make prints the recipe it runs, and « ./install.sh » offered an installation to read where one opens a menu. The launcher adds nothing but a name and passes every argument to install.sh, which alone keeps picking an interpreter able to READ the code and stays the entry point of a fresh machine. A test caps todo.sh at six lines of code and refuses it python3, bin/python and sort -V: two copies of that choice would drift. The changelog names the launcher. Checked: chain run through to the menu, exit 0; 9 tests. --- FR --- [ADD] todo : lanceur todo.sh, que make affiche à la place d'install.sh make affiche la recette qu'il exécute, et « ./install.sh » y donnait à lire une installation là où l'on ouvre un menu. Le lanceur n'ajoute qu'un nom et passe chaque argument à install.sh, qui garde seul le choix d'un interpréteur capable de LIRE le code et reste le point d'entrée d'une machine neuve. Un test plafonne todo.sh à six lignes de code et lui refuse python3, bin/python et sort -V : deux copies de ce choix dériveraient. Le changelog nomme le lanceur. Vérifié : chaîne lancée jusqu'au menu, sortie 0 ; 9 tests. Assisted-by: Claude Opus 5 Assisted-by: Claude Opus 5.5
18 lines
704 B
Bash
Executable file
18 lines
704 B
Bash
Executable file
#!/usr/bin/env bash
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# License AGPL-3.0 or later (http://www.gnu.org/licenses/agpl)
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# Lancer TODO.
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# Le travail est dans install.sh, qui choisit un interpréteur capable de LIRE
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# le code avant de le lui donner. Ce fichier n'ajoute qu'un NOM, et c'est sa
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# seule raison d'être : make affiche la recette qu'il exécute, et « ./install.sh »
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# y donnait à lire une installation là où l'on ouvre un menu. Deux gestes
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# distincts méritent deux noms, même quand ils mènent au même endroit.
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# Les arguments passent tels quels : « ./todo.sh --help » vaut « ./install.sh
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# --help ».
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cd "$(dirname "$0")" || exit 1
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exec ./install.sh "$@"
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