Une VM sans console peut vouloir un virtio-gpu accéléré — rendu hors
écran, ou émulateur qui tourne dedans — et « auto » ne l'accorde jamais :
il s'abstient sans écran, pour ne pas poser un périphérique vidéo que
personne n'a demandé. La case envoie donc « --gpu on », qui l'accorde
désormais. « --graphics none » est alors écarté : il dit « aucun
affichage », et egl-headless EST un affichage. Le repli le rend quand la
3D tombe, sinon la VM repartirait sur le défaut de virt-install.
Vérifié : 8 tests neufs et 2 sur le repli, rougis par trois mutations.
Le rendu de la case dans le terminal plein écran n'est pas testé.
--- EN ---
A VM without a console may want an accelerated virtio-gpu — offscreen
rendering, or an emulator running inside — and « auto » never grants it:
it abstains without a screen, so as not to add a video device nobody
asked for. The box therefore sends « --gpu on », which now grants it.
« --graphics none » is then dropped: it means « no display », and
egl-headless IS a display. The fallback gives it back when 3D fails,
otherwise the VM would restart on virt-install's default.
Checked: 8 new tests and 2 on the fallback, turned red by three
mutations. The box's rendering in the full-screen terminal is not tested.
Assisted-by: Claude Opus 5
Une création interrompue laisse son qcow2 sans VM définie, et deploy_qemu
refuse ensuite d'écraser : la création échoue APRÈS avoir fait attendre.
Le disque est donc proposé à l'effacement, taille et chemin affichés.
Proposé et non effacé d'office : le même nom peut désigner le disque
d'une VM retirée à la main, dont on voulait garder les données. Un refus
ne laisse pas filer vers l'échec, il redemande. La proposition vient
après la fermeture du formulaire plein écran, parce qu'effacer là demande
root et qu'une invite de mot de passe n'y a nulle part où s'afficher.
Vérifié : 7 tests, rougis par deux mutations — ne pas redemander après un
refus, et sauter la proposition sur le chemin plein écran.
--- EN ---
An interrupted creation leaves its qcow2 with no defined VM, and
deploy_qemu then refuses to overwrite: creation fails AFTER the wait. The
disk is therefore offered for deletion, size and path shown. Offered, not
deleted outright: the same name may designate the disk of a VM removed by
hand, whose data was meant to be kept. A refusal does not drift into
failure, it asks again. The offer comes after the full-screen form
closes, because deleting there needs root and a password prompt has
nowhere to appear inside it.
Checked: 7 tests, turned red by two mutations — not asking again after a
refusal, and skipping the offer on the full-screen path.
Assisted-by: Claude Opus 5
Appartenir au groupe libvirt suffit à joindre qemu:///system : le sudo
écrit en dur n'y ajoutait aucun droit et réclamait un mot de passe à
chaque entrée de menu. La question se tranche en ESSAYANT, jamais en
lisant /etc/group : les groupes d'un processus sont figés à l'ouverture
de session, donc la table dit le déclaré, l'essai le faisable. C'est la
distinction que porte aussi l'avertissement d'avant-installation. Un
hyperviseur distant garde sudo, ses droits ne se sondant pas d'ici.
Vérifié : 10 tests, rougis par deux mutations — lire /etc/group, et
conclure « pas de sudo » sur un sondage mort.
--- EN ---
Membership of the libvirt group is enough to reach qemu:///system: the
hardcoded sudo added no right there and asked for a password at every
menu entry. The question is settled by TRYING, never by reading
/etc/group: a process's groups are frozen at session start, so the table
states what is declared, the attempt what is doable. The pre-install
warning carries that same distinction. A remote hypervisor keeps sudo,
its rights not being probeable from here.
Checked: 10 tests, turned red by two mutations — reading /etc/group, and
concluding « no sudo » from a dead probe.
Assisted-by: Claude Opus 5
Une VM ratée n'affichait que ses quatre dernières lignes, et l'épilogue
« Échec de la commande » avec sa ligne de commande les occupe entièrement :
le message de l'outil tombait juste au-dessus de la fenêtre. La sortie
étant jetée après la boucle, passé l'écran elle n'existait plus nulle
part. Trente lignes en cas d'échec, quatre en cas de réussite, et la
sortie complète va dans un fichier dont le chemin s'affiche. Quand la
commande portait la 3D, le rapport nomme « --gpu off » : le menu ne
l'expose pas, c'est la seule issue depuis là.
Vérifié : 7 tests, dont un nom de VM hostile qui ne doit pas composer un
chemin hors du répertoire de session.
--- EN ---
A failed VM showed only its last four lines, and the « Échec de la
commande » epilogue with its command line fills them entirely: the tool's
own message fell just above the window. The output being discarded after
the loop, past the screen it existed nowhere at all. Thirty lines on
failure, four on success, and the whole output goes to a file whose path
is printed. When the command carried 3D, the report names « --gpu off »:
the menu does not expose it, and it is the only way out from there.
Checked: 7 tests, among them a hostile VM name that must not compose a
path outside the session directory.
Assisted-by: Claude Opus 5
Une image cloud Arch est nue : ni bash-completion, ni accès à l'AUR. Les
deux arrivent avec l'amorçage, sur la seule branche pacman. yay-bin
plutôt que yay, dont le paquet source compile Go pour le même outil ; la
construction reste sous l'utilisateur de la VM, makepkg refusant root. Le
« || true » qui ferme le bloc porte : le groupe est le dernier membre de
sa liste « || », donc set -e s'y applique et un sudo en échec emporterait
l'installation entière. Le guide de connexion n'annonce yay que si une
installation a eu lieu.
Vérifié : 10 tests, dont « bash -n » sur la commande distante entière et
la survie du bloc sous set -e avec un PATH vide.
--- EN ---
An Arch cloud image is bare: no bash-completion, no AUR access. Both come
with the bootstrap, on the pacman branch alone. yay-bin rather than yay,
whose source package compiles Go for the same tool; the build stays under
the VM user, makepkg refusing root. The « || true » closing the block
carries weight: the group is the last member of its « || » list, so set -e
applies inside it and one failing sudo would take the whole install down.
The login guide announces yay only when an install ran.
Checked: 10 tests, among them « bash -n » over the whole remote command
and the block surviving set -e with an empty PATH.
Assisted-by: Claude Opus 5
Accepter d'installer les paquets QEMU redémarrait la machine sans autre
question : --assume-yes couvrait le gestionnaire de paquets, et la
commande y ajoutait --reboot-if-needed, qui ne demandait rien. Une seule
constante servait la VM qu'on vient de créer et le poste qui la crée.
--reboot-if-needed PROPOSE désormais, sur /dev/tty pour rester visible
quand la sortie est un tuyau, et vaut non par défaut ; un refus laisse
les paquets posés et dit quoi faire. --assume-yes-reboot est le seul
consentement muet, que seul le profil invité porte.
Vérifié : 7 tests, rougis par deux mutations — assume_yes rouvrant la
porte, le menu hôte reprenant le drapeau.
--- EN ---
Accepting the QEMU package install rebooted the machine with no further
question: --assume-yes covered the package manager, and the command
added --reboot-if-needed, which asked nothing. One constant served both
the VM just created and the workstation creating it. --reboot-if-needed
now OFFERS, on /dev/tty so it stays visible when output is a pipe, and
defaults to no; a refusal leaves the packages in place and says what to
do. --assume-yes-reboot is the only silent consent, carried by the guest
profile alone.
Checked: 7 tests, turned red by two mutations — assume_yes reopening the
door, the host menu taking the flag back.
Assisted-by: Claude Opus 5
Les règles à appliquer avant de coder sont éparpillées entre les configs,
les hooks et les modules maison, et la documentation en contredit
plusieurs : autopep8 est recommandé alors que le script sort en 1, aucun
script oca-* n'est installé, la racine n'a ni .pre-commit-config.yaml ni
.pylintrc, et flake8 comme pylint-odoo ne vivent que dans le venv Odoo,
que rien ne lance. Le gabarit énonce ce que l'outillage impose, à effort
high, l'épinglage ultracode restant celui de l'utilisateur.
Vérifié : 146 règles relevées, 142 confirmées contre leur citation, 4
retirées. Deux gardes lient chaque entrée du menu à un gabarit présent
qui déclare le bon nom.
--- EN ---
The rules to apply before coding are scattered across the configs, the
hooks and the in-house modules, and the documentation contradicts several
of them: autopep8 is recommended although the script exits 1, no oca-*
script is installed, the root carries neither .pre-commit-config.yaml nor
.pylintrc, and flake8 as well as pylint-odoo live only in the Odoo venv,
which nothing invokes. The template states what the tooling enforces, at
high effort, the ultracode pin remaining the user's own.
Checked: 146 rules surveyed, 142 confirmed against their citation, 4
dropped. Two guards tie each menu entry to a template that exists and
declares the right name.
Assisted-by: Claude Opus 5
Ajouter une entrée commence par des décisions qu'aucun gabarit
n'imposait : quel menu parent, motif A ou B, quoi faire en cas d'échec,
ce qui est détruit, ce qui touche à une donnée client. La commande les
demande avant d'écrire, planifie avec superpowers quand le plugin est
là, et pose sa spécification dans tasks/, non versionné. Son frontmatter
fixe l'effort à max, seule valeur de l'énumération ; ultracode est un
épinglage de session que l'utilisateur tape, non un réglage de gabarit.
Vérifié : les deux gabarits déployés dans un HOME jetable, relus « à
jour » par l'écran de contexte.
--- EN ---
Adding an entry starts with decisions no template forced: which parent
menu, pattern A or B, what to do on failure, what gets destroyed, what
touches customer data. The command asks them before writing, plans with
superpowers when the plugin is there, and lays its specification in
tasks/, which is not versioned. Its frontmatter sets effort to max, the
only value in the enumeration; ultracode is a session pin the user
types, not a template setting.
Checked: both templates deployed into a throwaway HOME, read back as up
to date by the context screen.
Assisted-by: Claude Opus 5
Rien ne posait un plugin depuis TODO ; la CLI seule le faisait, hors du
menu. L'installation passe par « -y » : la sortie de TODO est un tuyau,
pas un terminal, et la CLI refuse sans lui toute installation qui
exécute une commande déclarée par un marketplace. La liste préférée
s'affiche donc AVANT la confirmation, seule occasion de la lire ; ses
quatre plugins travaillent sur le poste, sans service tiers ni compte.
La recherche lit les manifestes sur le disque, donc hors ligne.
Vérifié : 8 tests neufs, dont la frontière de mot qui sépare deux noms
dont l'un contient l'autre — une recherche naïve en rate trois.
--- EN ---
Nothing installed a plugin from TODO; the CLI alone did, outside the
menu. Installing goes through « -y »: TODO's output is a pipe, not a
terminal, and without it the CLI refuses any install that runs a
command declared by a marketplace. The preferred list is therefore
shown BEFORE the confirmation, the only chance to read it; its four
plugins run on the workstation, with no third party and no account.
Search reads the manifests from disk, hence offline.
Checked: 8 new tests, among them the word boundary separating two names
where one contains the other — a naive search misses three of them.
Assisted-by: Claude Opus 5
Une fusion apporte plusieurs commits d'un coup, et rien ne guidait les
deux écrits qu'elle demande : l'entrée de changelog et le message de
merge. La commande déployée impose la source — CHANGELOG.base.md, les
fichiers générés étant perdus au prochain doc_markdown — et le corps
bilingue avec son trailer, que le garde-fou ne verra jamais, commit-msg
ignorant tout message ouvrant sur « Merge ». Elle prépare, elle ne
fusionne pas : le message part dans tasks/, non versionné.
Vérifié : 45 tests du menu, et un déploiement dans un HOME jetable que
l'écran de contexte relit « à jour » face à son gabarit.
--- EN ---
A merge lands several commits at once, and nothing guided the two pieces
of writing it needs: the changelog entry and the merge message. The
deployed command imposes the source — CHANGELOG.base.md, the generated
files being lost at the next doc_markdown — and the bilingual body with
its trailer, which the guard rail never sees, commit-msg skipping any
message opening on « Merge ». It prepares, it does not merge: the
message goes to tasks/, which is not versioned.
Checked: 45 menu tests, and a deployment into a throwaway HOME that the
context screen reads back as up to date against its template.
Assisted-by: Claude Opus 5
Ces installateurs posent leur binaire dans un répertoire du HOME que le PATH
d'un shell ne porte pas toujours : sans la ligne d'export, le binaire est là
et la commande reste introuvable. Le répertoire diffère d'un outil à l'autre,
et l'un des deux écrit déjà sa propre ligne — la présence se teste donc sur
le répertoire, pas sur la graphie, et rien n'est ajouté deux fois.
Le PATH d'un processus est figé depuis son démarrage : un nouveau shell est
nécessaire, ce que la sortie dit. Troisième écrivain dans le fichier de
shell, starship compris, d'où l'écriture mise en commun. Vérifié : 31 tests.
--- EN ---
These installers put their binary in a HOME directory that a shell's PATH
does not always carry: without the export line, the binary is there and the
command stays not found. The directory differs from one tool to the other,
and one of the two already writes its own line — presence is therefore tested
on the directory, not on the spelling, and nothing is added twice.
A process PATH is frozen since its start: a new shell is needed, which the
output says. Third writer into the shell file, starship included, hence the
shared write. Checked: 31 tests.
Assisted-by: Claude Opus 5
Sept entrées sans repère visuel se lisent une par une. L'icône entre dans la
traduction, qui porte déjà le libellé affiché.
Un glyphe à présentation texte occupe une colonne quand les autres en
occupent deux, et décale la colonne des libellés : il prend deux espaces,
comme 🖥 et ⚙ ailleurs dans le fichier. Rendu vérifié dans les deux langues.
--- EN ---
Seven entries with no visual marker are read one by one. The icon goes into
the translation, which already carries the displayed label.
A text-presentation glyph takes one column where the others take two, and
shifts the label column: it gets two spaces, like 🖥 and ⚙ elsewhere in the
file. Rendering checked in both languages.
Assisted-by: Claude Opus 5
Poser le binaire ne change pas le prompt : c'est la ligne d'initialisation
dans le fichier du shell qui le fait, et les deux étapes échouent séparément.
Le paquet vient de la distribution quand elle le connaît, de l'installateur
amont sinon — starship n'est pas empaqueté partout. Le fichier du shell n'est
demandé que devant plusieurs candidats, et la ligne ne s'écrit qu'une fois.
L'entrée porte sa destination dans « method » : son rang suit le nombre
d'entrées de todo.json, qu'un numéro codé en dur ignorerait. Vérifié : 18
tests.
--- EN ---
Laying down the binary does not change the prompt: the init line in the shell
file does, and the two steps fail separately. The package comes from the
distribution when it knows it, from the upstream installer otherwise —
starship is not packaged everywhere. The shell file is only asked for when
several candidates exist, and the line is written only once.
The entry carries its destination in « method »: its rank follows the number
of todo.json entries, which a hard-coded number would ignore. Checked: 18
tests.
Assisted-by: Claude Opus 5
Une distribution en publication continue n'a qu'une version, latest : le
segment ne distingue aucune VM d'une autre et sort du nom. Une version
nommée qui coexiste avec d'autres au catalogue y reste, tumbleweed comme
les numérotées.
Le nom se relit dans l'autre sens pour retrouver (distro, version) et
filtrer les outils par distribution : une VM déjà déployée sous l'ancien
nom n'y est plus résolue, la renommer suffit. Vérifié : catalogue rejoué
sans collision, aller-retour du nom, 6 tests.
--- EN ---
A rolling-release distribution has a single version, latest: the segment
tells no VM apart from another and leaves the name. A named version that
coexists with others in the catalogue stays, tumbleweed as much as the
numbered ones.
The name is read back the other way to recover (distro, version) and filter
tools by distribution: a VM already deployed under the old name no longer
resolves there, renaming it is enough. Checked: catalogue replayed without
collision, name round trip, 6 tests.
Assisted-by: Claude Opus 5
zdiff3 fait figurer la base commune dans les marqueurs de conflit et sort
de la zone contestée les lignes que les deux côtés ont en commun : il reste
moins à arbitrer à la main. Le style demande git 2.35, que toutes les
plateformes supportées dépassent.
La valeur est relue après écriture, « git config » ne rendant rien à
l'écriture. L'entrée est déclarée dans TestGitMenuNumbering : le menu Git
mêle entrées codées en dur et entrées de todo.json, qu'un rang de plus
décale. Vérifié : 117 tests au vert.
--- EN ---
zdiff3 puts the merge base into the conflict markers and lifts out of the
contested area the lines both sides share: less is left to arbitrate by
hand. The style needs git 2.35, which every supported platform exceeds.
The value is read back after writing, as « git config » returns nothing on
write. The entry is declared in TestGitMenuNumbering: the Git menu mixes
hard-coded entries with todo.json ones, which one more rank shifts.
Checked: 117 tests green.
Assisted-by: Claude Opus 5
Un processus garde le PATH qu'il avait au démarrage : rtk installé dans
~/.local/bin pendant que TODO tourne échappe à shutil.which, et « rtk » nu
sort en 127. Le menu le cherche donc aussi à l'emplacement de
l'installateur et l'appelle par son chemin absolu, sans confondre un
binaire hors PATH avec une absence.
L'installation annonce son résultat : version et chemin, ou échec.
Vérifié : 9 tests neufs, 117 au total.
--- EN ---
A process keeps the PATH it had at startup: rtk installed into
~/.local/bin while TODO runs escapes shutil.which, and a bare « rtk »
exits 127. The menu therefore also looks at the installer's location and
calls the binary by its absolute path, without mistaking a binary outside
the PATH for a missing one.
Installation now reports its outcome: version and path, or failure.
Checked: 9 new tests, 117 in total.
Assisted-by: Claude Opus 5
La sauvegarde double la place occupée et le défaut était OUI : sur un
disque presque plein, une entrée vide lançait une copie qui s'arrête à
mi-course et laisse un .bak tronqué. Les deux tailles passent donc avant
la question, et le défaut bascule à NON quand la place manque.
Le besoin annoncé est la taille ALLOUÉE : « cp --sparse=always » ne
recopie pas les trous d'un qcow2. La sortie du gestionnaire de paquets
enchaînait par ailleurs sur une question portant sur autre chose ;
l'étape se referme d'une ligne.
Vérifié : le défaut remis à OUI sans place, comme la taille apparente au
lieu de l'allouée, font tomber les tests. 4144 verts.
--- EN ---
A backup doubles the space used and the default was YES: on a nearly
full disk, an empty answer started a copy that stops midway and leaves a
truncated .bak. Both sizes now come before the question, and the default
flips to NO when the room is short.
The need shown is the ALLOCATED size: "cp --sparse=always" does not copy
the holes of a qcow2. The package manager output also ran straight into a
question about something else; the step now closes with a line of its
own.
Checked: putting the default back to YES without room, like the apparent
size instead of the allocated one, makes the tests fail. 4144 green.
Assisted-by: Claude Opus 5
La réduction sûre listait les outils manquants et s'arrêtait là. Trois
écritures séparées savaient installer, chacune un sous-ensemble
différent : openSUSE posait virt-viewer, mais ni navigateur CLI ni
lm-sensors.
Le binaire n'est presque jamais le paquet : sgdisk vit dans « gdisk »
chez Debian et Fedora, dans « gptfdisk » chez Arch et openSUSE. Deux
règles passent aussi dans la composante : l'ID de la distribution décide
avant le PATH, et la commande s'affiche avant la question.
Vérifié : commandes identiques sur les trois familles déjà couvertes,
4139 tests verts.
--- EN ---
The safe shrink listed the missing tools and stopped there. Three
separate writings knew how to install, each covering a different
subset: openSUSE could put virt-viewer down, but neither a CLI browser
nor lm-sensors.
A binary is almost never the package: sgdisk lives in "gdisk" on Debian
and Fedora, in "gptfdisk" on Arch and openSUSE. Two rules move into the
component as well: the distribution ID decides before the PATH, and the
command is shown before the question.
Checked: commands identical on the three families already covered, and
4139 tests green.
Assisted-by: Claude Opus 5
Les commentaires suivent le dépôt en amont : une adresse ou un nom de
machine qui s'y trouve devient public. Cinq adresses et deux noms de VM
y étaient, plus cinq phrases racontant la séance où le défaut est apparu.
Le mode de défaillance reste, au présent — « une VM renommée se voit
attribuer la passerelle » — et l'incident part. Un relevé d'un seul jour
part avec lui ; la structure durable reste.
check_comment_hygiene.py passe de 5 identifiants et 5 à relire à zéro.
Aucune ligne de code n'est touchée, seulement du texte de commentaire.
--- EN ---
Comments follow the repository upstream: an address or a machine name
sitting in one becomes public. Five addresses and two VM names were
there, plus five sentences telling the session where the fault appeared.
The failure mode stays, in the present — "a renamed VM is given the
gateway" — and the incident goes. A reading taken on one day goes with
it; the durable structure stays.
check_comment_hygiene.py goes from 5 identifiers and 5 to re-read down to
zero. No line of code is touched, only comment prose.
Assisted-by: Claude Opus 5
Un commit-msg non installé, c'est le garde-fou de convention qui ne tourne
jamais, et la pose restait une commande à recopier. git saute sans rien
dire un hook privé du bit d'exécution : l'installation le remet.
exec_command_live ne passe aucun cwd et ce dépôt porte 128 dépôts
imbriqués : sans « git -C racine », un lancement depuis un addon y écrivait
core.hooksPath et laissait la racine sans garde-fou. Et comme cette
fonction retourne le code sans jamais lever, un « fatal: not in a git
directory » annonçait « hooks installés ».
Vérifié : 4114 tests verts ; le nouveau garde tombe sur un dispatch
échangé comme sur une entrée sans branche.
--- EN ---
An uninstalled commit-msg is the convention guard never running, and
installing it stayed a command to copy by hand. git skips a hook without
the execution bit and says nothing: installing restores it.
exec_command_live passes no cwd and this checkout holds 128 nested
repositories: without the "git -C root", a launch from an addon wrote
core.hooksPath there and left the root unguarded. And since that function
returns the exit code without ever raising, a "fatal: not in a git
directory" still announced "hooks installed".
Checked: 4114 tests green; the new guard fails on a swapped dispatch as
well as on an entry with no branch.
Assisted-by: Claude Opus 5
Les messages du garde-fou étaient des littéraux français : l'anglais n'était
pas supporté, quelle que soit la valeur de EL_LANG. Onze clés passent
désormais par t(), pour 6 ms de surcoût mesuré par commit. L'en-tête
annonçait « sujet » alors que le contrôle lit aussi le corps ; il dit
« message ».
Les tests ne passaient que parce que le dépôt est en français : un poste en
anglais en cassait quarante. La langue devient une précondition — épinglée en
mémoire, car set_lang() écrirait un fichier suivi — et les assertions qui
citent du texte français se sautent en nommant leur raison.
Vérifié en basculant EL_LANG : 48 tests OK en français, 2 sautés en anglais.
--- EN ---
The guard rail's messages were French literals: English was not supported at
all, whatever EL_LANG said. Eleven keys now go through t(), for a measured
6 ms of overhead per commit. The header announced "subject" while the check
reads the body too; it says "message".
The tests passed only because the repository is in French: a workstation in
English broke forty of them. The language becomes a precondition — pinned in
memory, since set_lang() would write a tracked file — and the assertions
quoting French text skip while naming their reason.
Checked by switching EL_LANG: 48 tests OK in French, 2 skipped in English.
Assisted-by: Claude Opus 5
Trois contrôles préexistants passaient au rouge sur cette branche.
Un fichier qui porte un shebang doit être exécutable : commité en 644, il
casse deux invariants, le mode stocké par git et le bit sur disque. Ses six
frères de script/analyse/ sont en 755.
Le contrôle d'outillage ne balayait pas script/*.py : un module partagé posé
là passait pour un paquet tiers non déclaré. Trois fichiers de plus entrent
dans le balayage, sans révéler d'autre dépendance. Et une clé de traduction
appelée six fois n'était pas déclarée, l'écran rendant un mot anglais.
Vérifié : 4105 tests, tout vert.
--- EN ---
Three pre-existing checks were turning red on this branch.
A file carrying a shebang must be executable: committed as 644, it breaks two
invariants, the mode git stores and the bit on disk. Its six siblings in
script/analyse/ are 755.
The tooling check never scanned script/*.py: a shared module placed there was
taken for an undeclared third-party package. Three more files enter the scan,
revealing no other dependency. And a translation key called six times was
undeclared, the screen rendering an English word.
Checked: 4105 tests, all green.
Assisted-by: Claude Opus 5
Le contexte d'un assistant est éparpillé sur six sources — instructions,
règles, skills, commandes déployées, hooks git, mémoire — et rien ne disait
laquelle manquait ni laquelle avait dérivé.
L'écran les relève. Chaque commande déployée est comparée à son gabarit du
dépôt en ignorant les lignes d'identité git, que le déploiement substitue :
une copie périmée se voit, là où une égalité stricte les déclarerait toutes
périmées. Les termes de la liste privée sont COMPTÉS, jamais affichés.
--- EN ---
An assistant's context is scattered over six sources — instructions, rules,
skills, deployed commands, git hooks, memory — and nothing said which one was
missing nor which one had drifted.
The screen reports them. Each deployed command is compared to its repository
template, ignoring the git identity lines the deployment substitutes: a stale
copy shows up, where a strict equality would declare them all stale. The
private list's terms are COUNTED, never displayed.
Assisted-by: Claude Opus 5
Rien ne relevait les commentaires hors convention. L'outil lit commentaires et
docstrings, jamais le code autour, et rend deux familles inégales :
l'identifiant — adresse, courriel, chemin de compte, nom de la liste privée —
est une trouvaille ; le récit — témoignage, date, personne — un signal à relire.
Le hook pre-commit le lance sur l'index, sort toujours en 0 — un contrôle
bloquant à cette échelle se fait désinstaller — et parle quand l'outil échoue.
La règle du générateur et sa doc portent le nettoyage au fur et à mesure, et
l'exemple d'un interdit s'invente : base, adresse, compte et hôte en prennent un.
L'écran du contexte est posé, sans entrée de menu. Vérifié : 252 tests des six
fichiers d'essai touchés passent.
--- EN ---
Nothing reported the comments that break the convention. The tool reads
comments and docstrings, never the code around them, and returns two unequal
families: identifying data — address, e-mail, account path, private-list name
— is a finding; narrative — witness marker, date, person — a signal to re-read.
The pre-commit hook runs it on the index, always exits 0 — a blocking check at
that scale gets uninstalled — and speaks when the tool fails. The generator
rule and its doc carry the clean-up as you go, and a forbidden thing's example
is invented: a real database, address, account and host each take one.
The context screen is in place, with no menu entry. Checked: 252 tests of the
six touched fixture files pass.
Assisted-by: Claude Opus 5
Une montée de version recharge le gabarit de localisation sans rien dire :
trois des scripts l10n du noyau appellent try_loading() sans
force_create=False, et tout compte que le gabarit n'apparie pas par code
est CRÉÉ. Les groupes ajoutés reclassent alors le plan existant.
Un compte absolu ne dit rien : seul l'ÉCART entre deux paliers de la même
migration se juge — comptes sans écriture, noms homonymes, grille apparue
de rien. L'outil ne répare pas : la clé naturelle de suppression attrape
aussi des comptes réappariés par code, et des ajoutés sont accrochés en ON
DELETE SET NULL. Il dit de rejouer le palier ; 24 tests le couvrent.
--- EN ---
A version bump reloads the localisation template silently: three of the
core l10n scripts call try_loading() without force_create=False, and every
account the template cannot match by code is CREATED. The groups thus
added then reclassify the existing chart.
An absolute count says nothing: only the GAP between two steps of one
migration can be judged — accounts with no entry, homonymous names, a
grouping grid from nothing. The tool does not repair: its natural deletion
key also catches accounts re-matched by code, and added ones are pinned by
ON DELETE SET NULL. It says to replay the step; 24 tests cover it.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit e99575967e0ad5b5122a2c35df3b9eaef7a72d53)
L'écran peignait en échec tout code non nul, quand la convention écrite
dans todo_upgrade.run_tool dit : 0 rien à signaler, 1 des trouvailles, 2
l'outil a échoué. database_cleanup imprime lui-même « This is a warning,
not a failure » avant de rendre 1.
Un écran qui contredit l'outil apprend à ignorer les deux : du rouge
signalait une migration en échec là où rien n'avait échoué.
L'icône rejoint la couleur dans migration_status, et le panneau écrit le
sens du chiffre à côté de lui : « statut 1 (des trouvailles) ». Testé.
--- EN ---
The screen painted every non-zero code as a failure, where the convention
written in todo_upgrade.run_tool says: 0 nothing to report, 1 findings, 2
the tool failed. database_cleanup itself prints "This is a warning, not a
failure" before returning 1.
A screen that contradicts the tool teaches you to ignore both: red marked
a migration as failed where nothing had failed.
The icon now lives beside the colour in migration_status, and the panel
spells the number out: "status 1 (findings)". Covered by tests.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 39d122965e7a09d710255fff061a7526a4077aaa)
Cinq secondes ne suffisaient pas à LIRE la question. Le compte à rebours
n'existe pas pour aller vite mais pour qu'on puisse s'absenter ; trop
court, il fait l'inverse — on répond par réflexe, ou l'on subit un défaut
non lu. Et « test » ne disait rien de ce qu'on migrait : des migrations
successives portaient toutes le même nom, quand le fichier de sauvegarde
en porte déjà un parlant. Le nom est assaini — il finit dans un createdb —
et borné à 41 caractères : le pilote ajoute « _neutralize_upgrade_18 » et
PostgreSQL tronque à 63, ce qui ferait finir deux paliers sur le même nom.
Un téléchargement distant garde celui que le serveur a donné.
--- EN ---
Five seconds were not enough to READ the question. The countdown does not
exist to go fast but so you can step away; too short, it does the
opposite — you answer by reflex, or you get a default you never read. And
"test" said nothing about what was being migrated: successive migrations
all carried the same name, when the backup file already carries a telling
one. The name is sanitised — it ends up in a createdb — and capped at 41
characters: the driver appends "_neutralize_upgrade_18" and PostgreSQL
truncates at 63, which would land two steps on one name. A remote
download keeps the name the server gave.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit dad0f6b0ef4551898fe2964e177ff5c1c888b5dc)
Le journal d'étape notait la commande et son code de retour, jamais ce
qu'elle avait écrit : l'écran d'analyse ne pouvait rien montrer d'un
échec. Un tube aurait capturé et changé le programme — smoke_public_url
appelle can_ask(), qui exige stdin ET stdout sur un terminal, et derrière
un tube il cesse en silence d'offrir la réparation des vues COW. Un
pseudo-terminal lève le dilemme : l'enfant voit un vrai terminal, la
réponse tapée lui parvient, le code de retour survit. Neuf exécutions y
passent, dont check_hidden_models, qui tournait sans verdict retenu ;
deux restent dehors, pty.spawn naît en 0×0 et un plein écran s'y perdrait.
--- EN ---
The step log recorded the command and its exit code, never what it
wrote: the analysis screen could show nothing of a failure. A pipe would
have captured and changed the program — smoke_public_url calls can_ask(),
which requires stdin AND stdout to be terminals, and behind a pipe it
silently stops offering the COW view repair. A pty settles it: the child
sees a real terminal, a typed answer reaches it, the exit code survives.
Nine runs go through it, including check_hidden_models, which ran with no
verdict recorded; two stay out, pty.spawn starts at 0×0 and a full-screen
app would lay out on nothing.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 81e9227502a0d16e6409338cf958495a5f8e3827)
L'écran de qualité ne listait que les échecs, quand la question devant
une base migrée est « qu'a-t-on vérifié » : les quatorze verdicts
s'affichent, de la 12 à la 18, seule façon de voir qu'un échec a été
rattrapé à un palier plus haut. Le panneau ne portait que la commande ;
il montre le passage du journal d'étape qui l'entoure, garde par tee ce
qu'il lance lui-même et le relit sans relancer. La sortie de l'outil,
elle, part sur le terminal : un tube ferait renoncer les pleins écrans.
Relancer un test d'un autre palier ouvrait la base avec la mauvaise
version, qui y écrit avant d'échouer ; l'écran demande avant de basculer.
--- EN ---
The quality screen listed failures only, when the question in front of a
migrated database is "what did we check": all fourteen verdicts now show,
12 through 18, the only way to see that a failure at one tier was
recovered higher up. The panel carried only the command; it shows the
step-log passage around it, keeps by tee what it runs itself and re-reads
that without rerunning. The tool output goes to the terminal: a pipe
would make full-screen tools give up. Replaying a test from another tier
opened the database with the wrong version, which writes before it
fails; the screen asks before switching the checkout.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 2d460b7c777d39a887dabfe7cf5405864c6c3f8c)
Odoo 18 a supprimé le type de vue tree, sans conversion : un module
resté dessus ne s'installe pas, ou casse au clic (« View types not
defined tree found in act_window »). Les autres outils de la revue
lisent la BASE, où un module jamais installé ne laisse rien.
Le mot reste un identifiant valide : sur 465 occurrences, 80 cassent — le
noyau 18 garde account.view_invoice_tree en <list>. D'où lxml et ast,
jamais de regex : seule la position du littéral décide. Trois portes
filtrent avant tout motif : version, module installable, fichier chargé.
Balayage : 80 constats sur 2654 modules, 26 touchés.
--- EN ---
Odoo 18 removed the tree view type with no shim: a module still on it
fails to install, or breaks on click ("View types not defined tree found
in act_window"). The other review tools read the DATABASE, where a
module that never installed leaves nothing.
The word is still a valid identifier: of 465 occurrences, 80 break — the
18 core keeps account.view_invoice_tree in <list>. Hence lxml and ast,
never regex: only the literal's position decides. Three gates filter
before any pattern: version, installable module, loaded file. Sweep: 80
findings over 2654 modules, 26 affected.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 38a91039d111b3fa6de32edf315c5caae8553c11)
Une migration 12 → 18 traverse six paliers, et le checkout bascule de
manifeste à chaque fois. Un dépôt d'addons absent du manifeste du 17
n'existe pas sur disque pendant l'étape 17 : Odoo déclare ses modules
introuvables, le pilote propose de les effacer, on répond oui, et la
fonctionnalité part sans qu'aucun échec ne soit signalé.
Seul le trou compte — présent avant et après, absent au milieu — et la
branche en amont le confirme : sur 35 trous, 19 sont de vraies
omissions, quinze déclarées en 16 et 18 mais pas en 17 ; les 35 auraient
fait 46 % de bruit. development.git est rétabli en 13 et en 15.
--- EN ---
A 12 → 18 migration crosses six steps, and the checkout switches
manifest each time. An addons repository missing from the 17 manifest
does not exist on disk during step 17: Odoo reports its modules as
missing, the driver offers to delete them, you answer yes, and the
feature is gone without a single failure being reported.
Only the hole counts — present before and after, absent in between — and
the upstream branch confirms it: of 35 holes, 19 are real omissions,
fifteen declared in 16 and 18 but not in 17; all 35 would have been 46%
noise. development.git is restored in 13 and in 15.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit d7613ea930d45153e9fb7c08460690a95e3dca0e)
Le rapport comparait les paliers sans dire si la migration avait réussi,
alors que les verdicts dorment déjà dans lst_event du journal de
progression : des contrôles en échec y restent sans remonter nulle part.
Trois sections s'ajoutent sous les paliers : les verdicts, rattachés au
palier ODOO et non au compteur du pilote, décalé d'un rang ; où vivent les
traces, car config.conf laisse logfile= vide et la sortie d'Odoo meurt avec
le terminal ; et la revue, six étapes lançables par « r ». Le contrôle de
résidus porte la même section sans toucher son code de sortie : un verdict
vient du fichier, pas de la base.
--- EN ---
The report compared the tiers without saying whether the migration had
succeeded, while the verdicts already sit in lst_event of the progression
file: failed checks stay there and surface nowhere.
Three sections are added below the tiers: the verdicts, tied to the ODOO
tier and not to the driver counter, which is off by one; where the traces
live, since config.conf leaves logfile= empty and Odoo's output dies with
the terminal; and the review, six steps runnable with "r". The residue
check carries the same section without touching its exit code: a verdict
comes from the file, not from the database.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit b05e0333c4b94d58eb794f09a2459e41d826c655)
Odoo déclare `parent_path` en `char` mais y range un chemin d'identifiants
— « 1/7/12/ » — reparsé aussitôt par int() : un mot écrit là casse le premier
chargement de page. Sept modèles `_parent_store` en portent un dans une base
ordinaire, et account_payment_term passe de même `days_next_month` à int().
L'anonymisation écarte les deux noms connus, puis sonde le contenu : une colonne
dont chaque valeur est un chemin reste intacte, même dans un module maison. Les
barres obliques sont exigées : un numéro tout en chiffres y échapperait.
Vérifié sur une base de production : les sept modèles chargent, les
partenaires sont anonymisés.
--- EN ---
Odoo declares `parent_path` as `char` but stores an identifier path in it —
« 1/7/12/ » — parsed right back with int(): a word written there breaks the
first page load. Seven `_parent_store` models carry one in an ordinary
database, and account_payment_term likewise passes `days_next_month` to int().
Anonymisation skips the two known names, then probes the content: a column
whose every value is a path is left alone, even in an in-house module. The
slashes are required: a number of pure digits would escape it.
Verified on a production database: the seven models load, partners are
anonymised.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit b47c94524d75172e7afce96e62f3f15b7ad6e225)
De 12 à 15 la neutralisation d'Odoo n'existe pas et la demande était refusée ;
le dépôt a pourtant sa technique de longue date, update_prod_to_dev.sh, et une
copie imparfaitement neutralisée vaut mieux qu'une copie brute. Le chemin suivi
est ANNONCÉ à l'exécution, car les deux ne posent pas les mêmes gestes : le
script ne pose pas is_neutralized, ne désactive pas les crons et laisse les
clés de paiement, là où il supprime les serveurs de courriel et pose un compte
de développement. Un seul cas reste refusé, le script introuvable, et son échec
fait échouer la copie : elle sortirait brute en s'annonçant neutralisée.
--- EN ---
From 12 to 15 Odoo's neutralisation does not exist and the request was refused;
yet the repository has long had its own technique, update_prod_to_dev.sh, and
an imperfectly neutralised copy beats a raw one. The route taken is ANNOUNCED
at run time, because the two do not make the same gestures: the script does not
set is_neutralized, does not disable crons and leaves the payment keys, where
it deletes the mail servers and sets up a development account. One case is
still refused, a missing script, and its failure fails the copy: it would come
out raw while announcing itself neutralised.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit bd7b648305a09c37adfe4b280e7479f1f178f20e)
La duplication passe par exp_duplicate_database d'Odoo plutôt que par CREATE
DATABASE ... TEMPLATE : lui seul coupe les connexions de la source, régénère
database.uuid, copie le filestore et neutralise. Les trois modules maison du
dépôt n'obtenaient aucun des quatre.
Sous Odoo 15 et avant la neutralisation n'existe pas : la demande est REFUSÉE,
jamais ignorée — une copie qu'on croit neutralisée est pire qu'une brute.
Vérifié sur la copie d'une base migrée 12 → 18 : is_neutralized posé, crons
réduits au seul autovacuum, clé de paiement effacée, filestore copié.
--- EN ---
Duplication goes through Odoo's exp_duplicate_database rather than CREATE
DATABASE ... TEMPLATE: only it drops the source's connections, regenerates
database.uuid, copies the filestore and neutralises. The repository's three
in-house modules obtained none of the four.
Under Odoo 15 and earlier neutralisation does not exist: the request is
REFUSED, never ignored — a copy believed neutralised is worse than a raw one.
Checked on the copy of a 12 → 18 migrated database: is_neutralized set, crons
reduced to autovacuum alone, payment key cleared, filestore copied.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit af99d450c12e70a891d01d0ccf556c1d560e943b)
Créer une VM de tête pour héberger un hyperviseur qu'on possède déjà coûte
cinq minutes ET un étage d'imbrication — donc de la lenteur, puisque c'est
elle qu'on mesure. « --hote » part d'un hôte existant ; le menu le propose
sans le rechercher, l'hôte Proxmox déjà retenu étant lu par _pve_host(ask=False).
Trois conséquences que le code ne tirait pas :
- le plan se dimensionne sur la RACINE, lue par ssh. Le dimensionner sur la
machine locale quand les étages vivent ailleurs annoncerait des étages qui
ne tiennent pas ;
- les délais comptent la profondeur ABSOLUE. Un enfant de niveau 1 posé dans
une racine déjà au troisième étage est en réalité au quatrième, et héritait
de délais quatre fois trop courts — le défaut même que « delai » raconte
avoir corrigé ;
- la racine n'est pas un étage atteint. L'y compter décalait de un le total et
le code de sortie ; elle va dans une clé à part, et jamais « cree ».
« sudo » est DÉDUIT de « id -u » et non supposé, et une racine illisible fait
renoncer au lieu d'inventer une capacité.
Le menu offre les deux piles et défait chacune séparément — elles partagent le
dossier des rapports mais chacune ne connaît que les siens. Un test vérifie que
toute entrée affichée a son branchement : ils sont couplés par position, sans
garde.
80 tests, quatre garde-fous morts sous mutation.
--- EN ---
Creating a head VM to host a hypervisor you already own costs five minutes AND
one level of nesting — that is, slowness, which is the very thing being
measured. "--hote" starts from an existing host; the menu offers it without
searching, reading the already-chosen Proxmox host via _pve_host(ask=False).
Three consequences the code did not draw:
- the plan is sized on the ROOT, read over ssh. Sizing it on the local machine
while the levels live elsewhere would announce levels that do not fit;
- delays count ABSOLUTE depth. A level-1 child placed in a root already at the
third level is really at the fourth, and inherited delays four times too
short — the very defect "delai" recounts having fixed;
- the root is not a level reached. Counting it shifted the total and the exit
code by one; it goes in its own key, and never as "cree".
"sudo" is DEDUCED from "id -u" rather than assumed, and an unreadable root
makes us give up instead of inventing a capacity.
The menu offers both stacks and undoes each separately — they share the report
directory but each knows only its own. A test checks that every displayed entry
has its branch: they are coupled by position, with no guard.
80 tests, four guards die under mutation.
Assisted-by: claude-opus-5
(cherry picked from commit c2ab1a968346458925f55fc95619eb4ebd9d3efa)
deep_proxmox.py passe de 1245 à 474 lignes : tout ce qui ne connaît ni « qm »
ni pmxcfs vit désormais dans descente.py, prêt pour un second test long.
L'extraction a mis à nu ce qui protégeait un hôte qu'on n'a pas créé : rien.
a_defaire exigeait « vmid » et « parent_alias », deux clés que seule une
descente écrit — la protection tenait parce qu'aucun champ ne décrivait un
hôte emprunté. Un champ « cree », écrit à l'instant de la création, la rend
explicite et ferme trois portes : la liste de destruction, le repli par NOM de
detruire_etage1, et le retrait des entrées ~/.ssh/config de l'utilisateur.
Quatrième porte : le dossier des rapports est partagé. « deep_qemu --detruire »
aurait pris le rapport le plus récent, fût-il celui d'une descente Proxmox. Le
rapport porte son outil ; un rapport plus ancien, qui n'en a pas, est placé par
le préfixe de son nom de fichier plutôt que d'être rendu indéfaisable.
detruire_etage1 ne devine plus le nom de sa cible : il est obligatoire. Et une
sixième étape est née — « cet étage peut-il héberger le suivant ? » — parce que
le contrôle du stockage était celui du DÉBUT de l'étage suivant.
64 tests, les cinq garde-fous morts sous mutation. Au passage : la classe
LongTestMenuMixin, que mon renommage de répertoire avait rebaptisée
long_testMenuMixin sans qu'aucun test le voie.
--- EN ---
deep_proxmox.py drops from 1245 to 474 lines: everything that knows neither
"qm" nor pmxcfs now lives in descente.py, ready for a second long test.
The extraction laid bare what protected a host we did not create: nothing.
a_defaire required "vmid" and "parent_alias", two keys only a descent writes —
the protection held because no field described a borrowed host. A "cree" field,
written the instant a machine is created, makes it explicit and closes three
doors: the destroy list, detruire_etage1's fallback to the NAME, and the
removal of the user's own ~/.ssh/config entries.
Fourth door: the report directory is shared. "deep_qemu --detruire" would have
taken the most recent report, Proxmox's included. Reports now carry their tool;
an older one without it is placed by its filename prefix rather than made
undestroyable.
detruire_etage1 no longer guesses its target's name: it is mandatory. And a
sixth step is born — "can this level host the next?" — because the storage
check was the one at the START of the next level.
64 tests, all five guards die under mutation. Along the way: the class
LongTestMenuMixin, which my directory rename had turned into
long_testMenuMixin without any test noticing.
Assisted-by: claude-opus-5
(cherry picked from commit e1bc9ae3cfacd36a502bc88dc0789a4e86ce986b)
LongTest était le SEUL répertoire en CamelCase que nous ayons créé. Les deux
exceptions sous script/ — OCA_maintainer-tools, OCA_odoo-module-migrator —
sont des noms de dépôts amont tirés par Google Repo, pas les nôtres. Tout le
reste est en minuscules avec des soulignés : image_db, code_generator,
fork_github_repo, shell_script_odoo.
Le nom avait été repris tel qu'il m'avait été dicté, sans être confronté à la
convention — le contrôle même que le reste de ce travail applique partout.
50 occurrences dans 8 fichiers. Le menu TODO résout le nouveau chemin, l'essai
à blanc passe, et les 125 tests des trois fichiers touchés restent verts.
--- EN ---
LongTest was the ONLY CamelCase directory we created. The two exceptions under
script/ — OCA_maintainer-tools, OCA_odoo-module-migrator — are upstream repo
names pulled by Google Repo, not ours. Everything else is lowercase with
underscores: image_db, code_generator, fork_github_repo, shell_script_odoo.
The name had been taken as dictated, without being checked against the
convention — the very check the rest of this work applies everywhere.
50 occurrences across 8 files. The TODO menu resolves the new path, the dry run
passes, and the 125 tests in the three touched files stay green.
Assisted-by: claude-opus-5
(cherry picked from commit 170ee61e50dfeff638c84c07eadac00c62526e4d)
Le défaut promettait dix étages qu'aucune machine ne tient. Une descente
complète par ligne, sur 28 cœurs :
étage 1 : 0 s d'amorçage, 200 s d'installation, 280 s en tout
étage 2 : 37 s, 344 s, 495 s
étage 3 : 93 s, 777 s, 1 064 s
étage 4 : 15 608 s, 26 306 s, n'a pas abouti
Trois étages coûtent une demi-heure. Le quatrième a coûté 4 h 20 d'amorçage et
7 h 18 d'installation sur la même machine : tout y est 15 à 30 fois plus lent,
pas une seule étape. C'est aussi là que les fabricants s'arrêtent — le
quatrième étage est le troisième hyperviseur imbriqué, AMD en documente deux.
La profondeur reste le seul paramètre, et le README dit désormais ce qu'on
achète en la montant.
--- EN ---
The default promised ten levels no machine can hold. One full descent per row,
on 28 cores:
level 1: 0 s boot, 200 s install, 280 s total
level 2: 37 s, 344 s, 495 s
level 3: 93 s, 777 s, 1 064 s
level 4: 15 608 s, 26 306 s, did not finish
Three levels cost half an hour. The fourth cost 4 h 20 of boot and 7 h 18 of
install on the same machine: everything there is 15 to 30 times slower, not one
step. It is also where the vendors stop — level 4 is the third nested
hypervisor, and AMD documents two.
Depth remains the only parameter, and the README now says what raising it buys.
Assisted-by: claude-opus-5
(cherry picked from commit 226d6ffa3c664ba9e1a6dfdf48d52027b52eda23)
Relecture adversaire du commit précédent : il avait CRÉÉ un danger. Le rapport
s'écrivant maintenant VM par VM, celui de la descente EN COURS est le plus
récent, et « --detruire » l'aurait choisi — qm destroy --purge sur l'arbre que
le processus installait encore. Deux garde-fous : un PID dans le rapport, et
un refus net tant qu'un autre deep_proxmox.py tourne. Le second est nécessaire
car une descente déjà lancée a l'ancien module en mémoire.
Reconnu par ARGUMENT, pas par sous-chaîne : mon propre « pgrep -f
deep_proxmox.py » de surveillance donnait deux faux positifs sur trois.
Trois autres, mêmes preuves :
- un rapport vide plus récent masquait celui qui nommait les VM réelles ;
- detruire() ne créditait jamais l'étage 1 : le décompte était décalé de un
dans tous les cas, donc l'avertissement sortait toujours ;
- _ssh_config_drop_hosts prenait l'indentation pour de la syntaxe. Sur un bloc
au corps non indenté, seule la ligne Host partait et ssh rattachait
« StrictHostKeyChecking no » au bloc précédent — un serveur de production.
Et un bloc partagé (« Host prod-db vm-a ») partait en entier.
Les cinq correctifs meurent sous mutation.
--- EN ---
Adversarial review of the previous commit: it had CREATED a hazard. With the
report now written VM by VM, the RUNNING descent's is the most recent, and
"--detruire" would have picked it — qm destroy --purge on the tree the process
was still installing. Two guards: a PID in the report, and a flat refusal
while another deep_proxmox.py runs. The second is needed because an
already-running descent holds the old module in memory.
Matched by ARGUMENT, not substring: my own monitoring "pgrep -f
deep_proxmox.py" produced two false positives out of three.
Three more, same evidence:
- a newer empty report masked the one naming the real VMs;
- detruire() never credited level 1: the count was off by one in every case,
so the warning always fired;
- _ssh_config_drop_hosts took indentation for syntax. On a block with an
unindented body only the Host line went, and ssh attached
"StrictHostKeyChecking no" to the preceding block — a production server.
And a shared block ("Host prod-db vm-a") went entirely.
All five fixes die under mutation.
Assisted-by: claude-opus-5
(cherry picked from commit 7d348d976f96e420b4fec4d879911b658a730ffa)
Descente de dix étages arrêtée pendant l'installation du quatrième : quatre
machines réelles restaient, et « --detruire » répondait « aucun rapport : rien
à défaire ». Le rapport ne s'écrivait qu'à la fin, donc le seul enregistrement
du couple (alias du parent, VMID) mourait avec le processus. Il fallait les
retrouver par leur NOM, ce que tout ce fichier s'applique à éviter.
En nettoyant à la main, second défaut : appelé sans nom à écrire — un retrait
pur, légitime, les machines n'existant plus — _write_ssh_config_entry écrivait
« Host » NU suivi d'un « HostName » vide dans le ~/.ssh/config réel, puis
mourait sur IndexError en annonçant l'ajout. Constaté, puis retiré du fichier.
Les deux correctifs meurent sous mutation : 3 tests et 2 tests.
--- EN ---
A ten-level descent stopped during the fourth level's install: four real
machines were left, and "--detruire" answered "no report: nothing to undo".
The report was only written at the end, so the sole record of the (parent
alias, VMID) pair died with the process. They had to be found by NAME, which
this whole file works to avoid.
Cleaning up by hand surfaced a second defect: called with no name to write — a
pure removal, legitimate since the machines are gone — _write_ssh_config_entry
wrote a BARE "Host" followed by an empty "HostName" into the real ~/.ssh/config,
then died on IndexError while announcing the addition. Observed, then removed.
Both fixes die under mutation: 3 tests and 2 tests.
Assisted-by: claude-opus-5
(cherry picked from commit e7c8b540c630b33c6eb1b1a2f51c01497e0b3ca0)
Attaqué par trois lentilles sur le code écrit, avant de le lancer pour de
vrai. Deux fautes valaient à elles seules l'exercice.
Il n'aurait JAMAIS fonctionné. L'installeur était lancé par « sh », or il
porte « set -euo pipefail » et un shebang bash : sur Debian /bin/sh est dash,
qui répond « set: Illegal option -o pipefail » et sort à la PREMIÈRE ligne.
Chaque étage aurait échoué sur l'installation, à tous les coups.
Et « --detruire » pouvait emporter une machine étrangère. Il prenait toute
entrée ssh dont le nom CONTENAIT « deep-pve », puis sur son rebond détruisait
toute VM dont le nom contenait « deep-pve » — une « deep-pve-lab » de
production tombait dedans, et « --purge » emporte les disques. Son tri « du
plus profond au plus haut » comptait les « + » de l'alias, or alias_etage
remplace le « + » du parent par un « - » : chaque alias en portait exactement
UN, le tri ne triait rien, et la destruction partait du plus HAUT — le disque
du parent emportait ses enfants sans qu'on les ait nommés. Il ignorait
« --dry-run », ne lisait aucun code de retour, concluait « ✓ défait », et le
menu le lançait d'une touche.
Il ne détruit plus que ce que le RAPPORT nomme : un couple (parent, VMID) par
étage, du plus profond d'après le niveau lu, égalité stricte du nom, arrêt
CONSTATÉ avant destruction, codes de retour lus, et une confirmation par
« OUI » après la liste.
Six autres constats, tous réels. Le redémarrage se prouve par btime et non par
le seul noyau — rejoué sur un étage déjà installé, on validait un redémarrage
qui n'avait pas eu lieu, exactement le piège corrigé la semaine dernière dans
le suivi. La sonde de disponibilité ne demande plus sudo, sinon un sudo lent
se lisait « jamais joignable en ssh ». Les délais suivent la profondeur : le
script existe pour mesurer un ralentissement de 36x, et un plafond fixe
déclarait échouée une installation qui avançait. L'adresse fixe est contrôlée
AVANT de télécharger une image et de démarrer une VM. Le DNS de l'hôte suit la
spec, sinon apt meurt sans rien expliquer. Et l'essai à blanc ne prétend plus
avoir atteint quoi que ce soit — son rapport était indiscernable d'une
réussite, JSON compris.
L'algorithme aussi : profondeur 0 rendait un plan d'UN étage, donc
« --depth 0 » créait une VM ; et sur un hôte de quatre cœurs le premier étage
recevait UN vCPU quand son invité en recevait deux — un parent plus étroit que
son enfant.
Les tests mordent, prouvé par mutation : remplacer le calcul du premier étage
par la valeur imbriquée les laissait verts.
--- EN ---
Attacked by three lenses on the written code, before running it for real. Two
faults alone justified the exercise.
It would NEVER have worked. The installer was run by "sh", yet it carries "set
-euo pipefail" and a bash shebang: on Debian /bin/sh is dash, which answers
"set: Illegal option -o pipefail" and exits on the FIRST line. Every level
would have failed at install, every time.
And "--detruire" could take a stranger's machine. It took every ssh entry
whose name CONTAINED "deep-pve", then on its jump host destroyed every VM
whose name contained "deep-pve" — a production "deep-pve-lab" fell in, and
"--purge" takes the disks. Its "deepest first" sort counted the "+" in the
alias, yet alias_etage replaces the parent's "+" with a "-": every alias had
exactly ONE, the sort sorted nothing, and destruction started from the TOP —
the parent's disk took its children with it, unnamed. It ignored "--dry-run",
read no return code, concluded "✓ done", and the menu fired it on one key.
It now destroys only what the REPORT names: a (parent, VMID) pair per level,
deepest first by the recorded level, strict name equality, shutdown VERIFIED
before destruction, return codes read, and a "OUI" confirmation after the
list.
Six more findings, all real. The reboot is proven by btime, not by the kernel
alone — replayed on an already-installed level, we validated a reboot that
never happened, exactly the trap fixed last week in the monitor. The liveness
probe no longer asks for sudo, or a slow sudo read as "never reachable by
ssh". Timeouts follow the depth: the script exists to measure a 36x slowdown,
and a fixed ceiling declared failed an install that was progressing. The
static address is checked BEFORE downloading an image and starting a VM. The
host's DNS follows the spec, or apt dies explaining nothing. And the dry run
no longer claims to have reached anything — its report was indistinguishable
from a success, JSON included.
The algorithm too: depth 0 returned a ONE-level plan, so "--depth 0" created a
VM; and on a four-core host the first level got ONE vCPU while its guest got
two — a parent narrower than its child.
The tests bite, proven by mutation: replacing the first level's computation
with the nested value left them green.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 64b8e5063bd7f420cdeb27b88f94043190b5ecd4)
La profondeur d'imbrication praticable ne se déduit pas, elle se mesure. Une
mesure à la main a trouvé, au quatrième étage, un invité 36 fois plus lent que
le temps réel — 583 secondes d'horloge pour 16 secondes de temps invité,
chaque ligne d'ACPI prenant une seconde — puis un noyau gelé au MÊME octet
quelles que soient les ressources. Un chiffre obtenu une fois, sur une
machine, n'est pas un chiffre.
D'où trois choses.
L'algorithme, en fonctions pures. Deux ressources s'épuisent en descendant :
la mémoire, chaque étage gardant de quoi faire tourner ses propres démons, et
le disque, celui de l'enfant vivant DANS celui du parent. Une troisième se
dégrade, et elle borne le vCPU à deux au-delà du premier étage : douze ont
gelé le noyau invité, les mêmes deux avançaient. La mémoire n'est PAS bornée —
la même VM gelait au même octet avec 9 Go et avec 2 Go, donc la rogner ne
gagnerait rien et priverait l'étage du dessous. Le plan est annoncé avant
toute création, et jamais au-delà de ce qui tient.
Le garde-fou dans l'écran. Il lisait la capacité de l'HÔTE et l'offrait en
entier : sur un troisième étage à 14 cœurs, il a proposé 12 vCPU à une VM qui
n'a jamais démarré. Le nombre n'était pas absurde pour la machine ; il l'était
pour sa profondeur, que l'écran ignorait. Elle se compte maintenant sur la
chaîne de ProxyJump — un rebond par étage, et c'est nous qui écrivons ces
entrées.
Le test long, dans LongTest/ et non dans test/ : le lanceur unitaire doit
rester lançable en quelques secondes, partout, y compris sans virtualisation.
La descente est uniforme — créer, attendre le ssh, installer, redémarrer et
vérifier le noyau, remettre pmxcfs debout, contrôler le stockage — et s'arrête
au premier étage qui échoue en NOMMANT l'étape. Il envoie notre
install_proxmox.sh par scp plutôt que de laisser la VM cloner le dépôt : c'est
notre code qu'on éprouve, et un correctif absent du distant a fait revenir le
même défaut sur trois VM.
--- EN ---
The practicable nesting depth cannot be deduced, only measured. A manual
measurement found, at the fourth level, a guest 36 times slower than real time
— 583 seconds of wall clock for 16 seconds of guest time, each ACPI line
taking a second — then a kernel frozen at the SAME byte whatever the
resources. A number obtained once, on one machine, is not a number.
Hence three things.
The algorithm, in pure functions. Two resources run out going down: memory,
each level keeping what its own daemons need, and disk, the child's living
INSIDE the parent's. A third degrades, and it caps the vCPU at two beyond the
first level: twelve froze the guest kernel, the same two progressed. Memory is
NOT capped — the same VM froze at the same byte with 9 GB and with 2 GB, so
trimming it would gain nothing and starve the level below. The plan is
announced before anything is created, and never beyond what fits.
The guard in the screen. It read the HOST's capacity and offered all of it: on
a third level with 14 cores it proposed 12 vCPU to a VM that never booted. The
number was not absurd for the machine; it was for its depth, which the screen
did not know. It is now counted on the ProxyJump chain — one hop per level,
and we are the ones writing those entries.
The long test, in LongTest/ and not test/: the unit runner must stay runnable
in seconds, anywhere, including without virtualisation. The descent is uniform
— create, wait for ssh, install, reboot and check the kernel, bring pmxcfs
back, check the storage — and stops at the first level that fails, NAMING the
step. It sends our install_proxmox.sh over scp instead of letting the VM clone
the repository: it is our code being exercised, and a fix absent from the
remote made the same defect return on three VMs.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 4f70c461330cac6f46783a60e0f33052a979fa23)
Le conseil « rejouer install_proxmox.sh sur l'hôte » ne pouvait PAS marcher :
la VM clone le dépôt distant, donc sa copie du script est celle du distant —
tant que le correctif n'y est pas, celle qui ne corrige rien. Trois hôtes de
suite sont tombés dessus, avec le même message inutile. L'écran répare donc :
gel de cloud-init, réécriture de /etc/hosts, relance des unités, constat du
montage — le pendant exact de l'offre de créer un pont.
Écrit, puis ATTAQUÉ par trois lentilles sur le code réel. Ce qu'elles ont
mesuré valait la peine.
/etc/hosts se réécrivait en DEUX écritures — « sed -i » puis « printf >> » —
alors que la docstring promettait l'inverse. Sed refusé et ajout réussi, la
ligne 127.0.1.1 survivait EN PREMIER et la nôtre s'ajoutait une fois par
tentative ; sed réussi et ajout refusé, l'hôte perdait l'entrée de son nom, et
chaque sudo y attendait ensuite le résolveur. C'est maintenant un fichier
complet bâti dans un temporaire, VÉRIFIÉ, puis recopié — « cat > » et non
« mv », qui remplacerait l'inode et perdrait mode et propriétaire.
Le contrôle final s'en remettait à « getent hosts », qui réussit via mDNS même
quand rien n'a été écrit — et acceptait les fe80:: que notre propre code
rejette. Il relit désormais ce qui a été écrit.
awk remplace sed pour filtrer : « print » émet un saut de ligne, donc un
/etc/hosts non terminé par un — cloud-init n'en met pas — est normalisé. Sans
ça notre ligne se collait à la précédente et le nom du nœud partait sur
l'adresse d'une autre machine.
Trois autres, du même acabit. Les dépendants de pmxcfs sont relancés eux
aussi : actifs pendant la panne, ils échouaient sur ipcc_send_rec, et les
laisser donnait une GUI en « communication failure » juste après notre ✓. Un
silence du lien n'est plus lu comme une absence de montage. Et l'adresse n'est
mise en cause que si pve-cluster a réellement démarré.
Les tests exécutent les commandes au lieu de les relire, bouchons capables
d'ÉCHOUER : écriture refusée, fichier sans saut de ligne final, tabulations,
start qui rate, montage qui disparaît pendant la reconfirmation. Prouvé par
mutation — trois HOSTS-KO changés en HOSTS-OK font rougir le test.
--- EN ---
The advice "replay install_proxmox.sh on the host" could NOT work: the VM
clones the remote, so its copy of the script is the remote's — while the fix
is not there, the one that fixes nothing. Three hosts in a row hit it with the
same useless message. So the screen repairs: freeze cloud-init, rewrite
/etc/hosts, restart the units, verify the mount — the exact counterpart of the
offer to create a bridge.
Written, then ATTACKED by three lenses on the real code. What they measured
was worth it.
/etc/hosts was rewritten in TWO writes — "sed -i" then "printf >>" — while the
docstring promised the opposite. Sed refused and append succeeded: the
127.0.1.1 line survived FIRST and ours was added once per attempt; sed
succeeded and append refused: the host lost its own name entry, and every sudo
then waited on the resolver. It is now a complete file built in a temporary,
VERIFIED, then copied over — "cat >" not "mv", which would replace the inode
and lose mode and owner.
The final check relied on "getent hosts", which succeeds via mDNS even when
nothing was written — and accepted the fe80:: our own code rejects. It now
re-reads what was written.
awk replaces sed for filtering: "print" emits a newline, so an /etc/hosts with
no final one — cloud-init omits it — gets normalised. Without that our line
glued onto the previous one and the node's name pointed at another machine's
address.
Three more of the same kind. pmxcfs's dependents are restarted too: active
throughout the outage, they failed on ipcc_send_rec, and leaving them gave a
GUI in "communication failure" right after our ✓. A silent link is no longer
read as a missing mount. And the address is only blamed if pve-cluster
actually started.
The tests execute the commands instead of reading them, with stubs able to
FAIL: refused write, file with no final newline, tabs, a start that fails, a
mount that vanishes during reconfirmation. Proven by mutation — three
HOSTS-KO turned into HOSTS-OK make the test go red.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit d4f9358c6cb562029cc2ca9eb478d80c6a0a19a4)
Une révision adversariale de la réparation à distance a rendu un constat que
ses TROIS lentilles — réseau, systemd, shell — ont trouvé indépendamment :
démarrer pve-firewall peut couper le ssh qui répare. Sa configuration vit dans
/var/lib/pve-cluster/config.db, donc elle est invisible tant que /etc/pve
n'est pas monté — c'est-à-dire exactement dans l'état qu'on répare. On
appliquerait des règles qu'on ne peut pas lire, sur la seule voie d'accès à la
machine.
Il n'est pas nécessaire au but : le stockage et le suivi demandent pve-cluster
et pvestatd, l'interface web pveproxy. Il repartira au prochain démarrage,
quand /etc/pve sera monté à temps. Le retirer de la liste coûte donc rien et
supprime le seul geste qui pouvait isoler un hôte.
Deux autres constats de la même révision, également réels.
Le gel de cloud-init gardait sur l'EXISTENCE du fichier. Or « printf … > » le
TRONQUE avant d'écrire : une coupure au mauvais moment laisse zéro octet, et
la garde annonce « déjà gelé » pour toujours. cloud-init continue de remettre
127.0.1.1 à chaque démarrage et le défaut redevient invisible — celui-là même
que ce code existe pour supprimer. La garde porte maintenant sur le CONTENU.
Et les adresses de lien-local passaient pour routables. Mesuré : « hostname
--ip-address » peut ne rendre QUE des fe80::, et une APIPA en 169.254 passait
le seul test « ne commence pas par 127. ». pmxcfs n'a alors rien
d'utilisable, mais le diagnostic concluait l'inverse et renvoyait vers
journalctl au lieu de /etc/hosts.
Enfin « la sonde n'a pas répondu » n'est plus lu comme « rien n'est monté » :
un dépassement de délai rend les mêmes vides, et on affirmait une cause qu'on
n'avait pas constatée.
--- EN ---
An adversarial review of the remote repair produced one finding all THREE of
its lenses — network, systemd, shell — reached independently: starting
pve-firewall can cut the ssh doing the repair. Its configuration lives in
/var/lib/pve-cluster/config.db, so it is invisible while /etc/pve is unmounted
— exactly the state being repaired. We would apply rules we cannot read, over
the machine's only way in.
It is not needed for the goal: storage and monitoring need pve-cluster and
pvestatd, the web interface pveproxy. It will come back at the next boot, when
/etc/pve mounts in time. Removing it from the list costs nothing and removes
the one gesture that could isolate a host.
Two more findings from the same review, equally real.
The cloud-init freeze guarded on the file's EXISTENCE. But "printf … >"
TRUNCATES before writing: an ill-timed cut leaves zero bytes, and the guard
then reports "already frozen" forever. cloud-init keeps putting 127.0.1.1 back
at every boot and the defect becomes invisible again — the very one this code
exists to remove. The guard now looks at the CONTENT.
And link-local addresses counted as routable. Measured: "hostname
--ip-address" can return ONLY fe80:: entries, and an APIPA 169.254 passed the
lone "does not start with 127." test. pmxcfs then has nothing usable, yet the
diagnosis concluded the opposite and pointed at journalctl instead of
/etc/hosts.
Finally "the probe did not answer" is no longer read as "nothing is mounted": a
timeout returns the same emptiness, and we were asserting a cause we had not
measured.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit fa9fb729d82e8d1a8e4fb549cc8061c7281b5dcb)
« Le problème est revenu » — alors qu'il était corrigé la veille. La VM ne
reçoit pas le checkout d'ici : elle CLONE la branche depuis le dépôt distant.
Tout ce qui tourne dedans — install_proxmox.sh, les scripts d'installation, le
Makefile — vient donc de là.
Vécu deux fois de suite. Le correctif de /etc/hosts était commité ici, absent
du distant : chaque VM déployée ensuite recevait l'ancien script, et le même
défaut revenait à l'identique. Rien ne le disait, et il a fallu comparer les
deux versions du fichier à la main pour comprendre. Soixante-et-onze commits
séparaient les deux.
L'écart est donc dit AVANT de déployer, là où l'on peut encore renoncer : le
nombre, les trois premiers sujets, et « git push ». Sur les deux voies, car
les deux clonent.
Une branche que le distant ne connaît pas n'est pas un écart — c'est une
question qui ne se pose pas. La dire quand même vaudrait un avertissement à
chaque déploiement d'une branche neuve.
--- EN ---
"The problem came back" — though it had been fixed the day before. The VM does
not receive this checkout: it CLONES the branch from the remote. Everything
that runs inside it — install_proxmox.sh, the install scripts, the Makefile —
comes from there.
Twice in a row. The /etc/hosts fix was committed here and absent from the
remote: every VM deployed afterwards got the old script, and the same defect
returned unchanged. Nothing said so, and it took comparing both versions of
the file by hand to understand. Seventy-one commits separated them.
The gap is therefore stated BEFORE deploying, where you can still back out:
the count, the first three subjects, and "git push". On both paths, since both
clone.
A branch the remote does not know is not a gap — it is a question that does
not arise. Saying it anyway would mean a warning on every deployment of a new
branch.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit de27be5e736eb6e9bd01efd292e01c3b2231f91a)
Une cause, deux symptômes. « /cluster/resources » est bâti par pvestatd ;
celui-ci arrêté, l'hôte rend quand même une entrée par VM, mais
SQUELETTIQUE — ni nom, ni mémoire, ni disque, et « status: unknown ». Le
relevé était indexé par NOM : l'entrée disparaissait donc, la VM passait pour
absente alors que l'hôte venait de la nommer, et trois tours plus tard 🗑.
Comme « effacée » est un état TERMINAL, la ligne comptait pour finie — d'où
« 1/1 terminées · 00:09 » sur une installation qui tournait.
Le relevé est maintenant indexé par VMID, seul identifiant unique d'un hôte
Proxmox, et la correspondance vers les noms se fait là où le manifeste est
sous les yeux. Une entrée squelettique reste donc une VM présente, avec ce que
l'hôte sait d'elle — sa taille occupée, que « du » donne par VMID.
Reste à savoir pourquoi pvestatd était mort. Son journal le dit mot pour mot :
« ipcc_send_rec failed: Connection refused » — pve-cluster absent, c'est-à-dire
la panne /etc/hosts d'hier. Tous les services de Proxmox avaient échoué
ensemble, et systemd n'y revient jamais seul. L'installation relançait le seul
pve-cluster ; elle relance désormais l'ensemble, pve-cluster d'abord puisqu'il
monte /etc/pve.
Vérifié sur l'hôte : pvestatd relancé, et les colonnes passent de « - - - » à
« 3.4G/4.0G, 2.3G/25G, 2.2G écrit ».
--- EN ---
One cause, two symptoms. "/cluster/resources" is built by pvestatd; with it
stopped the host still returns one entry per VM, but SKELETAL — no name, no
memory, no disk, and "status: unknown". Readings were indexed by NAME, so that
entry vanished, the VM looked absent although the host had just named it, and
three rounds later 🗑. Since "deleted" is a TERMINAL state the row counted as
finished — hence "1/1 done · 00:09" on a running install.
Readings are now indexed by VMID, a Proxmox host's only unique identifier, and
the mapping to names happens where the manifest is at hand. A skeletal entry
therefore stays a present VM, with whatever the host does know about it — its
used size, which "du" reports per VMID.
Why was pvestatd dead? Its journal says it verbatim: "ipcc_send_rec failed:
Connection refused" — no pve-cluster, that is yesterday's /etc/hosts fault. All
of Proxmox's services had failed together, and systemd never returns to them on
its own. The installer restarted pve-cluster alone; it now restarts the whole
set, pve-cluster first since it mounts /etc/pve.
Verified on the host: pvestatd restarted, and the columns go from "- - -" to
"3.4G/4.0G, 2.3G/25G, 2.2G written".
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 3fb85f66842d4b0e9d6ae6446691229b31ef725a)
Rapporté sur un Proxmox imbriqué. « pvesm » ne parle qu'à travers /etc/pve,
monté par pmxcfs ; pmxcfs à terre, la commande répond « Connection refused »,
la liste est vide, et l'écran s'arrête sur « aucun stockage » — trois étages
au-dessus du défaut.
pmxcfs ne démarrait pas parce que le nom d'hôte ne résolvait que vers
127.0.1.1, et il cherche une adresse ROUTABLE. L'installation corrige bien
/etc/hosts, mais l'image cloud règle « manage_etc_hosts: True » : cloud-init
le réécrit à CHAQUE démarrage. C'est le redémarrage désormais automatique qui
l'a révélé — l'installation corrigeait, le reboot amorçait le bon noyau, et
cloud-init défaisait la correction dans le même mouvement. Un fichier de
surcharge le gèle.
Deuxième geste manquant : systemd marque pve-cluster « failed » après cinq
essais rapprochés et n'y revient JAMAIS seul. Corriger /etc/hosts ne suffisait
donc pas ; l'installation relance l'unité et CONSTATE le montage plutôt que de
le supposer.
Et l'écran nomme maintenant la cause quand il n'a pas de stockage, plutôt que
de laisser chercher.
Un détail qui aurait fait un faux diagnostic : la sonde de montage
n'interroge pas storage.cfg. Ce fichier N'EXISTE PAS sur une installation
neuve — Proxmox se contente alors de ses stockages par défaut, et « local »
répond parfaitement. Vérifié sur l'hôte : /etc/pve monté, storage.cfg absent,
« pvesm status » rendant local avec 25 Go libres. C'est « .version », fichier
virtuel de pmxcfs, qui fait foi.
--- EN ---
Reported on a nested Proxmox. "pvesm" only speaks through /etc/pve, mounted by
pmxcfs; with pmxcfs down the command answers "Connection refused", the list is
empty, and the screen stops at "no storage" — three floors above the defect.
pmxcfs would not start because the hostname resolved only to 127.0.1.1, and it
needs a ROUTABLE address. The installer does fix /etc/hosts, but the cloud
image sets "manage_etc_hosts: True": cloud-init rewrites it at EVERY boot. The
now-automatic reboot is what revealed it — the install fixed it, the reboot
booted the right kernel, and cloud-init undid the fix in the same motion. An
override file freezes it.
Second missing step: systemd marks pve-cluster "failed" after five rapid
attempts and never returns to it on its own. Fixing /etc/hosts was therefore
not enough; the installer restarts the unit and VERIFIES the mount rather than
assuming it.
And the screen now names the cause when it has no storage, instead of leaving
you to hunt.
One detail that would have made a false diagnosis: the mount probe does not
ask for storage.cfg. That file DOES NOT EXIST on a fresh install — Proxmox
then uses its default storages, and "local" answers perfectly. Verified on the
host: /etc/pve mounted, storage.cfg absent, "pvesm status" returning local with
25 GB free. It is ".version", a pmxcfs virtual file, that tells the truth.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 6212853048ba8154f2833744e45076d70bd33c72)
Un Proxmox dans un Proxmox hérite du réseau interne de son parent : la VM
vivait en 10.10.10.152, passerelle 10.10.10.1. Le pont interne, lui, avait son
adresse CODÉE EN DUR à 10.10.10.1/24. Lui demander de la poser sur son propre
pont, c'est prendre l'adresse de sa passerelle et rendre tout le /24 local. La
machine s'isole au milieu de la commande qui la configure : « ifup » n'a jamais
rendu la main, la VM ne répondait plus ni en ssh ni en ping.
Le réseau est donc CHOISI, d'après ce que l'hôte connaît déjà — ses adresses et
ses routes, car une route sans adresse locale suffit à créer le conflit, et la
route par défaut en est l'exemple exact. Le chevauchement se calcule sur les
réseaux et non sur les trois premiers octets : « 10.0.0.0/8 » écarte alors bien
tous les candidats en 10.x. Plus aucun libre ? On le dit, plutôt que d'en
écraser un — écraser, ici, c'est couper la seule voie d'accès.
Le repli « ifreload -a » s'en va aussi. Il rechargeait TOUTES les interfaces, y
compris celle qui porte la session, et sur une image cloud l'interface
principale est décrite ailleurs — ifupdown2 la descend sans la remonter. Le
repli monte maintenant le pont à la main, sans toucher à rien d'autre ; la
strophe le rend persistant. La règle de masquerading se teste avant de
s'ajouter, donc une reprise n'empile rien.
Le test d'origine interdisait « 2>/dev/null » sur toute la ligne pour que
l'erreur d'ifup reste lisible. L'intention est gardée, portée sur l'appel à
ifup seul : le repli, lui, sonde légitimement.
--- EN ---
Proxmox inside Proxmox inherits its parent's internal network: the VM lived at
10.10.10.152, gateway 10.10.10.1. The internal bridge had its address HARDCODED
to 10.10.10.1/24. Asking it to put that on its own bridge takes its gateway's
address and makes the whole /24 local. The machine isolates itself in the
middle of the command configuring it: "ifup" never returned, the VM answered
neither ssh nor ping.
The subnet is now CHOSEN from what the host already knows — its addresses and
its routes, since a route with no local address is enough to collide, and the
default route is exactly that case. Overlap is computed on networks rather than
on the first three octets, so "10.0.0.0/8" correctly rules out every 10.x
candidate. None left? We say so rather than overwrite one — overwriting here
means cutting the only way in.
The "ifreload -a" fallback goes too. It reloaded ALL interfaces, including the
one carrying the session, and on a cloud image the main interface is described
elsewhere — ifupdown2 takes it down without bringing it back. The fallback now
raises the bridge by hand, touching nothing else; the stanza makes it
persistent. The masquerade rule is checked before being added, so a retry piles
nothing up.
The original test banned "2>/dev/null" across the whole line so ifup's error
stayed readable. That intent is kept, narrowed to the ifup call itself: the
fallback legitimately probes.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 57991b186cf891b0db6b7228fb626c4c1af317cd)
Proxmox VE n'existe qu'après un redémarrage : tant que la VM tourne le noyau
de son image cloud, elle n'a aucun module netfilter — ni pont NAT, ni invité.
install_proxmox.sh pose le noyau puis s'arrête, à raison, car lancé par ssh un
reboot couperait sa session et ferait passer l'installation pour un échec. On
le découvrait donc des jours plus tard, en créant un pont.
Le redémarrage revient à l'enveloppe de lancement, qui tourne sur NOTRE
machine et survit à celui de la VM : installation, reboot, attente, puis
vérification du noyau. Le ✅ ne s'écrit qu'après, et il veut donc dire
« hyperviseur utilisable ».
Trois choix méritent d'être dits. On ne redémarre qu'après un SUCCÈS —
redémarrer après un échec effacerait la seule machine sur laquelle on pouvait
chercher. On n'attend pas que ssh « revienne » mais que « uname -r » porte le
motif attendu : sshd répond encore une seconde ou deux après l'ordre, et on
lirait l'ancien noyau en croyant avoir la réponse. Et l'absence du noyau
attendu est un vrai ÉCHEC, pas un avertissement.
Le shell est exécuté par les tests, ssh bouchonné, dans les quatre cas — dont
celui où les deux premières lectures rendent l'ancien noyau. Un garde qu'on ne
sait pas éprouver s'ouvre le jour où il casse.
La note du sommaire ne paraît plus que sans suivi, où rien ne redémarre :
réclamer un redémarrage déjà fait est une consigne fausse.
--- EN ---
Proxmox VE only exists after a reboot: while the VM runs its cloud image's
kernel it has no netfilter module — no NAT bridge, no guest.
install_proxmox.sh installs the kernel then stops, rightly, since run over ssh
a reboot would cut its own session and make the install look failed. So you
found out days later, when creating a bridge.
The reboot moves to the launch wrapper, which runs on OUR machine and survives
the VM's: install, reboot, wait, then verify the kernel. The ✅ is written only
after, and therefore means "usable hypervisor".
Three choices worth stating. We reboot only after SUCCESS — rebooting after a
failure would wipe the one machine you could investigate. We do not wait for
ssh to "come back" but for "uname -r" to carry the expected pattern: sshd
answers for another second or two after the order, and we would read the old
kernel believing we had the answer. And a missing expected kernel is a real
FAILURE, not a warning.
The shell is executed by the tests, ssh stubbed, in all four cases — including
the one where the first two reads return the old kernel. A guard you cannot
exercise opens the day it breaks.
The summary note now appears only without monitoring, where nothing reboots:
asking for a reboot already done is a false instruction.
Assisted-by: Claude Opus 5