« ir_model_relation nomme une table absente » : 0 avant la migration, 68
après. Le profil idéal — et aucune conséquence.
Son unique consommateur, _module_data_uninstall dans
base/models/ir_model.py, teste sql.table_exists() AVANT de supprimer : la
ligne périmée est ignorée, puis effacée. J'écrivais « la prochaine mise à
jour de module tente de la modifier et échoue » : c'est faux.
Les 68 appartiennent de plus à des modules INSTALLÉS, et database_cleanup
ne touche que les désinstallés — la réparation désignée n'en aurait
réparé aucune.
Un constat sans conséquence et sans geste possible est du bruit, quelle
que soit la netteté du signal. Restent trois constats, tous réels.
--- EN ---
« ir_model_relation names a missing table »: 0 before the migration, 68
after. The ideal profile — and no consequence whatsoever.
Its only consumer, _module_data_uninstall in base/models/ir_model.py,
tests sql.table_exists() BEFORE dropping: the stale row is skipped, then
unlinked. I wrote "the next module update tries to alter it and fails":
that is false.
The 68 also belong to INSTALLED modules, and database_cleanup only
touches uninstalled ones — the repair I named would have fixed none.
A finding with no consequence and no possible action is noise, however
clean the signal. Three findings remain, all real.
Assisted-by: Claude Opus 5
fix_duplicate_index et restore_config_defaults étaient écrits, éprouvés,
et absents du pilote. Chaque migration refabriquait donc ses index
redondants et reperdait sa liste de prix.
Mesuré sur DEUX chaînes 12 → 18 indépendantes, même base source : 68
relations orphelines, 9 langues au drapeau NULL, une liste de prix
absente, 376 paires d'index en double — les mêmes nombres des deux côtés.
Ce n'est pas un accident d'exécution, c'est le chemin lui-même.
Les index à partir du palier 17 : avant, la convention n'a pas changé.
Les réglages au DERNIER palier : l'outil charge le registre, et seul
l'état final compte. Les deux en wait_at_error=False — avec --apply, le
code 1 dit « il en reste », pas « je suis tombé », et cela n'arrête pas
six paliers.
--- EN ---
fix_duplicate_index and restore_config_defaults were written, proven, and
absent from the driver. Every migration therefore rebuilt its redundant
indexes and lost its default pricelist again.
Measured on TWO independent 12 → 18 chains from the same source: 68
orphan relations, 9 languages with a NULL flag, one missing pricelist,
376 duplicate index pairs — the same numbers on both. Not a fluke of one
run: the path itself.
Indexes from step 17 onward: before that the convention had not changed.
Config defaults at the LAST step: the tool loads the registry, and only
the final state matters. Both with wait_at_error=False — with --apply,
exit 1 means "some remain", not "I crashed", and that must not halt six
steps.
Assisted-by: Claude Opus 5
Le même chiffre veut dire deux choses opposées. Zéro cron actif est le
succès attendu d'une copie et une panne totale sur une production. Un
rapport qui ignore cela crie au loup sur ce qu'on vient de demander, et
l'on cesse de le lire. L'attente est donc déclarée, copy ou live, et
chaque contrôle dit ce qu'il juge sous l'une et sous l'autre.
Deux contrôles ont été ÉCARTÉS sous copy après mesure : sur la base 12
d'origine, jamais démarrée, 11 crons étaient déjà en retard et db_backup
déjà vide — notre propre update_prod_to_dev les efface. Les afficher en
rouge aurait été du bruit ; en vert, un mensonge. Ils sont montrés non
jugés, avec la raison.
Le code Python en base a été mesuré et abandonné : 132 actions serveur,
zéro citant un modèle inexistant, et les 3 « modèles sans table » sont
ir.autovacuum et deux autres modèles abstraits d'Odoo.
--- EN ---
The same number means two opposite things. Zero active cron is the
expected success of a copy and a total outage on production. A report
that ignores this cries wolf over what was just requested, and stops
being read. The expectation is therefore declared, copy or live, and each
check states what it judges under either.
Two checks were DROPPED under copy after measuring: on the untouched 12
source database, 11 crons were already late and db_backup already empty —
our own update_prod_to_dev deletes them. Red would have been noise; green
a lie. They are shown unjudged, with the reason.
In-database Python was measured and dropped: 132 server actions, none
naming a missing model, and the 3 "models without a table" are
ir.autovacuum and two other Odoo abstract models.
Assisted-by: Claude Opus 5
Les analyses existaient ; le chemin d'AVANT manquait. La base d'un client
est dans un zip, derrière une URL, ou vivante sur un serveur.
« Restant de migration » a dû être écrit : check_migration_quality compare
les bases de PALIER et exige le journal de progression — devant une
sauvegarde isolée, ni l'un ni l'autre n'existe.
Ses compteurs évidents ont été écartés après mesure. Comparés à la base
d'ORIGINE : champs sans colonne 25 → 72, modèles sans table 90 → 158.
Vingt-cinq et quatre-vingt-dix AVANT toute migration : du bruit. Ne
restent que les constats faux en eux-mêmes, 0 avant, non nuls après —
9 langues au drapeau NULL, 68 tables m2m absentes, 414 index doublés.
Le passe-plat RPC n'accepte que la lecture. psql l'obtient du serveur ;
une session RPC n'a rien d'équivalent, et la liste blanche est donc
appliquée dans le passe-plat, pas chez l'appelant.
--- EN ---
The analyses existed; the path BEFORE them did not. A customer database
sits in a zip, behind a URL, or live on a server.
« Migration leftovers » had to be written: check_migration_quality
compares STEP databases and needs the progression log — facing a lone
backup, neither exists.
Its obvious counters were dropped after measuring. Against the ORIGINAL
database: fields with no column 25 → 72, models with no table 90 → 158.
Twenty-five and ninety BEFORE any migration: noise. Only what is wrong in
itself remains, 0 before and non-zero after — 9 languages with a NULL
flag, 68 missing m2m tables, 414 duplicated indexes.
The RPC proxy only reads. psql gets that from the server; an RPC session
has no equivalent, so the allowlist lives in the proxy, not the caller.
Assisted-by: Claude Opus 5
« 409 pièces jointes perdues » au palier 17 → 18 n'en recouvrait presque
aucune. Sur les 516 lignes parties, 452 avaient perdu leur CHAMP PORTEUR
aux paliers 13 et 14 : elles étaient déjà illisibles — Odoo lève un
KeyError en les contrôlant. Ce ne sont pas des données, ce sont des
débris, et la 18 les ramasse.
On ne DÉCLARE pas cela dans SEMANTIC_MAP. Cette carte nomme une TABLE, et
la cause n'est pas la table, ce sont ces lignes-là ; déclarée, elle
rangerait toute perte future de ir_attachment sous « changement d'Odoo »,
cinq mille factures comprises. On la DÉDUIT, ligne par ligne, dans le
même vocabulaire.
Reste 64 lignes en rouge au palier 18 : leur champ est toujours là. Elles
demandent un contrôle d'existence d'enregistrement que je n'ai pas
mesuré, donc je ne l'affirme pas.
--- EN ---
« 409 attachments lost » at the 17 → 18 step covered almost none. Of the
516 rows that went, 452 had lost their CARRYING FIELD at steps 13 and 14:
they were already unreadable — Odoo raises a KeyError checking them. Not
data, debris, and 18 sweeps them up.
We do NOT declare this in SEMANTIC_MAP. That map names a TABLE, and the
cause is not the table but those rows; declared, it would file every
future ir_attachment loss under « an Odoo change », five thousand
invoices included. We DEDUCE it, row by row, in the same vocabulary.
64 rows stay red at step 18: their field is still there. They need a
record-existence check I have not measured, so I do not claim it.
Assisted-by: Claude Opus 5
Le seau « NON déclarés par OpenUpgrade » comptait 565 champs au palier
16 → 17, dont 397 `__last_update` — un champ magique qu'Odoo 17 cesse
d'inscrire et qui n'a jamais eu de colonne. Un chiffre de tête qui fait
peur pour rien fait ignorer le rapport entier.
`store=false` le dit sans ambiguïté, et `id` s'y ajoute : il porte une
donnée, mais celle de la ligne, pas la sienne. Ils vont dans une
catégorie à part, en teinte calme, et NOMMÉE — « __last_update × 101
modèle(s) » explique à lui seul le gros chiffre.
Mesuré sur la chaîne 12 → 18 : le total passe de 1176 à 491, le pire
palier de 565 à 57. Les quatre vrais champs techniques perdus restent
visibles.
--- EN ---
The « NOT declared by OpenUpgrade » bucket held 565 fields at the 16 → 17
step, 397 of them `__last_update` — a magic field Odoo 17 stops
recording, which never had a column. A headline number that frightens
for nothing gets the whole report ignored.
`store=false` says so unambiguously, and `id` joins it: it carries data,
but the row's, not its own. They go to a separate bucket, in a quiet
tint, and NAMED — « __last_update × 101 model(s) » explains the big
number on its own.
Measured on the 12 → 18 chain: the total drops from 1176 to 491, the
worst step from 565 to 57. The four genuinely lost technical fields stay
visible.
Assisted-by: Claude Opus 5
Trois filtres sous la main plutôt qu'un cycle à parcourir. « u » est le
seul qui montrait quelque chose d'invisible jusqu'ici : les états de
passage — to install, to upgrade, to remove — qu'Odoo traverse et ne
devrait pas garder. Mesuré sur test_neutralize_upgrade_13 en pleine
migration : 22 modules figés en « to remove ».
L'en-tête les annonce, le rapport texte les nomme avec leur état, et
« non installés » ne les ramasse plus : un module en « to remove » EST
encore installé, il s'en va. La même touche fait l'aller et le retour.
--- EN ---
Three filters under the hand rather than a cycle to walk. « u » is the
only one showing something invisible until now: the transient states —
to install, to upgrade, to remove — that Odoo passes through and should
not keep. Measured on test_neutralize_upgrade_13 mid-migration:
22 modules frozen in « to remove ».
The header announces them, the text report names them with their state,
and « not installed » no longer collects them: a module in « to remove »
IS still installed, it is on its way out. The same key goes and returns.
Assisted-by: Claude Opus 5
Le menu Analyse disait quels modules manquent, jamais qui dépend de qui.
« Puis-je retirer celui-ci » se réglait donc à la main : au palier
17 → 18, il a fallu écrire la requête pour savoir si web_responsive
pouvait partir.
L'écran liste les modules et « d » parcourt quatre relations : ce dont il
dépend, ce qui en dépend, tout ce qu'il entraîne, tout ce qui tombe avec
lui. « f » filtre, « / » cherche — une base en porte trois mille. La
réponse qui compte est écrite en toutes lettres : deux dépendants
déclarés dont zéro installé, c'est un retrait sans danger.
--- EN ---
The Analyse menu told which modules were missing, never which depends on
which. « Can I remove this one » was therefore answered by hand: at the
17 → 18 step we had to write the query to learn whether web_responsive
could go.
The screen lists the modules and « d » walks four relations: what it
needs, what needs it, everything it pulls in, everything that falls with
it. « f » filters, « / » searches — a database holds three thousand of
them. The answer that matters is spelled out: two declared dependents of
which zero installed means removal is safe.
Assisted-by: Claude Opus 5
Not between bumps, and the measurement says why: two to eleven fields
vanish at one step and COME BACK at the next -- hr.employee.phone,
account.move.statement_id. "The field is gone" is a transient state
while a migration runs. And there would be nothing to gain: 1881 dead
rows appear at the 13 bump and the count never moves again, so one
final pass takes them all.
The nesting is born once, at the restore, and the clone copies it
identically into every step -- the six databases carried the same 1168
files. It is offered where it is born, never on a closed stdin.
Widened too: the tool was named after missing files and so looked only
at those. 1860 rows in 18 hold a live file for a field that is gone --
31 MB of res.partner.image and thumbnails from before Odoo 13 computed
them. Odoo's collector will never touch them while the row exists.
--- FR ---
Pas entre les paliers, et la mesure dit pourquoi : deux à onze champs
disparaissent à une étape et REVIENNENT à la suivante --
hr.employee.phone, account.move.statement_id. « Le champ n'existe plus »
est transitoire tant que la migration court. Et il n'y aurait rien à y
gagner : 1881 lignes mortes naissent au palier 13 et le compte ne bouge
plus, donc une passe finale les prend toutes.
Le nichage naît une fois, à la restauration, et le clone le recopie
partout — les six bases portaient les mêmes 1168 fichiers. Il se répare
là où il naît, jamais sur un stdin fermé.
Élargi aussi : l'outil portait le nom des fichiers absents et ne
regardait donc qu'eux. 1860 lignes en 18 retiennent un fichier bien
présent pour un champ disparu — 31 Mo d'images res.partner et de
vignettes d'avant qu'Odoo 13 ne les calcule.
Assisted-by: Claude Opus 5
Deduplicating by file was right for COUNTING and wrong for DELETING:
twenty-two rows shared two files, so the purge only ever offered one at
a time and had to be replayed. It now gathers every row whose own field
is dead, and never a live row sharing the same file.
"root" held the root of all filestores instead of this database's
directory, so tidying looked for a nested folder at
<data_dir>/filestore/filestore and answered "nothing to tidy" in front
of 1168 stranded files. It now finds 112 to move up and 1056 duplicates.
limit=0 means "no cap" everywhere else, but the slice [:0] is empty:
"Show every entry" printed "… 3 more" and showed none of them.
The report was captured once, so after a purge it replayed the state
from before -- one then purged rows already gone, believing the work
unfinished. A repair now says whether it did something, and the report
is re-read when it did.
"DELETE 0" was announced as a success. The count now comes from what
PostgreSQL said, and saying nothing is not the same as deleting nothing.
--- FR ---
Dédupliquer par fichier était juste pour COMPTER et faux pour EFFACER :
vingt-deux lignes partageaient deux fichiers, la purge n'en offrait
qu'une à la fois. Elle prend maintenant toutes les lignes dont le champ
est mort, et jamais une ligne vivante partageant le même fichier.
« root » portait la racine de tous les filestores au lieu du dossier de
la base : le rangement cherchait à <data_dir>/filestore/filestore et
répondait « rien à ranger » devant 1168 fichiers échoués. Il en trouve
112 à remonter et 1056 doublons.
limit=0 veut dire « tout » partout ailleurs, mais [:0] est vide : « Tout
afficher » annonçait « … 3 de plus » sans en montrer un seul.
Le rapport n'était lu qu'une fois : après une purge il rejouait l'état
d'avant, et l'on repurgeait des lignes déjà effacées. Une réparation dit
maintenant si elle a fait quelque chose, et le rapport est relu alors.
« DELETE 0 » passait pour un succès. Le compte vient de ce que
PostgreSQL a annoncé, et ne rien dire n'est pas ne rien supprimer.
Assisted-by: Claude Opus 5
A lost image on a deleted task is not a loss -- nobody will ever look
for it. On a LIVING task it is one, and it is the only one worth
regretting. The report now says which: project.task #15 and
calendar.event #1 both still exist, so those two really are gone.
Three states, not two: "could not check" must not read as "it is gone",
or a real loss gets filed as a false alarm.
Two repairs sit in the follow-up menu. Purging rows whose field no
longer exists deletes by ID, never by a rebuilt domain -- replaying the
reasoning in SQL would open the door to deleting more than was shown.
Tidying the nested filestore moves up what is missing and deletes pure
duplicates, never overwriting a file already in place.
--- FR ---
Une image perdue sur une tâche supprimée n'est pas une perte : personne
ne la cherchera. Sur une tâche VIVANTE, c'en est une, et la seule à
regretter. Le rapport le dit : project.task #15 et calendar.event #1
existent encore, ces deux-là sont bien perdues.
Trois états, pas deux : « pas pu vérifier » ne doit pas se lire « a
disparu », sans quoi une vraie perte passe pour une fausse alerte.
Deux réparations dans le menu de suite. La purge efface par IDENTIFIANT,
jamais par un domaine reconstruit -- rejouer le raisonnement en SQL
ouvrirait la porte à effacer plus que ce qui a été montré. Le rangement
remonte ce qui manque et supprime les doublons purs, sans jamais
écraser un fichier déjà en place.
Assisted-by: Claude Opus 5
Odoo's shutil.move renames when the destination is absent and NESTS when
it exists, so a leftover filestore/<db>/ sends a whole backup into
filestore/<db>/filestore/, where Odoo never looks. That happened once
here and the clone copied it into all seven databases of the chain --
1168 files, 133 MB each, and nothing said a word.
The check runs after a real restore only. A clone copies its source as
it stands, faults included: checking the mirror would say the same thing
twice, and in the wrong place. It warns and names the fix rather than
aborting -- the database is restored and usable, it is the layout that
is wrong.
--- FR ---
Le shutil.move d'Odoo renomme quand la destination est absente et
IMBRIQUE quand elle existe : un filestore/<base>/ resté là envoie toute
une sauvegarde dans filestore/<base>/filestore/, où Odoo ne regarde
jamais. C'est arrivé une fois ici et le clone l'a recopié dans les sept
bases de la chaîne -- 1168 fichiers, 133 Mo chacune, sans un mot.
Le contrôle ne suit qu'une vraie restauration. Un clone recopie sa
source telle quelle, défauts compris : contrôler le miroir dirait deux
fois la même chose, au mauvais endroit. Il avertit et nomme la
correction plutôt que d'interrompre -- la base est restaurée et
utilisable, c'est la disposition qui cloche.
Assisted-by: Claude Opus 5
"254 attachment files missing" leaves nothing to decide. The useful
split is how many are gone and how many are lying around. Measured on
the migrated 18: three are lost, one waits in a backup zip, and 250
point at a field that no longer exists -- res.country.image is
image_url, computed, since 13, so nothing reads them and there is
nothing to recover.
The tool searches the other databases' filestores, the nested ones Odoo
never reads, and the backup zips' central directory. Only the truly lost
are listed one by one; naming the rest would bury them.
--- FR ---
« 254 fichiers absents » ne laisse rien à décider. Le partage utile est
entre ce qui est perdu et ce qui traîne quelque part. Mesuré sur la 18
migrée : trois sont perdus, un attend dans une sauvegarde, et 250
pointent vers un champ disparu -- res.country.image est image_url,
calculé, depuis la 13 : rien ne les lit, rien à récupérer.
L'outil cherche dans les filestores des autres bases, dans les
filestores imbriqués qu'Odoo ne lit jamais, et dans le répertoire
central des sauvegardes. Seuls les vrais perdus sont listés un à un ;
nommer les autres les enterrerait.
Assisted-by: Claude Opus 5
After the report, only the "available" ones are offered — an unknown
module is not in the addons path and an uninstallable one has a broken
dependency, so listing them would buy three failures. How many were
left out is stated, else the count would look like a bug.
This is the only write in the Analyse menu, so its header no longer
claims otherwise. Three guards: the checkout must match the database
version (an Odoo 18 run against a 12 rewrites it before failing), both
questions default to no, and a rejected token is always shown.
--- FR ---
Après le rapport, seuls les « available » sont proposés — un module
inconnu n'est pas dans le chemin des addons, un cassé a une dépendance
morte : les lister achèterait trois échecs. Le nombre d'écartés est dit,
sinon l'écart de comptage passerait pour un bogue.
C'est la seule écriture du menu Analyse, dont l'en-tête ne prétend donc
plus le contraire. Trois garde-fous : le checkout doit être sur la
version de la base (un Odoo 18 lancé sur une 12 la réécrit avant
d'échouer), les deux questions valent non par défaut, et un jeton
refusé est toujours montré.
Assisted-by: Claude Opus 5
It shipped without the execute bit while carrying a shebang and a main,
so it only ran when prefixed with python3 — and nothing said so before
the attempt. The new test ties the two together in BOTH directions: a
library module marked executable invites a run it cannot serve.
--- FR ---
Livré sans le bit d'exécution alors qu'il porte un shebang et un main :
il ne se lançait qu'en le préfixant de python3, et rien ne le signalait
avant l'essai. Le test neuf lie les deux dans LES DEUX SENS — un module
de bibliothèque marqué exécutable invite à un lancement impossible.
Assisted-by: Claude Opus 5
image_db.py --check_addons_exist asks whether a module is on DISK.
Nothing asked whether a given DATABASE has it. After six migration
steps, that is the question: the 18 instance grown from 12 has only 4
of the 15 modules odoo18.0_base ships.
Five verdicts, not one "missing": an available module installs, an
unknown one needs the addons path repaired first, an uninstallable one
has a broken dependency no install will work around.
shortdesc is varchar up to 15 and jsonb after, and step databases of
both shapes appear in one session — so the column type is read, never
assumed.
--- FR ---
image_db.py --check_addons_exist demande si un module est sur le
DISQUE. Personne ne demandait si une BASE donnée l'a. Après six paliers,
c'est pourtant la question : l'instance 18 issue de la 12 n'a que 4 des
15 modules d'odoo18.0_base.
Cinq verdicts, pas un « manquant » : un module disponible s'installe, un
inconnu exige d'abord de réparer le chemin des addons, un cassé a une
dépendance qu'aucune installation ne contournera.
shortdesc est varchar jusqu'en 15 et jsonb ensuite, et les deux formes
se présentent dans la même session — le type est lu, jamais supposé.
Assisted-by: Claude Opus 5
The analysis counted 62 website copies and pointed at other tools to judge
them. But the comparison that matters for a copy needs no registry at all:
both arches are in the database, paired by key — the very pairing Odoo makes.
So it works where the module-source comparison is refused, on a database whose
version differs from the checkout, and on a backup zip.
On the 12.0 database at hand, where the other comparison cannot run: 47 of the
62 copies have a twin, all 47 compared in under a second, 12 differ. The other
35 are byte-for-byte identical to their module view — they carry no
customization at all, which is what decides whether neutralizing costs
anything.
The fields are named as the module comparison names them, so the full-screen
browser and the text report work without knowing which comparison produced the
data. A copy without a twin is left alone: it is a page made in the editor,
with nothing to compare against.
Checked on that database and on a real backup; 8 tests, including that
re-indentation alone is not a difference and that a missing arch yields no
verdict rather than « identical ».
--- FR ---
L'analyse comptait 62 copies de site web et renvoyait vers d'autres outils
pour les juger. Or la comparaison qui compte pour une copie n'a besoin d'aucun
registre : les deux arch sont dans la base, appariées par la clé — exactement
l'appariement que fait Odoo. Elle marche donc là où celle avec la source du
module est refusée : une base dont la version diffère du checkout, et une
sauvegarde zip.
Sur la base 12.0 en cours, où l'autre comparaison ne peut pas tourner : 47 des
62 copies ont une jumelle, les 47 comparées en moins d'une seconde, 12
diffèrent. Les 35 autres sont identiques octet pour octet à leur vue de module
— elles ne portent aucune personnalisation, ce qui décide si les neutraliser
coûte quelque chose.
Les champs portent les noms de la comparaison avec le module, donc l'écran de
navigation et le rapport texte marchent sans savoir laquelle des deux a
produit la donnée. Une copie sans jumelle est laissée telle quelle : c'est une
page faite dans l'éditeur, il n'y a rien à quoi la comparer.
Vérifié sur cette base et sur une vraie sauvegarde ; 8 tests, dont qu'une
ré-indentation seule n'est pas un écart et qu'une arch absente ne rend aucun
verdict plutôt que « identique ».
Assisted-by: Claude Opus 5
The report counted + and -. A field that stops being stored is neither:
it loses its column and keeps its existence. Read as a loss it cries
wolf every step; ignored it would mask a real one. OpenUpgrade already
knows, in the upgrade_analysis.txt files the checkout carries -- the
same source the OCA coverage pages are generated from, read locally, at
the checkout's exact version.
Three categories keep the signal from drowning: a field whose model went
away is not a second finding (544 of them on one real step), a field of
a module OpenUpgrade does not analyse was never its business, and the
rest is grouped by field name -- __last_update counted itself 391 times.
--- FR ---
Le rapport comptait des + et des -. Un champ qui cesse d'être stocké
n'est ni l'un ni l'autre : il perd sa colonne et garde son existence. Lu
comme une perte, il alarme à chaque palier ; ignoré, il en masquerait
une vraie. OpenUpgrade le sait déjà, dans les upgrade_analysis.txt que
porte le checkout -- la source des pages de couverture de l'OCA, lue
localement, à la version exacte.
Trois catégories évitent que le signal se noie : un champ dont le modèle
a disparu n'est pas une trouvaille de plus (544 sur un palier réel), un
champ d'un module non analysé n'a jamais relevé d'OpenUpgrade, et le
reste est groupé par nom -- __last_update se comptait 391 fois.
Assisted-by: Claude Opus 5
ir_property never empties, it GROWS — 211 rows in 12, 457 in 17 — then
vanishes in 18. Its fields are jsonb columns there, verified on
res_partner.property_payment_term_id.
mail_tracking_value is a REAL loss, not a rename: `field` goes from
varchar to a foreign key in 14, and what would not resolve was deleted.
1528 of the 2336 belonged to the removed agile module; 706 more survived
under a new name. New kind "pruned" so the report cannot call a living
table retired.
--- FR ---
ir_property ne se vide jamais, elle GROSSIT — 211 lignes en 12, 457 en
17 — puis disparaît en 18. Ses champs y sont des colonnes jsonb, vérifié
sur res_partner.property_payment_term_id.
mail_tracking_value est une VRAIE perte, pas un renommage : `field`
passe de varchar à clé étrangère en 14, et ce qui ne se résolvait pas a
été supprimé. 1528 des 2336 venaient du module agile retiré ; 706 autres
ont survécu sous un autre nom. Nouveau genre « pruned » pour que le
rapport ne déclare pas retirée une table bien vivante.
Assisted-by: Claude Opus 5
Verified bump by bump rather than deduced from a name that looks alike:
1269 rows in 12, 13 and 14, the table disappears in 15 and
mail_notification holds exactly 1269. Not one lost. That row-for-row
carry-over is what earns the entry — a neighbouring name would have
proved nothing.
It is dated at 15 and not earlier: the table is still full at 14, and an
entry that applied sooner would mask a loss that happened before the
redesign.
The unexplained list goes from 56 to 55.
--- FR ---
[ADD] qualité de migration : needaction est devenu notifications en 15
Vérifié palier par palier plutôt que déduit d'un nom qui se ressemble :
1269 lignes en 12, 13 et 14, la table disparaît en 15 et
mail_notification en compte exactement 1269. Pas une perdue. C'est ce
report à l'unité près qui autorise l'entrée — un nom voisin n'aurait rien
prouvé.
Elle est datée de 15 et pas avant : la table est encore pleine en 14, et
une entrée qui s'appliquerait plus tôt masquerait une perte survenue avant
la refonte.
La liste des pertes inexpliquées passe de 56 à 55.
Assisted-by: Claude Opus 5
Fifty-seven losses are read from the top, not in alphabetical order. They
are now sorted by rows LOST, not by rows there before: a table of ten
thousand that drops two matters less than one of a thousand that empties.
« d » cycles the pane through the complete lists — modules, models,
fields, COW copies, tables — and back to the summary. The summary cuts at
eight entries and is right to; but when one is looking for whether ONE
module survived, the truncated list does not answer, and that is exactly
when it is needed.
Two inventories were missing and both matter. FIELDS: a lost field is a
lost column of data, finer than a model, which can survive emptied of
half of its own. COW COPIES by key: it is the key one resets, and by the
key one finds them again across versions. On a real 12 → 18 they read
11 036 → 15 069 fields and 64 → 131 copies, of which 28 disappeared —
customisations nothing was reporting until now.
One mode replaces two flags: « show missing files » and « show the model
list » cannot both be true, and two booleans let that impossible state be
written. The mode is named in the sub-title, because a pane that changes
without saying why reads as a broken screen.
--- FR ---
[ADD] qualité de migration : les plus grosses pertes d'abord, les listes derrière « d »
Cinquante-sept pertes se lisent par le haut. Elles sont triées sur le
volume PERDU, non sur le volume présent avant : une table de dix mille qui
en perd deux compte moins qu'une de mille qui se vide.
« d » fait défiler le panneau à travers les listes entières — modules,
modèles, champs, copies COW, tables — puis revient au résumé.
Deux inventaires manquaient. Les CHAMPS : un champ perdu est une colonne
de données perdue. Les COPIES COW par leur clé : sur une vraie 12 → 18,
28 ont disparu — des personnalisations que rien ne signalait.
Un seul mode remplace deux drapeaux, qui laissaient écrire un état
impossible. Il est nommé dans le sous-titre.
Assisted-by: Claude Opus 5
« 81 tables lost rows » buried the questions worth asking. The largest of
them — ir_translation, 32 984 rows — is a redesign Odoo made in 16, when
translations moved into jsonb columns. Putting redesigns and real losses
on the same footing is the surest way not to see the second kind.
A map now names what Odoo moves or retires, and the report splits the
list in two: unexplained first, then what Odoo did on purpose. On a real
12 → 18 the split is 57 and 14, and the partition is exact — an explained
loss is annotated, never removed, because removing it was the one thing
that could hide a real one.
Every entry was VERIFIED on that migration by counting both sides, not
written from memory: crm_lead_tag 6 → crm_tag +6, mail_channel 26 →
discuss_channel +26, account_invoice 651 → account_move +441. A map
written from memory would explain losses that are not losses.
And a merge whose target gained nothing says so: the explanation does not
hold, and that is exactly what the map was meant to surface.
--- FR ---
[ADD] qualité de migration : distinguer les refontes d'Odoo des vraies pertes
« 81 tables ont perdu des lignes » enterrait les questions qui valaient la
peine. La plus grosse — ir_translation, 32 984 lignes — est une refonte
d'Odoo 16, quand les traductions sont passées en colonnes jsonb.
Une carte nomme désormais ce qu'Odoo déplace ou retire, et le rapport
sépare la liste en deux : l'inexpliqué d'abord, puis ce qu'Odoo a fait
exprès. Sur une vraie 12 → 18 : 57 et 14, et la partition est exacte —
une perte expliquée est annotée, jamais retirée.
Chaque entrée a été VÉRIFIÉE sur cette migration en comptant les deux
côtés : crm_lead_tag 6 → crm_tag +6, mail_channel 26 → discuss_channel
+26, account_invoice 651 → account_move +441.
Et une fusion dont la table d'accueil n'a rien reçu le dit : l'explication
ne tient pas, et c'est précisément ce que la carte devait révéler.
Assisted-by: Claude Opus 5
« 254 attachment files missing » does not say which. « m » now lists
them, grouped by model AND FIELD — the field is the most useful thing in
the row, because it says which field lost its image. On a real migration
it splits into 234 res.country/image flags, 13 payment.provider logos,
and a handful of scattered attachments including one 255 kB event photo:
the first two are module data a reinstall restores, the last is not, and
the raw list put them on the same footing.
The metadata is read ONLY when asked. One more query per database would
lengthen a survey that runs in four seconds, for something one looks at
by asking for it.
And every figure of a step now carries its change against the previous
one. « 2283 views » is a number; « +61 » is information. The first step
gets none: inventing a zero there would claim a comparison that does not
exist.
--- FR ---
[ADD] qualité de migration : nommer les fichiers absents, et montrer les écarts
« 254 fichiers de pièces jointes absents » ne dit pas lesquels. « m » en
donne la liste, groupée par modèle ET PAR CHAMP — le champ est le
renseignement le plus utile de la ligne, car il dit lequel a perdu son
image. Sur une vraie migration : 234 drapeaux res.country/image, 13 logos
de fournisseurs de paiement, et une poignée de pièces jointes éparses dont
une photo d'événement de 255 ko. Les deux premiers groupes sont des
données de module qu'une réinstallation restaure, le dernier non.
Les métadonnées ne sont lues QU'À LA DEMANDE : une requête de plus par
base allongerait un parcours qui tient en quatre secondes.
Et chaque chiffre d'un palier porte son écart avec le précédent. « 2283
vues » est un nombre, « +61 » est une information. Le premier palier n'en
a pas : y inventer un zéro annoncerait une comparaison qui n'existe pas.
Assisted-by: Claude Opus 5
Pressing « k » crashed with « asyncio.run() cannot be called from a
running event loop ». `suspend()` hands the terminal over but does NOT
stop the loop, and `app.run()` calls `asyncio.run()` underneath. A
subprocess has its own loop and paints the terminal it was given.
My test asserted that suspend() was CALLED, and that structure was
correct — the launch inside it was not. Structure is not behaviour, and
the test that would have caught this is the one that presses the key.
It exists now, and a guard refuses the nested start with a sentence
instead of forty lines of traceback.
The screen module also lost its shebang: it has no main, so the line
claimed something that was not true, and the permission rule was right
to say so.
--- FR ---
[FIX] état de migration : ouvrir l'écran de qualité dans son processus
« k » plantait sur « asyncio.run() cannot be called from a running event
loop ». `suspend()` rend le terminal mais n'arrête PAS la boucle, et
`app.run()` appelle `asyncio.run()` en dessous. Un sous-processus a sa
propre boucle.
Mon test vérifiait que suspend() était APPELÉ — et cette structure était
juste ; c'est le lancement à l'intérieur qui ne l'était pas. La structure
n'est pas le comportement, et le test qui aurait attrapé cela est celui
qui presse la touche. Il existe désormais, et un garde-fou refuse le
lancement imbriqué par une phrase plutôt que par quarante lignes de trace.
Le module d'écran perd aussi son shebang : sans `main`, cette ligne
annonçait une intention qui n'existait pas.
Assisted-by: Claude Opus 5
A migration leaves one database per step and they all still exist, so the
tool compares them side by side rather than replaying anything. Six Odoo
starts would cost an hour, write to the databases and need the checkout
switched at each step; the same inspection in SQL takes under half a
second per database and touches nothing. Measured on a real migration:
seven databases surveyed in 3.8 seconds.
It reports what each step gained and lost — modules, models, views, menus,
attachments — and ends on the comparison of the ENDS, which is not the sum
of the steps: a module dropped at 15 and put back at 17 lost nothing, and
adding the steps would count it twice.
The signal that matters is rows. A module removed is visible; a table
going from four thousand rows to zero is visible nowhere.
Two rename heuristics were tried and rejected on real data before the one
that holds. Row count alone paired an account tag table with dms_directory
— both had seven rows. A shared five-letter word paired two cleanup
tables. Overall name similarity separates them. And a renamed table stays
in the loss list, annotated: removing it was the real danger, since a
wrong pairing would have hidden a genuine loss.
--- FR ---
[ADD] analyse : ce qu'une migration a gagné et perdu, palier par palier
Une migration laisse une base par palier et elles existent toutes encore :
l'outil les compare côte à côte plutôt que de rejouer quoi que ce soit.
Six démarrages d'Odoo coûteraient une heure et écriraient dans les bases ;
la même inspection en SQL prend moins d'une demi-seconde par base. Mesuré
sur une vraie migration : sept bases inspectées en 3,8 secondes.
Le bilan final compare les EXTRÉMITÉS, ce qui n'est pas la somme des
paliers : un module retiré en 15 puis remis en 17 n'a rien perdu.
Le signal qui compte, ce sont les lignes. Un module en moins se voit ; une
table qui passe de quatre mille lignes à zéro ne se voit nulle part.
Deux rapprochements de renommage ont été essayés et rejetés sur des
données réelles. Et une table renommée reste dans la liste des pertes,
annotée : l'en retirer était le vrai danger.
Assisted-by: Claude Opus 5
Nine of the thirteen carried a shebang without the bit, so only four
could be run by their own path. Set to 755, not chmod +x: two were
664 under the 0002 umask and would have become 775 — executed by
others while a group member could still rewrite them. That pairing is
the only real risk here; the bit alone grants nothing, since reading
the file is enough to run python3 on it.
Being runnable opens a path without the venv: the shebang resolves to
the system python3, which has no Textual. --tui fell back to the text
report saying nothing. It now names the interpreter and the venv.
--- FR ---
[FIX] script : rendre exécutables les outils d'analyse et de migration
Neuf des treize portaient un shebang sans le bit ; quatre seulement
se lançaient par leur chemin. Mis à 755, pas chmod +x : deux étaient
en 664 sous l'umask 0002 et seraient passés à 775 — exécutés par
d'autres alors qu'un membre du groupe pouvait encore les réécrire.
C'est la seule vraie prise ici ; le bit seul n'accorde rien, lire le
fichier suffit déjà à lancer python3 dessus.
Devenir lançable ouvre un chemin sans le venv : le shebang résout le
python du système, sans Textual. --tui retombait sur le rapport texte
sans rien dire. Il nomme désormais l'interpréteur et le venv.
Assisted-by: Claude Opus 5
A read-only toolkit answering « what is in this database, and what will
break on a version bump »: schema size and tables no model claims,
customised views compared with their module source, and the x_ fields
Studio left behind. It reads a backup zip directly, so a 40 GB dump needs
no restore, and it reaches every answer from the TODO menu.
--- FR ---
Une boîte à outils en lecture seule qui répond à « qu'y a-t-il dans cette
base, et qu'est-ce qui cassera à la montée de version » : taille du schéma
et tables qu'aucun modèle ne réclame, vues personnalisées comparées à leur
source, champs x_ laissés par Studio. Elle lit un zip de sauvegarde tel
quel, donc sans restaurer, et tout s'atteint depuis le menu TODO.
Assisted-by: Claude Opus 5