erplibre/script/forgejo/install_forgejo.sh
Mathieu Benoit 952c92b52a [ADD] script forgejo: installer une forge git en option cochable
Une case au déploiement, et une forge git auto-hébergée répond sur le port 3000,
git par SSH sur 2222. Le travail vit dans un script dédié, appelable seul sur
une machine existante : une seule autorité pour les deux usages.

Le binaire officiel est statique, donc le même fichier sert apt, dnf, pacman et
zypper — c'est ce qui rend l'option portable sans une branche par distribution.
Les architectures suivent l'amont (amd64, arm64, arm-6) ; la case se grise sur
s390x plutôt que de poser un binaire inexécutable. Les quatre secrets sont
écrits par le script : sans oauth2.JWT_SECRET, Forgejo tente de les persister
lui-même et boucle sur un app.ini qu'il n'a pas le droit d'écrire.

Vérifié sur une VM : somme de contrôle validée, service actif, API qui répond,
dépôt créé puis cloné par git, et relance en 1,5 s sans rien réécrire.

--- EN ---

One checkbox at deploy time, and a self-hosted git forge answers on port 3000,
git over SSH on 2222. The work lives in a dedicated script, callable on its own
for an existing machine: one authority for both uses.

The official binary is static, so the same file serves apt, dnf, pacman and
zypper — that is what makes the option portable without a branch per
distribution. Architectures follow upstream (amd64, arm64, arm-6); the checkbox
greys out on s390x rather than dropping a binary that cannot run. The script
writes all four secrets itself: without oauth2.JWT_SECRET, Forgejo tries to
persist them and loops on an app.ini it is not allowed to write.

Verified on a VM: checksum validated, service active, API answering, a repo
created then cloned over git, and a replay in 1.5 s rewriting nothing.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-23 02:07:42 -04:00

301 lines
12 KiB
Bash
Executable file

#!/usr/bin/env bash
# © 2026 TechnoLibre (http://www.technolibre.ca)
# License AGPL-3.0 or later (http://www.gnu.org/licenses/agpl)
#
# Installe Forgejo — https://forgejo.org — depuis le binaire statique officiel
# publié sur https://codeberg.org/forgejo/forgejo.
#
# Le binaire est statique et sans dépendance : le même fichier sert Debian,
# Ubuntu, AlmaLinux, Rocky, openSUSE et Arch. Ce script ne touche donc à AUCUN
# gestionnaire de paquets — c'est ce qui le rend portable sur les plateformes
# ERPLibre sans une branche par distribution.
#
# Il n'appelle PAS env_var.sh, à la différence des scripts d'installation
# ERPLibre : Forgejo ne dépend ni du dépôt ni de son venv, et le script doit
# rester utilisable hors d'un checkout.
#
# Réglages, tous par variables d'environnement :
# FORGEJO_VERSION version à poser (défaut : la dernière publiée)
# FORGEJO_HTTP_PORT port web (défaut : 3000)
# FORGEJO_SSH_PORT port SSH interne de Forgejo (défaut : 2222)
# FORGEJO_ADMIN_USER compte administrateur créé (défaut : erplibre)
# FORGEJO_ADMIN_PASSWORD son mot de passe (défaut : erplibre)
# FORGEJO_ADMIN_EMAIL son courriel (défaut : admin@erplibre.local)
# FORGEJO_USER compte système propriétaire (défaut : git)
# FORGEJO_SKIP_ADMIN à 1, ne crée aucun compte (installateur web)
set -euo pipefail
Red='\033[0;31m'
Green='\033[0;32m'
Yellow='\033[0;33m'
Color_Off='\033[0m'
VERSION="${FORGEJO_VERSION:-}"
HTTP_PORT="${FORGEJO_HTTP_PORT:-3000}"
SSH_PORT="${FORGEJO_SSH_PORT:-2222}"
# « admin » est REFUSÉ par Forgejo — « CreateUser: name is reserved », mesuré.
# La liste des noms réservés couvre aussi api, assets, avatars, explore, user…
ADMIN_USER="${FORGEJO_ADMIN_USER:-erplibre}"
ADMIN_PASSWORD="${FORGEJO_ADMIN_PASSWORD:-erplibre}"
ADMIN_EMAIL="${FORGEJO_ADMIN_EMAIL:-admin@erplibre.local}"
RUN_USER="${FORGEJO_USER:-git}"
SKIP_ADMIN="${FORGEJO_SKIP_ADMIN:-0}"
BIN=/usr/local/bin/forgejo
CONF_DIR=/etc/forgejo
CONF="$CONF_DIR/app.ini"
DATA=/var/lib/forgejo
UNIT=/etc/systemd/system/forgejo.service
API=https://codeberg.org/api/v1/repos/forgejo/forgejo/releases
DL=https://codeberg.org/forgejo/forgejo/releases/download
usage() {
sed -n '5,26p' "$0" | sed 's/^# \?//'
exit 0
}
case "${1:-}" in
-h|--help) usage ;;
esac
say() { echo -e " $*"; }
die() { echo -e " ${Red}✗ $*${Color_Off}" >&2; exit 1; }
# --- 1. Architecture -------------------------------------------------------
# Forgejo publie amd64, arm64 et arm-6. PAS de s390x : sur cette architecture
# il faudrait le bâtir depuis les sources en Go, ce que ce script ne fait pas —
# il le dit plutôt que de télécharger un binaire qui ne s'exécutera pas.
case "$(uname -m)" in
x86_64) ARCH=amd64 ;;
aarch64|arm64) ARCH=arm64 ;;
armv6l|armv7l) ARCH=arm-6 ;;
*) die "Forgejo ne publie pas de binaire pour $(uname -m)" \
"(amd64, arm64 et arm-6 seulement)." ;;
esac
# --- 2. Version ------------------------------------------------------------
if [ -z "$VERSION" ]; then
# La liste des versions est en JSON : on la lit avec python3, présent dans
# toutes les images cloud visées. Sans lui, on retombe sur grep — mieux
# qu'un abandon, et le motif est celui d'un champ JSON, pas d'une page web.
if command -v python3 >/dev/null 2>&1; then
VERSION=$(curl -fsSL --max-time 30 "$API?limit=1" 2>/dev/null \
| python3 -c 'import json,sys
try:
print(json.load(sys.stdin)[0]["tag_name"].lstrip("v"))
except Exception:
pass' || true)
else
VERSION=$(curl -fsSL --max-time 30 "$API?limit=1" 2>/dev/null \
| grep -o '"tag_name":"v[^"]*"' | head -1 \
| sed 's/.*"v//;s/"//' || true)
fi
fi
[ -n "$VERSION" ] || die "Version de Forgejo introuvable (réseau ? $API)"
say "Forgejo $VERSION pour $ARCH"
# --- 3. Déjà posé ? --------------------------------------------------------
# Rejouer une installation est le cas normal. Comparer la version évite de
# retélécharger 34 Mo pour rien, et de redémarrer un service qui va bien.
if [ -x "$BIN" ] && "$BIN" --version 2>/dev/null | grep -q "version $VERSION"; then
say "${Green}binaire déjà en version $VERSION, téléchargement évité${Color_Off}"
else
# L'archive .xz pèse 34 Mo contre 114 Mo pour le binaire nu. On la prend
# quand xz est là, sans jamais l'installer : le binaire nu est le repli.
tmp=$(mktemp -d)
trap 'rm -rf "$tmp"' EXIT
if command -v xz >/dev/null 2>&1; then
asset="forgejo-$VERSION-linux-$ARCH.xz"
else
asset="forgejo-$VERSION-linux-$ARCH"
fi
say "téléchargement de $asset"
curl -fsSL --retry 3 --max-time 900 "$DL/v$VERSION/$asset" \
-o "$tmp/$asset" || die "téléchargement impossible : $DL/v$VERSION/$asset"
# Somme de contrôle publiée à côté du fichier : une archive tronquée par une
# coupure réseau donne un binaire qui ne s'exécute pas, et l'erreur arrive
# alors dix étapes plus loin.
if curl -fsSL --max-time 60 "$DL/v$VERSION/$asset.sha256" \
-o "$tmp/$asset.sha256" 2>/dev/null; then
(cd "$tmp" && sha256sum -c "$asset.sha256" >/dev/null) \
|| die "somme de contrôle invalide pour $asset"
say "somme de contrôle vérifiée"
else
say "${Yellow}⚠ somme de contrôle indisponible, non vérifiée${Color_Off}"
fi
case "$asset" in
*.xz) xz -d "$tmp/$asset"; src="$tmp/${asset%.xz}" ;;
*) src="$tmp/$asset" ;;
esac
chmod +x "$src"
sudo install -m 0755 "$src" "$BIN"
say "${Green}binaire posé : $BIN${Color_Off}"
rm -rf "$tmp"
trap - EXIT
fi
# --- 4. Compte système et répertoires --------------------------------------
if ! id "$RUN_USER" >/dev/null 2>&1; then
sudo useradd --system --create-home --home-dir "/home/$RUN_USER" \
--shell /bin/bash --comment "Forgejo" "$RUN_USER"
say "compte système créé : $RUN_USER"
fi
sudo mkdir -p "$DATA"/{custom,data,log} "$CONF_DIR"
sudo chown -R "$RUN_USER:$RUN_USER" "$DATA"
sudo chmod 750 "$DATA"
# Le fichier de configuration appartient à root et se LIT par le groupe : le
# service en a besoin, et Forgejo y écrit ses secrets au premier démarrage si
# on ne les pose pas soi-même — ce que fait l'étape suivante.
sudo chown root:"$RUN_USER" "$CONF_DIR"
sudo chmod 770 "$CONF_DIR"
# --- 5. Configuration ------------------------------------------------------
# JAMAIS réécrite si elle existe : elle porte les secrets, et un utilisateur a
# pu l'ajuster. C'est aussi ce qui rend ce script rejouable.
# « sudo test », et non « [ -f ] » : /etc/forgejo appartient à root:git en 770,
# donc l'utilisateur qui lance le script ne peut même pas y statuer un fichier.
# Le test échouait toujours, et CHAQUE passage réécrivait la configuration avec
# des secrets neufs — ce qui invalide les sessions et les jetons existants.
if sudo test -f "$CONF"; then
say "configuration conservée : $CONF"
else
host=$(hostname -I 2>/dev/null | awk '{print $1}')
[ -n "$host" ] || host=localhost
# Les QUATRE secrets, et pas seulement les deux évidents. Vécu : sans
# « oauth2.JWT_SECRET », Forgejo tente de l'écrire dans app.ini au
# démarrage, n'y arrive pas — le fichier appartient à root — et s'arrête
# sur « [F] save oauth2.JWT_SECRET failed ». Le service redémarrait en
# boucle, 25 fois, sans jamais écouter le port.
#
# Les poser ici garde app.ini NON inscriptible par le service : c'est la
# bonne posture, et ça évite un fichier de configuration qui se réécrit
# tout seul.
secret=$("$BIN" generate secret SECRET_KEY)
token=$("$BIN" generate secret INTERNAL_TOKEN)
jwt=$("$BIN" generate secret JWT_SECRET)
lfs_jwt=$("$BIN" generate secret JWT_SECRET)
# « INSTALL_LOCK = true » verrouille l'installateur web : la machine est
# utilisable sans passer par un formulaire, ce qui est tout l'intérêt d'une
# option cochée au déploiement. SQLite, pour ne pas disputer PostgreSQL à
# Odoo, qui vit sur la même VM.
sudo tee "$CONF" >/dev/null <<CONFEOF
APP_NAME = ERPLibre Forgejo
RUN_USER = $RUN_USER
RUN_MODE = prod
WORK_PATH = $DATA
[server]
PROTOCOL = http
DOMAIN = $host
HTTP_PORT = $HTTP_PORT
ROOT_URL = http://$host:$HTTP_PORT/
APP_DATA_PATH = $DATA/data
DISABLE_SSH = false
START_SSH_SERVER = true
SSH_DOMAIN = $host
SSH_PORT = $SSH_PORT
SSH_LISTEN_PORT = $SSH_PORT
LFS_START_SERVER = true
LFS_JWT_SECRET = $lfs_jwt
[database]
DB_TYPE = sqlite3
PATH = $DATA/data/forgejo.db
[repository]
ROOT = $DATA/data/forgejo-repositories
[security]
INSTALL_LOCK = true
PASSWORD_COMPLEXITY = off
SECRET_KEY = $secret
INTERNAL_TOKEN = $token
[oauth2]
JWT_SECRET = $jwt
[service]
DISABLE_REGISTRATION = false
REQUIRE_SIGNIN_VIEW = false
[lfs]
PATH = $DATA/data/lfs
[log]
ROOT_PATH = $DATA/log
LEVEL = info
CONFEOF
sudo chown root:"$RUN_USER" "$CONF"
sudo chmod 640 "$CONF"
say "${Green}configuration écrite : $CONF${Color_Off}"
fi
# --- 6. Service ------------------------------------------------------------
sudo tee "$UNIT" >/dev/null <<UNITEOF
[Unit]
Description=Forgejo (Beyond coding. We forge.)
After=network.target network-online.target
[Service]
Type=simple
User=$RUN_USER
Group=$RUN_USER
WorkingDirectory=$DATA
ExecStart=$BIN web --config $CONF
Restart=always
RestartSec=5
Environment=USER=$RUN_USER HOME=/home/$RUN_USER GITEA_WORK_DIR=$DATA
[Install]
WantedBy=multi-user.target
UNITEOF
sudo systemctl daemon-reload
sudo systemctl enable --now forgejo.service >/dev/null 2>&1 \
|| die "le service refuse de démarrer : sudo journalctl -u forgejo -n 40"
# --- 7. Attendre qu'il RÉPONDE --------------------------------------------
# Une requête HTTP, pas un « systemctl is-active » : le service est « active »
# bien avant d'écouter, et « activating » en boucle de redémarrage ressemble à
# un démarrage en cours. /api/v1/version prouve que l'application SERT — la
# création du compte administrateur qui suit a besoin de la base migrée.
#
# Et surtout pas « exec 3<>/dev/tcp/... » : « exec » est un builtin spécial, et
# une redirection qui échoue termine le shell. Le script mourait donc en
# silence, au premier tour de la boucle, code 1 sans un mot — vécu.
ready=0
for i in $(seq 1 60); do
if curl -fsS -o /dev/null --max-time 3 \
"http://127.0.0.1:$HTTP_PORT/api/v1/version"; then
ready=1
break
fi
sleep 2
done
[ "$ready" = 1 ] || die "aucune réponse sur le port $HTTP_PORT après 120 s" \
"(sudo journalctl -u forgejo -n 40)"
# --- 8. Compte administrateur ---------------------------------------------
# Créé seulement s'il n'y a AUCUN compte : rejouer le script ne doit pas
# échouer sur « user already exists », ni écraser un mot de passe choisi.
if [ "$SKIP_ADMIN" = 1 ]; then
say "aucun compte créé (FORGEJO_SKIP_ADMIN=1)"
elif sudo -u "$RUN_USER" "$BIN" admin user list --config "$CONF" 2>/dev/null \
| tail -n +2 | grep -q .; then
say "comptes déjà présents, administrateur non recréé"
else
sudo -u "$RUN_USER" "$BIN" admin user create --admin \
--username "$ADMIN_USER" --password "$ADMIN_PASSWORD" \
--email "$ADMIN_EMAIL" --must-change-password=false \
--config "$CONF" >/dev/null \
|| die "création de l'administrateur impossible"
say "${Green}administrateur créé : $ADMIN_USER / $ADMIN_PASSWORD${Color_Off}"
fi
# --- 9. Résumé -------------------------------------------------------------
host=$(hostname -I 2>/dev/null | awk '{print $1}')
[ -n "$host" ] || host=localhost
version=$("$BIN" --version 2>/dev/null | head -1)
say "${Green}Forgejo prêt${Color_Off} : http://$host:$HTTP_PORT/"
say " $version"
say " git par SSH : port $SSH_PORT (serveur interne de Forgejo)"
say " service : sudo systemctl status forgejo"
say " journal : sudo journalctl -u forgejo -f"