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e39221af01 [REM] qemu : abandonner Debian 11
Son LTS est terminé, et sa suite de sécurité n'est ni servie ni archivée :
security.debian.org publie encore un index qui nomme des paquets dont le pool
ne porte plus le fichier, et archive.debian.org ne connaît pas bullseye. apt
s'arrête donc avant d'installer git, sur une version qui ne recevra plus rien.
Elle quitte le catalogue de déploiement et le script de dépendances, où la
variable qui la distinguait n'a plus d'usage. Debian 12 et 13 restent, et
l'image de la 13 est toujours le dernier point de version — sans rien à
changer ici quand le suivant paraît.
Vérifié : plus aucune trace de bullseye dans script/, hors la base des
conteneurs, traitée à part.

--- EN ---

Its LTS has ended, and its security suite is neither served nor archived:
security.debian.org still publishes an index naming packages whose pool no
longer holds the file, and archive.debian.org does not know bullseye. apt
therefore stops before installing git, on a version that will receive nothing
more. It leaves the deployment catalogue and the dependency script, where the
variable telling it apart has no use left. Debian 12 and 13 stay, and 13's
image is always the latest point release — with nothing to change here when
the next one appears.
Checked: no trace of bullseye left in script/, beyond the container base,
handled separately.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-09-24 13:56:57 -04:00
36fa84b037 [FIX] qemu plan : retirer l'avertissement que NixOS ne s'installe pas
Le dernier écran avant de créer portait « ERPLibre ne s'installe pas encore
sur NixOS : la VM est créée, l'installation échoue ». Il s'y installe, de
bout en bout : clone, make install_os, make install_odoo_18, Odoo enregistré
en service et servant 8069.
Un avertissement périmé à cet endroit ne fait pas qu'induire en erreur, il
décourage d'essayer ce qui marche — et c'est la seule ligne de l'écran qui
parle d'un échec. Sa traduction part avec lui, une entrée que personne
n'appelle vieillissant sans qu'on le sache.

--- EN ---

The last screen before creating carried « ERPLibre does not install on NixOS
yet: the VM is created, the install fails ». It does install, end to end:
clone, make install_os, make install_odoo_18, Odoo registered as a service
and serving 8069.
A stale warning there does not merely mislead, it discourages trying what
works — and it is the screen's only line that speaks of a failure. Its
translation goes with it, an entry nobody calls ageing unnoticed.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-09-17 04:04:25 -04:00
1f5bdceb2a [ADD] guide de connexion : les outils posés, et ce que NixOS change
On entrait en ssh sans savoir que nix, PyCharm ou la forge étaient là, ni
par quelle commande s'en servir : le guide ne connaissait que la
distribution, ERPLibre et la présence d'un bureau. La liste vient du menu
FILTRÉE par la machine — Android Studio n'existe qu'en x86_64, PyCharm
veut un bureau — et chaque ligne est confrontée au code qui l'installe.
Le bloc NixOS porte la racine du dépôt, seule ligne qui n'était ni absolue
ni commande, et trois lignes qu'on ne devine pas : « --rollback », qui
défait une déclaration fautive ; « nixos-version » ; et « ls /bin », vide
alors que /bin/bash s'exécute. Une recherche de paquet a été essayée puis
écartée, muette sur cette image.

--- EN ---

One logged in over ssh with no way to know nix, PyCharm or the forge were
there, nor which command to use: the guide knew only the distribution,
ERPLibre and whether a desktop was installed. The list comes from the menu
FILTERED by the machine — Android Studio is x86_64 only, PyCharm wants a
desktop — and every line is checked against the code that installs it.
The NixOS block carries the checkout root, its only line neither absolute
nor a command, and three lines nobody guesses: « --rollback », which
undoes a faulty declaration; « nixos-version »; and « ls /bin », empty
while /bin/bash runs. A package search was tried then dropped, silent on
this image.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-09-16 21:32:22 -04:00
48a1d5ce20 [FIX] cache et journal : hôte imbriqué soustrait, décision écrite
Un invité sans magasin de confiance ne peut RIEN recevoir, et sur un hôte
Proxmox c'est l'HÔTE qu'il faut excepter : imbriqué, l'invité sort masqué
derrière lui et le pont ne voit jamais sa propre adresse. Mesuré depuis
l'invité : code 000 et vérification SSL 19, puis 200 et 0. Sans cela le
gestionnaire de paquets se rabattait sur 564 dérivations à construire.

Le journal par VM ne portait AUCUN message du menu : la cause vivait sur
une console qui défile, et le fichier qu'on rouvre après l'échec n'avait
que le symptôme. Et « db_drop_all » annonçait détruites des bases qui ne
l'étaient pas, son code de retour jeté.

--- EN ---

A guest with no trust store can receive NOTHING, and on a Proxmox host it
is the HOST that must be exempted: nested, the guest leaves masqueraded
behind it and the bridge never sees its own address. Measured from the
guest: code 000 and SSL verification 19, then 200 and 0. Without it the
package manager fell back to building 564 derivations.

The per-VM log carried NO message from the menu: the cause lived on a
console that scrolls away, and the file reopened after failure held only
the symptom. And "db_drop_all" announced databases as dropped that were
not, its exit status discarded.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-09-16 21:32:03 -04:00
a9f91dda87 [FIX] install nixos : l'amorçage, les en-têtes, les manuels écartés
L'amorçage d'ERPLibre n'atteignait pas NixOS : le Makefile force
« SHELL := /bin/bash », que l'image ne porte pas, et le fournisseur de
Python ne cherche l'interpréteur du système qu'en /usr/bin/pythonX.Y.
Les deux répondent une fois envfs déclaré.

Ce qui n'a pas de roue amont se compile et réclame ses en-têtes : ils sont
liés au profil du système, leurs bibliothèques vont au chargeur, et
pg_config — dérivation à part dans nixpkgs — est nommé. La sortie « doc »
de CPython est écartée : sa construction est un Sphinx de 3 000 pages qui
domine le temps d'installation d'une VM de 4 Go.

--- EN ---

ERPLibre's bootstrap did not reach NixOS: the Makefile forces "SHELL :=
/bin/bash", which the image lacks, and the Python provider only looks for
the system interpreter at /usr/bin/pythonX.Y. Both answer once envfs is
declared.

What has no upstream wheel compiles and demands its headers: they are
linked into the system profile, their libraries reach the loader, and
pg_config — a separate derivation in nixpkgs — is named. CPython's "doc"
output is left out: building it is a 3000-page Sphinx run that dominates
install time on a 4 GB VM.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-09-16 21:31:03 -04:00
fce1d5b00b [ADD] qemu : NixOS déployable, de son image à ses dépendances
Neuvième système du catalogue, et le seul dont aucune distribution ne
publie d'image cloud : celle d'un tiers est épinglée et sa somme vérifiée
à chaque téléchargement. Son seed diffère aussi — networkd prend la clé
d'un bloc pour un NOM d'interface là où netplan honore un « match: », et
sshd refuse un compte dont le shell n'existe pas, d'où /bin/sh.

Ses dépendances se DÉCLARENT dans conf/nixos/erplibre.nix : envfs répond
à /usr/bin/env, nix-ld donne aux roues manylinux leur chargeur. Vérifié
sur une VM : le verrou de 362 paquets s'installe et Odoo répond.

--- EN ---

Ninth system of the catalogue, and the only one no distribution publishes
a cloud image for: a third party's is pinned and its sum verified at every
download. Its seed differs too — networkd reads a block's key as an
interface NAME where netplan honours a "match:", and sshd refuses an
account whose shell does not exist, hence /bin/sh.

Its dependencies are DECLARED in conf/nixos/erplibre.nix: envfs answers
/usr/bin/env, nix-ld gives manylinux wheels their loader. Checked on a VM:
the 362-package lock installs and Odoo answers.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-09-16 21:31:03 -04:00
4b60dcba30 [ADD] déploiement qemu : couper l'audit npm, traduire l'exception
L'audit de npm interroge un service qu'aucun cache ne rejoue : amont coupé,
il échoue à chaque installation sans rien vérifier. Une VM déployée hors
ligne reçoit donc NPM_CONFIG_AUDIT=false, écrit dans /etc/environment et
relu après cloud-init ; une VM en ligne garde son audit. Le retrait d'une
exception du détournement parle désormais la langue du menu, son message
allant à l'erreur standard tandis que la sortie standard garde les règles
que nft lit, qui ne se traduisent jamais.

--- EN ---

The npm audit queries a service no cache can replay: upstream cut, it fails
every install without checking anything. A VM deployed offline therefore gets
NPM_CONFIG_AUDIT=false, written in /etc/environment and read back after
cloud-init; an online VM keeps its audit. Removing a redirection exception
now speaks the menu's language, its message going to standard error while
standard output keeps the rules nft reads, which are never translated.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-09-16 05:36:13 -04:00
a7706adf3d [ADD] cache qemu : miroir des téléchargements des VM, hors ligne compris
VMs of one host pulled the same packages again and again, and an install
could not be proven to work without the network. A Go service intercepts the
bridge transparently: a package file is served from disk, an index is always
revalidated upstream and replayed only when upstream is mute, git is mirrored.
Deployment poses the cache authority in QEMU and Proxmox VE guests, and can cut
the network for a whole install. The TODO menu installs, diagnoses, fills,
cleans and copies the store; long_test/qemu_cache.py measures that a second VM
pulls no package upstream. Covered by Go tests and test/test_qemu_cache_*.py.

--- FR ---

Les VM d'un hôte tiraient sans cesse les mêmes paquets, et rien ne prouvait
qu'une installation marche sans réseau. Un service Go intercepte le pont de
façon transparente : un fichier de paquet est servi du disque, un index est
toujours revalidé à l'amont et rejoué seulement quand l'amont est muet, git
est mis en miroir. Le déploiement pose l'autorité du cache dans les invités
QEMU et Proxmox VE, et peut couper le réseau pour toute une installation. Le
menu TODO installe, diagnostique, remplit, nettoie et emporte le magasin ;
long_test/qemu_cache.py mesure qu'une seconde VM ne tire aucun paquet de
l'amont. Couvert par les tests Go et test/test_qemu_cache_*.py.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-09-14 16:46:15 -04:00
416a0c8631 [IMP] qemu deploy : constater le motif du sudo, le dire avant l'invite
sudo ne dit jamais ce qu'il sert à faire : son invite tombe entre deux lignes
de journal, et l'on tape un mot de passe sans savoir s'il porte sur libvirt,
sur un paquet ou sur un fichier — d'autant qu'appartenir au groupe libvirt a
l'air de suffire. Il ne suffit pas, et libvirt n'y est pour rien : le disque
et le seed s'écrivent dans le pool par défaut, répertoire de root où le
groupe ne donne pas l'écriture. Le motif est constaté, non déduit :
l'écriture s'essaie, une ACL pouvant l'accorder là où le mode semble la
refuser. Dit une fois avant la première commande privilégiée, et en dernière
ligne du récapitulatif. Vérifié : 18 tests, root compris, à qui rien n'est dit.

--- EN ---

sudo never states what it is about to do: its prompt lands between two log
lines, and one types a password without knowing whether it covers libvirt, a
package or a file — the more so as being in the libvirt group looks like it
should be enough. It is not, and libvirt is not the reason: the disk and the
seed are written into the default pool, a root-owned directory where the
group grants no write right. The reason is checked, not deduced: writing is
tried, since an ACL can grant it where the mode seems to refuse it. Said once
before the first privileged command, and last on the review page. Checked: 18
tests, root included, which is told nothing.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-09-04 02:27:51 -04:00
44dc08c06c [IMP] qemu deploy : pré-configurer la VM, et dire ce qui s'y installe
L'option des outils d'assistance posait trois installateurs amont, puis
laissait tout à retaper : hook global de rtk, zdiff3, hooks git du dépôt,
commandes Claude, activation du venv. Elle les pose, en deux temps parce que
hooks et gabarits VIVENT dans le dépôt ; le complément suit le clone, rend
toujours 0 — un confort ne fait pas échouer une VM — et sans clone la moitié
manquante est nommée. core.editor n'est posé qu'à défaut, l'hôte transmettant
déjà le sien. L'aide « ? » et F1 dit ce que chaque option installe, là où un
libellé de case porte trois des huit poses. Vérifié : 51 tests, les deux
écrans montés sans terminal, « bash -n » sur les fragments distants.

--- EN ---

The AI tools box posed three upstream installers, then left every setting to
retype: rtk's global hook, zdiff3, the checkout's git hooks, the Claude
commands, activating the venv. It poses them, in two phases because hooks and
templates LIVE in the checkout; the complement follows the clone, always
returns 0 — a comfort must not fail a VM — and with no clone the missing half
is named. core.editor is posed only where there is none, the host already
transmitting its own. The `?` and F1 help says what each option installs,
where a checkbox label carries three of this one's eight poses. Checked: 51
tests, both screens mounted headless, `bash -n` on the remote fragments.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-09-04 02:03:52 -04:00
68eff72243 [ADD] qemu deploy : poser rtk, starship et un agent dans la VM
Une case de plus au catalogue des outils, donc une case dans les deux
écrans sans y toucher. Cochée, elle découvre le choix de l'agent — Claude
Code ou opencode — et l'identité git, pré-remplie avec celle de l'hôte :
c'est ce que la VM reçoit déjà, et un champ vide la ferait croire absente.
Ce qui est saisi prime, champ par champ.

Phase « before », où chaque outil se garde lui-même. Chaque pose est aussi
privée d'entrée standard et bornée dans le temps : « || true » couvre
l'échec, pas l'ATTENTE, et un installateur amont qui pose une question
resterait pendu sur un SSH sans terminal — d'où « -y » pour starship.

--- EN ---

One more entry in the tool catalogue, hence one more box on both screens
for free. Ticked, it reveals the agent choice — Claude Code or opencode —
and the git identity, prefilled from the host: that is what the VM
already gets, and an empty field would suggest none. What is typed wins,
field by field.

Phase « before », where each tool guards itself. Every install is also
denied stdin and time-bounded: « || true » covers failure, not WAITING,
and an upstream installer asking a question would hang on a terminal-less
SSH — hence « -y » for starship.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-09-03 05:00:55 -04:00
f417a9ea86 [ADD] qemu deploy : case 3D à la création, même sans écran virtuel
Une VM sans console peut vouloir un virtio-gpu accéléré — rendu hors
écran, ou émulateur qui tourne dedans — et « auto » ne l'accorde jamais :
il s'abstient sans écran, pour ne pas poser un périphérique vidéo que
personne n'a demandé. La case envoie donc « --gpu on », qui l'accorde
désormais. « --graphics none » est alors écarté : il dit « aucun
affichage », et egl-headless EST un affichage. Le repli le rend quand la
3D tombe, sinon la VM repartirait sur le défaut de virt-install.

Vérifié : 8 tests neufs et 2 sur le repli, rougis par trois mutations.
Le rendu de la case dans le terminal plein écran n'est pas testé.

--- EN ---

A VM without a console may want an accelerated virtio-gpu — offscreen
rendering, or an emulator running inside — and « auto » never grants it:
it abstains without a screen, so as not to add a video device nobody
asked for. The box therefore sends « --gpu on », which now grants it.
« --graphics none » is then dropped: it means « no display », and
egl-headless IS a display. The fallback gives it back when 3D fails,
otherwise the VM would restart on virt-install's default.

Checked: 8 new tests and 2 on the fallback, turned red by three
mutations. The box's rendering in the full-screen terminal is not tested.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-09-03 05:00:55 -04:00
c8d76f1c33 [ADD] qemu deploy : proposer d'effacer un disque orphelin qui bloque
Une création interrompue laisse son qcow2 sans VM définie, et deploy_qemu
refuse ensuite d'écraser : la création échoue APRÈS avoir fait attendre.
Le disque est donc proposé à l'effacement, taille et chemin affichés.
Proposé et non effacé d'office : le même nom peut désigner le disque
d'une VM retirée à la main, dont on voulait garder les données. Un refus
ne laisse pas filer vers l'échec, il redemande. La proposition vient
après la fermeture du formulaire plein écran, parce qu'effacer là demande
root et qu'une invite de mot de passe n'y a nulle part où s'afficher.

Vérifié : 7 tests, rougis par deux mutations — ne pas redemander après un
refus, et sauter la proposition sur le chemin plein écran.

--- EN ---

An interrupted creation leaves its qcow2 with no defined VM, and
deploy_qemu then refuses to overwrite: creation fails AFTER the wait. The
disk is therefore offered for deletion, size and path shown. Offered, not
deleted outright: the same name may designate the disk of a VM removed by
hand, whose data was meant to be kept. A refusal does not drift into
failure, it asks again. The offer comes after the full-screen form
closes, because deleting there needs root and a password prompt has
nowhere to appear inside it.

Checked: 7 tests, turned red by two mutations — not asking again after a
refusal, and skipping the offer on the full-screen path.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-09-03 05:00:55 -04:00
feb6cd7b12 [FIX] qemu menu : passer par le groupe libvirt plutôt que par sudo
Appartenir au groupe libvirt suffit à joindre qemu:///system : le sudo
écrit en dur n'y ajoutait aucun droit et réclamait un mot de passe à
chaque entrée de menu. La question se tranche en ESSAYANT, jamais en
lisant /etc/group : les groupes d'un processus sont figés à l'ouverture
de session, donc la table dit le déclaré, l'essai le faisable. C'est la
distinction que porte aussi l'avertissement d'avant-installation. Un
hyperviseur distant garde sudo, ses droits ne se sondant pas d'ici.

Vérifié : 10 tests, rougis par deux mutations — lire /etc/group, et
conclure « pas de sudo » sur un sondage mort.

--- EN ---

Membership of the libvirt group is enough to reach qemu:///system: the
hardcoded sudo added no right there and asked for a password at every
menu entry. The question is settled by TRYING, never by reading
/etc/group: a process's groups are frozen at session start, so the table
states what is declared, the attempt what is doable. The pre-install
warning carries that same distinction. A remote hypervisor keeps sudo,
its rights not being probeable from here.

Checked: 10 tests, turned red by two mutations — reading /etc/group, and
concluding « no sudo » from a dead probe.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-09-03 05:00:55 -04:00
d3e8d50953 [FIX] qemu deploy : montrer le message de l'outil quand une VM échoue
Une VM ratée n'affichait que ses quatre dernières lignes, et l'épilogue
« Échec de la commande » avec sa ligne de commande les occupe entièrement :
le message de l'outil tombait juste au-dessus de la fenêtre. La sortie
étant jetée après la boucle, passé l'écran elle n'existait plus nulle
part. Trente lignes en cas d'échec, quatre en cas de réussite, et la
sortie complète va dans un fichier dont le chemin s'affiche. Quand la
commande portait la 3D, le rapport nomme « --gpu off » : le menu ne
l'expose pas, c'est la seule issue depuis là.

Vérifié : 7 tests, dont un nom de VM hostile qui ne doit pas composer un
chemin hors du répertoire de session.

--- EN ---

A failed VM showed only its last four lines, and the « Échec de la
commande » epilogue with its command line fills them entirely: the tool's
own message fell just above the window. The output being discarded after
the loop, past the screen it existed nowhere at all. Thirty lines on
failure, four on success, and the whole output goes to a file whose path
is printed. When the command carried 3D, the report names « --gpu off »:
the menu does not expose it, and it is the only way out from there.

Checked: 7 tests, among them a hostile VM name that must not compose a
path outside the session directory.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-09-03 05:00:55 -04:00
29b12c8ca1 [ADD] qemu arch : yay et bash-completion sur l'invité, guide au MOTD
Une image cloud Arch est nue : ni bash-completion, ni accès à l'AUR. Les
deux arrivent avec l'amorçage, sur la seule branche pacman. yay-bin
plutôt que yay, dont le paquet source compile Go pour le même outil ; la
construction reste sous l'utilisateur de la VM, makepkg refusant root. Le
« || true » qui ferme le bloc porte : le groupe est le dernier membre de
sa liste « || », donc set -e s'y applique et un sudo en échec emporterait
l'installation entière. Le guide de connexion n'annonce yay que si une
installation a eu lieu.

Vérifié : 10 tests, dont « bash -n » sur la commande distante entière et
la survie du bloc sous set -e avec un PATH vide.

--- EN ---

An Arch cloud image is bare: no bash-completion, no AUR access. Both come
with the bootstrap, on the pacman branch alone. yay-bin rather than yay,
whose source package compiles Go for the same tool; the build stays under
the VM user, makepkg refusing root. The « || true » closing the block
carries weight: the group is the last member of its « || » list, so set -e
applies inside it and one failing sudo would take the whole install down.
The login guide announces yay only when an install ran.

Checked: 10 tests, among them « bash -n » over the whole remote command
and the block surviving set -e with an empty PATH.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-09-02 08:04:05 -04:00
93b6256dba [ADD] déploiement : la VM clone le dépôt distant, pas ce checkout
« Le problème est revenu » — alors qu'il était corrigé la veille. La VM ne
reçoit pas le checkout d'ici : elle CLONE la branche depuis le dépôt distant.
Tout ce qui tourne dedans — install_proxmox.sh, les scripts d'installation, le
Makefile — vient donc de là.

Vécu deux fois de suite. Le correctif de /etc/hosts était commité ici, absent
du distant : chaque VM déployée ensuite recevait l'ancien script, et le même
défaut revenait à l'identique. Rien ne le disait, et il a fallu comparer les
deux versions du fichier à la main pour comprendre. Soixante-et-onze commits
séparaient les deux.

L'écart est donc dit AVANT de déployer, là où l'on peut encore renoncer : le
nombre, les trois premiers sujets, et « git push ». Sur les deux voies, car
les deux clonent.

Une branche que le distant ne connaît pas n'est pas un écart — c'est une
question qui ne se pose pas. La dire quand même vaudrait un avertissement à
chaque déploiement d'une branche neuve.

--- EN ---

"The problem came back" — though it had been fixed the day before. The VM does
not receive this checkout: it CLONES the branch from the remote. Everything
that runs inside it — install_proxmox.sh, the install scripts, the Makefile —
comes from there.

Twice in a row. The /etc/hosts fix was committed here and absent from the
remote: every VM deployed afterwards got the old script, and the same defect
returned unchanged. Nothing said so, and it took comparing both versions of
the file by hand to understand. Seventy-one commits separated them.

The gap is therefore stated BEFORE deploying, where you can still back out:
the count, the first three subjects, and "git push". On both paths, since both
clone.

A branch the remote does not know is not a gap — it is a question that does
not arise. Saying it anyway would mean a warning on every deployment of a new
branch.

Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit de27be5e736eb6e9bd01efd292e01c3b2231f91a)
2026-08-29 01:53:02 -04:00
6b985e57ab [REF] déploiement : un seul socle pour ce qui décrit le système invité
Type de VM, production, magasin d'applications, outils de développement,
fuseau horaire, interpréteur Python : six réglages qui décrivent l'invité, pas
la machine qui le porte. Ils valaient donc déjà sur Proxmox — l'écran n'en
offrait que trois. Une VM créée là-bas naissait serveur nu, sans outils et en
UTC, et rien ne le disait.

La duplication était le mécanisme de la dérive : chaque correctif se posait
sur un seul des deux écrans. Les six vivent maintenant dans un socle commun,
widgets ET logique, et le contexte qui les nourrit est écrit une fois. L'écran
QEMU/KVM perd 330 lignes sans qu'un widget ni une valeur de spec ne bouge —
vérifié en montant l'ancien et le nouveau dans le même processus.

Trois conséquences se sont propagées seules : le disque annoncé (bureau et
outils compris) atteint enfin « qm resize », le parallélisme suit les cœurs de
l'hôte au lieu d'un plafond de quatre, et le nom prend le suffixe du bureau —
sans lui, une VM graphique et sa jumelle serveur se disputaient le même.

Deux défauts nommés au passage. Le fuseau : « qm set » n'en pose pas, il part
maintenant par ssh avant l'installation. Et l'architecture d'une VM Proxmox
venait de « virsh », qui ne connaît que les domaines d'ici — une VM ARM prise
pour x86_64 recevait Android Studio, que Google ne publie pas pour elle.

Le test porte sur la PARITÉ, pas sur six comportements : ajouter un réglage à
un seul écran le fait échouer. Il a d'abord échoué à se lancer — hors des
préfixes du lanceur, douze tests n'ont jamais tourné et le total n'avait pas
bougé. La règle de nommage est maintenant dans son en-tête.

--- EN ---

VM type, production, app store, development tools, timezone, Python
interpreter: six settings that describe the guest, not the machine hosting it.
They already applied to Proxmox — the screen offered three. A VM created there
was born a bare server, no tools, in UTC, and nothing said so.

Duplication was the mechanism of the drift: each fix landed on one screen
only. The six now live in a shared foundation, widgets AND logic, and the
context feeding them is written once. The QEMU/KVM screen loses 330 lines with
no widget and no spec value moving — verified by mounting the old and the new
in one process.

Three consequences followed on their own: the announced disk (desktop and
tools included) finally reaches "qm resize", parallelism follows the host's
cores instead of a cap of four, and the name takes the desktop suffix —
without it a graphical VM and its server twin fought over the same one.

Two defects named along the way. The timezone: "qm set" sets none, it now goes
over ssh before the install. And a Proxmox VM's architecture came from
"virsh", which only knows local domains — an ARM VM taken for x86_64 got
Android Studio, which Google does not publish for it.

The test covers PARITY, not six behaviours: adding a setting to one screen
alone fails it. It first failed to run at all — outside the runner's prefixes,
twelve tests never ran and the total had not moved. The naming rule is now in
its header.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-25 03:28:39 -04:00
3d8e750af2 [FIX] deploy : la branche du dépôt, et la sortie pendant qu'elle arrive
Trois défauts rapportés sur un déploiement Proxmox. La branche proposée
était « dependabot/pip/aiobotocore-3.1.3 » : « git ls-remote » rend la liste
par ordre alphabétique, et l'écran en prenait la première. Il propose
maintenant la branche du DÉPÔT — celle qu'on a sous les yeux — puis develop,
puis master ; la liste met ces trois-là en tête et relègue les branches de
robot à la fin. Les deux écrans partagent la règle.

La vue de progression n'affichait la sortie qu'à la FIN du travail :
« subprocess.run » ne rend rien avant. Sur Proxmox, une VM demande le
téléchargement de 325 Mio puis l'import du disque — plusieurs minutes de bloc
vide. Elle lit maintenant ligne à ligne. Et « s » y ouvre un ssh sur la VM
créée, par son nom, donc par l'entrée ~/.ssh/config qui porte le rebond.

--- EN ---

Three defects reported on a Proxmox deployment. The branch offered was
"dependabot/pip/aiobotocore-3.1.3": "git ls-remote" returns the list in
alphabetical order and the screen took its first entry. It now offers the
CHECKOUT's branch — the one in front of you — then develop, then master; the
list puts those three first and pushes robot branches to the end. Both
screens share the rule.

The progress view only showed output at the END of a job: "subprocess.run"
returns nothing before that. On Proxmox a VM needs a 325 MiB download then a
disk import — minutes of an empty block. It now reads line by line. And "s"
opens an ssh to the created VM, by name, hence through the ~/.ssh/config
entry that carries the jump.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-25 03:19:18 -04:00
07df33b3ff [ADD] proxmox : suivre une VM distante, changer son état, étendre le menu
Les trois manques restants, demandés. Les colonnes vivantes du suivi — écrit
par seconde, RAM, disque — venaient de virsh, qui ne connaît pas les VM d'un
hôte Proxmox : elles restaient vides, et le relevé d'état les déclarait même
« effacées », ce qui éteignait le reste. L'hôte sait tout cela en un appel
(« pvesh get /cluster/resources »), et le relevé prend la forme de celui de
virsh pour que rien en aval ne distingue la source. Un appel par hôte, mis en
cache cinq secondes : une poignée de main ssh coûte 1 s, virsh 0,03 s.

« Lister les VM » propose maintenant d'en changer l'état, comme QEMU/KVM —
éteindre proprement avant de couper le courant, l'ordre le dit. Et le menu
accepte les commandes ajoutées par todo.json. Enfin « models » manquait aux
traductions : le rapport de migration sortait « 812 models » en français.

--- EN ---

The three remaining gaps, as asked. The dashboard's live columns — written per
second, RAM, disk — came from virsh, which knows nothing of a Proxmox host's
VMs: they stayed empty, and the state probe even declared them "gone", which
switched off the rest. The host knows all of it in one call ("pvesh get
/cluster/resources"), and the reading takes virsh's own shape so nothing
downstream tells the sources apart. One call per host, cached five seconds: an
ssh handshake costs 1 s, virsh 0.03 s.

"List VMs" now offers to change their state, like QEMU/KVM — clean shutdown
before pulling the plug, the order says so. And the menu accepts the commands
todo.json adds. Finally "models" was missing from the translations: the
migration report printed "812 models" in French.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-25 03:19:18 -04:00
677b0e6529 [UPD] todo : nommer la case d'installation par ce qu'elle commande
« Installer ERPLibre » commandait TOUTE installation, l'hyperviseur Proxmox
VE compris : décochée, une VM Proxmox restait une Debian nue sans que rien
ne l'explique. Elle devient « Installer un logiciel dans la VM », passe sous
le type de VM — juste avant les sections qu'elle commande — et le suivi la
quitte, puisqu'il regarde la VM arriver même quand rien ne s'installe.

Ce qu'elle rend sans effet se grise, titre compris. Trois états et non deux :
sans installation mais AVEC un bureau, le magasin d'applications et les
outils de la phase « avant » servent encore ; seuls ceux qui vivent dans le
dépôt s'éteignent. Griser en bloc aurait menti autant que de tout laisser.

--- EN ---

"Install ERPLibre" commanded EVERY install, the Proxmox VE hypervisor
included: unticked, a Proxmox VM stayed a bare Debian with nothing to explain
it. It becomes "Install software in the VM", moves under the VM type — right
before the sections it commands — and the dashboard leaves it, since that
watches the VM arrive even when nothing is installed.

What it makes ineffective now greys out, title included. Three states, not
two: with no install but WITH a desktop, the application store and the
"before" tools still act; only those living in the repository go dark.
Greying the lot would have lied as much as greying nothing.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-25 03:17:13 -04:00
c0d6b114af [FIX] qemu : ne pas poser ERPLibre sur une VM Proxmox VE
Choisir « Proxmox VE » comme système, c'est demander qu'il soit installé.
L'invite en ligne le savait ; le formulaire posait « ERPLibre + Odoo 18 »,
lui ajoutait les 5 Go réservés au dépôt et annonçait une cible make dans le
guide de la VM. La règle vit maintenant en un seul endroit, les deux
chemins la lisent, et un choix explicite l'emporte toujours sur elle.

Trois défauts trouvés derrière. Une commande par VM n'était retenue que si
DEUX VM différaient : déployée seule, la VM Proxmox retombait sur la
commande commune. Le disque choisi à la main disparaissait quand rien
n'était installé — 60 G demandés, 20 G créés. Et une taille absente des
préréglages marquait la rangée ✎ dès son montage.

--- EN ---

Choosing "Proxmox VE" as the system means asking for it to be installed.
The command-line prompt knew that; the form set "ERPLibre + Odoo 18", added
the 5 GB meant for the repository and advertised a make target in the VM's
guide. The rule now lives in one place, both paths read it, and an explicit
choice always wins over it.

Three defects behind it. A per-VM command was only used when TWO VMs
differed: deployed alone, the Proxmox VM fell back to the common command.
A hand-picked disk size vanished when nothing was installed — 60 G asked,
20 G created. And a size absent from the presets marked its row ✎ on mount.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-25 03:17:13 -04:00
562ad1c873 [ADD] todo : dire la place qui reste sous le plan de déploiement
La ligne de totaux annonçait « ~126 G » sans dire sur quoi : la demande
seule ne dit pas si ça rentre, et on l'apprenait au déploiement. Elle dit
maintenant la demande, ce qui reste et la capacité — « ~126 G / 20 G libres
sur 270 G » — et prévient dès que le plan dépasse. Les trois limites (RAM,
disque, cœurs) s'affichent ensemble : n'en montrer qu'une cachait les
autres. Sur Proxmox, la place vient du stockage choisi, que « pvesm status »
donnait déjà.

Deux défauts trouvés en le faisant : la marque de génération, exigée de tous
les widgets, faisait taire chaque réglage commun de l'écran Proxmox, et
« [x1] » disparaissait, lu comme une balise Rich.

--- EN ---

The totals line said "~126 G" without saying out of what: the demand alone
does not tell whether it fits, and one found out at deploy time. It now says
the demand, what is left and the capacity — "~126 G / 20 G free of 270 G" —
and warns as soon as the plan exceeds it. The three limits (RAM, disk,
cores) show together: showing only one hid the others. On Proxmox the room
comes from the chosen storage, which "pvesm status" already gave.

Two defects found on the way: the generation mark, required of every widget,
silenced each common setting on the Proxmox screen, and "[x1]" vanished,
read as a Rich tag.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-25 03:17:13 -04:00
0910e3ea06 [FIX] todo : nettoyer ce que le découpage a laissé derrière
Deux imports de todo.py n'avaient plus d'usager : « grp » est parti avec le
code qui posait les droits d'un groupe, et « getpass » est refait localement
par la seule fonction qui s'en sert. Trois fichiers neufs avaient leurs
imports dans le désordre, que le prochain « make format » aurait reformatés
en salissant un diff sans rapport.

--- EN ---

Two of todo.py's imports had no user left: « grp » went with the code that
set a group's rights, and « getpass » is re-imported locally by the only
function that uses it. Three new files had their imports out of order, which
the next « make format » would have reshuffled, dirtying an unrelated diff.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-25 03:17:13 -04:00
95e70150c3 [REF] todo : un fichier par sujet, un socle par formulaire
todo.py passait 13 000 lignes : plus personne n'y trouvait où une chose
vivait. Il en garde 4 400 — les menus et les aides générales — et six
fichiers portent chacun un sujet, assemblés en mixins sur la classe TODO.
Aucun membre perdu : 438 avant, 438 après, et treize sources modifiées
seulement là où un appel de classe devait changer de nom.

Les deux formulaires de déploiement posent le même travail : ils partagent
maintenant la logique pure, le CSS, la fabrique des rangées de ressources
et les gestes du plan (surcharges, verrous, exemplaires, renommage).
Vérifié en rendant le formulaire QEMU avant et après, sur neuf gestes :
même écran au SVG près, même état, même spec.

--- EN ---

todo.py had passed 13,000 lines: nobody could find where anything lived.
It keeps 4,400 — the menus and the general helpers — and six files each
own one subject, assembled as mixins on the TODO class. No member lost:
438 before, 438 after, and thirteen sources changed only where a
class-level call had to change name.

Both deployment forms do the same work: they now share the pure logic, the
CSS, the resource-row factory and the plan's gestures (overrides, locks,
copies, renaming). Verified by rendering the QEMU form before and after
across nine gestures: same screen down to the SVG, same state, same spec.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-25 03:16:07 -04:00