« db --list » rendait un code de retour que personne ne lisait. Comme la sortie
et l'erreur passent par le même flux (stderr=STDOUT, execute.py), les lignes de
la trace d'appel devenaient les entrées du menu :
[1] Traceback (most recent call last):
[2] File "…/odoo-bin", line 8, in <module>
[0] Retour
Choisir [1] renvoyait « Traceback (most recent call last): » comme nom de base à
l'appelant, qui le passait à sa commande — sauvegarde, restauration, shell. Le
code de retour était pourtant là, 120, dans la variable « status », écrasée deux
lignes plus bas par la réponse de click.prompt.
Le contrôle se fait donc AVANT de construire le menu : code non nul, on affiche
les dernières lignes de l'erreur réelle et on rend False. Une liste vide dit
aussi ce qu'elle est, au lieu d'un écran ne portant que « Retour ».
Au passage, la branche de saisie invalide appelait t("cmd_not_found") — une clé
absente de TRANSLATIONS, donc affichée telle quelle, en anglais technique. Les
autres menus disent t("Command not found !") ; celui-ci le dit maintenant aussi.
« quiet=True » s'ajoute parce que la sortie brute n'a plus de raison d'être vue :
le menu affiche la liste, et en cas d'échec c'est l'erreur qui est montrée.
Vérifié sur les quatre chemins, PGPORT=1 pour simuler la panne : injoignable
rend False sans afficher un seul menu ; [0] rend False ; [1] rend « test » ; une
saisie invalide affiche un message traduit dans les deux langues.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>