A QWebException carries no [view_id … parent_id …] block — it names the
template. The tool only read the inheritance context, so it answered
« no parent view named » on the one failure that hit everything.
Measured at bump 17: a frozen copy of website.submenu still called
submenu.clean_url(), renamed _clean_url() in that version. Every page
renders the menu, so 34 of 37 public URLs returned 500, and nothing
pointed at the view. Resetting that one copy brought all 37 back.
Only keys that actually have a COW copy are proposed: naming one
without would send a reset against a module view, which does nothing.
--- FR ---
[FIX] migration : nommer le gabarit quand l'échec vient du rendu
Une QWebException ne porte pas de bloc [view_id … parent_id …] : elle
nomme le gabarit. L'outil ne lisait que le contexte d'héritage, et
répondait donc « aucune vue parente nommée » sur la seule panne qui
touchait tout.
Mesuré au palier 17 : une copie figée de website.submenu appelait
encore submenu.clean_url(), renommée _clean_url() par la version. Toute
page affiche le menu, donc 34 URL publiques sur 37 rendaient 500, sans
que rien ne désigne la vue. Réinitialiser cette seule copie les a
toutes ramenées.
Seules les clés ayant vraiment une copie COW sont proposées : en nommer
une sans copie enverrait réinitialiser une vue module, donc ne rien
faire.
Assisted-by: Claude Opus 5
Answering « all » reset one copy of two and reported success. Two
defects behind it, both mine.
A requested key matching no finding did nothing, silently: the tool
returned early on « nothing drifted » and never looked. Detection is
differential — it only sees a copy whose CHILD breaks — so a stale copy
without children escapes it. A key can now be reset outside detection,
an unknown one is named, and the exit code is 2.
And the culprit is not always the parent. On /contactus the parent was
identical to its module view; the CHILD held the stale arch. Both are
proposed now, parent first — it is the more common case.
Measured on the migration: 33 of 33 public URLs answer.
--- FR ---
[FIX] migration : réinitialiser la copie vraiment périmée, et signaler une clé sans objet
Répondre « toutes » réinitialisait une copie sur deux et annonçait un
succès. Deux défauts derrière, tous deux à moi.
Une clé demandée ne correspondant à aucun constat ne faisait rien, en
silence : l'outil sortait sur « rien n'a dérivé » sans jamais chercher.
La détection est différentielle — elle ne voit qu'une copie dont un
ENFANT casse — donc une copie périmée sans enfant lui échappe. Une clé
peut désormais être réinitialisée hors détection, une clé inconnue est
nommée, et le code de sortie vaut 2.
Et le coupable n'est pas toujours le parent. Sur /contactus, le parent
était identique à sa vue module ; c'est l'ENFANT qui portait l'arch
périmée. Les deux sont proposés, le parent d'abord — le cas le plus
fréquent.
Mesuré sur la migration : 33 URL publiques sur 33 répondent.
Assisted-by: Claude Opus 5
The theme uninstaller ends by asking what to do with the leftovers, and
the migration ran it through the capturing executor. Its stdout was a
pipe, Python buffers by blocks, so the prompt stayed invisible while the
process waited. It reads as a freeze: you press Enter blind, the first
keystroke answers unseen and the extra ones fall into the next question.
Two locks, because one is not enough. The migration runs the script on
the real terminal. And the three tools that ask now require BOTH ends:
something to read the answer from, and something to show the question
on. Guarding on stdin alone was the bug — measured, stdin tty=True with
stdout tty=False, and the question was asked into a pipe.
--- FR ---
[FIX] migration : ne jamais poser une question que le terminal ne montre pas
Le désinstalleur de thème finit par demander quoi faire des restes, et
la migration le lançait par l'exécuteur qui capture. Sa sortie partait
dans un tube, Python bufferise par blocs, et l'invite restait invisible
pendant l'attente. Cela se lit comme un blocage : on tape Entrée à
l'aveugle, la première frappe répond sans être vue et les suivantes
tombent dans la question d'après.
Deux verrous, car un seul ne suffit pas. La migration lance le script
sur le vrai terminal. Et les trois outils qui questionnent exigent
désormais les DEUX bouts : de quoi lire la réponse, et de quoi montrer
la question. Ne garder que stdin était le défaut — mesuré, stdin
tty=True et stdout tty=False, la question partait dans un tube.
Assisted-by: Claude Opus 5
The smoke test stopped at « these URLs answer 500 ». Turning that into a
fix meant reading an id out of a traceback and translating it to a key
by hand, mid-migration — the copy where a character goes missing.
It now reads the error context Odoo logs — [view_id: N, parent_id: M],
the one line it does not translate — resolves the parent to its key,
offers the reset numbered with « all », and re-requests the failing URLs
afterwards. Applying without re-asking would be calling it fixed
without having seen it answer.
Two defects found while measuring, both mine. ./run.sh is a bash
wrapper: terminate() killed it and left odoo-bin holding the port, six
orphans in six runs, each later run silently querying the first one's
server. And the log was read before stopping, so only the 24 startup
lines existed — hence « no view in cause » on pages that named one.
--- FR ---
[ADD] migration : nommer les vues derrière une URL en échec, et corriger
Le test s'arrêtait à « ces URL répondent 500 ». En faire un correctif
demandait de relever un id dans une trace et de le traduire en clé à la
main, en pleine migration — la recopie où un caractère se perd.
Il lit désormais le contexte qu'Odoo journalise — [view_id: N,
parent_id: M], la seule ligne qu'il ne traduit pas —, résout le parent
en clé, propose la réinitialisation numérotée avec « toutes », et
redemande ensuite les URL en échec. Appliquer sans redemander, ce
serait déclarer réparé sans l'avoir vu répondre.
Deux défauts trouvés en mesurant, tous deux à moi. ./run.sh est une
enveloppe bash : terminate() la tuait et laissait odoo-bin tenir le
port, six orphelins en six essais, chaque essai suivant interrogeant
sans le savoir le serveur du premier. Et le journal était lu avant
l'arrêt, donc seules les 24 lignes de démarrage existaient — d'où
« aucune vue en cause » sur des pages qui en nommaient une.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 30fbcd1aee20c4028ea6b24bd04eb518f0587ffe)
A migration can load every module, log nothing, and still serve 500s on
pages nobody thought to open. Measured on the real one: 2 of 33 public
URLs failed — a blog post and /contactus — after a bump the log called
successful.
The list is the sitemap, what Odoo publishes for search engines. It
cannot be read from odoo-bin shell: enumerate_pages() asks for
http.root.get_db_router(request.db) and raises « object unbound »
without a real request. So the server is started on its own port,
asked, and always stopped — a forgotten one holds the port and fails
the next bump.
Offered before the Selenium prompt, default no: it boots a server and
can take minutes.
--- FR ---
[ADD] migration : interroger chaque URL publique avant de conclure
Une migration peut charger tous ses modules, ne rien écrire au journal,
et servir quand même des 500 sur des pages que personne n'ouvre.
Mesuré : 2 URL publiques sur 33 échouaient — un billet de blogue et
/contactus — après un palier que le journal disait réussi.
La liste est le sitemap, celle qu'Odoo publie pour les moteurs. Elle ne
se lit pas depuis odoo-bin shell : enumerate_pages() réclame
http.root.get_db_router(request.db) et lève « object unbound » sans
requête réelle. Le serveur est donc démarré sur son propre port,
interrogé, et toujours arrêté — un serveur oublié tient le port et fait
échouer le palier suivant.
Proposé avant l'invite Selenium, par défaut non : cela démarre un
serveur et peut durer.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 277e85b3d06173beeb92be792467751b31ac0696)