Commit graph

13 commits

Author SHA1 Message Date
e7d630b330 [ADD] qemu réseau : voir et recréer le sous-réseau des VM
Une VM prend son adresse dans le /24 de son réseau et en sort par le .1,
porté par le pont : déplacer ce /24 sous une VM allumée lui laisse un bail
qui ne mène nulle part, et abattre le réseau détache son tap, que libvirt
n'y remet pas. network_qemu.py tient les trois gestes dans l'ordre — arrêter
les VM attachées, redéfinir le réseau sur le préfixe voulu, rallumer celles
qu'il a arrêtées, elles seules. Une VM sourde au shutdown annule la
redéfinition plutôt que d'y perdre son pont ; --force-off coupe le courant.
Un préfixe qui recouvre ce que l'hôte route déjà est refusé.
Vérifié : 13 tests neufs, la numérotation du menu, une passe à blanc.

--- EN ---

A VM takes its address in its network's /24 and leaves through the .1,
carried by the bridge: moving that /24 under a live VM leaves it a lease
leading nowhere, and tearing the network down detaches its tap, which
libvirt does not put back. network_qemu.py holds the three steps in order —
shut down the attached VMs, redefine the network on the wanted prefix, start
again the ones it stopped, those only. A VM deaf to the shutdown cancels the
redefinition rather than losing its bridge; --force-off cuts the power.
A prefix overlapping what the host already routes is refused.
Checked: 13 new tests, the menu numbering, one dry run.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-09-04 03:31:22 -04:00
43446c4ba9 [FIX] tests qemu : deux gardes rendus muets par mes propres ajouts
Le garde des menus refusait le menu QEMU : deux entrées y étaient arrivées
sans être déclarées dans sa table, donc sans que personne dise où elles
mènent. C'est la panne qu'il existe pour signaler, et elle traînait rouge.

Le garde de la suite refusait test_qemu_start_egl : quatre classes s'y
étaient empilées APRÈS « unittest.main() ». Elles tournaient — unittest
collecte à l'import — mais le fichier n'était plus lançable seul, ce que
le garde vérifie précisément.

--- EN ---

The menu guard rejected the QEMU menu: two entries had landed there
undeclared in its table, so with nobody saying where they lead. That is
the very failure it exists to report, and it sat red.

The suite guard rejected test_qemu_start_egl: four classes had piled up
AFTER « unittest.main() ». They ran — unittest collects at import — but
the file was no longer runnable on its own, which is exactly what the
guard checks.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-09-03 05:00:55 -04:00
8bdbf42a31 [ADD] script todo : installer Claude Code et opencode, PATH garanti
Ces installateurs posent leur binaire dans un répertoire du HOME que le PATH
d'un shell ne porte pas toujours : sans la ligne d'export, le binaire est là
et la commande reste introuvable. Le répertoire diffère d'un outil à l'autre,
et l'un des deux écrit déjà sa propre ligne — la présence se teste donc sur
le répertoire, pas sur la graphie, et rien n'est ajouté deux fois.

Le PATH d'un processus est figé depuis son démarrage : un nouveau shell est
nécessaire, ce que la sortie dit. Troisième écrivain dans le fichier de
shell, starship compris, d'où l'écriture mise en commun. Vérifié : 31 tests.

--- EN ---

These installers put their binary in a HOME directory that a shell's PATH
does not always carry: without the export line, the binary is there and the
command stays not found. The directory differs from one tool to the other,
and one of the two already writes its own line — presence is therefore tested
on the directory, not on the spelling, and nothing is added twice.

A process PATH is frozen since its start: a new shell is needed, which the
output says. Third writer into the shell file, starship included, hence the
shared write. Checked: 31 tests.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-09-02 04:51:03 -04:00
b321052888 [ADD] script todo : Starship depuis le menu Git, renommé Git et Shell
Poser le binaire ne change pas le prompt : c'est la ligne d'initialisation
dans le fichier du shell qui le fait, et les deux étapes échouent séparément.
Le paquet vient de la distribution quand elle le connaît, de l'installateur
amont sinon — starship n'est pas empaqueté partout. Le fichier du shell n'est
demandé que devant plusieurs candidats, et la ligne ne s'écrit qu'une fois.

L'entrée porte sa destination dans « method » : son rang suit le nombre
d'entrées de todo.json, qu'un numéro codé en dur ignorerait. Vérifié : 18
tests.

--- EN ---

Laying down the binary does not change the prompt: the init line in the shell
file does, and the two steps fail separately. The package comes from the
distribution when it knows it, from the upstream installer otherwise —
starship is not packaged everywhere. The shell file is only asked for when
several candidates exist, and the line is written only once.

The entry carries its destination in « method »: its rank follows the number
of todo.json entries, which a hard-coded number would ignore. Checked: 18
tests.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-09-02 04:43:25 -04:00
93ffb3b7e9 [ADD] script todo : poser merge.conflictStyle=zdiff3 depuis le menu Git
zdiff3 fait figurer la base commune dans les marqueurs de conflit et sort
de la zone contestée les lignes que les deux côtés ont en commun : il reste
moins à arbitrer à la main. Le style demande git 2.35, que toutes les
plateformes supportées dépassent.

La valeur est relue après écriture, « git config » ne rendant rien à
l'écriture. L'entrée est déclarée dans TestGitMenuNumbering : le menu Git
mêle entrées codées en dur et entrées de todo.json, qu'un rang de plus
décale. Vérifié : 117 tests au vert.

--- EN ---

zdiff3 puts the merge base into the conflict markers and lifts out of the
contested area the lines both sides share: less is left to arbitrate by
hand. The style needs git 2.35, which every supported platform exceeds.

The value is read back after writing, as « git config » returns nothing on
write. The entry is declared in TestGitMenuNumbering: the Git menu mixes
hard-coded entries with todo.json ones, which one more rank shifts.
Checked: 117 tests green.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-09-02 04:01:10 -04:00
0b8f25fb4b [ADD] script todo : installer les hooks git depuis le menu Git
Un commit-msg non installé, c'est le garde-fou de convention qui ne tourne
jamais, et la pose restait une commande à recopier. git saute sans rien
dire un hook privé du bit d'exécution : l'installation le remet.

exec_command_live ne passe aucun cwd et ce dépôt porte 128 dépôts
imbriqués : sans « git -C racine », un lancement depuis un addon y écrivait
core.hooksPath et laissait la racine sans garde-fou. Et comme cette
fonction retourne le code sans jamais lever, un « fatal: not in a git
directory » annonçait « hooks installés ».

Vérifié : 4114 tests verts ; le nouveau garde tombe sur un dispatch
échangé comme sur une entrée sans branche.

--- EN ---

An uninstalled commit-msg is the convention guard never running, and
installing it stayed a command to copy by hand. git skips a hook without
the execution bit and says nothing: installing restores it.

exec_command_live passes no cwd and this checkout holds 128 nested
repositories: without the "git -C root", a launch from an addon wrote
core.hooksPath there and left the root unguarded. And since that function
returns the exit code without ever raising, a "fatal: not in a git
directory" still announced "hooks installed".

Checked: 4114 tests green; the new guard fails on a swapped dispatch as
well as on an entry with no branch.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-31 06:17:48 -04:00
abb605aad3 [ADD] database: dupliquer une base, et la neutraliser pour de bon
La duplication passe par exp_duplicate_database d'Odoo plutôt que par CREATE
DATABASE ... TEMPLATE : lui seul coupe les connexions de la source, régénère
database.uuid, copie le filestore et neutralise. Les trois modules maison du
dépôt n'obtenaient aucun des quatre.

Sous Odoo 15 et avant la neutralisation n'existe pas : la demande est REFUSÉE,
jamais ignorée — une copie qu'on croit neutralisée est pire qu'une brute.
Vérifié sur la copie d'une base migrée 12 → 18 : is_neutralized posé, crons
réduits au seul autovacuum, clé de paiement effacée, filestore copié.

--- EN ---

Duplication goes through Odoo's exp_duplicate_database rather than CREATE
DATABASE ... TEMPLATE: only it drops the source's connections, regenerates
database.uuid, copies the filestore and neutralises. The repository's three
in-house modules obtained none of the four.

Under Odoo 15 and earlier neutralisation does not exist: the request is
REFUSED, never ignored — a copy believed neutralised is worse than a raw one.
Checked on the copy of a 12 → 18 migrated database: is_neutralized set, crons
reduced to autovacuum alone, payment key cleared, filestore copied.

Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit af99d450c12e70a891d01d0ccf556c1d560e943b)
2026-08-29 02:11:04 -04:00
2521267896 [ADD] analyse: ausculter une base qui n'est pas ici
Les analyses existaient ; le chemin d'AVANT manquait. La base d'un client
est dans un zip, derrière une URL, ou vivante sur un serveur.

« Restant de migration » a dû être écrit : check_migration_quality compare
les bases de PALIER et exige le journal de progression — devant une
sauvegarde isolée, ni l'un ni l'autre n'existe.

Ses compteurs évidents ont été écartés après mesure. Comparés à la base
d'ORIGINE : champs sans colonne 25 → 72, modèles sans table 90 → 158.
Vingt-cinq et quatre-vingt-dix AVANT toute migration : du bruit. Ne
restent que les constats faux en eux-mêmes, 0 avant, non nuls après —
9 langues au drapeau NULL, 68 tables m2m absentes, 414 index doublés.

Le passe-plat RPC n'accepte que la lecture. psql l'obtient du serveur ;
une session RPC n'a rien d'équivalent, et la liste blanche est donc
appliquée dans le passe-plat, pas chez l'appelant.

--- EN ---

The analyses existed; the path BEFORE them did not. A customer database
sits in a zip, behind a URL, or live on a server.

« Migration leftovers » had to be written: check_migration_quality
compares STEP databases and needs the progression log — facing a lone
backup, neither exists.

Its obvious counters were dropped after measuring. Against the ORIGINAL
database: fields with no column 25 → 72, models with no table 90 → 158.
Twenty-five and ninety BEFORE any migration: noise. Only what is wrong in
itself remains, 0 before and non-zero after — 9 languages with a NULL
flag, 68 missing m2m tables, 414 duplicated indexes.

The RPC proxy only reads. psql gets that from the server; an RPC session
has no equivalent, so the allowlist lives in the proxy, not the caller.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-25 03:28:39 -04:00
07df33b3ff [ADD] proxmox : suivre une VM distante, changer son état, étendre le menu
Les trois manques restants, demandés. Les colonnes vivantes du suivi — écrit
par seconde, RAM, disque — venaient de virsh, qui ne connaît pas les VM d'un
hôte Proxmox : elles restaient vides, et le relevé d'état les déclarait même
« effacées », ce qui éteignait le reste. L'hôte sait tout cela en un appel
(« pvesh get /cluster/resources »), et le relevé prend la forme de celui de
virsh pour que rien en aval ne distingue la source. Un appel par hôte, mis en
cache cinq secondes : une poignée de main ssh coûte 1 s, virsh 0,03 s.

« Lister les VM » propose maintenant d'en changer l'état, comme QEMU/KVM —
éteindre proprement avant de couper le courant, l'ordre le dit. Et le menu
accepte les commandes ajoutées par todo.json. Enfin « models » manquait aux
traductions : le rapport de migration sortait « 812 models » en français.

--- EN ---

The three remaining gaps, as asked. The dashboard's live columns — written per
second, RAM, disk — came from virsh, which knows nothing of a Proxmox host's
VMs: they stayed empty, and the state probe even declared them "gone", which
switched off the rest. The host knows all of it in one call ("pvesh get
/cluster/resources"), and the reading takes virsh's own shape so nothing
downstream tells the sources apart. One call per host, cached five seconds: an
ssh handshake costs 1 s, virsh 0.03 s.

"List VMs" now offers to change their state, like QEMU/KVM — clean shutdown
before pulling the plug, the order says so. And the menu accepts the commands
todo.json adds. Finally "models" was missing from the translations: the
migration report printed "812 models" in French.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-25 03:19:18 -04:00
0cfb6f6a00 [FIX] todo : rendre au découpage ses colonnes de télémétrie
« Il manque plein d'informations qu'il y avait avant » : l'écran de
télémétrie construit son arbre en LISANT le code — un fichier, sa première
classe. Depuis que les menus QEMU/KVM et Proxmox vivent dans des mixins,
leurs colonnes avaient disparu de cet écran ; les commandes s'exécutaient
toujours, mais on ne pouvait plus les lancer de là. L'arbre lit maintenant
aussi les mixins, trouvés dans les imports de todo.py — un mixin ajouté
demain apparaîtra sans qu'on y pense.

Le menu Proxmox n'avait pas d'étiquette : son fil d'Ariane s'arrêtait deux
niveaux plus haut, sur « Deploy ». Vérifié : 16 commandes QEMU/KVM et 18
Proxmox dans l'arbre, contre zéro et zéro.

--- EN ---

"A lot of information that used to be there is missing": the telemetry screen
builds its tree by READING the code — one file, its first class. Since the
QEMU/KVM and Proxmox menus moved into mixins, their columns had vanished from
that screen; the commands still ran, but could no longer be launched from
there. The tree now reads the mixins too, found in todo.py's own imports — a
mixin added tomorrow shows up without anyone thinking about it.

The Proxmox menu had no label: its breadcrumb stopped two levels up, at
"Deploy". Verified: 16 QEMU/KVM commands and 18 Proxmox ones in the tree,
against zero and zero.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-25 03:19:18 -04:00
95e70150c3 [REF] todo : un fichier par sujet, un socle par formulaire
todo.py passait 13 000 lignes : plus personne n'y trouvait où une chose
vivait. Il en garde 4 400 — les menus et les aides générales — et six
fichiers portent chacun un sujet, assemblés en mixins sur la classe TODO.
Aucun membre perdu : 438 avant, 438 après, et treize sources modifiées
seulement là où un appel de classe devait changer de nom.

Les deux formulaires de déploiement posent le même travail : ils partagent
maintenant la logique pure, le CSS, la fabrique des rangées de ressources
et les gestes du plan (surcharges, verrous, exemplaires, renommage).
Vérifié en rendant le formulaire QEMU avant et après, sur neuf gestes :
même écran au SVG près, même état, même spec.

--- EN ---

todo.py had passed 13,000 lines: nobody could find where anything lived.
It keeps 4,400 — the menus and the general helpers — and six files each
own one subject, assembled as mixins on the TODO class. No member lost:
438 before, 438 after, and thirteen sources changed only where a
class-level call had to change name.

Both deployment forms do the same work: they now share the pure logic, the
CSS, the resource-row factory and the plan's gestures (overrides, locks,
copies, renaming). Verified by rendering the QEMU form before and after
across nine gestures: same screen down to the SVG, same state, same spec.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-25 03:16:07 -04:00
3b2f7fa3d6 [ADD] test: apparier l'affichage et le dispatch du menu QEMU
Le menu Execute avait ce garde-fou, le menu QEMU non — et c'est lui qui vient
de renumérer, l'émulateur Android s'insérant avant « List available images ».
Sa forme est pire à l'œil : une liste de dictionnaires où les « section » ne
consomment pas de numéro, donc le décalage ne se voit pas en lisant.

Le test relit les deux écritures et les apparie, puis une table dit où chaque
entrée doit mener. Inverser les deux derniers crans du dispatch le fait bien
tomber, en nommant l'entrée fautive.

--- EN ---

The Execute menu had this guard, the QEMU menu did not — and the QEMU one is
what just got renumbered, the Android emulator slotting in before "List
available images". Its shape is worse to eyeball: a list of dicts where
"section" entries consume no number, so a shift does not show when reading.

The test reads both spellings and pairs them, then a table states where each
entry must lead. Swapping the last two dispatch branches does make it fail,
naming the offending entry.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-23 02:07:42 -04:00
b1c1095977 [ADD] analyse: inspect an Odoo database without restoring it
A read-only toolkit answering « what is in this database, and what will
break on a version bump »: schema size and tables no model claims,
customised views compared with their module source, and the x_ fields
Studio left behind. It reads a backup zip directly, so a 40 GB dump needs
no restore, and it reaches every answer from the TODO menu.

--- FR ---

Une boîte à outils en lecture seule qui répond à « qu'y a-t-il dans cette
base, et qu'est-ce qui cassera à la montée de version » : taille du schéma
et tables qu'aucun modèle ne réclame, vues personnalisées comparées à leur
source, champs x_ laissés par Studio. Elle lit un zip de sauvegarde tel
quel, donc sans restaurer, et tout s'atteint depuis le menu TODO.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-10 03:10:50 -04:00