install_erplibre.sh bâtissait .venv.erplibre avec le python3 du système, quelle
que soit sa version : un 3.10 y donnait un venv que l'outillage ne sait pas
charger. Il délègue à install_venv.sh, qui obtient la version par mise, pyenv
ou la distribution, et rebâtit un venv hors service. Le PATCH ne borne que le
venv d'Odoo, dont le pyproject exige « >=3.12.10,<3.13 » : l'exiger ailleurs
écartait un Python de distribution d'un cran en retard — NixOS 25.11 livre
3.14.2 — et faisait compiler CPython pour rien. Le module NixOS déclare
désormais les DEUX Python, substitués depuis les fichiers de version.
Vérifié : 15 tests sur des venvs factices, conservés, rebâtis ou refusés selon
leur état, et un chemin sans pyvenv.cfg garde son contenu.
--- EN ---
install_erplibre.sh built .venv.erplibre with the system python3, whatever its
version: a 3.10 gave a venv the tooling cannot load. It delegates to
install_venv.sh, which obtains the version through mise, pyenv or the
distribution, and rebuilds a venv out of service. The PATCH bounds only Odoo's
venv, whose pyproject requires ">=3.12.10,<3.13": requiring it elsewhere turned
away a distribution Python one step behind — NixOS 25.11 ships 3.14.2 — and
compiled CPython for nothing. The NixOS module now declares BOTH Pythons,
substituted from the version files.
Checked: 15 tests on stub venvs, kept, rebuilt or refused by their state, and a
path without pyvenv.cfg keeps its content.
Assisted-by: Claude Opus 5
Neuvième système du catalogue, et le seul dont aucune distribution ne
publie d'image cloud : celle d'un tiers est épinglée et sa somme vérifiée
à chaque téléchargement. Son seed diffère aussi — networkd prend la clé
d'un bloc pour un NOM d'interface là où netplan honore un « match: », et
sshd refuse un compte dont le shell n'existe pas, d'où /bin/sh.
Ses dépendances se DÉCLARENT dans conf/nixos/erplibre.nix : envfs répond
à /usr/bin/env, nix-ld donne aux roues manylinux leur chargeur. Vérifié
sur une VM : le verrou de 362 paquets s'installe et Odoo répond.
--- EN ---
Ninth system of the catalogue, and the only one no distribution publishes
a cloud image for: a third party's is pinned and its sum verified at every
download. Its seed differs too — networkd reads a block's key as an
interface NAME where netplan honours a "match:", and sshd refuses an
account whose shell does not exist, hence /bin/sh.
Its dependencies are DECLARED in conf/nixos/erplibre.nix: envfs answers
/usr/bin/env, nix-ld gives manylinux wheels their loader. Checked on a VM:
the 362-package lock installs and Odoo answers.
Assisted-by: Claude Opus 5
Without pipefail, « curl … | sh » returns the status of sh, 0 on empty input:
a failed download passed for an install, its fallback never ran, and the
failure surfaced later as « command not found ». mise and pyenv are downloaded
into a mktemp file, then run, and a check refuses any fallback behind a pipe
without pipefail. starship's installer runs as root under a root timeout, never
reaching the « sudo -v » that sudo-rs refuses, and its shell hook is guarded.
Each tool then reports the version found or « not installed », without
tripping « set -e ».
--- FR ---
Sans pipefail, « curl … | sh » rend le statut de sh, 0 sur une entrée vide :
un téléchargement raté passait pour une pose, son repli ne tournait jamais, et
l'échec se lisait plus loin sous « command not found ». mise et pyenv sont
téléchargés dans un fichier tiré par mktemp, puis exécutés, et un contrôle
refuse tout repli derrière un tube sans pipefail. L'installateur de starship
tourne en root sous un délai root, sans atteindre le « sudo -v » que sudo-rs
refuse, et son crochet de shell est gardé. Chaque outil dit ensuite la version
trouvée ou « non installé », sans faire tomber « set -e ».
Assisted-by: Claude Opus 5
VMs of one host pulled the same packages again and again, and an install
could not be proven to work without the network. A Go service intercepts the
bridge transparently: a package file is served from disk, an index is always
revalidated upstream and replayed only when upstream is mute, git is mirrored.
Deployment poses the cache authority in QEMU and Proxmox VE guests, and can cut
the network for a whole install. The TODO menu installs, diagnoses, fills,
cleans and copies the store; long_test/qemu_cache.py measures that a second VM
pulls no package upstream. Covered by Go tests and test/test_qemu_cache_*.py.
--- FR ---
Les VM d'un hôte tiraient sans cesse les mêmes paquets, et rien ne prouvait
qu'une installation marche sans réseau. Un service Go intercepte le pont de
façon transparente : un fichier de paquet est servi du disque, un index est
toujours revalidé à l'amont et rejoué seulement quand l'amont est muet, git
est mis en miroir. Le déploiement pose l'autorité du cache dans les invités
QEMU et Proxmox VE, et peut couper le réseau pour toute une installation. Le
menu TODO installe, diagnostique, remplit, nettoie et emporte le magasin ;
long_test/qemu_cache.py mesure qu'une seconde VM ne tire aucun paquet de
l'amont. Couvert par les tests Go et test/test_qemu_cache_*.py.
Assisted-by: Claude Opus 5
mise lays down a precompiled CPython where pyenv builds one: seconds
against one to three minutes, with no -dev package at all. The choice
lives in EL_PYTHON_PROVIDER -- auto, mise or pyenv -- and in a single
file, lib_python_provider.sh. The rest of the repository only knows venv
paths and needs to know none of this.
In auto mode an ALREADY installed interpreter wins, whichever provider put
it there. mise is never installed on its own, "curl | sh" commits too much
for a script to decide -- make install_mise carries that decision.
MISE_PYTHON_COMPILE=false forbids it from quietly compiling: without that
guard it would fall back to pyenv's own engine, giving us the slowness
without the tooling. That is also what stopped gcc from collapsing while
building CPython on a low-memory s390x guest, for nothing.
One real bug falls along the way: a failed venv did not stop the install,
which then went on and failed further down, far from the cause.
--- FR ---
mise pose un CPython précompilé là où pyenv en compile un : des secondes
contre une à trois minutes, et aucun paquet -dev. Le choix vit dans
EL_PYTHON_PROVIDER — auto, mise ou pyenv — et dans un seul fichier,
lib_python_provider.sh. Le reste du dépôt ne connaît que des chemins de
venv et n'a rien à savoir de tout cela.
En mode auto, un interpréteur DÉJÀ posé l'emporte, quel qu'en soit le
fournisseur. mise n'est jamais installé de lui-même, « curl | sh » engage
trop pour qu'un script en décide — make install_mise porte cette décision.
MISE_PYTHON_COMPILE=false lui interdit de compiler en silence : sans ce
garde, il retomberait sur le moteur de pyenv, et nous aurions sa lenteur
sans son outillage. C'est aussi ce qui a évité que gcc s'écroule en
bâtissant CPython sur une VM s390x à faible mémoire, inutilement.
Un vrai défaut tombe au passage : un venv raté n'arrêtait pas
l'installation, qui continuait et échouait plus loin, loin de la cause.
Assisted-by: Claude Opus 5