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d3e8d50953 [FIX] qemu deploy : montrer le message de l'outil quand une VM échoue
Une VM ratée n'affichait que ses quatre dernières lignes, et l'épilogue
« Échec de la commande » avec sa ligne de commande les occupe entièrement :
le message de l'outil tombait juste au-dessus de la fenêtre. La sortie
étant jetée après la boucle, passé l'écran elle n'existait plus nulle
part. Trente lignes en cas d'échec, quatre en cas de réussite, et la
sortie complète va dans un fichier dont le chemin s'affiche. Quand la
commande portait la 3D, le rapport nomme « --gpu off » : le menu ne
l'expose pas, c'est la seule issue depuis là.

Vérifié : 7 tests, dont un nom de VM hostile qui ne doit pas composer un
chemin hors du répertoire de session.

--- EN ---

A failed VM showed only its last four lines, and the « Échec de la
commande » epilogue with its command line fills them entirely: the tool's
own message fell just above the window. The output being discarded after
the loop, past the screen it existed nowhere at all. Thirty lines on
failure, four on success, and the whole output goes to a file whose path
is printed. When the command carried 3D, the report names « --gpu off »:
the menu does not expose it, and it is the only way out from there.

Checked: 7 tests, among them a hostile VM name that must not compose a
path outside the session directory.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-09-03 05:00:55 -04:00
29b12c8ca1 [ADD] qemu arch : yay et bash-completion sur l'invité, guide au MOTD
Une image cloud Arch est nue : ni bash-completion, ni accès à l'AUR. Les
deux arrivent avec l'amorçage, sur la seule branche pacman. yay-bin
plutôt que yay, dont le paquet source compile Go pour le même outil ; la
construction reste sous l'utilisateur de la VM, makepkg refusant root. Le
« || true » qui ferme le bloc porte : le groupe est le dernier membre de
sa liste « || », donc set -e s'y applique et un sudo en échec emporterait
l'installation entière. Le guide de connexion n'annonce yay que si une
installation a eu lieu.

Vérifié : 10 tests, dont « bash -n » sur la commande distante entière et
la survie du bloc sous set -e avec un PATH vide.

--- EN ---

An Arch cloud image is bare: no bash-completion, no AUR access. Both come
with the bootstrap, on the pacman branch alone. yay-bin rather than yay,
whose source package compiles Go for the same tool; the build stays under
the VM user, makepkg refusing root. The « || true » closing the block
carries weight: the group is the last member of its « || » list, so set -e
applies inside it and one failing sudo would take the whole install down.
The login guide announces yay only when an install ran.

Checked: 10 tests, among them « bash -n » over the whole remote command
and the block surviving set -e with an empty PATH.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-09-02 08:04:05 -04:00
93b6256dba [ADD] déploiement : la VM clone le dépôt distant, pas ce checkout
« Le problème est revenu » — alors qu'il était corrigé la veille. La VM ne
reçoit pas le checkout d'ici : elle CLONE la branche depuis le dépôt distant.
Tout ce qui tourne dedans — install_proxmox.sh, les scripts d'installation, le
Makefile — vient donc de là.

Vécu deux fois de suite. Le correctif de /etc/hosts était commité ici, absent
du distant : chaque VM déployée ensuite recevait l'ancien script, et le même
défaut revenait à l'identique. Rien ne le disait, et il a fallu comparer les
deux versions du fichier à la main pour comprendre. Soixante-et-onze commits
séparaient les deux.

L'écart est donc dit AVANT de déployer, là où l'on peut encore renoncer : le
nombre, les trois premiers sujets, et « git push ». Sur les deux voies, car
les deux clonent.

Une branche que le distant ne connaît pas n'est pas un écart — c'est une
question qui ne se pose pas. La dire quand même vaudrait un avertissement à
chaque déploiement d'une branche neuve.

--- EN ---

"The problem came back" — though it had been fixed the day before. The VM does
not receive this checkout: it CLONES the branch from the remote. Everything
that runs inside it — install_proxmox.sh, the install scripts, the Makefile —
comes from there.

Twice in a row. The /etc/hosts fix was committed here and absent from the
remote: every VM deployed afterwards got the old script, and the same defect
returned unchanged. Nothing said so, and it took comparing both versions of
the file by hand to understand. Seventy-one commits separated them.

The gap is therefore stated BEFORE deploying, where you can still back out:
the count, the first three subjects, and "git push". On both paths, since both
clone.

A branch the remote does not know is not a gap — it is a question that does
not arise. Saying it anyway would mean a warning on every deployment of a new
branch.

Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit de27be5e736eb6e9bd01efd292e01c3b2231f91a)
2026-08-29 01:53:02 -04:00
6b985e57ab [REF] déploiement : un seul socle pour ce qui décrit le système invité
Type de VM, production, magasin d'applications, outils de développement,
fuseau horaire, interpréteur Python : six réglages qui décrivent l'invité, pas
la machine qui le porte. Ils valaient donc déjà sur Proxmox — l'écran n'en
offrait que trois. Une VM créée là-bas naissait serveur nu, sans outils et en
UTC, et rien ne le disait.

La duplication était le mécanisme de la dérive : chaque correctif se posait
sur un seul des deux écrans. Les six vivent maintenant dans un socle commun,
widgets ET logique, et le contexte qui les nourrit est écrit une fois. L'écran
QEMU/KVM perd 330 lignes sans qu'un widget ni une valeur de spec ne bouge —
vérifié en montant l'ancien et le nouveau dans le même processus.

Trois conséquences se sont propagées seules : le disque annoncé (bureau et
outils compris) atteint enfin « qm resize », le parallélisme suit les cœurs de
l'hôte au lieu d'un plafond de quatre, et le nom prend le suffixe du bureau —
sans lui, une VM graphique et sa jumelle serveur se disputaient le même.

Deux défauts nommés au passage. Le fuseau : « qm set » n'en pose pas, il part
maintenant par ssh avant l'installation. Et l'architecture d'une VM Proxmox
venait de « virsh », qui ne connaît que les domaines d'ici — une VM ARM prise
pour x86_64 recevait Android Studio, que Google ne publie pas pour elle.

Le test porte sur la PARITÉ, pas sur six comportements : ajouter un réglage à
un seul écran le fait échouer. Il a d'abord échoué à se lancer — hors des
préfixes du lanceur, douze tests n'ont jamais tourné et le total n'avait pas
bougé. La règle de nommage est maintenant dans son en-tête.

--- EN ---

VM type, production, app store, development tools, timezone, Python
interpreter: six settings that describe the guest, not the machine hosting it.
They already applied to Proxmox — the screen offered three. A VM created there
was born a bare server, no tools, in UTC, and nothing said so.

Duplication was the mechanism of the drift: each fix landed on one screen
only. The six now live in a shared foundation, widgets AND logic, and the
context feeding them is written once. The QEMU/KVM screen loses 330 lines with
no widget and no spec value moving — verified by mounting the old and the new
in one process.

Three consequences followed on their own: the announced disk (desktop and
tools included) finally reaches "qm resize", parallelism follows the host's
cores instead of a cap of four, and the name takes the desktop suffix —
without it a graphical VM and its server twin fought over the same one.

Two defects named along the way. The timezone: "qm set" sets none, it now goes
over ssh before the install. And a Proxmox VM's architecture came from
"virsh", which only knows local domains — an ARM VM taken for x86_64 got
Android Studio, which Google does not publish for it.

The test covers PARITY, not six behaviours: adding a setting to one screen
alone fails it. It first failed to run at all — outside the runner's prefixes,
twelve tests never ran and the total had not moved. The naming rule is now in
its header.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-25 03:28:39 -04:00
3d8e750af2 [FIX] deploy : la branche du dépôt, et la sortie pendant qu'elle arrive
Trois défauts rapportés sur un déploiement Proxmox. La branche proposée
était « dependabot/pip/aiobotocore-3.1.3 » : « git ls-remote » rend la liste
par ordre alphabétique, et l'écran en prenait la première. Il propose
maintenant la branche du DÉPÔT — celle qu'on a sous les yeux — puis develop,
puis master ; la liste met ces trois-là en tête et relègue les branches de
robot à la fin. Les deux écrans partagent la règle.

La vue de progression n'affichait la sortie qu'à la FIN du travail :
« subprocess.run » ne rend rien avant. Sur Proxmox, une VM demande le
téléchargement de 325 Mio puis l'import du disque — plusieurs minutes de bloc
vide. Elle lit maintenant ligne à ligne. Et « s » y ouvre un ssh sur la VM
créée, par son nom, donc par l'entrée ~/.ssh/config qui porte le rebond.

--- EN ---

Three defects reported on a Proxmox deployment. The branch offered was
"dependabot/pip/aiobotocore-3.1.3": "git ls-remote" returns the list in
alphabetical order and the screen took its first entry. It now offers the
CHECKOUT's branch — the one in front of you — then develop, then master; the
list puts those three first and pushes robot branches to the end. Both
screens share the rule.

The progress view only showed output at the END of a job: "subprocess.run"
returns nothing before that. On Proxmox a VM needs a 325 MiB download then a
disk import — minutes of an empty block. It now reads line by line. And "s"
opens an ssh to the created VM, by name, hence through the ~/.ssh/config
entry that carries the jump.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-25 03:19:18 -04:00
07df33b3ff [ADD] proxmox : suivre une VM distante, changer son état, étendre le menu
Les trois manques restants, demandés. Les colonnes vivantes du suivi — écrit
par seconde, RAM, disque — venaient de virsh, qui ne connaît pas les VM d'un
hôte Proxmox : elles restaient vides, et le relevé d'état les déclarait même
« effacées », ce qui éteignait le reste. L'hôte sait tout cela en un appel
(« pvesh get /cluster/resources »), et le relevé prend la forme de celui de
virsh pour que rien en aval ne distingue la source. Un appel par hôte, mis en
cache cinq secondes : une poignée de main ssh coûte 1 s, virsh 0,03 s.

« Lister les VM » propose maintenant d'en changer l'état, comme QEMU/KVM —
éteindre proprement avant de couper le courant, l'ordre le dit. Et le menu
accepte les commandes ajoutées par todo.json. Enfin « models » manquait aux
traductions : le rapport de migration sortait « 812 models » en français.

--- EN ---

The three remaining gaps, as asked. The dashboard's live columns — written per
second, RAM, disk — came from virsh, which knows nothing of a Proxmox host's
VMs: they stayed empty, and the state probe even declared them "gone", which
switched off the rest. The host knows all of it in one call ("pvesh get
/cluster/resources"), and the reading takes virsh's own shape so nothing
downstream tells the sources apart. One call per host, cached five seconds: an
ssh handshake costs 1 s, virsh 0.03 s.

"List VMs" now offers to change their state, like QEMU/KVM — clean shutdown
before pulling the plug, the order says so. And the menu accepts the commands
todo.json adds. Finally "models" was missing from the translations: the
migration report printed "812 models" in French.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-25 03:19:18 -04:00
677b0e6529 [UPD] todo : nommer la case d'installation par ce qu'elle commande
« Installer ERPLibre » commandait TOUTE installation, l'hyperviseur Proxmox
VE compris : décochée, une VM Proxmox restait une Debian nue sans que rien
ne l'explique. Elle devient « Installer un logiciel dans la VM », passe sous
le type de VM — juste avant les sections qu'elle commande — et le suivi la
quitte, puisqu'il regarde la VM arriver même quand rien ne s'installe.

Ce qu'elle rend sans effet se grise, titre compris. Trois états et non deux :
sans installation mais AVEC un bureau, le magasin d'applications et les
outils de la phase « avant » servent encore ; seuls ceux qui vivent dans le
dépôt s'éteignent. Griser en bloc aurait menti autant que de tout laisser.

--- EN ---

"Install ERPLibre" commanded EVERY install, the Proxmox VE hypervisor
included: unticked, a Proxmox VM stayed a bare Debian with nothing to explain
it. It becomes "Install software in the VM", moves under the VM type — right
before the sections it commands — and the dashboard leaves it, since that
watches the VM arrive even when nothing is installed.

What it makes ineffective now greys out, title included. Three states, not
two: with no install but WITH a desktop, the application store and the
"before" tools still act; only those living in the repository go dark.
Greying the lot would have lied as much as greying nothing.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-25 03:17:13 -04:00
c0d6b114af [FIX] qemu : ne pas poser ERPLibre sur une VM Proxmox VE
Choisir « Proxmox VE » comme système, c'est demander qu'il soit installé.
L'invite en ligne le savait ; le formulaire posait « ERPLibre + Odoo 18 »,
lui ajoutait les 5 Go réservés au dépôt et annonçait une cible make dans le
guide de la VM. La règle vit maintenant en un seul endroit, les deux
chemins la lisent, et un choix explicite l'emporte toujours sur elle.

Trois défauts trouvés derrière. Une commande par VM n'était retenue que si
DEUX VM différaient : déployée seule, la VM Proxmox retombait sur la
commande commune. Le disque choisi à la main disparaissait quand rien
n'était installé — 60 G demandés, 20 G créés. Et une taille absente des
préréglages marquait la rangée ✎ dès son montage.

--- EN ---

Choosing "Proxmox VE" as the system means asking for it to be installed.
The command-line prompt knew that; the form set "ERPLibre + Odoo 18", added
the 5 GB meant for the repository and advertised a make target in the VM's
guide. The rule now lives in one place, both paths read it, and an explicit
choice always wins over it.

Three defects behind it. A per-VM command was only used when TWO VMs
differed: deployed alone, the Proxmox VM fell back to the common command.
A hand-picked disk size vanished when nothing was installed — 60 G asked,
20 G created. And a size absent from the presets marked its row ✎ on mount.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-25 03:17:13 -04:00
562ad1c873 [ADD] todo : dire la place qui reste sous le plan de déploiement
La ligne de totaux annonçait « ~126 G » sans dire sur quoi : la demande
seule ne dit pas si ça rentre, et on l'apprenait au déploiement. Elle dit
maintenant la demande, ce qui reste et la capacité — « ~126 G / 20 G libres
sur 270 G » — et prévient dès que le plan dépasse. Les trois limites (RAM,
disque, cœurs) s'affichent ensemble : n'en montrer qu'une cachait les
autres. Sur Proxmox, la place vient du stockage choisi, que « pvesm status »
donnait déjà.

Deux défauts trouvés en le faisant : la marque de génération, exigée de tous
les widgets, faisait taire chaque réglage commun de l'écran Proxmox, et
« [x1] » disparaissait, lu comme une balise Rich.

--- EN ---

The totals line said "~126 G" without saying out of what: the demand alone
does not tell whether it fits, and one found out at deploy time. It now says
the demand, what is left and the capacity — "~126 G / 20 G free of 270 G" —
and warns as soon as the plan exceeds it. The three limits (RAM, disk,
cores) show together: showing only one hid the others. On Proxmox the room
comes from the chosen storage, which "pvesm status" already gave.

Two defects found on the way: the generation mark, required of every widget,
silenced each common setting on the Proxmox screen, and "[x1]" vanished,
read as a Rich tag.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-25 03:17:13 -04:00
0910e3ea06 [FIX] todo : nettoyer ce que le découpage a laissé derrière
Deux imports de todo.py n'avaient plus d'usager : « grp » est parti avec le
code qui posait les droits d'un groupe, et « getpass » est refait localement
par la seule fonction qui s'en sert. Trois fichiers neufs avaient leurs
imports dans le désordre, que le prochain « make format » aurait reformatés
en salissant un diff sans rapport.

--- EN ---

Two of todo.py's imports had no user left: « grp » went with the code that
set a group's rights, and « getpass » is re-imported locally by the only
function that uses it. Three new files had their imports out of order, which
the next « make format » would have reshuffled, dirtying an unrelated diff.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-25 03:17:13 -04:00
95e70150c3 [REF] todo : un fichier par sujet, un socle par formulaire
todo.py passait 13 000 lignes : plus personne n'y trouvait où une chose
vivait. Il en garde 4 400 — les menus et les aides générales — et six
fichiers portent chacun un sujet, assemblés en mixins sur la classe TODO.
Aucun membre perdu : 438 avant, 438 après, et treize sources modifiées
seulement là où un appel de classe devait changer de nom.

Les deux formulaires de déploiement posent le même travail : ils partagent
maintenant la logique pure, le CSS, la fabrique des rangées de ressources
et les gestes du plan (surcharges, verrous, exemplaires, renommage).
Vérifié en rendant le formulaire QEMU avant et après, sur neuf gestes :
même écran au SVG près, même état, même spec.

--- EN ---

todo.py had passed 13,000 lines: nobody could find where anything lived.
It keeps 4,400 — the menus and the general helpers — and six files each
own one subject, assembled as mixins on the TODO class. No member lost:
438 before, 438 after, and thirteen sources changed only where a
class-level call had to change name.

Both deployment forms do the same work: they now share the pure logic, the
CSS, the resource-row factory and the plan's gestures (overrides, locks,
copies, renaming). Verified by rendering the QEMU form before and after
across nine gestures: same screen down to the SVG, same state, same spec.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-25 03:16:07 -04:00