erplibre/script/install/install_nixos_dependency.sh
Mathieu Benoit fce1d5b00b [ADD] qemu : NixOS déployable, de son image à ses dépendances
Neuvième système du catalogue, et le seul dont aucune distribution ne
publie d'image cloud : celle d'un tiers est épinglée et sa somme vérifiée
à chaque téléchargement. Son seed diffère aussi — networkd prend la clé
d'un bloc pour un NOM d'interface là où netplan honore un « match: », et
sshd refuse un compte dont le shell n'existe pas, d'où /bin/sh.

Ses dépendances se DÉCLARENT dans conf/nixos/erplibre.nix : envfs répond
à /usr/bin/env, nix-ld donne aux roues manylinux leur chargeur. Vérifié
sur une VM : le verrou de 362 paquets s'installe et Odoo répond.

--- EN ---

Ninth system of the catalogue, and the only one no distribution publishes
a cloud image for: a third party's is pinned and its sum verified at every
download. Its seed differs too — networkd reads a block's key as an
interface NAME where netplan honours a "match:", and sshd refuses an
account whose shell does not exist, hence /bin/sh.

Its dependencies are DECLARED in conf/nixos/erplibre.nix: envfs answers
/usr/bin/env, nix-ld gives manylinux wheels their loader. Checked on a VM:
the 362-package lock installs and Odoo answers.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-09-16 21:31:03 -04:00

103 lines
3.8 KiB
Bash
Executable file

#!/usr/bin/env bash
# © 2026 TechnoLibre (http://www.technolibre.ca)
# License AGPL-3.0 or later (http://www.gnu.org/licenses/agpl)
#
# Dépendances système ERPLibre pour NixOS.
#
# Les quatre autres scripts de distribution POSENT des paquets. Celui-ci n'en
# pose aucun : il dépose une déclaration et demande au système de s'y
# conformer. C'est la seule façon dont une dépendance dure sur NixOS — ce qui
# est installé à la main vit hors de la configuration et disparaît à la
# reconstruction suivante.
#
# Idempotent : relancé, il réécrit le module, n'ajoute pas deux fois l'import,
# et « nixos-rebuild switch » ne fait rien s'il n'y a rien à changer.
set -e
. ./env_var.sh
EL_USER=${USER}
MODULE_SRC="conf/nixos/erplibre.nix"
MODULE_DST="/etc/nixos/erplibre.nix"
CONFIG="/etc/nixos/configuration.nix"
if [ ! -f /etc/os-release ] || ! grep -q '^ID=nixos' /etc/os-release; then
echo "Ce script ne vaut que pour NixOS."
exit 1
fi
if [ ! -f "${MODULE_SRC}" ]; then
echo "Module absent : ${MODULE_SRC} (lancer depuis la racine du dépôt)."
exit 1
fi
echo -e "\n---- Module ERPLibre pour NixOS ----"
# Le nom du compte est substitué comme le user-data cloud-init l'est : le
# module déclare un rôle PostgreSQL, et un rôle porte un nom.
sed "s/@EL_USER@/${EL_USER}/g" "${MODULE_SRC}" | sudo tee "${MODULE_DST}" > /dev/null
echo " posé : ${MODULE_DST} (compte ${EL_USER})"
if [ ! -f "${CONFIG}" ]; then
echo "Configuration introuvable : ${CONFIG}"
exit 1
fi
# L'import, une fois. Sans lui le module est un fichier mort : NixOS ne lit
# que ce que la configuration importe.
if grep -q "erplibre.nix" "${CONFIG}"; then
echo " import déjà présent dans ${CONFIG}"
else
sudo sed -i '0,/imports *= *\[/s//imports = [\n .\/erplibre.nix/' "${CONFIG}"
if grep -q "erplibre.nix" "${CONFIG}"; then
echo " import ajouté à ${CONFIG}"
else
echo "Aucun bloc « imports = [ » dans ${CONFIG} : ajoutez-y"
echo " ./erplibre.nix"
exit 1
fi
fi
echo -e "\n---- nixos-rebuild switch ----"
# La reconstruction télécharge et bâtit : elle est LONGUE au premier passage,
# et c'est elle qui pose PostgreSQL, node, le compilateur, nix-ld et envfs.
#
# Son code de retour n'est PAS le verdict. « switch-to-configuration » rend 4
# quand une unité n'a pas pu redémarrer, alors que le système est bel et bien
# activé : sur une VM cloud-init, cloud-config est un service à un coup, et
# toute reconstruction ultérieure le trouve mort. Prendre ce 4 pour un échec
# ferait échouer chaque redéploiement d'une machine déjà installée. C'est la
# vérification ci-dessous qui tranche, sur l'état du système.
if sudo nixos-rebuild switch; then
echo " reconstruction appliquée"
else
echo " ⚠ nixos-rebuild rend $? : une unité n'a pas redémarré."
echo " Le système peut être activé quand même — vérification ci-dessous."
fi
echo -e "\n---- Vérification ----"
manque=0
# La version voulue vient du dépôt, pas d'une valeur écrite ici : le module
# déclare python312 parce que .python-odoo-version dit 3.12.x, et les deux
# doivent se répondre. « 3.12.10 » -> « 3.12 », qui est ce que
# lib_python_provider.sh cherche en /usr/bin.
PY_WANT="$(cat .python-odoo-version 2> /dev/null | xargs)"
PY_MM="${PY_WANT%.*}"
for chemin in /bin/bash /usr/bin/env "/usr/bin/python${PY_MM}"; do
if [ -e "${chemin}" ]; then
echo " ${chemin}"
else
echo " MANQUE : ${chemin}"
manque=1
fi
done
if ! command -v psql > /dev/null 2>&1; then
echo " MANQUE : psql"
manque=1
fi
if [ "${manque}" -ne 0 ]; then
# Sans /bin/bash, la moindre cible make échoue avant sa première ligne :
# continuer ferait échouer l'installation une heure plus tard, ailleurs.
echo "Le système n'est pas conforme au module : voir services.envfs.enable."
exit 1
fi
echo " système conforme au module ERPLibre."