Set-OPS-Public/roles/serveur_keycloak
Daniel Allaire dea7769ff3 keycloak : verifier la signature PGP contre une empreinte epinglee
« J'ai besoin d'une confiance reelle. Keycloak est probablement l'element le
plus dangereux de cet ecosysteme. » C'est exact : il signe les jetons de TOUT
l'ecosysteme, une archive substituee la et l'identite entiere tombe.

CORRECTION D'ABORD. J'avais ecrit que Keycloak ne publie aucune somme de
controle. Faux, et l'exploitant l'a releve. Mesure : .sha1 et .md5 existaient
jusqu'a 26.6.2 puis ont disparu a partir de 26.7.0 ; le .asc, lui, est present
sur toutes les versions — et je l'avais rate, sans meme le chercher. Une somme
prouve qu'un fichier n'est pas corrompu ; une signature prouve QUI l'a produit.

ETABLI : la meme cle 861AB50E...6FD6EEBA a signe 26.0.7 (alors en production),
26.3.0, 26.6.2 et 26.7.1. NON ETABLI : aucune source independante ne publie
cette empreinte — ni keycloak.org, ni SECURITY.md, ni un fichier KEYS ; absente
de keys.openpgp.org, trouvee sur keyserver.ubuntu.com qui n'est pas une
autorite. On prouve la continuite, pas l'origine. L'ancre reste une decision
humaine — desormais ecrite, versionnee, et verifiee a chaque telechargement.

scripts/verifier_signature.py impose trois choses, chacune contre un
contournement precis : la cle publique vit DANS LE DEPOT (aucun serveur de
cles au deploiement) ; l'empreinte est EPINGLEE, donc une rotation amont
devient un echec bruyant ; trousseau JETABLE, donc le resultat ne depend pas
du trousseau personnel. Il lit VALIDSIG et compare l'empreinte du signataire
REEL — « bonne signature » seule laisserait passer une signature valide faite
par une autre cle du trousseau.

Eprouve sur cinq cas : nominal 0 ; artefact altere d'un octet 1 ; empreinte
differente 1 ; cle du depot corrompue 1 ; signature absente 1.

Ce que ca ne prouve PAS : que l'empreinte epinglee soit la bonne. Aucune
machine ne peut l'etablir ; le script garantit qu'on ne s'en ecarte plus sans
le voir.

Verifie : role applique de bout en bout sur idm-01, ansible-lint production,
prouver.py 35 OK.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-10 23:35:32 -04:00
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defaults keycloak : verifier la signature PGP contre une empreinte epinglee 2026-08-10 23:35:32 -04:00
files keycloak : verifier la signature PGP contre une empreinte epinglee 2026-08-10 23:35:32 -04:00
handlers Rendre le dry-run (--check) fiable sur les rôles applicatifs 2026-07-01 21:01:53 -04:00
meta keycloak : realm-admin par appartenance, et la boucle de mot de passe 2026-08-07 19:47:10 -04:00
tasks keycloak : verifier la signature PGP contre une empreinte epinglee 2026-08-10 23:35:32 -04:00
templates Zéro-confiance : Keycloak→PG en verify-full + root_ca lisible (0644) 2026-07-04 18:45:16 -04:00
README.md docs(keycloak) : documenter le thème Alliance + la compatibilité MAJ 2026-07-04 10:05:58 -04:00

serveur_keycloak

SSO / IAM Keycloak (distribution Quarkus) — hub d'authentification centralisée (OIDC/SAML) pour les services internes.

Rôle

  • Installe un JRE, télécharge et extrait la distribution Keycloak dans /opt/keycloak.
  • Configure la base PostgreSQL via le registre instance/plan/bases-donnees.yml (entrée keycloak).
  • Publie derrière serveur_nginx (TLS à l'edge) : hostname, proxy-headers=xforwarded, http-enabled=true.
  • Secrets (mot de passe BD + admin bootstrap) dans /etc/keycloak/keycloak.env (0640, no_log).
  • kc.sh build --db=postgres (une fois par version) puis service systemd start --optimized.

Premier consommateur du registre de BD

L'entrée keycloak de instance/plan/bases-donnees.yml fait que :

  1. serveur_postgresql crée la base keycloak + le compte propriétaire keycloak.
  2. Ce rôle lit la même entrée pour bâtir sa connexion (db-url-database, db-username, mot de passe = vault_bd_keycloak).

Mot de passe partagé, source unique. Dépendance serveur_keycloak requiert serveur_postgresql actif déjà dans docs/dependances-groupes.yml.

Secrets requis (Vault)

serveur_keycloak_admin_password: "{{ vault_keycloak_admin }}"   # admin bootstrap
vault_bd_keycloak: "..."                                          # mot de passe BD (partage avec postgres)

Variables principales

Variable Défaut Rôle
serveur_keycloak_version 26.0.7 Version (à vérifier/bumper sur keycloak.org/downloads)
serveur_keycloak_hostname keycloak.exemple.internal Hostname public (via nginx)
serveur_keycloak_db_host 10.0.13.11 IP de data-01 (serveur_postgresql)
serveur_keycloak_admin_user admin Admin bootstrap
serveur_keycloak_login_theme "" Thème de login du realm (vide = défaut Keycloak)
serveur_keycloak_account_theme "" Thème de la console de compte
serveur_keycloak_theme_cache true Cache des ressources de thème (true=prod/perf, false=lab/itération)

Thème (identité Alliance Boréale)

Un thème alliance-boreale (dans files/themes/) applique l'identité visuelle du site de l'Alliance : ciel nocturne aurore + constellation animée, cartes en verre, accents aurore, logo étoile, police système. Il couvre le login (login/) et la console de compte (account/).

Comment ça marche :

  • theme.properties : parent=keycloak (login) / parent=keycloak.v3 (account) + styles= (CSS)
    • scripts= (la constellation JS). C'est un calque CSS/JS posé sur la structure PatternFly de Keycloak.
  • Déployé dans {{ serveur_keycloak_home }}/themes/ (copie inconditionnelle, à chaque déploiement, après l'extraction de Keycloak) et appliqué au realm via kcadm -s loginTheme/accountTheme.
  • serveur_keycloak_theme_cache: false (lab) sert les ressources en no-cache — sinon Keycloak les marque « immuables » et le navigateur garde l'ancien CSS même en Ctrl+Shift+R (piège classique ; utiliser une fenêtre privée pour vérifier un changement).
  • Le JS de constellation s'initialise sur DOMContentLoaded (Keycloak injecte le <script> dans <head>, avant que <body> existe).

⚠️ Mise à jour de Keycloak — à savoir :

  • Pas de réapparition de l'ancien thème : le thème est codifié + réappliqué à chaque make deployer (la copie survit à l'extraction et n'a pas de garde creates). Une MAJ via Set-OPS réinstalle le thème.
  • Le vrai risque = compatibilité : le calque dépend des classes PatternFly (.pf-c-* / .pf-v5-*) et des thèmes parents (keycloak, keycloak.v3). Une MAJ majeure de Keycloak peut changer PatternFly ou renommer un parent → le rendu se dégrade ou tombe sur le défaut ; il faut alors retoucher le CSS / le parent (le thème ne « redevient » pas l'ancien, il demande un ajustement).
  • Check-list MAJ : après un bump de serveur_keycloak_version, ouvrir le login + la console de compte et vérifier le rendu (~2 min). La version étant épinglée, les MAJ sont délibérées.

Notes / limites

  • Version : à confirmer/bumper ; l'URL suit le motif officiel des releases GitHub.
  • L'unité systemd est dérivée des conventions Keycloak (la doc officielle ne fournit pas d'unité) — sandboxing volontairement modéré pour ne pas casser le démarrage.
  • Le site nginx publiant Keycloak se déclare côté serveur_nginx (serveur_nginx_sites), pas ici.
  • Certificats : TLS terminé à l'edge ; aucun certificat sur Keycloak.

Prérequis

  • Réseau sortant pour télécharger la distribution.
  • Base PostgreSQL atteignable (dépendance serveur_postgresql).