Set-OPS-Public/roles/serveur_keycloak/tasks/main.yml

327 lines
12 KiB
YAML
Raw Normal View History

---
# Le nom d'hote de Keycloak EST son identite OIDC. Le fabriquer par convention
# (`keycloak.<domaine>`) produisait un nom que rien ne publie : le plan expose `auth`,
# l'edge sert `auth`, le DNS resout `auth` — et Keycloak s'annoncait `keycloak`. Tout
# client OIDC comparait les deux et refusait. Constate le 2026-08-07 sur oauth2-proxy :
# « issuer did not match the issuer returned by provider ».
- name: Charger les registres applications et domaines (expositions)
ansible.builtin.include_vars:
file: "{{ item }}"
loop:
- "{{ setops_plan_dir }}/applications.yml"
- "{{ setops_plan_dir }}/domaines.yml"
when: serveur_keycloak_hostname_derive | bool
- name: Dériver le nom d'hôte public depuis l'exposition déclarée
ansible.builtin.set_fact:
serveur_keycloak_hostname: >-
{{ (applications | default({})).get('keycloak', {}).get('expose', []) | first }}
when:
- serveur_keycloak_hostname_derive | bool
- ((applications | default({})).get('keycloak', {}).get('expose', []) | length) > 0
- name: Exiger le mot de passe admin Keycloak (Vault)
ansible.builtin.assert:
that:
- serveur_keycloak_admin_password | length > 0
fail_msg: "serveur_keycloak_admin_password est requis (Ansible Vault)."
- name: Resoudre la base de donnees depuis le registre (role partage)
ansible.builtin.include_role:
name: resoudre_base
vars:
resoudre_base_groupe: "{{ serveur_keycloak_groupe }}"
- name: Adopter les facts de base pour Keycloak
ansible.builtin.set_fact:
serveur_keycloak_entree: "{{ resoudre_base_entree }}"
serveur_keycloak_db_password: "{{ resoudre_base_db_password }}"
serveur_keycloak_db_host: "{{ resoudre_base_db_host }}"
no_log: true
- name: Resoudre l'annuaire (role partage)
ansible.builtin.include_role:
name: resoudre_annuaire
when: serveur_keycloak_ldap_federation | bool
- name: Adopter la connexion annuaire pour Keycloak
ansible.builtin.set_fact:
serveur_keycloak_ldap_url: "{{ resoudre_annuaire_uri }}:{{ resoudre_annuaire_port }}"
serveur_keycloak_ldap_users_dn: "{{ resoudre_annuaire_users_dn }}"
serveur_keycloak_ldap_bind_dn: "{{ resoudre_annuaire_bind_dn }}"
serveur_keycloak_ldap_bind_password: "{{ resoudre_annuaire_bind_password }}"
no_log: true
when: serveur_keycloak_ldap_federation | bool
- name: Installer le JRE
ansible.builtin.apt:
name: "{{ serveur_keycloak_java_paquet }}"
state: present
update_cache: true
cache_valid_time: 3600
- name: Creer l'utilisateur systeme keycloak
ansible.builtin.user:
name: "{{ serveur_keycloak_utilisateur }}"
system: true
home: "{{ serveur_keycloak_home }}"
create_home: false
shell: /usr/sbin/nologin
- name: Creer le repertoire d'installation
ansible.builtin.file:
path: "{{ serveur_keycloak_home }}"
state: directory
owner: "{{ serveur_keycloak_utilisateur }}"
group: "{{ serveur_keycloak_utilisateur }}"
mode: "0750"
# Le chemin de destination PORTE la version : cet artefact est immuable une fois pose.
# Sans garde, `get_url` recontacte le serveur distant a CHAQUE deploiement — et un
# serveur tiers lent suffit alors a faire tomber un deploiement de flotte. Constate le
# 2026-08-09 sur le binaire Forgejo, meme motif ici.
- name: L artefact de cette version est-il deja pose ?
ansible.builtin.stat:
path: "/tmp/keycloak-{{ serveur_keycloak_version }}.tar.gz"
register: serveur_keycloak_archive_present
artefacts : le controleur telecharge et pousse, la cible ne tire plus Inventaire mesure de ce qu'une reconstruction de tenant telecharge — ~1,5 Gio : Nextcloud 230 Mio, image collabora/code 471 Mio (Docker Hub), Keycloak 140, Forgejo 101, oauth2-proxy 18, plus les paquets apt (Debian + Grafana + smallstep + Icinga) sur 14 hotes. Les quatre archives sont EPINGLEES EN VERSION et vont chacune sur UN SEUL hote. Les retelecharger a chaque reconstruction est un gaspillage et une dependance de plus sur le chemin critique — un serveur tiers lent a deja fait tomber un deploiement le 2026-08-09, sur le binaire Forgejo precisement. POURQUOI POUSSER PLUTOT QUE SERVIR UN CACHE. L'exploitant proposait son poste comme cache HTTP ; l'intention est juste mais elle butait sur ce qu'on avait ferme le matin meme : les regles sortantes visent !SETOPS_INTERNES, donc une VM de tenant ne peut plus atteindre le poste. Servir un cache aurait exige de ROUVRIR un flux vers le plan d'administration. L'inversion evite le probleme entier : le controleur telecharge dans son cache (~/.cache/setops, garde par un stat), puis pousse par le canal SSH qui existe deja. Aucun port, aucun service, aucune regle, aucun couplage. Et ces artefacts deviennent deployables HORS LIGNE une fois le cache rempli. Ce que ca ne couvre pas, et qu'il faut nommer : l'image collabora/code, seule entorse a la doctrine « zero Docker » du depot — elle merite sa propre decision, pas un contournement discret ; et les paquets apt, dont le cache a sa place cote HEBERGEUR, partage entre tenants. Et une mesure qui a contredit mon hypothese : le .zip de Nextcloud pese 271 Mio contre 230 pour le .tar.bz2. Il telecharge PLUS pour decompresser moins lentement. Le changement de format attend une mesure, pas une intuition. Verifie : cache rempli (491 Mio, 4/4), ansible-lint production sur 79 fichiers, prouver.py 35 OK, plus aucun get_url n'ecrit sur la cible. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-10 20:58:58 -04:00
# Le controleur telecharge, puis pousse par SSH — la cible ne tire jamais d'Internet.
# Motif explique en detail dans `roles/serveur_nextcloud/tasks/installer.yml`.
- name: Cache d artefacts du contrôleur
ansible.builtin.file:
path: "{{ serveur_keycloak_cache_local }}"
state: directory
mode: "0700"
delegate_to: localhost
become: false
when: not serveur_keycloak_archive_present.stat.exists
- name: L artefact est-il déjà dans le cache du contrôleur ?
ansible.builtin.stat:
path: "{{ serveur_keycloak_cache_local }}/keycloak-{{ serveur_keycloak_version }}.tar.gz"
register: serveur_keycloak_cache_present
delegate_to: localhost
become: false
when: not serveur_keycloak_archive_present.stat.exists
artefacts : le controleur telecharge et pousse, la cible ne tire plus Inventaire mesure de ce qu'une reconstruction de tenant telecharge — ~1,5 Gio : Nextcloud 230 Mio, image collabora/code 471 Mio (Docker Hub), Keycloak 140, Forgejo 101, oauth2-proxy 18, plus les paquets apt (Debian + Grafana + smallstep + Icinga) sur 14 hotes. Les quatre archives sont EPINGLEES EN VERSION et vont chacune sur UN SEUL hote. Les retelecharger a chaque reconstruction est un gaspillage et une dependance de plus sur le chemin critique — un serveur tiers lent a deja fait tomber un deploiement le 2026-08-09, sur le binaire Forgejo precisement. POURQUOI POUSSER PLUTOT QUE SERVIR UN CACHE. L'exploitant proposait son poste comme cache HTTP ; l'intention est juste mais elle butait sur ce qu'on avait ferme le matin meme : les regles sortantes visent !SETOPS_INTERNES, donc une VM de tenant ne peut plus atteindre le poste. Servir un cache aurait exige de ROUVRIR un flux vers le plan d'administration. L'inversion evite le probleme entier : le controleur telecharge dans son cache (~/.cache/setops, garde par un stat), puis pousse par le canal SSH qui existe deja. Aucun port, aucun service, aucune regle, aucun couplage. Et ces artefacts deviennent deployables HORS LIGNE une fois le cache rempli. Ce que ca ne couvre pas, et qu'il faut nommer : l'image collabora/code, seule entorse a la doctrine « zero Docker » du depot — elle merite sa propre decision, pas un contournement discret ; et les paquets apt, dont le cache a sa place cote HEBERGEUR, partage entre tenants. Et une mesure qui a contredit mon hypothese : le .zip de Nextcloud pese 271 Mio contre 230 pour le .tar.bz2. Il telecharge PLUS pour decompresser moins lentement. Le changement de format attend une mesure, pas une intuition. Verifie : cache rempli (491 Mio, 4/4), ansible-lint production sur 79 fichiers, prouver.py 35 OK, plus aucun get_url n'ecrit sur la cible. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-10 20:58:58 -04:00
- name: Télécharger la distribution Keycloak dans le cache du contrôleur (une seule fois)
ansible.builtin.get_url:
url: "{{ serveur_keycloak_url }}"
artefacts : le controleur telecharge et pousse, la cible ne tire plus Inventaire mesure de ce qu'une reconstruction de tenant telecharge — ~1,5 Gio : Nextcloud 230 Mio, image collabora/code 471 Mio (Docker Hub), Keycloak 140, Forgejo 101, oauth2-proxy 18, plus les paquets apt (Debian + Grafana + smallstep + Icinga) sur 14 hotes. Les quatre archives sont EPINGLEES EN VERSION et vont chacune sur UN SEUL hote. Les retelecharger a chaque reconstruction est un gaspillage et une dependance de plus sur le chemin critique — un serveur tiers lent a deja fait tomber un deploiement le 2026-08-09, sur le binaire Forgejo precisement. POURQUOI POUSSER PLUTOT QUE SERVIR UN CACHE. L'exploitant proposait son poste comme cache HTTP ; l'intention est juste mais elle butait sur ce qu'on avait ferme le matin meme : les regles sortantes visent !SETOPS_INTERNES, donc une VM de tenant ne peut plus atteindre le poste. Servir un cache aurait exige de ROUVRIR un flux vers le plan d'administration. L'inversion evite le probleme entier : le controleur telecharge dans son cache (~/.cache/setops, garde par un stat), puis pousse par le canal SSH qui existe deja. Aucun port, aucun service, aucune regle, aucun couplage. Et ces artefacts deviennent deployables HORS LIGNE une fois le cache rempli. Ce que ca ne couvre pas, et qu'il faut nommer : l'image collabora/code, seule entorse a la doctrine « zero Docker » du depot — elle merite sa propre decision, pas un contournement discret ; et les paquets apt, dont le cache a sa place cote HEBERGEUR, partage entre tenants. Et une mesure qui a contredit mon hypothese : le .zip de Nextcloud pese 271 Mio contre 230 pour le .tar.bz2. Il telecharge PLUS pour decompresser moins lentement. Le changement de format attend une mesure, pas une intuition. Verifie : cache rempli (491 Mio, 4/4), ansible-lint production sur 79 fichiers, prouver.py 35 OK, plus aucun get_url n'ecrit sur la cible. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-10 20:58:58 -04:00
dest: "{{ serveur_keycloak_cache_local }}/keycloak-{{ serveur_keycloak_version }}.tar.gz"
mode: "0644"
delegate_to: localhost
become: false
when:
- not serveur_keycloak_archive_present.stat.exists
- not (serveur_keycloak_cache_present.stat.exists | default(false))
keycloak : verifier la signature PGP contre une empreinte epinglee « J'ai besoin d'une confiance reelle. Keycloak est probablement l'element le plus dangereux de cet ecosysteme. » C'est exact : il signe les jetons de TOUT l'ecosysteme, une archive substituee la et l'identite entiere tombe. CORRECTION D'ABORD. J'avais ecrit que Keycloak ne publie aucune somme de controle. Faux, et l'exploitant l'a releve. Mesure : .sha1 et .md5 existaient jusqu'a 26.6.2 puis ont disparu a partir de 26.7.0 ; le .asc, lui, est present sur toutes les versions — et je l'avais rate, sans meme le chercher. Une somme prouve qu'un fichier n'est pas corrompu ; une signature prouve QUI l'a produit. ETABLI : la meme cle 861AB50E...6FD6EEBA a signe 26.0.7 (alors en production), 26.3.0, 26.6.2 et 26.7.1. NON ETABLI : aucune source independante ne publie cette empreinte — ni keycloak.org, ni SECURITY.md, ni un fichier KEYS ; absente de keys.openpgp.org, trouvee sur keyserver.ubuntu.com qui n'est pas une autorite. On prouve la continuite, pas l'origine. L'ancre reste une decision humaine — desormais ecrite, versionnee, et verifiee a chaque telechargement. scripts/verifier_signature.py impose trois choses, chacune contre un contournement precis : la cle publique vit DANS LE DEPOT (aucun serveur de cles au deploiement) ; l'empreinte est EPINGLEE, donc une rotation amont devient un echec bruyant ; trousseau JETABLE, donc le resultat ne depend pas du trousseau personnel. Il lit VALIDSIG et compare l'empreinte du signataire REEL — « bonne signature » seule laisserait passer une signature valide faite par une autre cle du trousseau. Eprouve sur cinq cas : nominal 0 ; artefact altere d'un octet 1 ; empreinte differente 1 ; cle du depot corrompue 1 ; signature absente 1. Ce que ca ne prouve PAS : que l'empreinte epinglee soit la bonne. Aucune machine ne peut l'etablir ; le script garantit qu'on ne s'en ecarte plus sans le voir. Verifie : role applique de bout en bout sur idm-01, ansible-lint production, prouver.py 35 OK. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-10 23:35:32 -04:00
# VERIFIER LA SIGNATURE AVANT DE POSER QUOI QUE CE SOIT SUR UN HOTE.
#
# Keycloak signe les jetons de tout l'ecosysteme : une archive substituee ici, et
# l'identite entiere tombe. C'est le seul composant ou l'authenticite — QUI a produit ce
# fichier — compte plus que l'integrite.
#
# La verification tourne sur le CONTROLEUR, contre la cle versionnee du depot et
# l'empreinte epinglee. Elle ne consulte aucun serveur de cles : un serveur de cles n'est
# pas une autorite, et en dependre au moment du deploiement rendrait la garde aussi
# fragile que ce qu'elle protege.
- name: Récupérer la signature détachée de l archive
ansible.builtin.get_url:
url: "{{ serveur_keycloak_signature_url }}"
dest: "{{ serveur_keycloak_cache_local }}/keycloak-{{ serveur_keycloak_version }}.tar.gz.asc"
mode: "0644"
force: true
delegate_to: localhost
become: false
when: not serveur_keycloak_archive_present.stat.exists
- name: Vérifier la signature de l archive contre l empreinte épinglée
ansible.builtin.command:
argv:
- python3
- "{{ role_path }}/../../scripts/verifier_signature.py"
- --artefact
- "{{ serveur_keycloak_cache_local }}/keycloak-{{ serveur_keycloak_version }}.tar.gz"
- --signature
- "{{ serveur_keycloak_cache_local }}/keycloak-{{ serveur_keycloak_version }}.tar.gz.asc"
- --cle
- "{{ role_path }}/files/keycloak-release.asc"
- --empreinte
- "{{ serveur_keycloak_signature_empreinte }}"
delegate_to: localhost
become: false
changed_when: false
when: not serveur_keycloak_archive_present.stat.exists
artefacts : le controleur telecharge et pousse, la cible ne tire plus Inventaire mesure de ce qu'une reconstruction de tenant telecharge — ~1,5 Gio : Nextcloud 230 Mio, image collabora/code 471 Mio (Docker Hub), Keycloak 140, Forgejo 101, oauth2-proxy 18, plus les paquets apt (Debian + Grafana + smallstep + Icinga) sur 14 hotes. Les quatre archives sont EPINGLEES EN VERSION et vont chacune sur UN SEUL hote. Les retelecharger a chaque reconstruction est un gaspillage et une dependance de plus sur le chemin critique — un serveur tiers lent a deja fait tomber un deploiement le 2026-08-09, sur le binaire Forgejo precisement. POURQUOI POUSSER PLUTOT QUE SERVIR UN CACHE. L'exploitant proposait son poste comme cache HTTP ; l'intention est juste mais elle butait sur ce qu'on avait ferme le matin meme : les regles sortantes visent !SETOPS_INTERNES, donc une VM de tenant ne peut plus atteindre le poste. Servir un cache aurait exige de ROUVRIR un flux vers le plan d'administration. L'inversion evite le probleme entier : le controleur telecharge dans son cache (~/.cache/setops, garde par un stat), puis pousse par le canal SSH qui existe deja. Aucun port, aucun service, aucune regle, aucun couplage. Et ces artefacts deviennent deployables HORS LIGNE une fois le cache rempli. Ce que ca ne couvre pas, et qu'il faut nommer : l'image collabora/code, seule entorse a la doctrine « zero Docker » du depot — elle merite sa propre decision, pas un contournement discret ; et les paquets apt, dont le cache a sa place cote HEBERGEUR, partage entre tenants. Et une mesure qui a contredit mon hypothese : le .zip de Nextcloud pese 271 Mio contre 230 pour le .tar.bz2. Il telecharge PLUS pour decompresser moins lentement. Le changement de format attend une mesure, pas une intuition. Verifie : cache rempli (491 Mio, 4/4), ansible-lint production sur 79 fichiers, prouver.py 35 OK, plus aucun get_url n'ecrit sur la cible. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-10 20:58:58 -04:00
- name: Déposer la distribution Keycloak sur l hôte depuis le cache
ansible.builtin.copy:
src: "{{ serveur_keycloak_cache_local }}/keycloak-{{ serveur_keycloak_version }}.tar.gz"
dest: "/tmp/keycloak-{{ serveur_keycloak_version }}.tar.gz"
mode: "0644"
artefacts : le controleur telecharge et pousse, la cible ne tire plus Inventaire mesure de ce qu'une reconstruction de tenant telecharge — ~1,5 Gio : Nextcloud 230 Mio, image collabora/code 471 Mio (Docker Hub), Keycloak 140, Forgejo 101, oauth2-proxy 18, plus les paquets apt (Debian + Grafana + smallstep + Icinga) sur 14 hotes. Les quatre archives sont EPINGLEES EN VERSION et vont chacune sur UN SEUL hote. Les retelecharger a chaque reconstruction est un gaspillage et une dependance de plus sur le chemin critique — un serveur tiers lent a deja fait tomber un deploiement le 2026-08-09, sur le binaire Forgejo precisement. POURQUOI POUSSER PLUTOT QUE SERVIR UN CACHE. L'exploitant proposait son poste comme cache HTTP ; l'intention est juste mais elle butait sur ce qu'on avait ferme le matin meme : les regles sortantes visent !SETOPS_INTERNES, donc une VM de tenant ne peut plus atteindre le poste. Servir un cache aurait exige de ROUVRIR un flux vers le plan d'administration. L'inversion evite le probleme entier : le controleur telecharge dans son cache (~/.cache/setops, garde par un stat), puis pousse par le canal SSH qui existe deja. Aucun port, aucun service, aucune regle, aucun couplage. Et ces artefacts deviennent deployables HORS LIGNE une fois le cache rempli. Ce que ca ne couvre pas, et qu'il faut nommer : l'image collabora/code, seule entorse a la doctrine « zero Docker » du depot — elle merite sa propre decision, pas un contournement discret ; et les paquets apt, dont le cache a sa place cote HEBERGEUR, partage entre tenants. Et une mesure qui a contredit mon hypothese : le .zip de Nextcloud pese 271 Mio contre 230 pour le .tar.bz2. Il telecharge PLUS pour decompresser moins lentement. Le changement de format attend une mesure, pas une intuition. Verifie : cache rempli (491 Mio, 4/4), ansible-lint production sur 79 fichiers, prouver.py 35 OK, plus aucun get_url n'ecrit sur la cible. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-10 20:58:58 -04:00
when: not serveur_keycloak_archive_present.stat.exists
- name: Extraire Keycloak
ansible.builtin.unarchive:
src: "/tmp/keycloak-{{ serveur_keycloak_version }}.tar.gz"
dest: "{{ serveur_keycloak_home }}"
remote_src: true
extra_opts: ["--strip-components=1"]
owner: "{{ serveur_keycloak_utilisateur }}"
group: "{{ serveur_keycloak_utilisateur }}"
creates: "{{ serveur_keycloak_home }}/bin/kc.sh"
- name: Deployer keycloak.conf (config non sensible)
ansible.builtin.template:
src: keycloak.conf.j2
dest: "{{ serveur_keycloak_home }}/conf/keycloak.conf"
owner: "{{ serveur_keycloak_utilisateur }}"
group: "{{ serveur_keycloak_utilisateur }}"
mode: "0640"
notify: Redemarrer keycloak
- name: Creer le repertoire de configuration des secrets
ansible.builtin.file:
path: /etc/keycloak
state: directory
owner: root
group: "{{ serveur_keycloak_utilisateur }}"
mode: "0750"
- name: Deployer le fichier d'environnement (secrets)
ansible.builtin.template:
src: keycloak.env.j2
dest: /etc/keycloak/keycloak.env
owner: root
group: "{{ serveur_keycloak_utilisateur }}"
mode: "0640"
no_log: true
notify: Redemarrer keycloak
- name: Construire Keycloak (une fois par version)
ansible.builtin.shell:
cmd: >-
{{ serveur_keycloak_home }}/bin/kc.sh build --db=postgres
&& touch {{ serveur_keycloak_home }}/.kc-built-{{ serveur_keycloak_version }}
creates: "{{ serveur_keycloak_home }}/.kc-built-{{ serveur_keycloak_version }}"
become: true
become_user: "{{ serveur_keycloak_utilisateur }}"
notify: Redemarrer keycloak
- name: Deployer l'unite systemd keycloak
ansible.builtin.template:
src: keycloak.service.j2
dest: /etc/systemd/system/keycloak.service
owner: root
group: root
mode: "0644"
notify: Redemarrer keycloak
- name: Deployer les themes Set-OPS (identite Alliance Boreale)
ansible.builtin.copy:
src: themes/
dest: "{{ serveur_keycloak_home }}/themes/"
owner: "{{ serveur_keycloak_utilisateur }}"
group: "{{ serveur_keycloak_utilisateur }}"
mode: "0644"
directory_mode: "0755"
notify: Redemarrer keycloak
- name: Activer et demarrer keycloak
when: not ansible_check_mode
ansible.builtin.systemd:
name: "{{ serveur_keycloak_service }}"
enabled: true
state: started
daemon_reload: true
- name: Appliquer le theme (recharger Keycloak avant la config du realm)
ansible.builtin.meta: flush_handlers
- name: Configurer la federation LDAP (realm + provider OpenLDAP)
ansible.builtin.include_tasks: federation-ldap.yml
when: serveur_keycloak_ldap_federation | bool
identite : une declaration de politique de mot de passe, deux executants Quatre defauts mesures dans l'integration Keycloak/LDAP, meme famille : une valeur declaree d'un cote, consommee de l'autre, rien qui verifie la jonction. 1. Aucune regle ne s'appliquait sur le chemin d'un vrai utilisateur. Sonde : « abcd » refuse par l'operation etendue LDAP, accepte par Keycloak (204), puis actif pour l'authentification. Keycloak ecrivait userPassword en direct (ppolicy aveugle) et le realm n'avait aucune passwordPolicy. 2. ldap_entry ne fait que CREER : la politique etait figee a sa creation. Le depot disait pwdMustChange TRUE, le serveur FALSE — une reconstruction from-zero aurait ressuscite la boucle du 2026-08-07. ldap_attrs state=exact reconcilie la politique et l'overlay (DN lu, pas devine). 3. syncRegistrations absent : un compte cree dans Keycloak n'atteignait jamais ou=people — acces web, aucune boite, invisible du modele de groupes. 4. Le prenom pointait sur cn (nom complet) : « Administrateur systeme systeme ». Ajoute roles/resoudre_politique_mdp : LA declaration, traduite en pwdPolicy, passwordPolicy et anti-force-brute. Les deux roles la consomment sans la redeclarer. usePasswordModifyExtendedOp ET validatePasswordPolicy : la seconde est porteuse, Keycloak se liant en rootDN et slapd n'appliquant pas ses controles de qualite au rootDN. La premiere seule aurait paru juste sans tenir. Verification : abcd -> 400 « minimum length 12 » et absent de LDAP ; mot de passe conforme -> 204 puis ldapwhoami accepte ; POST users -> 201 ET present dans ou=people. Second passage des deux playbooks : changed=0. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-08 06:28:10 -04:00
- name: Appliquer la politique de mot de passe et durcir la fédération
ansible.builtin.include_tasks: politique-mdp.yml
when: not ansible_check_mode
- name: Configurer le courriel du realm (« mot de passe oublié »)
ansible.builtin.include_tasks: courriel-realm.yml
when: serveur_keycloak_smtp_actif | bool
- name: Créer les rôles de realm (prérequis de la projection des groupes)
ansible.builtin.include_tasks: roles-realm.yml
when: not ansible_check_mode
- name: Projeter les groupes LDAP (mapper + roles de groupe)
ansible.builtin.include_tasks: groupes-ldap.yml
when:
- serveur_keycloak_ldap_federation | bool
- serveur_keycloak_groupes_ldap | bool
- name: Enregistrer les clients OIDC applicatifs
ansible.builtin.include_tasks: clients-oidc.yml
when: serveur_keycloak_clients | length > 0
- name: Émettre le claim de groupes dans le jeton des clients
ansible.builtin.include_tasks: claim-groupes.yml
when: not ansible_check_mode
- name: Déclarer les URI de retour après déconnexion
ansible.builtin.include_tasks: deconnexion-oidc.yml
when: not ansible_check_mode
- name: Configurer le RBAC OIDC (roles de realm + mapper + assignations)
ansible.builtin.include_tasks: rbac-oidc.yml
when: >
serveur_keycloak_realm_roles | length > 0
or serveur_keycloak_role_assignments | length > 0
- name: Definir le theme de login du realm (identite Alliance Boreale)
ansible.builtin.shell:
executable: /bin/bash
cmd: |
set -euo pipefail
KC={{ serveur_keycloak_home }}/bin/kcadm.sh
"$KC" config credentials --server http://localhost:8080 --realm master \
--user {{ serveur_keycloak_admin_user }} --password "$KC_ADMIN_PW" >/dev/null
if "$KC" get realms/{{ serveur_keycloak_realm }} --fields loginTheme 2>/dev/null \
| grep -q '"{{ serveur_keycloak_login_theme }}"'; then
echo SETOPS_OK
else
"$KC" update realms/{{ serveur_keycloak_realm }} \
-s loginTheme={{ serveur_keycloak_login_theme }} >/dev/null
echo SETOPS_CHANGED
fi
environment:
KC_ADMIN_PW: "{{ serveur_keycloak_admin_password }}"
register: serveur_keycloak_theme_res
changed_when: "'SETOPS_CHANGED' in serveur_keycloak_theme_res.stdout"
when:
- serveur_keycloak_login_theme | length > 0
- not ansible_check_mode
- name: Definir le theme de la console de compte (identite Alliance Boreale)
ansible.builtin.shell:
executable: /bin/bash
cmd: |
set -euo pipefail
KC={{ serveur_keycloak_home }}/bin/kcadm.sh
"$KC" config credentials --server http://localhost:8080 --realm master \
--user {{ serveur_keycloak_admin_user }} --password "$KC_ADMIN_PW" >/dev/null
if "$KC" get realms/{{ serveur_keycloak_realm }} --fields accountTheme 2>/dev/null \
| grep -q '"{{ serveur_keycloak_account_theme }}"'; then
echo SETOPS_OK
else
"$KC" update realms/{{ serveur_keycloak_realm }} \
-s accountTheme={{ serveur_keycloak_account_theme }} >/dev/null
echo SETOPS_CHANGED
fi
environment:
KC_ADMIN_PW: "{{ serveur_keycloak_admin_password }}"
register: serveur_keycloak_account_res
changed_when: "'SETOPS_CHANGED' in serveur_keycloak_account_res.stdout"
when:
- serveur_keycloak_account_theme | length > 0
- not ansible_check_mode