A per-VM setting appears not to be taken into account, and nothing on
screen tells which link failed: the gap may be between the widget and
the model, or between the model and the spec. A screenshot shows
neither.
F9 writes both side by side into ~/.erplibre/deploy-form-dump.txt:
profile, shared values, overrides, locks, row generation, then VM by VM
what the list DISPLAYS against what the model HOLDS, and finally the
spec that would go to deployment.
The file can be pasted into a message, unlike an image, and it answers
the question on its own: if the list shows 16384 while the model says
1024, the defect is in the intake; if they agree and the created VM
differs, it is downstream, in deploy_qemu.
--- FR ---
Un réglage par VM ne semble pas pris en compte, et rien dans ce que
l'écran montre ne permet de trancher : l'écart peut être entre le widget
et le modèle, ou entre le modèle et la spec. Une capture d'écran ne dit
ni l'un ni l'autre.
F9 écrit les deux côte à côte dans ~/.erplibre/deploy-form-dump.txt :
profil, valeurs communes, surcharges, verrous, génération des rangées,
puis VM par VM ce que la liste AFFICHE contre ce que le modèle CONTIENT,
et enfin la spec qui partirait au déploiement.
Le fichier se recopie dans un message, contrairement à une image, et il
répond seul à la question : si la liste montre 16384 et que le modèle
dit 1024, le défaut est dans la prise en compte ; s'ils s'accordent et
que la VM créée diffère, il est en aval, dans deploy_qemu.
Assisted-by: Claude Opus 5
A "Remote desktop tunnel" entry under SSH configuration. It lists the
targets, resolves them, and composes the full command -- nothing to fill
in.
todo.py runs on the libvirt HOST; the tunnel starts from the workstation.
It cannot open it, but it alone knows the VM's private IP, its port and
the address through which it was reached. That last one comes from
SSH_CONNECTION, whose third field is exactly the server address used --
far safer than a "hostname" that may resolve to nothing outside.
When ~/.ssh/config already carries the entry, the tunnel takes it:
"ssh -N -L 5902:localhost:5901 <vm>". ProxyJump makes the route and
"localhost" means the VM's OWN loopback, so the tunnel survives an IP
change. That config is also the right source of targets, not the local
libvirt: a graphical VM is often nested, and virsh would only ever list
the orchestrator.
Two details: the hypervisor console needs VNC bound to the loopback, as
"listen=none" opens no socket at all; and two menu entries had no icon.
--- FR ---
Une entrée « Tunnel bureau distant » sous Configuration SSH. Elle liste
les cibles, les résout, et compose la commande complète — rien à remplir.
todo.py tourne sur l'HÔTE libvirt ; le tunnel, lui, part du poste de
travail. Il ne peut donc pas l'ouvrir, mais il est le seul à connaître
l'IP privée de la VM, son port et l'adresse par laquelle on l'a joint.
Cette dernière vient de SSH_CONNECTION, dont le troisième champ est
exactement l'adresse serveur utilisée — bien plus sûr qu'un « hostname »
qui peut ne rien résoudre depuis l'extérieur.
Quand ~/.ssh/config porte déjà l'entrée, le tunnel l'emprunte :
« ssh -N -L 5902:localhost:5901 <vm> ». Le ProxyJump fait la route et
« localhost » désigne le bouclage DE LA VM, si bien que le tunnel survit à
un changement d'IP. Ce fichier est aussi la bonne source de cibles, pas le
libvirt local : une VM graphique est souvent imbriquée, et virsh ne
listerait jamais que l'orchestrateur.
Deux détails : la console de l'hyperviseur exige un VNC sur la boucle
locale, « listen=none » n'ouvrant aucun socket ; et deux entrées de menu
n'avaient pas d'icône.
Assisted-by: Claude Opus 5
VM type was global: the whole fleet as servers, or all of them GNOME. It
now lives on the VM, all the way down -- the creation flag, and one remote
command per machine at install time, where a single one served them all.
The right pane is no longer a table but a row of widgets per VM: vCPU,
RAM, disk and type, each with its usual values and a free entry. The
left-hand fields become the shared default, which the screen now says. The
scope selector and the F2 modal go away: given two ways to do the same
thing, keep the visible one.
Three traps came out of it, and the tests lock them. Widget ids carry a
RANK, and the rank shifts when an entry is ticked, so an event from an
already destroyed widget applied to the VM that took its place -- rows now
carry a generation, marked BEFORE mounting, since mount_all empties the
pending children and marking after it was a race. The x1..x4 profile no
longer reached any VM. And a total of zero never said it had counted
nothing.
--- FR ---
Le type de VM était global : tout le parc en serveur, ou tout en GNOME. Il
vit désormais sur la VM, jusqu'au bout — le drapeau de création, et une
commande distante par machine à l'installation, là où une seule les
servait toutes.
Le panneau de droite n'est plus un tableau mais une rangée de widgets par
VM : vCPU, RAM, disque et type, chacun avec ses valeurs usuelles et une
saisie libre. Les champs de gauche deviennent le défaut commun, ce que
l'écran dit maintenant. Le sélecteur de portée et la modale F2 partent :
entre deux façons de faire la même chose, on garde la visible.
Trois pièges en sont sortis, et les tests les verrouillent. Les
identifiants de widgets portent un RANG, et le rang se décale quand on
coche une entrée : un événement émis par un widget déjà détruit
s'appliquait à la VM qui avait pris sa place — les rangées portent
maintenant une génération, marquée AVANT le montage, car mount_all vide
les enfants en attente et marquer après était une course. Le profil x1..x4
n'atteignait plus aucune VM. Et un total à zéro ne disait pas qu'il
n'avait rien compté.
Assisted-by: Claude Opus 5
The three resource fields applied to the whole fleet. With a single
machine needing 16 G, the other eight got it too. A scope selector
settles it: all VMs, or the row targeted in the plan. The x1..x4 profile
stays global, multiplying what each image asks for; under "selected VM"
the fields are absolute, hence active even outside the custom profile.
The F2 modal already existed but was undiscoverable, and its cursor was
unusable: the table never held focus. It stays, the toggle now focuses
the table, F4 returns a VM to the shared profile, and the plan marks
customised rows with a ✎ -- without it, two rows with different
resources have no explanation on screen.
One defect found along the way: clear() reset the cursor to the top on
every redraw, and the plan recomputes on every keystroke. You picked
debian, typed the value, the table redrew, and the next entry landed on
ubuntu with nothing to show for it.
--- FR ---
Les trois champs de ressources s'appliquaient à tout le parc. Une seule
machine ayant besoin de 16 G, il fallait les donner aux huit autres. Un
sélecteur de portée tranche : toutes les VM, ou la ligne visée dans le
plan. Le profil x1..x4 reste global, il multiplie ce que demande chaque
image ; en portée « une seule » les champs valent en absolu, et sont donc
actifs même hors profil personnalisé.
La modale F2 existait déjà mais restait introuvable, et son curseur était
inutilisable : le tableau n'avait jamais le focus. Elle demeure, la
bascule lui donne le focus, F4 rend une VM au profil commun, et le plan
marque d'un ✎ ce qui a été personnalisé — sans marque, deux lignes aux
ressources différentes n'ont aucune explication à l'écran.
Un défaut au passage : « clear() » ramenait le curseur en tête à chaque
redessin, et le plan se recalcule à chaque frappe. On choisissait debian,
on tapait la valeur, le tableau se redessinait, et la saisie suivante
partait sur ubuntu sans que rien ne le montre.
Assisted-by: Claude Opus 5
The interpreter provider is now chosen when creating a VM, in both
interfaces. "mise" installs it in the VM and lays down a precompiled
CPython; "pyenv" keeps today's build-from-source.
The question is only asked where it means something: mise publishes
binaries for amd64 and arm64 only. An all-s390x fleet never sees it, a
mixed fleet sees it along with the architectures that will fall back to
pyenv -- said before deploying, not discovered in a log an hour later.
mise goes into /usr/local/bin rather than ~/.local/bin: the remote command
runs through "ssh host 'command'", where neither ~/.profile nor ~/.bashrc
is read. Choosing "mise" exports "auto", not "mise", so a failed install
can still fall back to pyenv.
The unavailability notice was translated as "pyenv required", which said
the opposite of what happens: pyenv is the fallback, not a demand.
--- FR ---
Le fournisseur d'interpréteur se choisit désormais à la création d'une VM,
dans les deux interfaces. « mise » l'installe dans la VM et pose un
CPython précompilé ; « pyenv » garde la compilation d'aujourd'hui.
La question n'est posée que là où elle a un sens : mise ne publie de
binaires que pour amd64 et arm64. Un parc tout s390x ne la voit jamais, un
parc mixte la voit avec les architectures qui retomberont sur pyenv — dit
avant de déployer, pas découvert dans un log une heure plus tard.
mise va dans /usr/local/bin plutôt que ~/.local/bin : la commande distante
passe par « ssh hôte 'commande' », où ni ~/.profile ni ~/.bashrc ne sont
lus. Choisir « mise » exporte « auto », pas « mise », pour qu'une
installation ratée puisse encore retomber sur pyenv.
L'avis d'indisponibilité était traduit par « pyenv exigé », qui disait
l'inverse de ce qui se passe : pyenv est le repli, pas une exigence.
Assisted-by: Claude Opus 5
Tumbleweed is the only catalog entry whose qpdf already clears the pikepdf
threshold: 12.3.2 against 12.2 required, so the half-hour qpdf build under
s390x emulation never runs there. It is also the only family foreign to
both RHEL and Debian, and it brings zypper, absent from the repository:
wired into the install_dev.sh dispatch, a dependency script, the remote
bootstrap and the desktop block.
Four SUSE traps, all met on real machines. Global options precede the
subcommand, and misplaced ones abort the call; without
"--auto-agree-with-licenses" zypper waits for an answer nobody gives in a
detached install. A compat package that PROVIDES another under a different
name makes zypper raise a conflict and drop the whole batch, so only what
nothing already provides is requested. pkg-config no longer exists as an
RPM, only as a capability. And a single mirror, unreachable one day, sent
everyone back to Europe -- three are probed in order now.
CentOS Stream is dropped again: it served as a canary but 10 duplicates
what Alma and Rocky already cover.
--- FR ---
Tumbleweed est la seule entrée du catalogue dont qpdf franchit déjà le
seuil de pikepdf : 12.3.2 contre 12.2 exigé, si bien que la demi-heure de
compilation de qpdf sous émulation s390x ne s'y déclenche jamais. C'est
aussi la seule famille étrangère à RHEL comme à Debian, et elle apporte
zypper, absent du dépôt : câblé dans l'aiguillage d'install_dev.sh, un
script de dépendances, l'amorçage distant et le bloc bureau.
Quatre pièges SUSE, tous rencontrés sur machine réelle. Les options
globales précèdent la sous-commande, mal placées elles arrêtent l'appel ;
sans « --auto-agree-with-licenses » zypper attend une réponse que personne
ne donne dans une installation détachée. Un paquet compat qui FOURNIT un
autre sous un nom différent fait lever un conflit à zypper, qui abandonne
le lot entier : on ne demande donc que ce que rien ne fournit déjà.
pkg-config n'existe plus comme RPM, seulement comme capacité. Et un miroir
unique, injoignable un jour, renvoyait tout le monde en Europe — trois
sont désormais sondés dans l'ordre.
CentOS Stream repart : il servait de canari, mais 10 double ce qu'Alma et
Rocky couvrent déjà.
Assisted-by: Claude Opus 5
The server-or-desktop choice only showed on the left, in the form. The
table on the right, the one read before launching, said nothing about it:
two visually identical plans could produce different VMs.
The Status column, empty until now for a VM to create, therefore carries
the type, and the totals line repeats it. An already defined VM keeps its
collision message: it is not touched, showing a desktop there would
suggest one is about to be installed on it.
--- FR ---
Le choix serveur ou bureau ne se voyait qu'à gauche, dans le formulaire.
Le tableau de droite, celui qu'on relit avant de lancer, n'en disait
rien : deux plans identiques à l'écran pouvaient produire des VM
différentes.
La colonne Statut, vide jusqu'ici pour une VM à créer, porte donc le
type, et la ligne de totaux le rappelle. Une VM déjà définie garde son
message de collision : elle n'est pas retouchée, lui afficher un bureau
laisserait croire qu'on va lui en poser un.
Assisted-by: Claude Opus 5
Ubuntu 20.04 and 22.04 leave EVERY architecture, not just s390x. pikepdf
needs qpdf 12.2, whose build requires C++20, while focal ships GCC 9 and
publishes no g++-10 for s390x at all. Python 3.8, node 10, cargo 0.67 and
OpenSSL 1.1.1 each had a workaround; the pile of them did not. 18.04
follows, already off the lists. The refusal lands before any apt, this
script also serving existing machines.
AlmaLinux 9 and 10, Rocky 9 and 10 join the catalog on all four
architectures: the twelve "latest" URLs were opened, with no index to
parse unlike Fedora. They would have booted unreachable though -- the
cloud-config forced "groups: users, sudo", but the RHEL family has no
sudo group, only wheel, and an unknown group makes useradd fail, hence no
password and no key. The very trap already known for Debian, repeated
elsewhere. Host side, EPEL and CRB are enabled: without them most -devel
packages are missing, silently.
The server / graphical choice gains Cinnamon, the Linux Mint desktop,
from the distribution's own repositories. Mint's repository is set aside:
plain HTTP, and i386/amd64 only, which would rule out arm64 and s390x.
Along the way, dnf now installs an ENVIRONMENT rather than a group --
"gnome-desktop" brings gdm and gnome-shell but not base-x, hence no X
server.
--- FR ---
Ubuntu 20.04 et 22.04 partent de TOUTES les architectures, pas seulement
de s390x. pikepdf réclame qpdf 12.2, dont la compilation exige C++20,
quand focal livre GCC 9 et ne publie même pas de g++-10 pour s390x.
Python 3.8, node 10, cargo 0.67 et OpenSSL 1.1.1 avaient chacun leur
contournement ; leur accumulation, non. 18.04 suit, déjà hors des
listes. Le refus tombe avant tout apt, ce script servant aussi les
machines existantes.
AlmaLinux 9 et 10, Rocky 9 et 10 entrent au catalogue, sur les quatre
architectures : les douze URL « latest » ont été ouvertes, aucun index à
analyser contrairement à Fedora. Elles auraient pourtant démarré
inaccessibles — le cloud-config imposait « groups: users, sudo », or la
famille RHEL n'a pas de groupe sudo mais wheel, et un groupe inconnu fait
échouer useradd, donc ni mot de passe ni clé. C'est le piège déjà connu
pour Debian, reproduit ailleurs. Côté hôte, EPEL et CRB sont activés :
sans eux la plupart des -devel manquent, en silence.
Le choix serveur / graphique gagne Cinnamon, le bureau de Linux Mint,
depuis les dépôts de la distribution. Le dépôt de Mint lui-même est
écarté : il est en HTTP nu et ne publie que i386 et amd64, ce qui
exclurait arm64 et s390x. Au passage, dnf installe désormais un
ENVIRONNEMENT et non un groupe — « gnome-desktop » apporte gdm et
gnome-shell mais pas base-x, donc pas de serveur X.
Assisted-by: Claude Opus 5
VMs could only be servers. A server-or-graphical choice joins both
interfaces, installing GNOME along with remote access to it.
Packages come from the remote command, not cloud-init: their 1 to 2 GB
would stretch an already long boot there while leaving no trace in the
monitoring, and group installs do not go through it. The desktop
therefore does not depend on ERPLibre -- a VM may be wanted graphical
and bare.
Each distribution has its own names, taken from the source: Arch has no
xrdp in its official repositories and takes TigerVNC. The SPICE display
is set only on amd64 and arm64; s390x does expose virtio-gpu-ccw, but
nothing guarantees its kernel's DRM driver, whereas remote desktop works
everywhere.
--- FR ---
Les VM ne pouvaient être que des serveurs. Un choix serveur ou graphique
s'ajoute aux deux interfaces, et pose GNOME avec son accès distant.
Les paquets viennent de la commande distante, pas de cloud-init : leurs
1 à 2 Go y allongeraient un démarrage déjà long sans laisser de trace
dans le suivi, et les installations par groupe n'y passent pas. Le bureau
ne dépend donc pas d'ERPLibre — une VM peut être voulue graphique et nue.
Chaque distribution a ses noms, relevés à la source : Arch n'a pas xrdp
dans ses dépôts officiels et prend TigerVNC. L'écran virtuel SPICE n'est
posé que sur amd64 et arm64 ; s390x expose bien virtio-gpu-ccw, mais rien
ne garantit le pilote DRM de son noyau, alors que le bureau distant, lui,
marche partout.
Assisted-by: Claude Opus 5
The form's parallelism was pinned at 4, while the CLI already counted
host cores: two interfaces, two answers.
A box ticked by default now gives one run per install -- five VMs, five
deployments -- and the core count stops capping it. Unticking hands
control back to the dropdown, whose default finally follows the host. The
CLI offers the same toggle through "n".
--- FR ---
Le parallélisme du formulaire était figé à 4, quand la CLI comptait déjà
les cœurs de l'hôte : deux interfaces, deux réponses.
Une case cochée par défaut donne désormais une exécution par
installation — cinq VM, cinq déploiements — et le nombre de cœurs cesse
alors de plafonner. La décocher rend la main à la liste, dont le défaut
suit enfin l'hôte. La CLI offre la même bascule par « n ».
Assisted-by: Claude Opus 5
Monitoring stayed on the same address for 1170 s, never catching up with
the VM. Two holes, in the very re-resolution meant to prevent that.
The lease fallback required an answer on port 22. But dnsmasq keeps one
lease per MAC: when cloud-init sets the real hostname and the DHCP client
asks again, the lease MOVES the address. The old one no longer belongs to
the VM and sshd will never answer there. The lease therefore wins as soon
as it stops listing the current address.
The other hole explains the silence: virsh was muted on both branches, so
an unreachable libvirt kept the initial IP without a single line saying
so. The log went quiet for a quarter of an hour for the same reason --
cloud-init holds the package lock while writing nothing.
--- FR ---
Le suivi restait sur la même adresse pendant 1170 s, sans jamais rattraper
la VM. Deux trous, dans la re-résolution censée l'éviter.
Le repli par bail exigeait une réponse sur le port 22. Or dnsmasq garde un
bail par MAC : quand cloud-init pose le vrai nom d'hôte et que le client
DHCP redemande, le bail DÉPLACE l'adresse. L'ancienne n'appartient plus à
la VM et sshd n'y répondra jamais. Le bail l'emporte donc dès qu'il cesse
de lister l'adresse courante.
L'autre trou explique le silence : virsh était muet sur les deux branches,
si bien qu'un libvirt injoignable conservait l'IP initiale sans une ligne
pour le dire. Le log se taisait un quart d'heure pour la même raison —
cloud-init tient le verrou des paquets sans rien écrire.
Assisted-by: Claude Opus 5
Installs run detached (setsid -f): closing the terminal does not stop
them, but it lost the only view onto them. With no way to resume, the
only way out was deleting the VMs and starting over.
Picking "Deploy" now looks at the latest run: if VMs there still lack an
exit marker, it offers to reopen its monitoring instead of starting
another. Time since the last write is shown, a dead run being otherwise
indistinguishable from a live one.
Only the latest run is examined: an old one left without a marker would
flag a phantom install forever. Dry-run creates nothing, so it does not
ask. "Reopen monitoring" moves to the Deployment section, where one
looks for it.
--- FR ---
Les installs partent détachées (setsid -f) : fermer le terminal ne les
arrête pas, mais faisait perdre la seule vue dessus. Sans moyen de
reprendre, la seule issue était d'effacer les VM et de recommencer.
Choisir « Déployer » regarde donc le dernier run : s'il lui reste des VM
sans marqueur de sortie, il propose de rouvrir son suivi plutôt que d'en
lancer un autre. Le silence depuis la dernière écriture est affiché, un
run mort n'étant pas distinguable autrement d'un run vivant.
Seul le dernier run est examiné : un run ancien laissé sans marqueur
signalerait éternellement une install fantôme. L'aperçu ne crée rien, il
ne pose pas la question. « Rouvrir le suivi » rejoint la section
Déploiement, où on le cherche.
Assisted-by: Claude Opus 5
The CLI already took a typed value -- a letter picks a suggestion, a
digit stands for itself. The form, though, locked the custom profile
into its three dropdowns.
Each now gets a final "free value..." entry revealing an input below it.
An invalid entry overwrites nothing: the resource falls back to the
catalog value instead of freezing the view.
The 3 vCPU preset was missing too, between 2 and 4; it comes from the
same constant, so both interfaces gain it together.
--- FR ---
La CLI acceptait déjà une valeur tapée — une lettre choisit une
suggestion, un chiffre vaut pour lui-même. Le formulaire, lui, enfermait
le profil personnalisé dans ses trois listes déroulantes.
Chacune reçoit donc un dernier choix, « valeur libre… », qui révèle une
saisie sous elle. Une entrée invalide n'écrase rien : la ressource
retombe sur celle du catalogue plutôt que de bloquer la vue.
Le préréglage 3 vCPU manquait aussi, entre 2 et 4 ; il vient de la même
constante, donc les deux interfaces l'offrent ensemble.
Assisted-by: Claude Opus 5
Four papercuts met while using the CLI: the test menu returned a verdict
nobody could find at the end of the output, the file browser never closed
once a file was picked, a wrong KeePass password killed the whole CLI, and
a configuration key had drifted from the code that reads it.
--- FR ---
Quatre irritants rencontrés à l'usage : le menu Test rendait un verdict
introuvable en fin de sortie, le navigateur de fichiers ne se fermait
jamais une fois le fichier choisi, un mauvais mot de passe KeePass tuait
tout le CLI, et une clé de configuration avait dérivé du code qui la lit.
Assisted-by: Claude Opus 5
An IMAP/SMTP client in the menu, with its tests against real servers. Most
of the work went into refusals: an application password is named only when
the server actually refuses, an accented password is reported as never
having left the machine, and a refusal is recognised by what the server
SAYS rather than by matching its wording. A malformed date no longer takes
the whole folder down, and a received email is never read as markup.
--- FR ---
Un client IMAP/SMTP dans le menu, avec ses tests contre de vrais serveurs.
L'essentiel du travail porte sur les refus : le mot de passe d'application
n'est nommé que lorsque le serveur refuse vraiment, un mot de passe accentué
est signalé comme n'ayant jamais quitté la machine, et un refus se reconnaît
à ce que le serveur DIT plutôt qu'à ses mots. Une date illisible n'emporte
plus le dossier entier, et un courriel reçu n'est jamais lu comme du balisage.
Assisted-by: Claude Opus 5
The monitor froze the address given at launch, so it lost the VM as soon as
cloud-init renamed the host and DHCP handed out another lease. It now
re-resolves at each attempt, in the views too, and reads virsh without sudo
— « sudo -n » fails in a detached session with no tty.
First boot also stopped paying for what it does not need: the guest agent
leaves cloud-init, snapd and locale-gen go, apt takes the fastest mirror.
The timezone follows the host. And when KVM is missing, the deployment says
so before the wait instead of being mysteriously fifteen times slower.
--- FR ---
Le suivi figeait l'adresse connue au lancement : il perdait donc la VM dès
que cloud-init posait le vrai nom d'hôte et que DHCP donnait un autre bail.
Il la ré-résout désormais à chaque tentative, dans les vues aussi, et lit
virsh sans sudo — « sudo -n » échoue dans une session détachée, sans tty.
Le premier démarrage cesse aussi de payer l'inutile : l'agent invité sort
de cloud-init, snapd et locale-gen disparaissent, apt prend le miroir le
plus rapide. Le fuseau suit l'hôte. Et faute de KVM, le déploiement le dit
avant l'attente, au lieu d'être quinze fois plus lent sans raison visible.
Assisted-by: Claude Opus 5
A copy-on-write view freezes the module view it came from; the module moves
on and the upgrade dies hours later on a missing anchor. These tools
predict, snapshot, diff, neutralize and reset them. The migration screen
gains the real state of each step, replay from any of them, and statistics.
--- FR ---
Une vue copy-on-write fige la vue de module dont elle vient ; le module
évolue et la mise à niveau meurt des heures plus tard sur un point
d'ancrage absent. Ces outils les prévoient, photographient, comparent,
neutralisent et réinitialisent. L'écran de migration gagne l'état réel de
chaque étape, la reprise depuis n'importe laquelle, et des statistiques.
Assisted-by: Claude Opus 5
A read-only toolkit answering « what is in this database, and what will
break on a version bump »: schema size and tables no model claims,
customised views compared with their module source, and the x_ fields
Studio left behind. It reads a backup zip directly, so a 40 GB dump needs
no restore, and it reaches every answer from the TODO menu.
--- FR ---
Une boîte à outils en lecture seule qui répond à « qu'y a-t-il dans cette
base, et qu'est-ce qui cassera à la montée de version » : taille du schéma
et tables qu'aucun modèle ne réclame, vues personnalisées comparées à leur
source, champs x_ laissés par Studio. Elle lit un zip de sauvegarde tel
quel, donc sans restaurer, et tout s'atteint depuis le menu TODO.
Assisted-by: Claude Opus 5
Groups the long menus into sections with icons, accepts o/oui everywhere,
shows the default of each yes/no question, and stops offering a traceback
line as a database name when PostgreSQL is unreachable.
--- FR ---
Regroupe les menus longs en sections avec icônes, accepte o/oui partout,
affiche la valeur par défaut de chaque question oui/non, et cesse de
proposer une ligne de trace d'appel comme nom de base quand PostgreSQL est
injoignable.
Assisted-by: Claude Opus 4.8
Assisted-by: Claude Opus 5
Stores the per-user settings in ~/.erplibre/todo_prefs.json: which deploy
interface to use, what to display while deploying, which migration
interface. A missing or corrupt file reads as defaults.
--- FR ---
Range les réglages propres à l'utilisateur dans
~/.erplibre/todo_prefs.json : interface de déploiement, affichage pendant
le déploiement, interface de migration. Un fichier absent ou corrompu se
lit comme les valeurs par défaut.
Assisted-by: Claude Opus 4.8
Records the menus visited and shows them as a tree, a kanban or a list.
The tree is derived from the code, so a command never visited appears too,
and can be run from there.
--- FR ---
Enregistre les menus visités et les présente en arbre, en kanban ou en
liste. L'arbre est dérivé du code, si bien qu'une commande jamais visitée
y figure aussi, et peut être lancée de là.
Assisted-by: Claude Opus 4.8
Deploy, list, test, resize, delete and clean up VMs. Adds the SSH
configuration with recursive ProxyJump, port forwarding, and registration
of the QEMU hosts in virt-manager.
--- FR ---
Déployer, lister, tester, redimensionner, supprimer et nettoyer des VM.
Ajoute la configuration SSH avec ProxyJump récursif, la redirection de port
et l'enregistrement des hôtes QEMU dans virt-manager.
Assisted-by: Claude Opus 4.8
Give users a guided, confirmation-gated way to drop one or all
databases from the interactive CLI. Previously this meant running
make db_drop_all or odoo_bin db --drop by hand, which is easy to
mistype and offers no safeguard. The new entry requires an explicit
'oui'/'yes' (default no) before any irreversible deletion.
Generated by Claude Code 2.1.191 claude-sonnet-4-6
Co-Authored-By: Mathieu Benoit <mathben@technolibre.ca>
Add a one-command installer for the ntfy push notification server
(Ubuntu/Debian and Arch Linux), wired into the todo.py Deploy menu.
Users can now deploy a local ntfy server from the CLI and subscribe
to topics from their mobile device (ntfy app) to receive push
notifications from ERPLibre.
Generated by Claude Code 2.1.101 model claude-sonnet-4-6
Co-Authored-By: Mathieu Benoit <mathben@technolibre.ca>
Enable deploying and managing ERPLibre on remote servers via SSH
directly from make and the interactive todo.py CLI, since only
local deployment was previously supported.
- New conf/make.ssh.Makefile with 11 targets: ssh_check, ssh_push,
ssh_install, ssh_run, ssh_stop, ssh_restart, ssh_status, ssh_logs,
ssh_make, ssh_install_systemd, ssh_install_nginx
- Variables: SSH_HOST (required), SSH_USER, SSH_PORT, SSH_KEY,
SSH_PATH, SSH_TARGET, SSH_DOMAIN, SSH_ADMIN_EMAIL
- Execute > Deploy menu extended with 11 SSH options in todo.py
- All strings translated fr/en in todo_i18n.py
Generated by Claude Code 2.1.101 model claude-sonnet-4-6
Co-Authored-By: Mathieu Benoit <mathben@technolibre.ca>
CybroOdoo repos are large and slow to clone, making them unsuitable
for default installation. Moves them to opt-in per-version extra
manifests, introduces .erplibre-state.json to track installation
options per Odoo version, and surfaces the choice in the TODO CLI
sub-menu. Switch auto-detects extra from state and warns when no
state is recorded.
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Les dépôts CybroOdoo sont volumineux et lents à cloner, ce qui les rend
inadaptés à une installation par défaut. Ils passent dans des manifestes
extra par version, activés à la demande ; .erplibre-state.json est
introduit pour suivre les options d'installation de chaque version d'Odoo,
et le choix apparaît dans le sous-menu du CLI TODO. Le changement de
version détecte l'option extra depuis cet état et avertit quand aucun état
n'est enregistré.
Assisted-by: Claude Sonnet 4.6
Add interactive sshfs mount setup to the system configuration
menu. Users can enter SSH host details manually or select from
~/.ssh/config, then configure a persistent mount with fstab.
Includes i18n strings for all new UI text.
Generated by Claude Code 2.1.81 model claude-sonnet-4-6
Allow users to deploy ERPLibre to a local directory
via git clone from the TODO interactive menu, making
onboarding simpler for new developers.
Generated by Claude Code 2.1.74 model claude-opus-4-6
Co-Authored-By: Mathieu Benoit <mathben@technolibre.ca>
Replace snake_case i18n keys with their English
translation so developers can read the code without
cross-referencing the translations dictionary.
Remove 5 obsolete duplicate entries.
Generated by Claude Code 2.1.74 model claude-opus-4-6
Co-Authored-By: Mathieu Benoit <mathben@technolibre.ca>
Refactor single commit setup into a generic deployment
mechanism for Claude commands, allowing easy addition of
new commands. Add todo_add_command template and an option
to list installed custom commands with their dates.
Generated by Claude Code 2.1.74 model claude-opus-4-6
Co-Authored-By: Mathieu Benoit <mathben@technolibre.ca>
Add git remote add command with default name "localhost",
git editor vim configuration via todo.json, and a Claude
automation tool to dynamically add commands to todo.json.
Support new bash_command key in execute_from_configuration.
Generated by Claude Code 2.1.74 model claude-opus-4-6
Co-Authored-By: Mathieu Benoit <mathben@technolibre.ca>
Integrate RTK (Rust Token Killer) into the interactive CLI
to let users install, configure, and monitor token savings
directly from the ERPLibre todo interface.
Generated by Claude Code 2.1.74 model claude-sonnet-4-6
Co-Authored-By: Mathieu Benoit <mathben@technolibre.ca>
Reflect the current year in all TechnoLibre
license headers across script/, test/, and docker/.
Generated by Claude Code 2.1.74 model claude-sonnet-4-6
Co-Authored-By: Mathieu Benoit <mathben@technolibre.ca>
Improve code maintainability and IDE support by adding
type annotations to function signatures and instance
variables in execute.py and todo_i18n.py. Also let
Black simplify unnecessary parentheses.
Generated by Claude Code 2.1.72 model claude-sonnet-4-6
Co-Authored-By: Mathieu Benoit <mathben@technolibre.ca>
Continue variable renaming to remove Hungarian notation
prefixes (dct_, lst_) and adopt descriptive names. Translate
remaining French comments and user-facing strings to English
for consistency across the codebase.
Generated by Claude Code 2.1.72 model claude-opus-4-6
Co-Authored-By: Mathieu Benoit <mathben@technolibre.ca>
Provide developers with a streamlined way to configure Claude Code
commit templates directly from the TODO CLI, reducing manual setup
and ensuring consistent commit formatting across the team.
Generated by Claude Code 2.1.72 model claude-opus-4-6
Co-Authored-By: Mathieu Benoit <mathben@technolibre.ca>