Sur Proxmox on déploie le plus souvent un parc MIXTE — un hyperviseur
imbriqué à côté de VM ERPLibre. C'est exactement le cas où un réglage par
machine sert, et c'est le seul écran qui ne l'offrait pas : ses rangées
n'avaient ni branche, ni profil, ni type.
Les trois choix et leur gestionnaire — quatre-vingts lignes — rejoignent le
socle. Les dupliquer aurait remis en place le mécanisme de dérive qu'on vient
d'enlever. L'écran QEMU/KVM perd encore 130 lignes sans qu'un widget, un
modèle ou une spec ne bouge : ancien et nouveau montés dans le même
processus, mêmes rangées, mêmes valeurs après avoir changé une branche, un
type et un profil.
Le déploiement suit : il lisait la seule valeur commune alors que le plan
portait déjà le choix par rangée. Une seule VM qui s'écarte suffit à rendre
la carte nécessaire — « len(set) > 1 » ne l'aurait pas vu.
Un défaut trouvé par un test, pas à l'usage : l'écho du montage se
reconnaissait à sa commande, or quand la commande imposée par le système
n'est pas dans la liste proposée, la liste retombe au rang 0 — et l'écho de
ce rang 0 effaçait l'imposition. Un Proxmox imbriqué reprenait ERPLibre et
Odoo 18. L'écho se reconnaît maintenant au RANG affiché.
--- EN ---
On Proxmox you usually deploy a MIXED fleet — a nested hypervisor next to
ERPLibre VMs. That is exactly where a per-machine setting earns its keep, and
it was the only screen without one: its rows had no branch, no profile, no
type.
The three choices and their handler — eighty lines — move into the shared
foundation. Duplicating them would have restored the very drift mechanism we
just removed. The QEMU/KVM screen loses another 130 lines with no widget,
model or spec moving: old and new mounted in one process, same rows, same
values after changing a branch, a type and a profile.
The deployment follows: it read the single common value while the plan
already carried the per-row choice. One VM that differs is enough to require
the map — "len(set) > 1" would not have seen it.
One defect found by a test, not by use: the mount echo was recognised by its
command, yet when the command imposed by the guest OS is absent from the
offered list, the list falls back to index 0 — and that index-0 echo erased
the imposition. A nested Proxmox took ERPLibre and Odoo 18 back. The echo is
now recognised by the DISPLAYED index.
Assisted-by: Claude Opus 5
La confirmation de suppression promettait à TOUTE VM « son disque qcow2
EFFACÉ », puis nommait /var/lib/libvirt/images/<nom>.qcow2. Sur une VM
Proxmox ce fichier n'existe pas — au mieux, au pire c'est celui d'une autre
VM du même nom. C'est la peur exacte qui avait fait remonter le nettoyage.
Elle nomme désormais l'hôte, le VMID et « qm destroy ».
« Console de l'hyperviseur » lisait le port par « virsh vncdisplay ». Un
Proxmox n'a pas de libvirt : l'échec se lisait « écran fermé » et on
conseillait « sudo virsh edit » sur une machine sans ce binaire. Ce n'est pas
un écran fermé, c'est la mauvaise question — Proxmox sert le sien par un
ticket. Les deux vrais chemins sont nommés : la console série, l'interface
web par tunnel.
La colonne Odoo était un 🟢 acquis pour toujours : « Odoo ne redescend pas en
cours d'install » est faux — le service redémarre au moins une fois, et il
lui arrive de mourir. Elle est relue, gratuitement sur Proxmox, toutes les
trente secondes ailleurs. Un hôte muet reste distinct d'un Odoo tombé.
Enfin « Versions principales » (F7) manquait à l'écran Proxmox, qui affiche
pourtant le même catalogue. Les trois gestes du catalogue vivent maintenant
dans le socle du plan, où ils ne peuvent plus diverger.
--- EN ---
The delete confirmation promised EVERY VM "its qcow2 disk ERASED", then named
/var/lib/libvirt/images/<name>.qcow2. On a Proxmox VM that file does not
exist — at best; at worst it is another VM's, of the same name. That is the
very fear that surfaced the cleanup report. It now names the host, the VMID
and "qm destroy".
"Hypervisor console" read the port through "virsh vncdisplay". Proxmox has no
libvirt: the failure read as "screen closed" and we advised "sudo virsh edit"
on a machine without that binary. It is not a closed screen, it is the wrong
question — Proxmox serves its own by ticket. Both real paths are named: the
serial console, the web interface through a tunnel.
The Odoo column was a 🟢 acquired forever: "Odoo does not go back down during
the install" is false — the service restarts at least once, and it does die.
It is re-read, free on Proxmox, every thirty seconds elsewhere. A silent host
stays distinct from a dead Odoo.
Finally "Main versions" (F7) was missing from the Proxmox screen, which shows
the same catalog. The catalog's three gestures now live in the plan
foundation, where they can no longer diverge.
Assisted-by: Claude Opus 5
Type de VM, production, magasin d'applications, outils de développement,
fuseau horaire, interpréteur Python : six réglages qui décrivent l'invité, pas
la machine qui le porte. Ils valaient donc déjà sur Proxmox — l'écran n'en
offrait que trois. Une VM créée là-bas naissait serveur nu, sans outils et en
UTC, et rien ne le disait.
La duplication était le mécanisme de la dérive : chaque correctif se posait
sur un seul des deux écrans. Les six vivent maintenant dans un socle commun,
widgets ET logique, et le contexte qui les nourrit est écrit une fois. L'écran
QEMU/KVM perd 330 lignes sans qu'un widget ni une valeur de spec ne bouge —
vérifié en montant l'ancien et le nouveau dans le même processus.
Trois conséquences se sont propagées seules : le disque annoncé (bureau et
outils compris) atteint enfin « qm resize », le parallélisme suit les cœurs de
l'hôte au lieu d'un plafond de quatre, et le nom prend le suffixe du bureau —
sans lui, une VM graphique et sa jumelle serveur se disputaient le même.
Deux défauts nommés au passage. Le fuseau : « qm set » n'en pose pas, il part
maintenant par ssh avant l'installation. Et l'architecture d'une VM Proxmox
venait de « virsh », qui ne connaît que les domaines d'ici — une VM ARM prise
pour x86_64 recevait Android Studio, que Google ne publie pas pour elle.
Le test porte sur la PARITÉ, pas sur six comportements : ajouter un réglage à
un seul écran le fait échouer. Il a d'abord échoué à se lancer — hors des
préfixes du lanceur, douze tests n'ont jamais tourné et le total n'avait pas
bougé. La règle de nommage est maintenant dans son en-tête.
--- EN ---
VM type, production, app store, development tools, timezone, Python
interpreter: six settings that describe the guest, not the machine hosting it.
They already applied to Proxmox — the screen offered three. A VM created there
was born a bare server, no tools, in UTC, and nothing said so.
Duplication was the mechanism of the drift: each fix landed on one screen
only. The six now live in a shared foundation, widgets AND logic, and the
context feeding them is written once. The QEMU/KVM screen loses 330 lines with
no widget and no spec value moving — verified by mounting the old and the new
in one process.
Three consequences followed on their own: the announced disk (desktop and
tools included) finally reaches "qm resize", parallelism follows the host's
cores instead of a cap of four, and the name takes the desktop suffix —
without it a graphical VM and its server twin fought over the same one.
Two defects named along the way. The timezone: "qm set" sets none, it now goes
over ssh before the install. And a Proxmox VM's architecture came from
"virsh", which only knows local domains — an ARM VM taken for x86_64 got
Android Studio, which Google does not publish for it.
The test covers PARITY, not six behaviours: adding a setting to one screen
alone fails it. It first failed to run at all — outside the runner's prefixes,
twelve tests never ran and the total had not moved. The naming rule is now in
its header.
Assisted-by: Claude Opus 5
Trois défauts rapportés sur un déploiement Proxmox. La branche proposée
était « dependabot/pip/aiobotocore-3.1.3 » : « git ls-remote » rend la liste
par ordre alphabétique, et l'écran en prenait la première. Il propose
maintenant la branche du DÉPÔT — celle qu'on a sous les yeux — puis develop,
puis master ; la liste met ces trois-là en tête et relègue les branches de
robot à la fin. Les deux écrans partagent la règle.
La vue de progression n'affichait la sortie qu'à la FIN du travail :
« subprocess.run » ne rend rien avant. Sur Proxmox, une VM demande le
téléchargement de 325 Mio puis l'import du disque — plusieurs minutes de bloc
vide. Elle lit maintenant ligne à ligne. Et « s » y ouvre un ssh sur la VM
créée, par son nom, donc par l'entrée ~/.ssh/config qui porte le rebond.
--- EN ---
Three defects reported on a Proxmox deployment. The branch offered was
"dependabot/pip/aiobotocore-3.1.3": "git ls-remote" returns the list in
alphabetical order and the screen took its first entry. It now offers the
CHECKOUT's branch — the one in front of you — then develop, then master; the
list puts those three first and pushes robot branches to the end. Both
screens share the rule.
The progress view only showed output at the END of a job: "subprocess.run"
returns nothing before that. On Proxmox a VM needs a 325 MiB download then a
disk import — minutes of an empty block. It now reads line by line. And "s"
opens an ssh to the created VM, by name, hence through the ~/.ssh/config
entry that carries the jump.
Assisted-by: Claude Opus 5
« Installer ERPLibre » commandait TOUTE installation, l'hyperviseur Proxmox
VE compris : décochée, une VM Proxmox restait une Debian nue sans que rien
ne l'explique. Elle devient « Installer un logiciel dans la VM », passe sous
le type de VM — juste avant les sections qu'elle commande — et le suivi la
quitte, puisqu'il regarde la VM arriver même quand rien ne s'installe.
Ce qu'elle rend sans effet se grise, titre compris. Trois états et non deux :
sans installation mais AVEC un bureau, le magasin d'applications et les
outils de la phase « avant » servent encore ; seuls ceux qui vivent dans le
dépôt s'éteignent. Griser en bloc aurait menti autant que de tout laisser.
--- EN ---
"Install ERPLibre" commanded EVERY install, the Proxmox VE hypervisor
included: unticked, a Proxmox VM stayed a bare Debian with nothing to explain
it. It becomes "Install software in the VM", moves under the VM type — right
before the sections it commands — and the dashboard leaves it, since that
watches the VM arrive even when nothing is installed.
What it makes ineffective now greys out, title included. Three states, not
two: with no install but WITH a desktop, the application store and the
"before" tools still act; only those living in the repository go dark.
Greying the lot would have lied as much as greying nothing.
Assisted-by: Claude Opus 5
Choisir « Proxmox VE » comme système, c'est demander qu'il soit installé.
L'invite en ligne le savait ; le formulaire posait « ERPLibre + Odoo 18 »,
lui ajoutait les 5 Go réservés au dépôt et annonçait une cible make dans le
guide de la VM. La règle vit maintenant en un seul endroit, les deux
chemins la lisent, et un choix explicite l'emporte toujours sur elle.
Trois défauts trouvés derrière. Une commande par VM n'était retenue que si
DEUX VM différaient : déployée seule, la VM Proxmox retombait sur la
commande commune. Le disque choisi à la main disparaissait quand rien
n'était installé — 60 G demandés, 20 G créés. Et une taille absente des
préréglages marquait la rangée ✎ dès son montage.
--- EN ---
Choosing "Proxmox VE" as the system means asking for it to be installed.
The command-line prompt knew that; the form set "ERPLibre + Odoo 18", added
the 5 GB meant for the repository and advertised a make target in the VM's
guide. The rule now lives in one place, both paths read it, and an explicit
choice always wins over it.
Three defects behind it. A per-VM command was only used when TWO VMs
differed: deployed alone, the Proxmox VM fell back to the common command.
A hand-picked disk size vanished when nothing was installed — 60 G asked,
20 G created. And a size absent from the presets marked its row ✎ on mount.
Assisted-by: Claude Opus 5
La ligne de totaux annonçait « ~126 G » sans dire sur quoi : la demande
seule ne dit pas si ça rentre, et on l'apprenait au déploiement. Elle dit
maintenant la demande, ce qui reste et la capacité — « ~126 G / 20 G libres
sur 270 G » — et prévient dès que le plan dépasse. Les trois limites (RAM,
disque, cœurs) s'affichent ensemble : n'en montrer qu'une cachait les
autres. Sur Proxmox, la place vient du stockage choisi, que « pvesm status »
donnait déjà.
Deux défauts trouvés en le faisant : la marque de génération, exigée de tous
les widgets, faisait taire chaque réglage commun de l'écran Proxmox, et
« [x1] » disparaissait, lu comme une balise Rich.
--- EN ---
The totals line said "~126 G" without saying out of what: the demand alone
does not tell whether it fits, and one found out at deploy time. It now says
the demand, what is left and the capacity — "~126 G / 20 G free of 270 G" —
and warns as soon as the plan exceeds it. The three limits (RAM, disk,
cores) show together: showing only one hid the others. On Proxmox the room
comes from the chosen storage, which "pvesm status" already gave.
Two defects found on the way: the generation mark, required of every widget,
silenced each common setting on the Proxmox screen, and "[x1]" vanished,
read as a Rich tag.
Assisted-by: Claude Opus 5
todo.py passait 13 000 lignes : plus personne n'y trouvait où une chose
vivait. Il en garde 4 400 — les menus et les aides générales — et six
fichiers portent chacun un sujet, assemblés en mixins sur la classe TODO.
Aucun membre perdu : 438 avant, 438 après, et treize sources modifiées
seulement là où un appel de classe devait changer de nom.
Les deux formulaires de déploiement posent le même travail : ils partagent
maintenant la logique pure, le CSS, la fabrique des rangées de ressources
et les gestes du plan (surcharges, verrous, exemplaires, renommage).
Vérifié en rendant le formulaire QEMU avant et après, sur neuf gestes :
même écran au SVG près, même état, même spec.
--- EN ---
todo.py had passed 13,000 lines: nobody could find where anything lived.
It keeps 4,400 — the menus and the general helpers — and six files each
own one subject, assembled as mixins on the TODO class. No member lost:
438 before, 438 after, and thirteen sources changed only where a
class-level call had to change name.
Both deployment forms do the same work: they now share the pure logic, the
CSS, the resource-row factory and the plan's gestures (overrides, locks,
copies, renaming). Verified by rendering the QEMU form before and after
across nine gestures: same screen down to the SVG, same state, same spec.
Assisted-by: Claude Opus 5
Décocher l'installation d'ERPLibre faisait disparaître le tableau de bord. La
case « suivi » vivait DANS le groupe de l'installation, build_spec ne la
recopiait même pas dans la spec, et l'épilogue était gardé par « if install or
desktop » : sans rien à installer, il ne se passait rien.
Le suivi devient un choix du DÉPLOIEMENT. Et sans rien à installer, la
commande distante ne vaut plus « true » — journal vide, ✅ instantané : elle
regarde la VM ARRIVER, attend cloud-init, puis relève système, noyau, adresse,
disque et mémoire. Le journal cesse aussi d'annoncer une installation ERPLibre
qui n'a pas lieu.
--- EN ---
Unchecking the ERPLibre install made the dashboard vanish. The "monitoring"
checkbox lived INSIDE the install group, build_spec did not even copy it into
the spec, and the deploy epilogue was gated by "if install or desktop": with
nothing to install, nothing happened.
Monitoring is now a DEPLOYMENT-level choice. And with nothing to install, the
remote command is no longer "true" — empty log, instant ✅: it watches the VM
ARRIVE, waits for cloud-init, then reports system, kernel, address, disk and
memory. The log also stops announcing an ERPLibre install that never happens.
Assisted-by: Claude Opus 5
A VM was declared ready without anything proving it. The mobile option now
adds the repository to the manifest (additive, so it rides along an Odoo 18
install), runs the mobile repository's own install-android.sh — licences
accepted included — then npm ci, vite build, cap sync, gradlew assembleDebug
and npm test. A failure fails the VM: the exit code reaches the dashboard.
Two gaps in that upstream installer had to be filled: unzip and wget, which
no cloud image ships, and the SDK platform — it installs android-34 while
variables.gradle asks for compileSdk 36, so the number is read from the file
rather than frozen. Gradle writes tens of megabytes and hundreds of harmless
lines carrying the word error: that output goes to a file of its own, and the
log gets the named cause instead.
--- FR ---
Une VM était déclarée prête sans que rien ne le prouve. L'option mobile ajoute
maintenant le dépôt au manifeste (additif, donc il accompagne une installation
Odoo 18), lance l'install-android.sh du dépôt mobile lui-même — licences
acceptées comprises —, puis npm ci, vite build, cap sync, gradlew
assembleDebug et npm test. Un échec fait échouer la VM : le code de sortie
remonte au tableau de bord.
Deux manques de cet installateur amont ont dû être comblés : unzip et wget,
qu'aucune image cloud ne livre, et la plateforme SDK — il pose android-34
quand variables.gradle réclame compileSdk 36, d'où le chiffre lu dans le
fichier plutôt que figé. Gradle écrit des dizaines de mégaoctets et des
centaines de lignes anodines portant le mot error : cette sortie part dans un
fichier à part, et le journal reçoit la cause nommée.
Assisted-by: Claude Opus 5
A graphical VM was a desktop and nothing else: every developer tool had to
be installed by hand afterwards. A check list now carries them, filtered
per machine — Android Studio is x86_64 only, Google publishes no Linux
aarch64 build — and their disk cost reaches the plan before any qcow2 is
created. They are installed BEFORE the clone: PyCharm writes the .idea/ of
the repository, and the install that follows is what runs
pycharm_configuration.py, through update_env_version.pycharm_update().
Its launcher is named studio, which is enough to conclude the install
failed; it now answers to android-studio too. GNOME extensions come from
the site by UUID, per running Shell: the same endpoint serves gTile v59
for GNOME 46 and v62 for 48. Checked with stubs: every tool can fail and
the install's exit code still wins, 45 tests.
--- FR ---
Une VM graphique n'était qu'un bureau : chaque outil de développement
restait à poser à la main. Une liste à cocher les porte, filtrés machine
par machine — Android Studio n'existe qu'en x86_64, Google ne publiant
aucune archive Linux aarch64 — et leur place disque atteint le plan avant
qu'un seul qcow2 ne soit créé. Ils sont posés AVANT le clone : PyCharm
écrit le .idea/ du dépôt, et c'est l'installation qui suit qui lance
pycharm_configuration.py, via update_env_version.pycharm_update().
Son lanceur s'appelle studio, ce qui suffit à conclure à un échec ; il
répond désormais aussi à android-studio. Les extensions GNOME viennent du
site par UUID, selon le Shell qui tourne : le même point d'entrée sert
gTile v59 pour GNOME 46 et v62 pour 48. Vérifié avec des leurres : chaque
outil peut échouer sans que le code de sortie de l'installation ne change,
45 tests.
Assisted-by: Claude Opus 5
A per-VM setting appears not to be taken into account, and nothing on
screen tells which link failed: the gap may be between the widget and
the model, or between the model and the spec. A screenshot shows
neither.
F9 writes both side by side into ~/.erplibre/deploy-form-dump.txt:
profile, shared values, overrides, locks, row generation, then VM by VM
what the list DISPLAYS against what the model HOLDS, and finally the
spec that would go to deployment.
The file can be pasted into a message, unlike an image, and it answers
the question on its own: if the list shows 16384 while the model says
1024, the defect is in the intake; if they agree and the created VM
differs, it is downstream, in deploy_qemu.
--- FR ---
Un réglage par VM ne semble pas pris en compte, et rien dans ce que
l'écran montre ne permet de trancher : l'écart peut être entre le widget
et le modèle, ou entre le modèle et la spec. Une capture d'écran ne dit
ni l'un ni l'autre.
F9 écrit les deux côte à côte dans ~/.erplibre/deploy-form-dump.txt :
profil, valeurs communes, surcharges, verrous, génération des rangées,
puis VM par VM ce que la liste AFFICHE contre ce que le modèle CONTIENT,
et enfin la spec qui partirait au déploiement.
Le fichier se recopie dans un message, contrairement à une image, et il
répond seul à la question : si la liste montre 16384 et que le modèle
dit 1024, le défaut est dans la prise en compte ; s'ils s'accordent et
que la VM créée diffère, il est en aval, dans deploy_qemu.
Assisted-by: Claude Opus 5
The timezone was typed by hand. A misspelt IANA name is not rejected by
cloud-init: it is IGNORED. The VM stays on UTC, and you only notice from
the timestamps, once deployed.
A list of twenty-five zones, Québec first, then the rest of Canada and
the places one actually meets. The host's zone goes to the top, without
duplication: a machine outside this list must still see its own at a
glance.
NAMES, not offsets: "UTC-5" says nothing about daylight saving and
cloud-init will not take it. A name carries its own switching rules.
"free value…" keeps the door open to the other six hundred zones in the
database. The choice is copied into the field, which stays the only
value the spec reads -- one place holds the answer.
--- FR ---
Le fuseau se tapait à la main. Un nom IANA mal orthographié n'est pas
refusé par cloud-init : il est IGNORÉ. La VM reste en UTC, et on ne s'en
aperçoit qu'aux horodatages, une fois déployée.
Une liste de vingt-cinq fuseaux, le Québec d'abord, puis le reste du
Canada et les places qu'on rencontre en pratique. Le fuseau de l'hôte
passe en tête, sans doublon : une machine hors de cette liste doit voir
le sien en un coup d'œil.
Des NOMS, pas des décalages : « UTC-5 » ne dit rien de l'heure d'été et
cloud-init n'en veut pas. Un nom porte ses propres règles de bascule.
« libre… » garde la porte ouverte aux six cents autres fuseaux de la
base. Le choix est recopié dans le champ, qui reste la seule valeur lue
par la spec — un seul endroit porte la réponse.
Assisted-by: Claude Opus 5
A profile list per row, beside the branch: "ERPLibre + Odoo 18",
"Odoo 17", "ERPLibre alone". The form's profile stays the default; picking
another for a VM creates an override, going back clears it.
It reaches down to execution, like the branch and the type before it.
"final_cmd" now takes either a string for the whole fleet or a
{name: command} map, and the remote command is built per machine as soon
as profiles differ. A VM can install Odoo 18 while another validates
Odoo 17, in the same deployment.
Both lists are widened -- branch to 24 columns, profile to 28. Truncated,
"develop" and "ERPLibre + Odoo 18" no longer showed what had been picked,
and that is precisely what one wants to re-read before deploying.
Two more defects: the global branch and Odoo choices reached nothing at
all, and the summary announced the global profile for every VM, then named
a version nothing would install.
--- FR ---
Une liste de profils par rangée, à côté de la branche : « ERPLibre +
Odoo 18 », « Odoo 17 », « ERPLibre seul ». Le profil du formulaire reste
le défaut ; en choisir un autre pour une VM crée une surcharge, y revenir
l'efface.
Il descend jusqu'à l'exécution, comme la branche et le type avant lui.
« final_cmd » accepte maintenant une chaîne pour tout le parc ou une carte
{nom: commande}, et la commande distante est bâtie par machine dès que les
profils diffèrent. Une VM peut donc installer Odoo 18 pendant qu'une autre
valide Odoo 17, dans le même déploiement.
Les deux listes sont élargies : la branche passe à 24 colonnes, le profil
à 28. Tronqués, « develop » et « ERPLibre + Odoo 18 » ne laissaient plus
voir ce qu'on avait choisi — et c'est précisément ce qu'on veut relire
avant de déployer.
Deux autres défauts : les choix globaux de branche et d'Odoo n'atteignaient
rien, et le sommaire annonçait le profil global pour toutes les VM, puis
nommait une version que rien n'installait.
Assisted-by: Claude Opus 5
A branch list per row. The form's branch stays the default; picking
another for a VM creates an override, going back clears it -- the VM then
follows the form again, which is what one expects when restoring the
common choice.
It reaches all the way down to execution, like VM type before it.
"branch" now takes either a string for the whole fleet or a {name: branch}
map, and the remote command is built per machine as soon as branches
differ. The ground was ready: launch_installs already knows how to take
one command per VM.
A VM can therefore carry develop while another validates 1.6.0, in the
same deployment and the same monitoring table.
One trap: a row's branch fell back to develop on remount, the list being
rebuilt from the form rather than from the override it already held.
--- FR ---
Une liste de branches par rangée. La branche du formulaire reste le
défaut ; en choisir une autre pour une VM crée une surcharge, y revenir
l'efface — la VM suit alors de nouveau le formulaire, ce qui est le plus
attendu quand on remet le choix commun.
Elle descend jusqu'à l'exécution, comme le type de VM avant elle.
« branch » accepte désormais une chaîne pour tout le parc ou une carte
{nom: branche}, et la commande distante est bâtie par machine dès que les
branches diffèrent. Le terrain était prêt : launch_installs sait déjà
prendre une commande par VM.
Une VM peut donc porter develop pendant qu'une autre valide 1.6.0, sur le
même déploiement et dans le même tableau de suivi.
Un piège : la branche d'une rangée retombait sur develop au remontage, la
liste étant rebâtie depuis le formulaire plutôt que depuis la surcharge
qu'elle portait déjà.
Assisted-by: Claude Opus 5
A "✎" per row opens an input prefilled with the current name. The given
name becomes an override like any other: it survives recomputation, and
F4 removes it along with the VM's other settings.
An explicit name makes automatic naming GIVE WAY. Switching the VM to
GNOME no longer appends "-gnome": adding a suffix would amount to
correcting the user. Clearing the field restores the automatic name,
copy and desktop suffixes included.
The name becomes the machine's HOSTNAME, so it is validated against
RFC 1123 before being accepted. One capital or one dot too many and
cloud-init silently ignores it -- the VM would stay "ubuntu", and you
would find out once deployed. Capitals are lowered, the rest is refused
with a message.
--- FR ---
Un « ✎ » par rangée ouvre une saisie préremplie du nom courant. Le nom
donné devient une surcharge comme les autres : il survit au recalcul, et
F4 le retire avec le reste des réglages de la VM.
Un nom explicite fait CÉDER le nommage automatique. Passer la VM en
GNOME n'y colle plus « -gnome » : y ajouter un suffixe reviendrait à
corriger l'utilisateur. Vider le champ rend le nom automatique, suffixes
de copie et de bureau compris.
Le nom devient le NOM D'HÔTE de la machine : il est donc validé en
RFC 1123 avant d'être retenu. Une majuscule ou un point de trop et
cloud-init l'ignore en silence — la VM resterait « ubuntu », et on le
découvrirait une fois déployée. Les majuscules sont abaissées, le reste
est refusé avec un message.
Assisted-by: Claude Opus 5
A "+" per row adds a copy of the entry, a "−" removes it. The "−" only
appears on a copy: the original cannot be deleted by mistake, it is
unticked in the catalogue.
The name adapts on its own -- erplibre-ubuntu-2404, then -2, then -3.
The first keeps the catalogue name, so existing deployments keep theirs.
The real work is in identity. entry_key was (distro, version, arch): two
copies shared it, so setting the first set the second and their locks
fought each other. It now carries the instance number, and overrides as
well as locks follow the right machine. Each instance is a COPY of the
dictionary, never a shared reference.
Removing a copy forgets its settings: keeping them would resurrect old
values on the next copy, with nothing to explain it.
--- FR ---
Un « + » par rangée ajoute une copie de l'entrée, un « − » la retire. Le
« − » n'apparaît que sur une copie : l'original ne se supprime pas par
mégarde, il se décoche au catalogue.
Le nom s'adapte seul — erplibre-ubuntu-2404, puis -2, puis -3. Le
premier garde le nom du catalogue, pour que les déploiements existants
gardent le leur.
Le vrai travail est dans l'identité. entry_key valait
(distro, version, arch) : deux copies la partageaient, donc régler la
première réglait la seconde et leurs verrous se marchaient dessus. Elle
porte maintenant le numéro d'exemplaire, et surcharges comme verrous
suivent la bonne machine. Chaque exemplaire est une COPIE du
dictionnaire, jamais une référence partagée.
Retirer une copie oublie ses réglages : les garder ferait resurgir
d'anciennes valeurs à la copie suivante, sans que rien ne l'explique.
Assisted-by: Claude Opus 5
A 🔒 box at the head of each row. Ticked, the VM's four current values --
vCPU, RAM, disk, type -- are copied into its overrides: the x1..x4 profile
no longer reaches it. Unticked, they are removed and the VM falls back
under the profile. The lock shows on the WHOLE ROW, not in a box lost at
the end: that is what lets you scan the plan and see at once what escapes
the profile.
It rests on the override mechanism already proven, indexed by catalog
identity, so it survives a remount. Locked state stays distinct from
overrides: a VM can be edited without being frozen, and the lock covers
all four fields at once.
Four traps came with it. "remove_children()" is ASYNCHRONOUS, so giving
the card an id broke the remount, the old one still being there. Lists
kept stale values across a remount, and a refresh took back the free
entry. A frozen VM changed version all the same. And switching profile
wiped the disk size that had been set.
--- FR ---
Une case 🔒 en tête de chaque rangée. Cochée, les quatre valeurs courantes
de la VM — vCPU, RAM, disque, type — sont recopiées dans ses surcharges :
le profil x1..x4 ne l'atteint plus. Décochée, elles sont retirées et la VM
retombe sous le profil. Le verrou se voit à la LIGNE ENTIÈRE, pas à une
case perdue au bout : c'est ce qui permet de balayer le plan et de savoir
d'un coup ce qui échappe au profil.
Il s'appuie sur le mécanisme de surcharge déjà éprouvé, indexé par
identité de catalogue : il survit donc à un remontage. L'état verrouillé
reste distinct des surcharges : une VM peut être modifiée sans être figée,
et le verrou couvre les quatre champs d'un coup.
Quatre pièges l'ont accompagné. « remove_children() » est ASYNCHRONE :
donner un id à la carte faisait échouer le remontage, l'ancienne étant
encore là. Les listes gardaient des valeurs périmées au remontage, et un
rafraîchissement reprenait la saisie libre. Une VM figée changeait quand
même de version. Et changer de profil effaçait la taille de disque réglée.
Assisted-by: Claude Opus 5
erplibre-ubuntu-2404-gnome, erplibre-ubuntu-2404-mint. A graphical VM is
recognisable from a "virsh list", and its hostname says so too --
deploy_qemu uses the name as hostname when --hostname is not given.
This is not only cosmetic. The name is the COLLISION KEY: a graphical VM
and its server twin carried the same one, so the second was reported as
"already exists" and silently skipped. They are now distinct.
The suffix is applied AFTER overrides, the only point where each
machine's type is known now that it is chosen VM by VM. In the form the
name therefore follows the choice live, both ways.
"mint" rather than "cinnamon": that is the name chosen for the fleet,
the installed package still being Cinnamon from the distribution's own
repositories. The suffix lives with the flavour, in _QEMU_DESKTOP, and
the CLI calls the same function as the TUI rather than writing a second.
--- FR ---
erplibre-ubuntu-2404-gnome, erplibre-ubuntu-2404-mint. Une VM graphique
se reconnaît d'un « virsh list », et son nom d'hôte le dit aussi —
deploy_qemu prend le nom pour hôte quand --hostname n'est pas donné.
Ce n'est pas que cosmétique. Le nom sert de CLÉ DE COLLISION : une VM
graphique et sa jumelle serveur portaient le même, donc la seconde était
signalée « existe déjà » et silencieusement ignorée. Elles se
distinguent maintenant.
Le suffixe est appliqué APRÈS les surcharges, seul moment où le type de
chaque machine est connu depuis qu'il se choisit VM par VM. Dans le
formulaire, le nom suit donc le choix en direct, dans les deux sens.
« mint » et non « cinnamon » : c'est le nom retenu pour le parc, le
paquet installé restant Cinnamon depuis les dépôts de la distribution.
Le suffixe vit avec la saveur, dans _QEMU_DESKTOP, et la CLI appelle la
même fonction que la TUI plutôt que d'en écrire une seconde.
Assisted-by: Claude Opus 5
snap was not a choice but a fate: we disabled snapd, then gnome-core
pulled a Firefox snap that froze the install for thirty minutes. The
previous fix imposed "deb". Three answers are now offered.
deb nothing but .deb, epiphany-browser as the browser. Default,
and lightest: nothing extra to download.
flatpak Flatpak tooling as well, WITHOUT the Flathub remote or any
install. The machine is ready, the admin picks its remotes.
snap Ubuntu's default, snapd left running and Firefox as a snap.
It is the only mode where snapd is not disabled -- disabling
it was precisely the cause of the freeze.
The question is only asked when it means something: at least one
graphical VM on a distro shipping snapd, Ubuntu alone here. A server
pulls no snap, and Debian ships none. The TUI greys the choice out and
says why; the CLI does not ask.
Verified on a 26.04 VM: snapd is indeed preinstalled (2.75.2), flatpak
and its GNOME Software plugin are packaged, and firefox-esr does not
exist on Ubuntu.
--- FR ---
snap n'était plus un choix mais une fatalité : on coupait snapd, puis
gnome-core tirait un Firefox-snap qui figeait l'installation trente
minutes. Le correctif précédent imposait « deb ». Trois réponses sont
maintenant offertes.
deb rien que des .deb, epiphany-browser comme navigateur. Défaut,
et le plus léger : rien de plus à télécharger.
flatpak l'outillage Flatpak en plus, SANS dépôt Flathub ni
installation. La machine est prête, l'administrateur choisit
ses dépôts.
snap le défaut d'Ubuntu, snapd laissé actif et Firefox en snap.
C'est le seul mode où snapd n'est pas coupé — l'y couper
était précisément la cause du blocage.
La question n'est posée que lorsqu'elle a un sens : au moins une VM
graphique sur une distribution qui livre snapd, Ubuntu seule ici. Un
serveur ne tire aucun snap, et Debian n'en livre pas. La TUI grise le
choix et dit pourquoi ; la CLI ne le demande pas.
Vérifié sur une VM 26.04 : snapd y est bien préinstallé (2.75.2),
flatpak et son greffon GNOME Software sont empaquetés, et firefox-esr
n'existe pas sur Ubuntu.
Assisted-by: Claude Opus 5
VM type was global: the whole fleet as servers, or all of them GNOME. It
now lives on the VM, all the way down -- the creation flag, and one remote
command per machine at install time, where a single one served them all.
The right pane is no longer a table but a row of widgets per VM: vCPU,
RAM, disk and type, each with its usual values and a free entry. The
left-hand fields become the shared default, which the screen now says. The
scope selector and the F2 modal go away: given two ways to do the same
thing, keep the visible one.
Three traps came out of it, and the tests lock them. Widget ids carry a
RANK, and the rank shifts when an entry is ticked, so an event from an
already destroyed widget applied to the VM that took its place -- rows now
carry a generation, marked BEFORE mounting, since mount_all empties the
pending children and marking after it was a race. The x1..x4 profile no
longer reached any VM. And a total of zero never said it had counted
nothing.
--- FR ---
Le type de VM était global : tout le parc en serveur, ou tout en GNOME. Il
vit désormais sur la VM, jusqu'au bout — le drapeau de création, et une
commande distante par machine à l'installation, là où une seule les
servait toutes.
Le panneau de droite n'est plus un tableau mais une rangée de widgets par
VM : vCPU, RAM, disque et type, chacun avec ses valeurs usuelles et une
saisie libre. Les champs de gauche deviennent le défaut commun, ce que
l'écran dit maintenant. Le sélecteur de portée et la modale F2 partent :
entre deux façons de faire la même chose, on garde la visible.
Trois pièges en sont sortis, et les tests les verrouillent. Les
identifiants de widgets portent un RANG, et le rang se décale quand on
coche une entrée : un événement émis par un widget déjà détruit
s'appliquait à la VM qui avait pris sa place — les rangées portent
maintenant une génération, marquée AVANT le montage, car mount_all vide
les enfants en attente et marquer après était une course. Le profil x1..x4
n'atteignait plus aucune VM. Et un total à zéro ne disait pas qu'il
n'avait rien compté.
Assisted-by: Claude Opus 5
The three resource fields applied to the whole fleet. With a single
machine needing 16 G, the other eight got it too. A scope selector
settles it: all VMs, or the row targeted in the plan. The x1..x4 profile
stays global, multiplying what each image asks for; under "selected VM"
the fields are absolute, hence active even outside the custom profile.
The F2 modal already existed but was undiscoverable, and its cursor was
unusable: the table never held focus. It stays, the toggle now focuses
the table, F4 returns a VM to the shared profile, and the plan marks
customised rows with a ✎ -- without it, two rows with different
resources have no explanation on screen.
One defect found along the way: clear() reset the cursor to the top on
every redraw, and the plan recomputes on every keystroke. You picked
debian, typed the value, the table redrew, and the next entry landed on
ubuntu with nothing to show for it.
--- FR ---
Les trois champs de ressources s'appliquaient à tout le parc. Une seule
machine ayant besoin de 16 G, il fallait les donner aux huit autres. Un
sélecteur de portée tranche : toutes les VM, ou la ligne visée dans le
plan. Le profil x1..x4 reste global, il multiplie ce que demande chaque
image ; en portée « une seule » les champs valent en absolu, et sont donc
actifs même hors profil personnalisé.
La modale F2 existait déjà mais restait introuvable, et son curseur était
inutilisable : le tableau n'avait jamais le focus. Elle demeure, la
bascule lui donne le focus, F4 rend une VM au profil commun, et le plan
marque d'un ✎ ce qui a été personnalisé — sans marque, deux lignes aux
ressources différentes n'ont aucune explication à l'écran.
Un défaut au passage : « clear() » ramenait le curseur en tête à chaque
redessin, et le plan se recalcule à chaque frappe. On choisissait debian,
on tapait la valeur, le tableau se redessinait, et la saisie suivante
partait sur ubuntu sans que rien ne le montre.
Assisted-by: Claude Opus 5
The interpreter provider is now chosen when creating a VM, in both
interfaces. "mise" installs it in the VM and lays down a precompiled
CPython; "pyenv" keeps today's build-from-source.
The question is only asked where it means something: mise publishes
binaries for amd64 and arm64 only. An all-s390x fleet never sees it, a
mixed fleet sees it along with the architectures that will fall back to
pyenv -- said before deploying, not discovered in a log an hour later.
mise goes into /usr/local/bin rather than ~/.local/bin: the remote command
runs through "ssh host 'command'", where neither ~/.profile nor ~/.bashrc
is read. Choosing "mise" exports "auto", not "mise", so a failed install
can still fall back to pyenv.
The unavailability notice was translated as "pyenv required", which said
the opposite of what happens: pyenv is the fallback, not a demand.
--- FR ---
Le fournisseur d'interpréteur se choisit désormais à la création d'une VM,
dans les deux interfaces. « mise » l'installe dans la VM et pose un
CPython précompilé ; « pyenv » garde la compilation d'aujourd'hui.
La question n'est posée que là où elle a un sens : mise ne publie de
binaires que pour amd64 et arm64. Un parc tout s390x ne la voit jamais, un
parc mixte la voit avec les architectures qui retomberont sur pyenv — dit
avant de déployer, pas découvert dans un log une heure plus tard.
mise va dans /usr/local/bin plutôt que ~/.local/bin : la commande distante
passe par « ssh hôte 'commande' », où ni ~/.profile ni ~/.bashrc ne sont
lus. Choisir « mise » exporte « auto », pas « mise », pour qu'une
installation ratée puisse encore retomber sur pyenv.
L'avis d'indisponibilité était traduit par « pyenv exigé », qui disait
l'inverse de ce qui se passe : pyenv est le repli, pas une exigence.
Assisted-by: Claude Opus 5
The server-or-desktop choice only showed on the left, in the form. The
table on the right, the one read before launching, said nothing about it:
two visually identical plans could produce different VMs.
The Status column, empty until now for a VM to create, therefore carries
the type, and the totals line repeats it. An already defined VM keeps its
collision message: it is not touched, showing a desktop there would
suggest one is about to be installed on it.
--- FR ---
Le choix serveur ou bureau ne se voyait qu'à gauche, dans le formulaire.
Le tableau de droite, celui qu'on relit avant de lancer, n'en disait
rien : deux plans identiques à l'écran pouvaient produire des VM
différentes.
La colonne Statut, vide jusqu'ici pour une VM à créer, porte donc le
type, et la ligne de totaux le rappelle. Une VM déjà définie garde son
message de collision : elle n'est pas retouchée, lui afficher un bureau
laisserait croire qu'on va lui en poser un.
Assisted-by: Claude Opus 5
Ubuntu 20.04 and 22.04 leave EVERY architecture, not just s390x. pikepdf
needs qpdf 12.2, whose build requires C++20, while focal ships GCC 9 and
publishes no g++-10 for s390x at all. Python 3.8, node 10, cargo 0.67 and
OpenSSL 1.1.1 each had a workaround; the pile of them did not. 18.04
follows, already off the lists. The refusal lands before any apt, this
script also serving existing machines.
AlmaLinux 9 and 10, Rocky 9 and 10 join the catalog on all four
architectures: the twelve "latest" URLs were opened, with no index to
parse unlike Fedora. They would have booted unreachable though -- the
cloud-config forced "groups: users, sudo", but the RHEL family has no
sudo group, only wheel, and an unknown group makes useradd fail, hence no
password and no key. The very trap already known for Debian, repeated
elsewhere. Host side, EPEL and CRB are enabled: without them most -devel
packages are missing, silently.
The server / graphical choice gains Cinnamon, the Linux Mint desktop,
from the distribution's own repositories. Mint's repository is set aside:
plain HTTP, and i386/amd64 only, which would rule out arm64 and s390x.
Along the way, dnf now installs an ENVIRONMENT rather than a group --
"gnome-desktop" brings gdm and gnome-shell but not base-x, hence no X
server.
--- FR ---
Ubuntu 20.04 et 22.04 partent de TOUTES les architectures, pas seulement
de s390x. pikepdf réclame qpdf 12.2, dont la compilation exige C++20,
quand focal livre GCC 9 et ne publie même pas de g++-10 pour s390x.
Python 3.8, node 10, cargo 0.67 et OpenSSL 1.1.1 avaient chacun leur
contournement ; leur accumulation, non. 18.04 suit, déjà hors des
listes. Le refus tombe avant tout apt, ce script servant aussi les
machines existantes.
AlmaLinux 9 et 10, Rocky 9 et 10 entrent au catalogue, sur les quatre
architectures : les douze URL « latest » ont été ouvertes, aucun index à
analyser contrairement à Fedora. Elles auraient pourtant démarré
inaccessibles — le cloud-config imposait « groups: users, sudo », or la
famille RHEL n'a pas de groupe sudo mais wheel, et un groupe inconnu fait
échouer useradd, donc ni mot de passe ni clé. C'est le piège déjà connu
pour Debian, reproduit ailleurs. Côté hôte, EPEL et CRB sont activés :
sans eux la plupart des -devel manquent, en silence.
Le choix serveur / graphique gagne Cinnamon, le bureau de Linux Mint,
depuis les dépôts de la distribution. Le dépôt de Mint lui-même est
écarté : il est en HTTP nu et ne publie que i386 et amd64, ce qui
exclurait arm64 et s390x. Au passage, dnf installe désormais un
ENVIRONNEMENT et non un groupe — « gnome-desktop » apporte gdm et
gnome-shell mais pas base-x, donc pas de serveur X.
Assisted-by: Claude Opus 5
VMs could only be servers. A server-or-graphical choice joins both
interfaces, installing GNOME along with remote access to it.
Packages come from the remote command, not cloud-init: their 1 to 2 GB
would stretch an already long boot there while leaving no trace in the
monitoring, and group installs do not go through it. The desktop
therefore does not depend on ERPLibre -- a VM may be wanted graphical
and bare.
Each distribution has its own names, taken from the source: Arch has no
xrdp in its official repositories and takes TigerVNC. The SPICE display
is set only on amd64 and arm64; s390x does expose virtio-gpu-ccw, but
nothing guarantees its kernel's DRM driver, whereas remote desktop works
everywhere.
--- FR ---
Les VM ne pouvaient être que des serveurs. Un choix serveur ou graphique
s'ajoute aux deux interfaces, et pose GNOME avec son accès distant.
Les paquets viennent de la commande distante, pas de cloud-init : leurs
1 à 2 Go y allongeraient un démarrage déjà long sans laisser de trace
dans le suivi, et les installations par groupe n'y passent pas. Le bureau
ne dépend donc pas d'ERPLibre — une VM peut être voulue graphique et nue.
Chaque distribution a ses noms, relevés à la source : Arch n'a pas xrdp
dans ses dépôts officiels et prend TigerVNC. L'écran virtuel SPICE n'est
posé que sur amd64 et arm64 ; s390x expose bien virtio-gpu-ccw, mais rien
ne garantit le pilote DRM de son noyau, alors que le bureau distant, lui,
marche partout.
Assisted-by: Claude Opus 5
The form's parallelism was pinned at 4, while the CLI already counted
host cores: two interfaces, two answers.
A box ticked by default now gives one run per install -- five VMs, five
deployments -- and the core count stops capping it. Unticking hands
control back to the dropdown, whose default finally follows the host. The
CLI offers the same toggle through "n".
--- FR ---
Le parallélisme du formulaire était figé à 4, quand la CLI comptait déjà
les cœurs de l'hôte : deux interfaces, deux réponses.
Une case cochée par défaut donne désormais une exécution par
installation — cinq VM, cinq déploiements — et le nombre de cœurs cesse
alors de plafonner. La décocher rend la main à la liste, dont le défaut
suit enfin l'hôte. La CLI offre la même bascule par « n ».
Assisted-by: Claude Opus 5
The CLI already took a typed value -- a letter picks a suggestion, a
digit stands for itself. The form, though, locked the custom profile
into its three dropdowns.
Each now gets a final "free value..." entry revealing an input below it.
An invalid entry overwrites nothing: the resource falls back to the
catalog value instead of freezing the view.
The 3 vCPU preset was missing too, between 2 and 4; it comes from the
same constant, so both interfaces gain it together.
--- FR ---
La CLI acceptait déjà une valeur tapée — une lettre choisit une
suggestion, un chiffre vaut pour lui-même. Le formulaire, lui, enfermait
le profil personnalisé dans ses trois listes déroulantes.
Chacune reçoit donc un dernier choix, « valeur libre… », qui révèle une
saisie sous elle. Une entrée invalide n'écrase rien : la ressource
retombe sur celle du catalogue plutôt que de bloquer la vue.
Le préréglage 3 vCPU manquait aussi, entre 2 et 4 ; il vient de la même
constante, donc les deux interfaces l'offrent ensemble.
Assisted-by: Claude Opus 5
"TypeError: unsupported operand type(s) for +: 'int' and 'NoSelection'"
as soon as the custom resource profile was picked.
Textual 8 turned Select.BLANK into a deprecated alias worth False, the
sentinel having become Select.NULL. The guard compared against False and
filtered nothing; NoSelection, lacking __bool__ and thus truthy, sailed
through "or default" into the plan totals.
The sentinel is now resolved at runtime, and both summed fields are
coerced to a positive int inside the pure function -- where the invariant
belongs, whatever Textual version is installed.
--- FR ---
« TypeError: unsupported operand type(s) for +: 'int' and 'NoSelection' »
dès qu'on choisissait le profil personnalisé.
Textual 8 a ramené Select.BLANK à un alias déprécié valant False, le
sentinelle étant devenu Select.NULL. La garde comparait donc à False et
ne filtrait plus rien ; NoSelection, dépourvu de __bool__ et tenu pour
vrai, traversait « ou valeur par défaut » jusqu'aux sommes du plan.
Le sentinelle est résolu à l'exécution, et les deux champs additionnés
sont ramenés à un entier positif dans la fonction pure — c'est là que
l'invariant appartient, quelle que soit la version de Textual.
Assisted-by: Claude Opus 5
The monitor froze the address given at launch, so it lost the VM as soon as
cloud-init renamed the host and DHCP handed out another lease. It now
re-resolves at each attempt, in the views too, and reads virsh without sudo
— « sudo -n » fails in a detached session with no tty.
First boot also stopped paying for what it does not need: the guest agent
leaves cloud-init, snapd and locale-gen go, apt takes the fastest mirror.
The timezone follows the host. And when KVM is missing, the deployment says
so before the wait instead of being mysteriously fifteen times slower.
--- FR ---
Le suivi figeait l'adresse connue au lancement : il perdait donc la VM dès
que cloud-init posait le vrai nom d'hôte et que DHCP donnait un autre bail.
Il la ré-résout désormais à chaque tentative, dans les vues aussi, et lit
virsh sans sudo — « sudo -n » échoue dans une session détachée, sans tty.
Le premier démarrage cesse aussi de payer l'inutile : l'agent invité sort
de cloud-init, snapd et locale-gen disparaissent, apt prend le miroir le
plus rapide. Le fuseau suit l'hôte. Et faute de KVM, le déploiement le dit
avant l'attente, au lieu d'être quinze fois plus lent sans raison visible.
Assisted-by: Claude Opus 5
Shows every deployment setting at once, with a plan that recomputes on each
change and marks the collisions. A collapsible progress view follows.
--- FR ---
Affiche tous les réglages de déploiement d'un coup, avec un plan qui se
recalcule à chaque changement et signale les collisions. Une vue de
progression repliable suit.
Assisted-by: Claude Opus 4.8