- metier: sur chaque sonde (47) ; catalogue des vues et services dans
serveur_icingaweb2 ; vues Mes outils / Services rendus / Exploitation
- contrôles calculés comme serveur_icinga (sauvegardes, socle, matériel,
frontière) ; vue vide non posée ; ancien exemple supervision retiré
- CHANGELOG 71
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- serveur_keycloak : une montée remplace la distribution (arrêt, retrait,
extraction) au lieu de construire les anciens fichiers sous le nouveau repère
- serveur_oauth2_proxy : repère = version du binaire ; empreinte SHA-256
épinglée, archive refusée et retirée du cache si elle diffère
- CHANGELOG 67
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Apres /ping, /oauth2/start doit renvoyer vers l emetteur configure pour ce client, et
l IdP, joint depuis la passerelle, doit servir sa page de connexion. Le secret du client
n est pas teste (journal du realm). Port derive de l ecoute ; archive oauth2-proxy
plus retransferee a chaque deploiement. Fin de la revue des sondes.
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La doctrine dit qu un greffon Nagios EST une sonde valide et compte sur les 54
de monitoring-plugins. Mesure : aucun n etait installe. Le document decrivait
une possibilite qui n existait pas, et chaque role ayant besoin d un controle
HTTP n avait d autre choix que d ecrire du shell.
Le PORTEUR les installe desormais — c est son affaire de pouvoir executer des
sondes, et les poser role par role en ferait autant de copies de la decision.
Trois sondes, trois enveloppes qui delegue a check_http et rendent son code tel
quel :
collabora edition /hosting/discovery — l adresse que Nextcloud interroge
lui-meme ; sans elle le bouton ouvrir meurt et
Nextcloud reste vert
rspamd filtrage un filtre muet ne bloque pas le courrier, il le laisse
passer
oauth2_proxy passerelle ce qui tombe avec elle n est pas elle : les services
derriere restent debout et deviennent injoignables
Chacune exige une CHAINE que seul le bon service produit — un 200 peut venir
d une page d erreur. Cette chaine est aussi la mise en defaut.
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Le cache du site couvrait apt ; quatre artefacts arrivaient autrement, parce qu ils
ne vivent dans aucun depot apt. Le controleur les tire puis les pousse par SSH.
Mesure du 2026-09-12 : le cache du runner du site est ABSENT. Un second locataire
monte depuis lui sortait chercher 570 Mo sur codeberg.org, github.com et
download.nextcloud.com, alors que le meme ecosysteme ne demandait plus un seul
paquet a Debian. Le poste du mainteneur les a depuis toujours : personne ne l avait vu.
Pas de relais transparent, et la mesure tranche : github.com redirige vers une URL
signee valable une heure, differente a chaque requete. Un cache qui la prend pour
cle ne fait jamais mouche. Le relais marcherait pour deux amonts sur quatre.
Donc un vrai depot, dans le service qui existe deja. LocalDirs d apt-cacher-ng publie
un repertoire du disque sous un prefixe, eprouve AVANT d ecrire le role. Aucun service,
aucun port, aucun certificat, aucun flux nouveaux : l ingress 3142 pair flotte couvre
exactement ce chemin.
Les versions ne sont pas recopiees : le role lit les defauts des quatre consommateurs.
Les quatre roles recoivent une tache AJOUTEE, placee avant leur stat de cache — si le
depot sert, le stat le voit et la tache amont se saute d elle-meme. Aucune tache
existante n a change.
P70 exige que tout dest ecrit sous un cache_local figure au depot. Une liste qui suit
une autre prend du retard ; celle-ci est nee avec sa garde.
Deux marches payees en chemin :
- failed_when: false REECRIT le verdict, donc la premiere garde de signature ne
gardait rien. Elles mesurent le fichier desormais.
- file: state=directory cree les parents en 0750 : apt-cacher-ng, qui ne tourne pas
en root, rendait 403 sur chaque fichier. Un chemin se traverse en entier.
Verifie sur l infrastructure : 6/6 artefacts servis (200/206) depuis le runner du site
ET depuis une machine du locataire a travers la frontiere ; les 6 empreintes SHA-256
sont identiques a celles qui ont construit Chezlepro ; second passage changed=0.
make prouver : 69 OK, 0 echec, 1 saute. ansible-lint : 0 failure, profil production.
Inclut aussi force: true sur cinq telechargements de cles : une reprise conditionnelle
ne reprend rien (304 Not Modified, size 0, attempts 5).
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icinga.<tenant>.internal devient vigie.<tenant>.internal, sur les trois
locataires a la fois. Le mot avait ete ecarte pour Grafana precisement parce
qu il connote la guette du danger : c est le metier d Icinga.
Quatrieme recopie du meme FQDN a tomber : serveur_oauth2_proxy_redirect_url
etait posee a la main dans les group_vars de chaque instance. Elle derive
maintenant de serveur_oauth2_proxy_hostname. Le repli reste vide et non
fabrique : l assertion doit refuser un deploiement sans exposition, pas
inventer un nom que personne ne resout.
Deploye et VERIFIE sur Chezlepro : le SSO renvoie sur vigie, le certificat
servi porte observatoire et vigie et plus aucun ancien nom. Deployer nginx
pose le vhost mais laisse le SAN en arriere — c est client_pki qui reemet.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
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Inventaire mesure de ce qu'une reconstruction de tenant telecharge — ~1,5 Gio :
Nextcloud 230 Mio, image collabora/code 471 Mio (Docker Hub), Keycloak 140,
Forgejo 101, oauth2-proxy 18, plus les paquets apt (Debian + Grafana +
smallstep + Icinga) sur 14 hotes.
Les quatre archives sont EPINGLEES EN VERSION et vont chacune sur UN SEUL
hote. Les retelecharger a chaque reconstruction est un gaspillage et une
dependance de plus sur le chemin critique — un serveur tiers lent a deja fait
tomber un deploiement le 2026-08-09, sur le binaire Forgejo precisement.
POURQUOI POUSSER PLUTOT QUE SERVIR UN CACHE. L'exploitant proposait son poste
comme cache HTTP ; l'intention est juste mais elle butait sur ce qu'on avait
ferme le matin meme : les regles sortantes visent !SETOPS_INTERNES, donc une
VM de tenant ne peut plus atteindre le poste. Servir un cache aurait exige de
ROUVRIR un flux vers le plan d'administration.
L'inversion evite le probleme entier : le controleur telecharge dans son cache
(~/.cache/setops, garde par un stat), puis pousse par le canal SSH qui existe
deja. Aucun port, aucun service, aucune regle, aucun couplage. Et ces
artefacts deviennent deployables HORS LIGNE une fois le cache rempli.
Ce que ca ne couvre pas, et qu'il faut nommer : l'image collabora/code, seule
entorse a la doctrine « zero Docker » du depot — elle merite sa propre
decision, pas un contournement discret ; et les paquets apt, dont le cache a
sa place cote HEBERGEUR, partage entre tenants.
Et une mesure qui a contredit mon hypothese : le .zip de Nextcloud pese
271 Mio contre 230 pour le .tar.bz2. Il telecharge PLUS pour decompresser
moins lentement. Le changement de format attend une mesure, pas une intuition.
Verifie : cache rempli (491 Mio, 4/4), ansible-lint production sur 79 fichiers,
prouver.py 35 OK, plus aucun get_url n'ecrit sur la cible.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Recensement apres l'echec du passage d'idempotence : 9 get_url sans aucune
garde, 1 avec.
Les quatre artefacts epingles (forgejo, keycloak, nextcloud, oauth2-proxy)
sont immuables PAR CONSTRUCTION — leur chemin de destination porte la version.
Les retelecharger n'a aucun sens, les recontacter encore moins. Gardes par une
verification d'existence.
Restent cinq cles de signature apt et un trousseau .deb, recuperes a chaque
passage : cinq serveurs externes x quatorze hotes = 70 allers-retours par
deploiement. Les garder supprimerait la dependance au prix de ne plus detecter
une rotation ; une cle tournee casse apt bruyamment, donc l'oubli se voit.
Arbitrage a rendre — pas a moi.
Sur une plateforme souveraine la question merite d'etre posee : combien de
serveurs tiers doivent etre joignables pour redeployer ce qu'on possede deja ?
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
oauth2-proxy fonctionne devant Icinga Web 2 : 302 vers Keycloak, qui federe
LDAP. Quatre defauts leves, dont trois du meme motif — un nom construit par
convention d'un cote, declare de l'autre.
1. Le secret de cookie etait en base64 STANDARD. oauth2-proxy decode en
url-safe : le decodage echoue, il retombe sur la chaine brute et se plaint de
sa LONGUEUR, jamais de l'encodage. Garde ajoutee qui refuse + et /.
2. L'issuer etait fabrique (`keycloak.<domaine>`), un nom que rien ne publie.
Le plan expose `auth.<domaine>` — c'est ce nom que le DNS resout et que nginx
sert. Derive desormais du champ `expose`.
3. Keycloak s'annoncait sous ce meme nom invente : « issuer did not match ».
Meme correctif a la source.
4. Le pare-feu est-ouest bloquait l'edge : nginx ne declarait son 443 qu'avec
`pair: externe`, que le devis est-ouest saute (il releve de la frontiere).
Le flux existait d'un seul cote et la matrice etait satisfaite. nginx declare
maintenant aussi son 443 depuis la flotte.
obs-01 et mon-01 deployees. 7 cibles Prometheus up, scrutees en TLS a travers
cinq zones du VRF.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Une règle qu'aucune garde ne vérifie finit par ne plus être vraie — c'est ce qui
était arrivé aux 28 lignes d'intégration recopiées. Chaque rôle serveur_* porte
un meta/authentification.yml, confronté à son code par P29.
web-sso 5, socle-identite 2 (keycloak/openldap : ils SONT la chaîne d'identité),
ldap-direct 2, interne-sans-auth 2, sans-auth-humaine 12.
La preuve refuse l'oubli ET le mensonge. Éprouvée par sabotage sur sept cas :
déclaration supprimée, portée inventée, secours retiré, posture de formulaire
retirée, raison retirée, ldap-direct mensonger, réglage retiré des defaults.
Les deux derniers passaient dans la première version :
- le mensonge passait à cause d'un commentaire. Je cherchais le mot « ldap » dans
le rôle, et serveur_grafana/defaults/main.yml contient « désactiver quelqu'un
dans LDAP » : de la prose validait une déclaration fausse. La preuve exige
maintenant un indice nommé — variable <rôle>_oidc / <rôle>_ldap, ou URI ldap://
- le réglage retiré passait parce que le gabarit citait encore la variable alors
que plus rien ne lui donnait de valeur. La preuve lit defaults/main.yml en YAML
et exige que la clé y soit définie, pas mentionnée.
Elle a aussi forcé une valeur : oauth2-proxy était déclaré « formulaire local
fermé » alors qu'il n'a aucun compte local. D'où formulaire_local: aucun, qui
distingue « il n'y en a jamais eu » de « il y en a un, il est fermé ».
Correction d'une note de la veille : Prometheus et Loki ne sont PAS exposés
publiquement (aucun expose au plan). Seuls six groupes le sont. Le risque est
intra-tenant, pas frontalier. Les deux lacunes sont comptées à chaque exécution,
pas masquées.
AFF-111, D-42. 29 preuves OK, ansible-lint (production) sur 375 fichiers.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Solde la dette documentaire repérée à l'audit du 2026-07-03. Tous les rôles ont
désormais un README, au format maison (intention → rôle → variables →
notes/limites → prérequis). Ils documentent ce qui ne se lit PAS dans les tâches :
- serveur_debian : rôle-catégorie sans tâches — il ne porte que le flux SSH du
plan de gestion, sans quoi les nftables générés couperaient l'accès Ansible à
toute la flotte ; le vrai travail est dans le playbook de groupe.
- hosts_statiques : le plancher /etc/hosts comme CONDITION de l'ordre de
reconstruction (résolution par nom avant que PowerDNS existe) ; fichier
entièrement géré, alias d'exposition best-effort.
- resoudre_base / resoudre_annuaire : entrées, sorties (facts), et pourquoi le
FQDN plutôt que le nom court (fédération + nom canonique pour verify-full).
- serveur_dovecot : les 3 réglages Dovecot 2.4 qui conditionnent la remise
(static_allow_all_users, mail_inbox_path vide, mail_path par utilisateur) et
le local-part seul comme chemin commun LMTP/IMAP ; limite mono-domaine.
- serveur_postfix : liens mailstore/milter, recopie de /etc/hosts dans le chroot.
- serveur_rspamd : clé DKIM idempotente ; le domaine signé doit être PUBLIC en
prod, sinon la signature ne vaut rien pour les MX distants.
- client_backup / serveur_backup : jobs déclaratifs, chiffrement côté client,
deux pièges (jobs vides = silencieux ; dépôt neuf vide après un from-zero) ;
hors-nœud n'est pas hors-site.
- serveur_oauth2_proxy : le patron réutilisable Keycloak-devant-n'importe-quoi,
et pourquoi allow_unverified_email est nécessaire avec un annuaire LDAP.
- serveur_icingaweb2 : modes ldap vs external, écoute à restreindre en SSO.
- client_unbound : le garde-fou de bascule (apply ET confirm, validation réelle
avant de toucher /etc/resolv.conf).
docs/carte-set-ops.md ne décrivait plus l'état du code :
- expose EST consommé au déploiement (annoncé comme « Phase 3 à venir ») :
expositions_des_applications + expositions.conf.j2, alias /etc/hosts, SANs
d'edge dérivés par instancier.py ;
- 3 mécanismes transverses ajoutés (résolution d'annuaire, plancher de
résolution, resoudre_base nommé dans les bindings app→base) ;
- 5 entrées d'index ajoutées : réseau/pare-feu, ordre de déploiement,
preuve/recette, exploitation courante, wiki — pans du corpus non indexés ;
- ce qui reste ouvert est marqué : meta/liens.yml sur le seul serveur_postfix,
requiert non consommé au déploiement (l'ordre vient des couches + du graphe).
make verifier vert : ansible-lint 514 fichiers, tests, syntax-check,
23 preuves CONFORME / 0 échec / 0 sauté.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Fin des dernières poches de 'codé en dur' liées à l'instance d'origine :
- realm SSO centralisé sur l'intrant identite_realm (defaut chezlepro,
retro-compatible) ; les 4 rôles (keycloak/forgejo/grafana/oauth2_proxy)
en dérivent. Expose dans la GUI (panneau Intrants).
- vars brandees renommees generiques : chezlepro_timezone -> fuseau_horaire,
chezlepro_organisation -> organisation (chrony, openldap, GUI, docs).
Aucune reference fonctionnelle aux anciens noms. Le moteur ne porte plus le
nom d'un tenant. Technolibre a son propre realm (technolibre).
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
oauth2-proxy (v7.15.3) place Keycloak devant toute app sans OIDC natif
(auth external, utilisateur via en-tête). Rôle paramétrable, réutilisable.
Éprouvé devant icingaweb2 (backend=external, X-Forwarded-Preferred-Username).
Prouvé : testmail → oauth2-proxy → Keycloak → icingaweb2 /dashboard,
connecté. Ferme le gap LDAP-direct d'icingaweb2.
Réglages appris : insecure_oidc_allow_unverified_email (IdP interne) ;
reverse-proxy passe X-Forwarded-* pas X-Auth-Request-* ; handler nginx en
restart (pas reload) — un changement d'adresse d'écoute n'est pas pris par
un reload gracieux.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>