge : port et chemin des depots inventes, elle ecoute en 3000
derriere l edge et n a legitimement aucun depot. Loki : « panne
persistante » conclue sur deux lectures a quelques secondes d intervalle
juste apres un redemarrage — deux mesures rapprochees ne distinguent pas
un etat d un instant. Keycloak : vise en 8443, il ecoute en 8080. Le
runner : git en root refuse un depot d un autre proprietaire. A chaque
fois le remede est le meme — lire la verite du role, ne pas la supposer.

Et le meme piege Jinja qu avec client_sante : ${#tableau[@]} contient {#.
Le remede etait deja au depot ; je l ai reecrit au lieu de le chercher.

RESTE : client_smtp, client_artefacts, client_journal, icingaweb2 et
ops_site. Ce sont des chemins de report, dont la panne se voit deja par le
silence des sondes qu ils portent.

make prouver : CONFORME, 64 OK, 0 echec, 0 saute (P64 : 14 sondes).

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Crgis8CxCWkAGFA1ecBz3q
2026-09-10 03:00:21 -04:00
4e12c3a802 supervision du site, et la panne qui dormait dans un mot
Some checks are pending
verifier / verifier (push) Waiting to run
Le site a son temoin : site-mon-01 (VLAN 36) porte PostgreSQL, Icinga et un
relais. Le depot lui rapporte, et son premier verdict fut un vrai defaut —
site-mon-01 n avait jamais depose son propre etat. Les trois sont au vert.

serveur_backup_verification_locale repasse a true sur le depot : le drapeau ne
dit plus  on renonce  mais  verifie ce que tu peux ouvrir . La liste des noeuds
attendus derive de l inventaire ou tourne le role, donc du site seul.

serveur_postfix gagne un mode relais : un site n heberge aucune boite, il
expedie. Directement par sa frontiere — emprunter le MTA d un locataire ferait
dependre l hebergeur d un ecosysteme qu il peut outvivre.

LA PANNE DE FOND : le modele de routes OPNsense lit enabled ; on lui envoyait
disabled=0, un champ ignore. enabled restait a son defaut, ETEINT. Chaque route
creee par Set-OPS depuis l origine l etait desactivee — invisible, parce qu une
route eteinte EXISTE dans le modele et compte  posee . Le rechargement lance
pour activer la nouvelle patte a fait reprendre au noyau sa table depuis le
modele : 14 routes sur 15 disparues, 11 machines de Chezlepro injoignables le
lendemain de sa reconstruction, et le devis toujours vert.

Trois corrections empilees : la cause (enabled), la cecite (le plan lit la table
du NOYAU et signale absent ou eteint), l inaction (la reconfiguration ne se
declenchait que sur un changement du modele).

Aussi : un role du site peut enfin en appeler un autre a travers la frontiere —
le devis traitait tout pair nomme comme  l exterieur . Et nftables_admin_ssh se
DERIVE de la carte : recopie a la main, il retardait d une zone, et m a
verrouille dehors de la machine que je venais de creer.

Reste ouvert : le destinataire des alertes est encore root@localhost.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_019f91zs9SDdwSzL2CVei6on
2026-09-02 17:34:01 -04:00
fde0903ed8 flux + postfix : un port symbolique dans le pare-feu, un rechargement qui n applique rien
Le deploiement depuis ops-01 passe de 3 plays a 21 : douze machines sur quinze
deployees completement. Deux defauts restaient.

UN PORT SYMBOLIQUE ECRIT TEL QUEL.

    /etc/nftables.conf:36: Could not resolve service: Servname not supported
        ip saddr { ... } udp dport derive accept   # serveur_powerdns

`port: derive` dit que le port depend du deploiement. Le devis de la frontiere le
resout depuis le 2026-08-25 ; le generateur nftables ecrivait le mot, et nft
refusait TOUT le fichier. Il resout desormais par le plan et n emet rien quand il
ne peut pas, en le DISANT — un flux tu en silence est une porte qu on croit
ouverte. Verifie que ca ne ferme rien : infra-dns-01 garde son 53 par
serveur_resolveur, et l omission de PowerDNS est juste puisqu il ecoute en loopback
derriere lui.

LA VALIDATION NE POSE PAS LA MEME QUESTION QUE L EMISSION. Ma premiere garde
refusait tout port non numerique et a fait echouer P09, qui valide les roles HORS
instance — la ou derive est legitime. PORTS_SYMBOLIQUES nomme le vocabulaire : le
mot passe a la validation, jamais dans un fichier, et un mot inconnu reste refuse
des deux cotes.

RECHARGER N APPLIQUE PAS UN CHANGEMENT D ECOUTE, deuxieme fois.

    warning: to change inet_protocols, stop and start Postfix
    fatal: :::submission: Address family for hostname not supported

main.cf porte inet_protocols, que Postfix refuse de changer a chaud. Le master garde
all, tente d ouvrir :::submission en IPv6 et meurt — APRES avoir accepte une
configuration valide. postfix check ne dit rien parce que la configuration EST
valide : c est la transition qui ne l est pas. Meme famille que nginx. main.cf
notifie desormais le redemarrage.

Diagnostic corrige en chemin : j ai d abord accuse postfix@-.service, dont
l assertion echouait — c est moi qui l avais declenche par un demarrage manuel,
postfix.service le declare en Conflicts.

make verifier : vert. make prouver : CONFORME, 55 OK, 0 echec, 0 saute.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_019f91zs9SDdwSzL2CVei6on
2026-08-30 13:00:54 -04:00
91355bcdef frontiere : etanche — CONFORME sur 56 lignes, dans les deux sens
L'exploitant a retire la derniere regle heritee. `make frontiere-mesurer`
rend CONFORME (code 0) : tout ce qui est declare est livre, tout le reste est
refuse — y compris collab-01:9980, le seul qui livrait vraiment un HTTP 200
depuis le poste.

Et mon instrument avait tort, pas la frontiere. Il comptait 38 ecarts en
concluant depuis le client : « connexion etablie => la bordure a relaye ».
Faux, verifie A LA DESTINATION : pendant que le poste tenait une connexion
« etablie » vers idm-01:389, idm-01 n'en voyait aucune ; collab-01 n'en
voyait aucune sur 9980. La frontiere repond a la poignee TCP sans relayer.

Le devis raisonne desormais sur la LIVRAISON seule, et le controle ne rend le
releve NUL que s'il LIVRE des donnees — qu'il ressorte AMBIGU est attendu ici
et le rapport le dit a chaque execution. Cette relaxation rend aussi le sens
sortant mesurable : il etait declare NUL en permanence.

Nouveau mot-cle `poste: false` dans meta/flux.yml : un service publie n'est
pas forcement fait pour un poste de travail. Le 25 entrant de Postfix est un
flux serveur a serveur ; la frontiere l'etendait au VLAN d'administration ou
le nftables de l'hote le refusait. Deux regles retirees. Le mot-cle vit avec
le role qui sait ce que son port veut dire ; le generateur ne connait
toujours aucun numero de port.

Verifie : frontiere-plan sans ecart (41 regles, 12 routes), flotte 14/14,
frontiere-mesurer CONFORME, prouver.py 0.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-09 21:33:04 -04:00
a90dff7ba7 courriel : routage local par identifiant, et la livraison interne remise en marche
Arbitrage rendu : le courrier local est route par uid, plus par l'attribut
mail. Dovecot le faisait DEJA (mail_home = /var/vmail/%{user | username}) ;
les deux moities ne s'accordaient que par coincidence, tant que mail valait
uid@<domaine_interne>. Cout assume : l'adresse interne est derivee et ne se
choisit plus ; en echange mail redevient libre de porter la vraie adresse de
la personne.

Puis la preuve de bout en bout a revele bien pire : toute livraison interne
etait DIFFEREE.

  SSL_connect error to infra-mail-01:24: Connection timed out
  status=deferred (Cannot start TLS: handshake failure)

Postfix etait durci (lmtp_tls_security_level = verify), le port LMTP de
Dovecot ecoutait en clair — son ssl = required global ne concerne que les
services de connexion. Les deux cotes d'un meme flux avaient ete traites
separement. Corrige et accorde : ssl = yes sur l'inet_listener (TLS implicite)
et lmtp_tls_wrappermode = yes cote client ; l'un sans l'autre ne marche pas.

Livraison prouvee : status=sent (250 ... Saved), message dans
/var/vmail/sysadmin/Maildir/.INBOX/new/.

Le devis disait CONFORME pendant ce temps : il verifiait la resolution et les
dialectes, jamais si le courrier BOUGE. Un devis qui ne regarde que les
reglages ne dit pas si le service rend son service. Il releve desormais la
file d'attente et ses raisons ; test negatif : la panne est nommee.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-08 09:42:45 -04:00
22ef279464 authentification : chaque rôle déclare sa position, gardé par P29
Une règle qu'aucune garde ne vérifie finit par ne plus être vraie — c'est ce qui
était arrivé aux 28 lignes d'intégration recopiées. Chaque rôle serveur_* porte
un meta/authentification.yml, confronté à son code par P29.

web-sso 5, socle-identite 2 (keycloak/openldap : ils SONT la chaîne d'identité),
ldap-direct 2, interne-sans-auth 2, sans-auth-humaine 12.

La preuve refuse l'oubli ET le mensonge. Éprouvée par sabotage sur sept cas :
déclaration supprimée, portée inventée, secours retiré, posture de formulaire
retirée, raison retirée, ldap-direct mensonger, réglage retiré des defaults.

Les deux derniers passaient dans la première version :

- le mensonge passait à cause d'un commentaire. Je cherchais le mot « ldap » dans
  le rôle, et serveur_grafana/defaults/main.yml contient « désactiver quelqu'un
  dans LDAP » : de la prose validait une déclaration fausse. La preuve exige
  maintenant un indice nommé — variable <rôle>_oidc / <rôle>_ldap, ou URI ldap://
- le réglage retiré passait parce que le gabarit citait encore la variable alors
  que plus rien ne lui donnait de valeur. La preuve lit defaults/main.yml en YAML
  et exige que la clé y soit définie, pas mentionnée.

Elle a aussi forcé une valeur : oauth2-proxy était déclaré « formulaire local
fermé » alors qu'il n'a aucun compte local. D'où formulaire_local: aucun, qui
distingue « il n'y en a jamais eu » de « il y en a un, il est fermé ».

Correction d'une note de la veille : Prometheus et Loki ne sont PAS exposés
publiquement (aucun expose au plan). Seuls six groupes le sont. Le risque est
intra-tenant, pas frontalier. Les deux lacunes sont comptées à chaque exécution,
pas masquées.

AFF-111, D-42. 29 preuves OK, ansible-lint (production) sur 375 fichiers.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-03 17:05:43 -04:00
4a1d0836d0 docs : un README par rôle (12 manquants) + carte remise à l'état du code
Solde la dette documentaire repérée à l'audit du 2026-07-03. Tous les rôles ont
désormais un README, au format maison (intention → rôle → variables →
notes/limites → prérequis). Ils documentent ce qui ne se lit PAS dans les tâches :

- serveur_debian : rôle-catégorie sans tâches — il ne porte que le flux SSH du
  plan de gestion, sans quoi les nftables générés couperaient l'accès Ansible à
  toute la flotte ; le vrai travail est dans le playbook de groupe.
- hosts_statiques : le plancher /etc/hosts comme CONDITION de l'ordre de
  reconstruction (résolution par nom avant que PowerDNS existe) ; fichier
  entièrement géré, alias d'exposition best-effort.
- resoudre_base / resoudre_annuaire : entrées, sorties (facts), et pourquoi le
  FQDN plutôt que le nom court (fédération + nom canonique pour verify-full).
- serveur_dovecot : les 3 réglages Dovecot 2.4 qui conditionnent la remise
  (static_allow_all_users, mail_inbox_path vide, mail_path par utilisateur) et
  le local-part seul comme chemin commun LMTP/IMAP ; limite mono-domaine.
- serveur_postfix : liens mailstore/milter, recopie de /etc/hosts dans le chroot.
- serveur_rspamd : clé DKIM idempotente ; le domaine signé doit être PUBLIC en
  prod, sinon la signature ne vaut rien pour les MX distants.
- client_backup / serveur_backup : jobs déclaratifs, chiffrement côté client,
  deux pièges (jobs vides = silencieux ; dépôt neuf vide après un from-zero) ;
  hors-nœud n'est pas hors-site.
- serveur_oauth2_proxy : le patron réutilisable Keycloak-devant-n'importe-quoi,
  et pourquoi allow_unverified_email est nécessaire avec un annuaire LDAP.
- serveur_icingaweb2 : modes ldap vs external, écoute à restreindre en SSO.
- client_unbound : le garde-fou de bascule (apply ET confirm, validation réelle
  avant de toucher /etc/resolv.conf).

docs/carte-set-ops.md ne décrivait plus l'état du code :
- expose EST consommé au déploiement (annoncé comme « Phase 3 à venir ») :
  expositions_des_applications + expositions.conf.j2, alias /etc/hosts, SANs
  d'edge dérivés par instancier.py ;
- 3 mécanismes transverses ajoutés (résolution d'annuaire, plancher de
  résolution, resoudre_base nommé dans les bindings app→base) ;
- 5 entrées d'index ajoutées : réseau/pare-feu, ordre de déploiement,
  preuve/recette, exploitation courante, wiki — pans du corpus non indexés ;
- ce qui reste ouvert est marqué : meta/liens.yml sur le seul serveur_postfix,
  requiert non consommé au déploiement (l'ordre vient des couches + du graphe).

make verifier vert : ansible-lint 514 fichiers, tests, syntax-check,
23 preuves CONFORME / 0 échec / 0 sauté.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-07-29 11:32:06 -04:00
f05f505b88 Reconstruction propre : orchestrateur ordonné, registre des flux + pare-feu
Rend l'écosystème reconstructible en une commande (create+deploy idempotent) et
ajoute la couche « accès » (nftables least-privilege) au zéro-confiance.

Orchestrateur (phase 2) :
- docs/couches-deploiement.yml : registre des couches (socle → pki → services → apps → agents)
- scripts/orchestrer.py : tri par couche + topo intra-couche (graphe) → playbooks/site.yml ordonné
- Makefile : site / deployer-tout / flotte-creer / reconstruire / myDay (+ gardes CONFIRMER)
- docs/dependances-groupes.yml : graphe complété (keycloak→openldap, dovecot, postfix, icingaweb2, nextcloud)

Audit codé-en-dur (phase 1b) : labels/slug OIDC dérivés de l'intrant `organisation`
(serveur_forgejo/grafana/nextcloud) — le moteur ne porte plus de nom de tenant.

Registre des flux réseau (phase 0) :
- meta/flux.yml pour tous les rôles (29 rôles, 63 flux ; schéma + matrice validés)
- scripts/resoudre_flux.py : matrice d'audit (docs/registre-flux.md) + rulesets nftables résolus par hôte
- roles/nftables_baseline : déploie le ruleset résolu (moindre-privilège) quand activé, sinon repli

Correctifs : détection du coffre Vault (chemin production → inventaire réellement résolu).
Outillage : make wiki-publier (publication du wiki pédagogique dans Forgejo).

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
2026-07-07 03:08:09 -04:00
20329895f7 Zéro-confiance : flux Courriel chiffré (LMTP verify + client_smtp STARTTLS)
Deux sauts est-ouest en clair, corrigés :
- LMTP edge-mta -> infra-mail:24 : lmtp_tls_security_level=verify +
  lmtp_tls_CAfile=root_ca (le CONTENU des courriels). Dovecot LMTP offrait
  déjà STARTTLS (cert step-ca, SAN infra-mail-01) : aucun changement Dovecot.
- client_smtp -> edge-mta:25 : msmtp tls_starttls on + tls_trust_file root_ca.

Prouvé : livraison LMTP status=sent (verify ⇒ TLS obligatoire), msmtp tls=on
smtpstatus=250. Déjà chiffrés : submission :587, Postfix->LDAP ldaps, IMAP :993.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
2026-07-04 21:47:29 -04:00
457b89927b Soumission courriel :587 interne (authentifiée) — boucle souveraine bouclée
Postfix (edge-mta) sert :587 (master.cf : STARTTLS + SMTP AUTH, seuls les
authentifiés relaient) ; SASL délégué à Dovecot (infra-mail, passdb LDAP)
via un auth-listener réseau (inet_listener sasl :12345). Interne seulement.

Prouvé (swaks) : testmail s'authentifie (235), Postfix accepte (250 queued),
courriel livré dans la boîte. Le courriel souverain fait recevoir ET envoyer.

Pièges : Dovecot 2.4 exige un nom de section inet_listener ; nouveau service
master.cf → restart (pas reload).

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
2026-07-03 23:17:36 -04:00
0a0563c226 Consolider : binding annuaire (resoudre_annuaire) — keycloak/dovecot/postfix
Rôle utilitaire partagé resoudre_annuaire (comme resoudre_base) : dérive la
connexion OpenLDAP du domaine_interne + un hôte surchargeable, au lieu de
répéter ldaps://id-ldap-01... dans chaque rôle. Facts uri/port/base_dn/
users_dn/bind_dn/bind_password (secret no_log).

Migrés + prouvés (config neutre, changed=0) : keycloak (fédération, testmail
token 200), dovecot + postfix (flux courriel livré de bout en bout).

Piège : les defaults d'un rôle inclus ne persistent pas hors de son
exécution — publier via set_fact.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
2026-07-03 22:23:22 -04:00
d95b26c243 bindings Phase 1 : résolveur de liens dans instancier (relations déclaratives)
Une application déclare ses liens ([{vers, role}]) dans applications.yml ;
chaque rôle décrit les liens acceptés dans meta/liens.yml. instancier
résout la cible (FQDN interne dérivé de la nomenclature) et injecte les
variables en host_vars du consommateur.

Migration prouvée : les liens mail Postfix→Dovecot (mailstore) et
Postfix→rspamd (milter) passent de group_vars codés en dur à des liens
déclaratifs — make instancier donne DIFF VIDE (mêmes vars générées).

Cf. docs/bindings-conception.md.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
2026-07-03 08:33:30 -04:00
8df1db3b47 serveur_rspamd (rspamd 3.x) : antispam + DKIM en milter Postfix — prouvé
Rôle antispam sur edge-mta : Redis local, worker proxy en mode milter
auto-scan (:11332), signature DKIM sortante (clé générée idempotente,
enregistrement DNS affiché pour l'Étape B). Config par local.d/.
Postfix branché via smtpd_milters (option serveur_postfix_rspamd_milter,
milter_default_action=accept = tolérant si rspamd down).

Prouvé : courriel traversant le milter → scanné (rspamc stat: 1) +
signé DKIM (DKIM-Signature d=...), livré, lu en IMAP.
Étape A (courriel interne) complète : dovecot + postfix + rspamd.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
2026-07-02 18:04:44 -04:00
e17ae54fda serveur_postfix : résolution du plancher /etc/hosts (native + chroot)
Trouvés au premier flux réel :
- lmtp_host_lookup = native (Postfix faisait du DNS-only, ignorant le
  plancher /etc/hosts → « Host not found » pour le mail-store) ;
- copie de /etc/hosts, resolv.conf, nsswitch.conf, services dans le
  chroot Postfix (/var/spool/postfix/etc) pour la résolution en chroot.

Résultat : Postfix atteint bien le mail-store en LMTP. Reste un nœud de
config Dovecot 2.4 (userdb LMTP renvoie NOTFOUND via auth-master) à
résoudre pour clore le flux interne.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
2026-07-02 17:31:22 -04:00
9480e585a5 serveur_postfix (Postfix 3.x) : MTA edge-mta — cartes LDAP + LMTP + TLS step_ca
Réception :25, validation des boîtes par carte LDAP (attribut mail),
remise LMTP réseau vers le mail-store Dovecot (virtual_transport lmtp),
TLS via step_ca (pont de cert), aucune boîte locale. main.cf +
ldap-mailboxes.cf, validé par postfix check. Bind LDAP: vault_openldap_admin.

Validé statiquement (ansible-lint, syntax, rendu main.cf) ; déploiement à suivre.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
2026-07-02 15:34:24 -04:00