Le rapport comparait les paliers sans dire si la migration avait réussi,
alors que les verdicts dorment déjà dans lst_event du journal de
progression : des contrôles en échec y restent sans remonter nulle part.
Trois sections s'ajoutent sous les paliers : les verdicts, rattachés au
palier ODOO et non au compteur du pilote, décalé d'un rang ; où vivent les
traces, car config.conf laisse logfile= vide et la sortie d'Odoo meurt avec
le terminal ; et la revue, six étapes lançables par « r ». Le contrôle de
résidus porte la même section sans toucher son code de sortie : un verdict
vient du fichier, pas de la base.
--- EN ---
The report compared the tiers without saying whether the migration had
succeeded, while the verdicts already sit in lst_event of the progression
file: failed checks stay there and surface nowhere.
Three sections are added below the tiers: the verdicts, tied to the ODOO
tier and not to the driver counter, which is off by one; where the traces
live, since config.conf leaves logfile= empty and Odoo's output dies with
the terminal; and the review, six steps runnable with "r". The residue
check carries the same section without touching its exit code: a verdict
comes from the file, not from the database.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit b05e0333c4b94d58eb794f09a2459e41d826c655)
`env.user.has_group()` répond « oui » dès que l'exécutant est membre du
groupe, et la migration l'y ajoute en cours de route. Or la case des
réglages lit tout autre chose : ce que `base.group_user` IMPLIQUE
(res_config.py, « which groups are implied by the group Employee »).
Décider sur l'exécutant créait une liste de prix dans une base dont la
fonctionnalité est éteinte, et Odoo prévenait à chaque ouverture des
réglages qu'il allait l'archiver. Le contrôle « restant de migration »
posait la même mauvaise question ; les deux lisent désormais l'implication
du groupe. Vérifié sur copie jetable, dans les deux sens : fonctionnalité
éteinte, rien n'est signalé ; activée, constat et réparation reviennent.
--- EN ---
`env.user.has_group()` says yes as soon as the caller belongs to the
group, and the migration adds it along the way. But the settings checkbox
reads something else: what `base.group_user` IMPLIES (res_config.py,
"which groups are implied by the group Employee"). Deciding on the caller
created a pricelist in a database whose feature is off, and Odoo warned on
every opening of the settings that it would archive it. The
migration-residue check asked the same wrong question; both now read the
group implication. Verified on a throwaway copy, both ways: feature off,
nothing is reported; feature on, finding and repair come back.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 38ba25e01894f45fb956bcbb08cc3d96a125e648)
Deuxième constat faux du même outil, et la même cause : un indicateur
jamais confronté à la vraie condition.
Le contrôle cherchait l'xmlid `product.list0`. Or la réparation laisse
Odoo créer « Par défaut » SANS le poser. Mesuré sur la migration qui
vient de tourner : une liste de prix bien présente, quatre modèles de
rapprochement recréés, et mon rapport annonçait toujours « absente ». Il
aurait signalé de même la base d'un client ayant créé la sienne à la
main.
On cherche donc une LIGNE dans product_pricelist, protégée par
to_regclass pour le cas où le module n'est pas installé.
--- EN ---
Second false finding from the same tool, and the same cause: a proxy
never checked against the real condition.
It looked for the xmlid `product.list0`. But the repair lets Odoo create
« Par défaut » WITHOUT setting it. Measured on the migration that just
ran: a pricelist plainly there, four reconciliation models recreated —
and my report still said "missing". It would have flagged a customer
database whose pricelist was made by hand just the same.
So we look for a ROW in product_pricelist, guarded by to_regclass in case
the module is not installed.
Assisted-by: Claude Opus 5
« ir_model_relation nomme une table absente » : 0 avant la migration, 68
après. Le profil idéal — et aucune conséquence.
Son unique consommateur, _module_data_uninstall dans
base/models/ir_model.py, teste sql.table_exists() AVANT de supprimer : la
ligne périmée est ignorée, puis effacée. J'écrivais « la prochaine mise à
jour de module tente de la modifier et échoue » : c'est faux.
Les 68 appartiennent de plus à des modules INSTALLÉS, et database_cleanup
ne touche que les désinstallés — la réparation désignée n'en aurait
réparé aucune.
Un constat sans conséquence et sans geste possible est du bruit, quelle
que soit la netteté du signal. Restent trois constats, tous réels.
--- EN ---
« ir_model_relation names a missing table »: 0 before the migration, 68
after. The ideal profile — and no consequence whatsoever.
Its only consumer, _module_data_uninstall in base/models/ir_model.py,
tests sql.table_exists() BEFORE dropping: the stale row is skipped, then
unlinked. I wrote "the next module update tries to alter it and fails":
that is false.
The 68 also belong to INSTALLED modules, and database_cleanup only
touches uninstalled ones — the repair I named would have fixed none.
A finding with no consequence and no possible action is noise, however
clean the signal. Three findings remain, all real.
Assisted-by: Claude Opus 5
fix_duplicate_index et restore_config_defaults étaient écrits, éprouvés,
et absents du pilote. Chaque migration refabriquait donc ses index
redondants et reperdait sa liste de prix.
Mesuré sur DEUX chaînes 12 → 18 indépendantes, même base source : 68
relations orphelines, 9 langues au drapeau NULL, une liste de prix
absente, 376 paires d'index en double — les mêmes nombres des deux côtés.
Ce n'est pas un accident d'exécution, c'est le chemin lui-même.
Les index à partir du palier 17 : avant, la convention n'a pas changé.
Les réglages au DERNIER palier : l'outil charge le registre, et seul
l'état final compte. Les deux en wait_at_error=False — avec --apply, le
code 1 dit « il en reste », pas « je suis tombé », et cela n'arrête pas
six paliers.
--- EN ---
fix_duplicate_index and restore_config_defaults were written, proven, and
absent from the driver. Every migration therefore rebuilt its redundant
indexes and lost its default pricelist again.
Measured on TWO independent 12 → 18 chains from the same source: 68
orphan relations, 9 languages with a NULL flag, one missing pricelist,
376 duplicate index pairs — the same numbers on both. Not a fluke of one
run: the path itself.
Indexes from step 17 onward: before that the convention had not changed.
Config defaults at the LAST step: the tool loads the registry, and only
the final state matters. Both with wait_at_error=False — with --apply,
exit 1 means "some remain", not "I crashed", and that must not halt six
steps.
Assisted-by: Claude Opus 5
Les analyses existaient ; le chemin d'AVANT manquait. La base d'un client
est dans un zip, derrière une URL, ou vivante sur un serveur.
« Restant de migration » a dû être écrit : check_migration_quality compare
les bases de PALIER et exige le journal de progression — devant une
sauvegarde isolée, ni l'un ni l'autre n'existe.
Ses compteurs évidents ont été écartés après mesure. Comparés à la base
d'ORIGINE : champs sans colonne 25 → 72, modèles sans table 90 → 158.
Vingt-cinq et quatre-vingt-dix AVANT toute migration : du bruit. Ne
restent que les constats faux en eux-mêmes, 0 avant, non nuls après —
9 langues au drapeau NULL, 68 tables m2m absentes, 414 index doublés.
Le passe-plat RPC n'accepte que la lecture. psql l'obtient du serveur ;
une session RPC n'a rien d'équivalent, et la liste blanche est donc
appliquée dans le passe-plat, pas chez l'appelant.
--- EN ---
The analyses existed; the path BEFORE them did not. A customer database
sits in a zip, behind a URL, or live on a server.
« Migration leftovers » had to be written: check_migration_quality
compares STEP databases and needs the progression log — facing a lone
backup, neither exists.
Its obvious counters were dropped after measuring. Against the ORIGINAL
database: fields with no column 25 → 72, models with no table 90 → 158.
Twenty-five and ninety BEFORE any migration: noise. Only what is wrong in
itself remains, 0 before and non-zero after — 9 languages with a NULL
flag, 68 missing m2m tables, 414 duplicated indexes.
The RPC proxy only reads. psql gets that from the server; an RPC session
has no equivalent, so the allowlist lives in the proxy, not the caller.
Assisted-by: Claude Opus 5