Neuvième système du catalogue, et le seul dont aucune distribution ne
publie d'image cloud : celle d'un tiers est épinglée et sa somme vérifiée
à chaque téléchargement. Son seed diffère aussi — networkd prend la clé
d'un bloc pour un NOM d'interface là où netplan honore un « match: », et
sshd refuse un compte dont le shell n'existe pas, d'où /bin/sh.
Ses dépendances se DÉCLARENT dans conf/nixos/erplibre.nix : envfs répond
à /usr/bin/env, nix-ld donne aux roues manylinux leur chargeur. Vérifié
sur une VM : le verrou de 362 paquets s'installe et Odoo répond.
--- EN ---
Ninth system of the catalogue, and the only one no distribution publishes
a cloud image for: a third party's is pinned and its sum verified at every
download. Its seed differs too — networkd reads a block's key as an
interface NAME where netplan honours a "match:", and sshd refuses an
account whose shell does not exist, hence /bin/sh.
Its dependencies are DECLARED in conf/nixos/erplibre.nix: envfs answers
/usr/bin/env, nix-ld gives manylinux wheels their loader. Checked on a VM:
the 362-package lock installs and Odoo answers.
Assisted-by: Claude Opus 5
« cloud-init status --wait » rend la main dès que cloud-init se déclare en
erreur — un module accessoire y suffit — alors que son étape finale écrit
encore l'autorité du cache, les variables et le fichier sudoers. Une session
ouverte dans cette seconde-là vit sans ces variables, PAM ne relisant plus le
fichier, et sudo n'a alors rien à conserver : l'installation lancée par sudo
rejette le certificat du cache. L'attente guette désormais l'unité
cloud-final, et son seul état « activating » : ce oneshot reste ACTIF une fois
fini, si bien qu'« is-active » y ferait attendre la borne entière pour rien.
--- EN ---
« cloud-init status --wait » returns as soon as cloud-init declares itself in
error — an accessory module is enough — while its final stage still writes the
cache authority, the variables and the sudoers file. A session opened in that
second lives without those variables, PAM never rereading the file, and sudo
then has nothing to keep: an install run by sudo rejects the cache
certificate. The wait now watches the cloud-final unit, and only its
« activating » state: this oneshot stays ACTIVE once finished, so « is-active »
would wait the whole bound for nothing.
Assisted-by: Claude Opus 5
Without pipefail, « curl … | sh » returns the status of sh, 0 on empty input:
a failed download passed for an install, its fallback never ran, and the
failure surfaced later as « command not found ». mise and pyenv are downloaded
into a mktemp file, then run, and a check refuses any fallback behind a pipe
without pipefail. starship's installer runs as root under a root timeout, never
reaching the « sudo -v » that sudo-rs refuses, and its shell hook is guarded.
Each tool then reports the version found or « not installed », without
tripping « set -e ».
--- FR ---
Sans pipefail, « curl … | sh » rend le statut de sh, 0 sur une entrée vide :
un téléchargement raté passait pour une pose, son repli ne tournait jamais, et
l'échec se lisait plus loin sous « command not found ». mise et pyenv sont
téléchargés dans un fichier tiré par mktemp, puis exécutés, et un contrôle
refuse tout repli derrière un tube sans pipefail. L'installateur de starship
tourne en root sous un délai root, sans atteindre le « sudo -v » que sudo-rs
refuse, et son crochet de shell est gardé. Chaque outil dit ensuite la version
trouvée ou « non installé », sans faire tomber « set -e ».
Assisted-by: Claude Opus 5
VMs of one host pulled the same packages again and again, and an install
could not be proven to work without the network. A Go service intercepts the
bridge transparently: a package file is served from disk, an index is always
revalidated upstream and replayed only when upstream is mute, git is mirrored.
Deployment poses the cache authority in QEMU and Proxmox VE guests, and can cut
the network for a whole install. The TODO menu installs, diagnoses, fills,
cleans and copies the store; long_test/qemu_cache.py measures that a second VM
pulls no package upstream. Covered by Go tests and test/test_qemu_cache_*.py.
--- FR ---
Les VM d'un hôte tiraient sans cesse les mêmes paquets, et rien ne prouvait
qu'une installation marche sans réseau. Un service Go intercepte le pont de
façon transparente : un fichier de paquet est servi du disque, un index est
toujours revalidé à l'amont et rejoué seulement quand l'amont est muet, git
est mis en miroir. Le déploiement pose l'autorité du cache dans les invités
QEMU et Proxmox VE, et peut couper le réseau pour toute une installation. Le
menu TODO installe, diagnostique, remplit, nettoie et emporte le magasin ;
long_test/qemu_cache.py mesure qu'une seconde VM ne tire aucun paquet de
l'amont. Couvert par les tests Go et test/test_qemu_cache_*.py.
Assisted-by: Claude Opus 5
A desktop install repeated « Could not get lock » for minutes, then could run
on an index never refreshed. Disabling the apt-daily timer does not interrupt
the apt-get it already started, so its service is stopped too. The guest agent
is laid by a detached unit that runs its own apt-get update: « cloud-init
status --wait » says done while that lock is still held, so the wait covers
that unit. Retries come back every two seconds, DPkg::Lock::Timeout not
covering the list lock, and an update that never succeeds says so at once.
--- FR ---
Une installation de bureau répétait « Impossible d'obtenir le verrou » pendant
des minutes, puis pouvait tourner sur un index jamais rafraîchi. Désactiver le
minuteur apt-daily n'interrompt pas l'apt-get qu'il a lancé : son service est
donc arrêté aussi. L'agent invité est posé par une unité détachée qui fait son
propre apt-get update : « cloud-init status --wait » dit « done » pendant que
ce verrou est tenu, et l'attente couvre donc cette unité. La reprise repasse
toutes les deux secondes, DPkg::Lock::Timeout ne couvrant pas le verrou des
listes, et un update qui n'aboutit pas le dit sur-le-champ.
Assisted-by: Claude Opus 5
L'option des outils d'assistance posait trois installateurs amont, puis
laissait tout à retaper : hook global de rtk, zdiff3, hooks git du dépôt,
commandes Claude, activation du venv. Elle les pose, en deux temps parce que
hooks et gabarits VIVENT dans le dépôt ; le complément suit le clone, rend
toujours 0 — un confort ne fait pas échouer une VM — et sans clone la moitié
manquante est nommée. core.editor n'est posé qu'à défaut, l'hôte transmettant
déjà le sien. L'aide « ? » et F1 dit ce que chaque option installe, là où un
libellé de case porte trois des huit poses. Vérifié : 51 tests, les deux
écrans montés sans terminal, « bash -n » sur les fragments distants.
--- EN ---
The AI tools box posed three upstream installers, then left every setting to
retype: rtk's global hook, zdiff3, the checkout's git hooks, the Claude
commands, activating the venv. It poses them, in two phases because hooks and
templates LIVE in the checkout; the complement follows the clone, always
returns 0 — a comfort must not fail a VM — and with no clone the missing half
is named. core.editor is posed only where there is none, the host already
transmitting its own. The `?` and F1 help says what each option installs,
where a checkbox label carries three of this one's eight poses. Checked: 51
tests, both screens mounted headless, `bash -n` on the remote fragments.
Assisted-by: Claude Opus 5
Une case de plus au catalogue des outils, donc une case dans les deux
écrans sans y toucher. Cochée, elle découvre le choix de l'agent — Claude
Code ou opencode — et l'identité git, pré-remplie avec celle de l'hôte :
c'est ce que la VM reçoit déjà, et un champ vide la ferait croire absente.
Ce qui est saisi prime, champ par champ.
Phase « before », où chaque outil se garde lui-même. Chaque pose est aussi
privée d'entrée standard et bornée dans le temps : « || true » couvre
l'échec, pas l'ATTENTE, et un installateur amont qui pose une question
resterait pendu sur un SSH sans terminal — d'où « -y » pour starship.
--- EN ---
One more entry in the tool catalogue, hence one more box on both screens
for free. Ticked, it reveals the agent choice — Claude Code or opencode —
and the git identity, prefilled from the host: that is what the VM
already gets, and an empty field would suggest none. What is typed wins,
field by field.
Phase « before », where each tool guards itself. Every install is also
denied stdin and time-bounded: « || true » covers failure, not WAITING,
and an upstream installer asking a question would hang on a terminal-less
SSH — hence « -y » for starship.
Assisted-by: Claude Opus 5
Une image cloud Arch est nue : ni bash-completion, ni accès à l'AUR. Les
deux arrivent avec l'amorçage, sur la seule branche pacman. yay-bin
plutôt que yay, dont le paquet source compile Go pour le même outil ; la
construction reste sous l'utilisateur de la VM, makepkg refusant root. Le
« || true » qui ferme le bloc porte : le groupe est le dernier membre de
sa liste « || », donc set -e s'y applique et un sudo en échec emporterait
l'installation entière. Le guide de connexion n'annonce yay que si une
installation a eu lieu.
Vérifié : 10 tests, dont « bash -n » sur la commande distante entière et
la survie du bloc sous set -e avec un PATH vide.
--- EN ---
An Arch cloud image is bare: no bash-completion, no AUR access. Both come
with the bootstrap, on the pacman branch alone. yay-bin rather than yay,
whose source package compiles Go for the same tool; the build stays under
the VM user, makepkg refusing root. The « || true » closing the block
carries weight: the group is the last member of its « || » list, so set -e
applies inside it and one failing sudo would take the whole install down.
The login guide announces yay only when an install ran.
Checked: 10 tests, among them « bash -n » over the whole remote command
and the block surviving set -e with an empty PATH.
Assisted-by: Claude Opus 5
Accepter d'installer les paquets QEMU redémarrait la machine sans autre
question : --assume-yes couvrait le gestionnaire de paquets, et la
commande y ajoutait --reboot-if-needed, qui ne demandait rien. Une seule
constante servait la VM qu'on vient de créer et le poste qui la crée.
--reboot-if-needed PROPOSE désormais, sur /dev/tty pour rester visible
quand la sortie est un tuyau, et vaut non par défaut ; un refus laisse
les paquets posés et dit quoi faire. --assume-yes-reboot est le seul
consentement muet, que seul le profil invité porte.
Vérifié : 7 tests, rougis par deux mutations — assume_yes rouvrant la
porte, le menu hôte reprenant le drapeau.
--- EN ---
Accepting the QEMU package install rebooted the machine with no further
question: --assume-yes covered the package manager, and the command
added --reboot-if-needed, which asked nothing. One constant served both
the VM just created and the workstation creating it. --reboot-if-needed
now OFFERS, on /dev/tty so it stays visible when output is a pipe, and
defaults to no; a refusal leaves the packages in place and says what to
do. --assume-yes-reboot is the only silent consent, carried by the guest
profile alone.
Checked: 7 tests, turned red by two mutations — assume_yes reopening the
door, the host menu taking the flag back.
Assisted-by: Claude Opus 5
Type de VM, production, magasin d'applications, outils de développement,
fuseau horaire, interpréteur Python : six réglages qui décrivent l'invité, pas
la machine qui le porte. Ils valaient donc déjà sur Proxmox — l'écran n'en
offrait que trois. Une VM créée là-bas naissait serveur nu, sans outils et en
UTC, et rien ne le disait.
La duplication était le mécanisme de la dérive : chaque correctif se posait
sur un seul des deux écrans. Les six vivent maintenant dans un socle commun,
widgets ET logique, et le contexte qui les nourrit est écrit une fois. L'écran
QEMU/KVM perd 330 lignes sans qu'un widget ni une valeur de spec ne bouge —
vérifié en montant l'ancien et le nouveau dans le même processus.
Trois conséquences se sont propagées seules : le disque annoncé (bureau et
outils compris) atteint enfin « qm resize », le parallélisme suit les cœurs de
l'hôte au lieu d'un plafond de quatre, et le nom prend le suffixe du bureau —
sans lui, une VM graphique et sa jumelle serveur se disputaient le même.
Deux défauts nommés au passage. Le fuseau : « qm set » n'en pose pas, il part
maintenant par ssh avant l'installation. Et l'architecture d'une VM Proxmox
venait de « virsh », qui ne connaît que les domaines d'ici — une VM ARM prise
pour x86_64 recevait Android Studio, que Google ne publie pas pour elle.
Le test porte sur la PARITÉ, pas sur six comportements : ajouter un réglage à
un seul écran le fait échouer. Il a d'abord échoué à se lancer — hors des
préfixes du lanceur, douze tests n'ont jamais tourné et le total n'avait pas
bougé. La règle de nommage est maintenant dans son en-tête.
--- EN ---
VM type, production, app store, development tools, timezone, Python
interpreter: six settings that describe the guest, not the machine hosting it.
They already applied to Proxmox — the screen offered three. A VM created there
was born a bare server, no tools, in UTC, and nothing said so.
Duplication was the mechanism of the drift: each fix landed on one screen
only. The six now live in a shared foundation, widgets AND logic, and the
context feeding them is written once. The QEMU/KVM screen loses 330 lines with
no widget and no spec value moving — verified by mounting the old and the new
in one process.
Three consequences followed on their own: the announced disk (desktop and
tools included) finally reaches "qm resize", parallelism follows the host's
cores instead of a cap of four, and the name takes the desktop suffix —
without it a graphical VM and its server twin fought over the same one.
Two defects named along the way. The timezone: "qm set" sets none, it now goes
over ssh before the install. And a Proxmox VM's architecture came from
"virsh", which only knows local domains — an ARM VM taken for x86_64 got
Android Studio, which Google does not publish for it.
The test covers PARITY, not six behaviours: adding a setting to one screen
alone fails it. It first failed to run at all — outside the runner's prefixes,
twelve tests never ran and the total had not moved. The naming rule is now in
its header.
Assisted-by: Claude Opus 5
Choisir « Proxmox VE » comme système, c'est demander qu'il soit installé.
L'invite en ligne le savait ; le formulaire posait « ERPLibre + Odoo 18 »,
lui ajoutait les 5 Go réservés au dépôt et annonçait une cible make dans le
guide de la VM. La règle vit maintenant en un seul endroit, les deux
chemins la lisent, et un choix explicite l'emporte toujours sur elle.
Trois défauts trouvés derrière. Une commande par VM n'était retenue que si
DEUX VM différaient : déployée seule, la VM Proxmox retombait sur la
commande commune. Le disque choisi à la main disparaissait quand rien
n'était installé — 60 G demandés, 20 G créés. Et une taille absente des
préréglages marquait la rangée ✎ dès son montage.
--- EN ---
Choosing "Proxmox VE" as the system means asking for it to be installed.
The command-line prompt knew that; the form set "ERPLibre + Odoo 18", added
the 5 GB meant for the repository and advertised a make target in the VM's
guide. The rule now lives in one place, both paths read it, and an explicit
choice always wins over it.
Three defects behind it. A per-VM command was only used when TWO VMs
differed: deployed alone, the Proxmox VM fell back to the common command.
A hand-picked disk size vanished when nothing was installed — 60 G asked,
20 G created. And a size absent from the presets marked its row ✎ on mount.
Assisted-by: Claude Opus 5
todo.py passait 13 000 lignes : plus personne n'y trouvait où une chose
vivait. Il en garde 4 400 — les menus et les aides générales — et six
fichiers portent chacun un sujet, assemblés en mixins sur la classe TODO.
Aucun membre perdu : 438 avant, 438 après, et treize sources modifiées
seulement là où un appel de classe devait changer de nom.
Les deux formulaires de déploiement posent le même travail : ils partagent
maintenant la logique pure, le CSS, la fabrique des rangées de ressources
et les gestes du plan (surcharges, verrous, exemplaires, renommage).
Vérifié en rendant le formulaire QEMU avant et après, sur neuf gestes :
même écran au SVG près, même état, même spec.
--- EN ---
todo.py had passed 13,000 lines: nobody could find where anything lived.
It keeps 4,400 — the menus and the general helpers — and six files each
own one subject, assembled as mixins on the TODO class. No member lost:
438 before, 438 after, and thirteen sources changed only where a
class-level call had to change name.
Both deployment forms do the same work: they now share the pure logic, the
CSS, the resource-row factory and the plan's gestures (overrides, locks,
copies, renaming). Verified by rendering the QEMU form before and after
across nine gestures: same screen down to the SVG, same state, same spec.
Assisted-by: Claude Opus 5