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988ea6bcd5 [REF] todo shell : une table unique pour les installateurs amont
Les mêmes outils se posent à DEUX endroits : sur l'hôte par le menu Shell,
et bientôt dans une VM par le déploiement QEMU. Une URL amont recopiée
dérive dès que l'une des deux copies change, et c'est la seconde qu'on
oublie — celle qui n'a pas de menu pour la montrer.

Les noms de classe restent : ils sont l'interface, et les tests les
interrogent. Aucun comportement ne change.

--- EN ---

The same tools are installed in TWO places: on the host from the Shell
menu, and soon inside a VM from the QEMU deployment. A copied upstream
URL drifts as soon as one of the two copies changes, and the forgotten
one is the second — the one with no menu to show it.

The class names stay: they are the interface, and the tests read them.
No behaviour changes.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-09-03 05:00:55 -04:00
6f7ad39616 [IMP] script todo : icônes de menu, alignées sur leur largeur rendue
Le menu Git avait posé la convention ; dix autres restaient nus, et une
liste sans icône se lit ligne à ligne. L'espacement suit la largeur
RENDUE, lue dans Unicode et non devinée : deux espaces derrière un emoji
d'une colonne, une derrière un large — d'où le changement de signe de la
Configuration, dont le sien décalait le menu principal. Un même concept
garde son signe d'un menu à l'autre. « Quitter » garde sa traduction nue,
sa clé servant onze fois en raccourci de pied de page : son icône se pose
sur la ligne du menu.

Vérifié : menus rendus dans les deux langues, aucune clé incomplète,
aucune icône divergente entre les langues.

--- EN ---

The Git menu had set the convention; ten others stayed bare, and a list
without icons is read line by line. Spacing follows the RENDERED width,
read from Unicode rather than guessed: two spaces after a one-column
emoji, one after a wide one — hence the new sign for Configuration, whose
own offset the main menu. One concept keeps its sign from menu to menu.
« Quit » keeps its bare translation, its key serving eleven times as a
footer shortcut: its icon sits on the menu's own line.

Checked: menus rendered in both languages, no incomplete key, no icon
diverging between languages.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-09-03 05:00:55 -04:00
f016eefce9 [ADD] qemu menu : récupérer des fichiers dans le disque d'une VM
Une VM qui ne démarre plus garde ses fichiers : libguestfs monte son
qcow2 sans elle. Toute commande porte « --ro », et c'est ce qui change la
manœuvre : ouvrir en écriture le disque d'une machine allumée corrompt
son système de fichiers, la lire ne risque rien. Un arrêt reste proposé
et non imposé — une lecture vivante voit un état peut-être incohérent,
un fichier à moitié écrit, un journal non rejoué. Le nom du paquet suit
la distribution, celui de Debian n'existant nulle part ailleurs.

Vérifié : 16 tests, rougis par quatre mutations — perdre le « --ro »,
donner le nom Debian partout, dupliquer un numéro, retirer l'entrée.

--- EN ---

A VM that no longer boots still holds its files: libguestfs mounts its
qcow2 without it. Every command carries « --ro », and that is what
changes the operation: opening a running machine's disk for writing
corrupts its filesystem, reading it risks nothing. A shutdown stays
offered, not imposed — a live read sees a possibly torn state, a
half-written file, an unreplayed journal. The package name follows the
distribution, Debian's existing nowhere else.

Checked: 16 tests, turned red by four mutations — losing « --ro », using
Debian's name everywhere, duplicating a number, dropping the entry.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-09-03 05:00:55 -04:00
bf114ac182 [FIX] script todo : une clé i18n dupliquée écrasait un libellé du menu
La section du menu des plugins prenait « Install » pour clé, déjà portée
par l'entrée « 📦 Installation » du menu principal. Dans un littéral de
dict Python la dernière définition gagne, sans erreur ni avertissement :
le menu principal affichait donc « Installer ». La clé de la section est
renommée, la première étant en place depuis longtemps.

Vérifié : le menu principal retrouve « 📦 Installation », et un balayage
des clés ne laisse que trois doublons, tous à valeurs identiques donc
sans effet.

--- EN ---

The plugin menu's section used « Install » as its key, already held by
the main menu's « 📦 Installation » entry. In a Python dict literal the
last definition wins, with no error and no warning: the main menu
therefore showed « Installer ». The section's key is renamed, the first
one having been there far longer.

Checked: the main menu gets « 📦 Installation » back, and a sweep of the
keys leaves only three duplicates, all with identical values and so
without effect.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-09-03 05:00:55 -04:00
2435f0f6d3 [ADD] script todo : /todo_generate_code, effort high et règles du dépôt
Les règles à appliquer avant de coder sont éparpillées entre les configs,
les hooks et les modules maison, et la documentation en contredit
plusieurs : autopep8 est recommandé alors que le script sort en 1, aucun
script oca-* n'est installé, la racine n'a ni .pre-commit-config.yaml ni
.pylintrc, et flake8 comme pylint-odoo ne vivent que dans le venv Odoo,
que rien ne lance. Le gabarit énonce ce que l'outillage impose, à effort
high, l'épinglage ultracode restant celui de l'utilisateur.

Vérifié : 146 règles relevées, 142 confirmées contre leur citation, 4
retirées. Deux gardes lient chaque entrée du menu à un gabarit présent
qui déclare le bon nom.

--- EN ---

The rules to apply before coding are scattered across the configs, the
hooks and the in-house modules, and the documentation contradicts several
of them: autopep8 is recommended although the script exits 1, no oca-*
script is installed, the root carries neither .pre-commit-config.yaml nor
.pylintrc, and flake8 as well as pylint-odoo live only in the Odoo venv,
which nothing invokes. The template states what the tooling enforces, at
high effort, the ultracode pin remaining the user's own.

Checked: 146 rules surveyed, 142 confirmed against their citation, 4
dropped. Two guards tie each menu entry to a template that exists and
declares the right name.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-09-02 07:16:23 -04:00
4f85a4f225 [ADD] script todo : /todo_plan_max, planifier avant d'ajouter une entrée
Ajouter une entrée commence par des décisions qu'aucun gabarit
n'imposait : quel menu parent, motif A ou B, quoi faire en cas d'échec,
ce qui est détruit, ce qui touche à une donnée client. La commande les
demande avant d'écrire, planifie avec superpowers quand le plugin est
là, et pose sa spécification dans tasks/, non versionné. Son frontmatter
fixe l'effort à max, seule valeur de l'énumération ; ultracode est un
épinglage de session que l'utilisateur tape, non un réglage de gabarit.

Vérifié : les deux gabarits déployés dans un HOME jetable, relus « à
jour » par l'écran de contexte.

--- EN ---

Adding an entry starts with decisions no template forced: which parent
menu, pattern A or B, what to do on failure, what gets destroyed, what
touches customer data. The command asks them before writing, plans with
superpowers when the plugin is there, and lays its specification in
tasks/, which is not versioned. Its frontmatter sets effort to max, the
only value in the enumeration; ultracode is a session pin the user
types, not a template setting.

Checked: both templates deployed into a throwaway HOME, read back as up
to date by the context screen.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-09-02 06:35:57 -04:00
6847891c1b [ADD] script todo : gérer les plugins Claude Code et leur liste ERPLibre
Rien ne posait un plugin depuis TODO ; la CLI seule le faisait, hors du
menu. L'installation passe par « -y » : la sortie de TODO est un tuyau,
pas un terminal, et la CLI refuse sans lui toute installation qui
exécute une commande déclarée par un marketplace. La liste préférée
s'affiche donc AVANT la confirmation, seule occasion de la lire ; ses
quatre plugins travaillent sur le poste, sans service tiers ni compte.
La recherche lit les manifestes sur le disque, donc hors ligne.

Vérifié : 8 tests neufs, dont la frontière de mot qui sépare deux noms
dont l'un contient l'autre — une recherche naïve en rate trois.

--- EN ---

Nothing installed a plugin from TODO; the CLI alone did, outside the
menu. Installing goes through « -y »: TODO's output is a pipe, not a
terminal, and without it the CLI refuses any install that runs a
command declared by a marketplace. The preferred list is therefore
shown BEFORE the confirmation, the only chance to read it; its four
plugins run on the workstation, with no third party and no account.
Search reads the manifests from disk, hence offline.

Checked: 8 new tests, among them the word boundary separating two names
where one contains the other — a naive search misses three of them.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-09-02 06:35:05 -04:00
c32e7d87c9 [ADD] script todo : déployer /git_prepare_merge depuis le menu Claude
Une fusion apporte plusieurs commits d'un coup, et rien ne guidait les
deux écrits qu'elle demande : l'entrée de changelog et le message de
merge. La commande déployée impose la source — CHANGELOG.base.md, les
fichiers générés étant perdus au prochain doc_markdown — et le corps
bilingue avec son trailer, que le garde-fou ne verra jamais, commit-msg
ignorant tout message ouvrant sur « Merge ». Elle prépare, elle ne
fusionne pas : le message part dans tasks/, non versionné.

Vérifié : 45 tests du menu, et un déploiement dans un HOME jetable que
l'écran de contexte relit « à jour » face à son gabarit.

--- EN ---

A merge lands several commits at once, and nothing guided the two pieces
of writing it needs: the changelog entry and the merge message. The
deployed command imposes the source — CHANGELOG.base.md, the generated
files being lost at the next doc_markdown — and the bilingual body with
its trailer, which the guard rail never sees, commit-msg skipping any
message opening on « Merge ». It prepares, it does not merge: the
message goes to tasks/, which is not versioned.

Checked: 45 menu tests, and a deployment into a throwaway HOME that the
context screen reads back as up to date against its template.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-09-02 06:15:43 -04:00
8bdbf42a31 [ADD] script todo : installer Claude Code et opencode, PATH garanti
Ces installateurs posent leur binaire dans un répertoire du HOME que le PATH
d'un shell ne porte pas toujours : sans la ligne d'export, le binaire est là
et la commande reste introuvable. Le répertoire diffère d'un outil à l'autre,
et l'un des deux écrit déjà sa propre ligne — la présence se teste donc sur
le répertoire, pas sur la graphie, et rien n'est ajouté deux fois.

Le PATH d'un processus est figé depuis son démarrage : un nouveau shell est
nécessaire, ce que la sortie dit. Troisième écrivain dans le fichier de
shell, starship compris, d'où l'écriture mise en commun. Vérifié : 31 tests.

--- EN ---

These installers put their binary in a HOME directory that a shell's PATH
does not always carry: without the export line, the binary is there and the
command stays not found. The directory differs from one tool to the other,
and one of the two already writes its own line — presence is therefore tested
on the directory, not on the spelling, and nothing is added twice.

A process PATH is frozen since its start: a new shell is needed, which the
output says. Third writer into the shell file, starship included, hence the
shared write. Checked: 31 tests.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-09-02 04:51:03 -04:00
b321052888 [ADD] script todo : Starship depuis le menu Git, renommé Git et Shell
Poser le binaire ne change pas le prompt : c'est la ligne d'initialisation
dans le fichier du shell qui le fait, et les deux étapes échouent séparément.
Le paquet vient de la distribution quand elle le connaît, de l'installateur
amont sinon — starship n'est pas empaqueté partout. Le fichier du shell n'est
demandé que devant plusieurs candidats, et la ligne ne s'écrit qu'une fois.

L'entrée porte sa destination dans « method » : son rang suit le nombre
d'entrées de todo.json, qu'un numéro codé en dur ignorerait. Vérifié : 18
tests.

--- EN ---

Laying down the binary does not change the prompt: the init line in the shell
file does, and the two steps fail separately. The package comes from the
distribution when it knows it, from the upstream installer otherwise —
starship is not packaged everywhere. The shell file is only asked for when
several candidates exist, and the line is written only once.

The entry carries its destination in « method »: its rank follows the number
of todo.json entries, which a hard-coded number would ignore. Checked: 18
tests.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-09-02 04:43:25 -04:00
93ffb3b7e9 [ADD] script todo : poser merge.conflictStyle=zdiff3 depuis le menu Git
zdiff3 fait figurer la base commune dans les marqueurs de conflit et sort
de la zone contestée les lignes que les deux côtés ont en commun : il reste
moins à arbitrer à la main. Le style demande git 2.35, que toutes les
plateformes supportées dépassent.

La valeur est relue après écriture, « git config » ne rendant rien à
l'écriture. L'entrée est déclarée dans TestGitMenuNumbering : le menu Git
mêle entrées codées en dur et entrées de todo.json, qu'un rang de plus
décale. Vérifié : 117 tests au vert.

--- EN ---

zdiff3 puts the merge base into the conflict markers and lifts out of the
contested area the lines both sides share: less is left to arbitrate by
hand. The style needs git 2.35, which every supported platform exceeds.

The value is read back after writing, as « git config » returns nothing on
write. The entry is declared in TestGitMenuNumbering: the Git menu mixes
hard-coded entries with todo.json ones, which one more rank shifts.
Checked: 117 tests green.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-09-02 04:01:10 -04:00
3dcccf40d9 [FIX] script todo : rtk hors du PATH, résultat d'installation annoncé
Un processus garde le PATH qu'il avait au démarrage : rtk installé dans
~/.local/bin pendant que TODO tourne échappe à shutil.which, et « rtk » nu
sort en 127. Le menu le cherche donc aussi à l'emplacement de
l'installateur et l'appelle par son chemin absolu, sans confondre un
binaire hors PATH avec une absence.

L'installation annonce son résultat : version et chemin, ou échec.
Vérifié : 9 tests neufs, 117 au total.

--- EN ---

A process keeps the PATH it had at startup: rtk installed into
~/.local/bin while TODO runs escapes shutil.which, and a bare « rtk »
exits 127. The menu therefore also looks at the installer's location and
calls the binary by its absolute path, without mistaking a binary outside
the PATH for a missing one.

Installation now reports its outcome: version and path, or failure.
Checked: 9 new tests, 117 in total.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-09-02 03:53:40 -04:00
0b8f25fb4b [ADD] script todo : installer les hooks git depuis le menu Git
Un commit-msg non installé, c'est le garde-fou de convention qui ne tourne
jamais, et la pose restait une commande à recopier. git saute sans rien
dire un hook privé du bit d'exécution : l'installation le remet.

exec_command_live ne passe aucun cwd et ce dépôt porte 128 dépôts
imbriqués : sans « git -C racine », un lancement depuis un addon y écrivait
core.hooksPath et laissait la racine sans garde-fou. Et comme cette
fonction retourne le code sans jamais lever, un « fatal: not in a git
directory » annonçait « hooks installés ».

Vérifié : 4114 tests verts ; le nouveau garde tombe sur un dispatch
échangé comme sur une entrée sans branche.

--- EN ---

An uninstalled commit-msg is the convention guard never running, and
installing it stayed a command to copy by hand. git skips a hook without
the execution bit and says nothing: installing restores it.

exec_command_live passes no cwd and this checkout holds 128 nested
repositories: without the "git -C root", a launch from an addon wrote
core.hooksPath there and left the root unguarded. And since that function
returns the exit code without ever raising, a "fatal: not in a git
directory" still announced "hooks installed".

Checked: 4114 tests green; the new guard fails on a swapped dispatch as
well as on an entry with no branch.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-31 06:17:48 -04:00
78e702e1e3 [ADD] todo : afficher le contexte fourni à Claude
Le contexte d'un assistant est éparpillé sur six sources — instructions,
règles, skills, commandes déployées, hooks git, mémoire — et rien ne disait
laquelle manquait ni laquelle avait dérivé.

L'écran les relève. Chaque commande déployée est comparée à son gabarit du
dépôt en ignorant les lignes d'identité git, que le déploiement substitue :
une copie périmée se voit, là où une égalité stricte les déclarerait toutes
périmées. Les termes de la liste privée sont COMPTÉS, jamais affichés.

--- EN ---

An assistant's context is scattered over six sources — instructions, rules,
skills, deployed commands, git hooks, memory — and nothing said which one was
missing nor which one had drifted.

The screen reports them. Each deployed command is compared to its repository
template, ignoring the git identity lines the deployment substitutes: a stale
copy shows up, where a strict equality would declare them all stale. The
private list's terms are COUNTED, never displayed.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-30 06:14:05 -04:00
0e5441ac39 [ADD] commentaires : un relevé non bloquant, sa règle, le code nettoyé
Rien ne relevait les commentaires hors convention. L'outil lit commentaires et
docstrings, jamais le code autour, et rend deux familles inégales :
l'identifiant — adresse, courriel, chemin de compte, nom de la liste privée —
est une trouvaille ; le récit — témoignage, date, personne — un signal à relire.

Le hook pre-commit le lance sur l'index, sort toujours en 0 — un contrôle
bloquant à cette échelle se fait désinstaller — et parle quand l'outil échoue.
La règle du générateur et sa doc portent le nettoyage au fur et à mesure, et
l'exemple d'un interdit s'invente : base, adresse, compte et hôte en prennent un.

L'écran du contexte est posé, sans entrée de menu. Vérifié : 252 tests des six
fichiers d'essai touchés passent.

--- EN ---

Nothing reported the comments that break the convention. The tool reads
comments and docstrings, never the code around them, and returns two unequal
families: identifying data — address, e-mail, account path, private-list name
— is a finding; narrative — witness marker, date, person — a signal to re-read.

The pre-commit hook runs it on the index, always exits 0 — a blocking check at
that scale gets uninstalled — and speaks when the tool fails. The generator
rule and its doc carry the clean-up as you go, and a forbidden thing's example
is invented: a real database, address, account and host each take one.

The context screen is in place, with no menu entry. Checked: 252 tests of the
six touched fixture files pass.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-30 06:08:30 -04:00
abb605aad3 [ADD] database: dupliquer une base, et la neutraliser pour de bon
La duplication passe par exp_duplicate_database d'Odoo plutôt que par CREATE
DATABASE ... TEMPLATE : lui seul coupe les connexions de la source, régénère
database.uuid, copie le filestore et neutralise. Les trois modules maison du
dépôt n'obtenaient aucun des quatre.

Sous Odoo 15 et avant la neutralisation n'existe pas : la demande est REFUSÉE,
jamais ignorée — une copie qu'on croit neutralisée est pire qu'une brute.
Vérifié sur la copie d'une base migrée 12 → 18 : is_neutralized posé, crons
réduits au seul autovacuum, clé de paiement effacée, filestore copié.

--- EN ---

Duplication goes through Odoo's exp_duplicate_database rather than CREATE
DATABASE ... TEMPLATE: only it drops the source's connections, regenerates
database.uuid, copies the filestore and neutralises. The repository's three
in-house modules obtained none of the four.

Under Odoo 15 and earlier neutralisation does not exist: the request is
REFUSED, never ignored — a copy believed neutralised is worse than a raw one.
Checked on the copy of a 12 → 18 migrated database: is_neutralized set, crons
reduced to autovacuum alone, payment key cleared, filestore copied.

Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit af99d450c12e70a891d01d0ccf556c1d560e943b)
2026-08-29 02:11:04 -04:00
b46615f3cf [REF] long_test : moteur commun, sûreté déclarée, sixième étape
deep_proxmox.py passe de 1245 à 474 lignes : tout ce qui ne connaît ni « qm »
ni pmxcfs vit désormais dans descente.py, prêt pour un second test long.

L'extraction a mis à nu ce qui protégeait un hôte qu'on n'a pas créé : rien.
a_defaire exigeait « vmid » et « parent_alias », deux clés que seule une
descente écrit — la protection tenait parce qu'aucun champ ne décrivait un
hôte emprunté. Un champ « cree », écrit à l'instant de la création, la rend
explicite et ferme trois portes : la liste de destruction, le repli par NOM de
detruire_etage1, et le retrait des entrées ~/.ssh/config de l'utilisateur.

Quatrième porte : le dossier des rapports est partagé. « deep_qemu --detruire »
aurait pris le rapport le plus récent, fût-il celui d'une descente Proxmox. Le
rapport porte son outil ; un rapport plus ancien, qui n'en a pas, est placé par
le préfixe de son nom de fichier plutôt que d'être rendu indéfaisable.

detruire_etage1 ne devine plus le nom de sa cible : il est obligatoire. Et une
sixième étape est née — « cet étage peut-il héberger le suivant ? » — parce que
le contrôle du stockage était celui du DÉBUT de l'étage suivant.

64 tests, les cinq garde-fous morts sous mutation. Au passage : la classe
LongTestMenuMixin, que mon renommage de répertoire avait rebaptisée
long_testMenuMixin sans qu'aucun test le voie.

--- EN ---

deep_proxmox.py drops from 1245 to 474 lines: everything that knows neither
"qm" nor pmxcfs now lives in descente.py, ready for a second long test.

The extraction laid bare what protected a host we did not create: nothing.
a_defaire required "vmid" and "parent_alias", two keys only a descent writes —
the protection held because no field described a borrowed host. A "cree" field,
written the instant a machine is created, makes it explicit and closes three
doors: the destroy list, detruire_etage1's fallback to the NAME, and the
removal of the user's own ~/.ssh/config entries.

Fourth door: the report directory is shared. "deep_qemu --detruire" would have
taken the most recent report, Proxmox's included. Reports now carry their tool;
an older one without it is placed by its filename prefix rather than made
undestroyable.

detruire_etage1 no longer guesses its target's name: it is mandatory. And a
sixth step is born — "can this level host the next?" — because the storage
check was the one at the START of the next level.

64 tests, all five guards die under mutation. Along the way: the class
LongTestMenuMixin, which my directory rename had turned into
long_testMenuMixin without any test noticing.

Assisted-by: claude-opus-5
(cherry picked from commit e1bc9ae3cfacd36a502bc88dc0789a4e86ce986b)
2026-08-29 01:53:03 -04:00
84ec78a61d [REF] long_test : renommer le répertoire selon la convention du dépôt
LongTest était le SEUL répertoire en CamelCase que nous ayons créé. Les deux
exceptions sous script/ — OCA_maintainer-tools, OCA_odoo-module-migrator —
sont des noms de dépôts amont tirés par Google Repo, pas les nôtres. Tout le
reste est en minuscules avec des soulignés : image_db, code_generator,
fork_github_repo, shell_script_odoo.

Le nom avait été repris tel qu'il m'avait été dicté, sans être confronté à la
convention — le contrôle même que le reste de ce travail applique partout.

50 occurrences dans 8 fichiers. Le menu TODO résout le nouveau chemin, l'essai
à blanc passe, et les 125 tests des trois fichiers touchés restent verts.

--- EN ---

LongTest was the ONLY CamelCase directory we created. The two exceptions under
script/ — OCA_maintainer-tools, OCA_odoo-module-migrator — are upstream repo
names pulled by Google Repo, not ours. Everything else is lowercase with
underscores: image_db, code_generator, fork_github_repo, shell_script_odoo.

The name had been taken as dictated, without being checked against the
convention — the very check the rest of this work applies everywhere.

50 occurrences across 8 files. The TODO menu resolves the new path, the dry run
passes, and the 125 tests in the three touched files stay green.

Assisted-by: claude-opus-5
(cherry picked from commit 170ee61e50dfeff638c84c07eadac00c62526e4d)
2026-08-29 01:53:03 -04:00
c046e027e9 [FIX] LongTest : ne pas détruire sous une descente vivante ; blocs ssh
Relecture adversaire du commit précédent : il avait CRÉÉ un danger. Le rapport
s'écrivant maintenant VM par VM, celui de la descente EN COURS est le plus
récent, et « --detruire » l'aurait choisi — qm destroy --purge sur l'arbre que
le processus installait encore. Deux garde-fous : un PID dans le rapport, et
un refus net tant qu'un autre deep_proxmox.py tourne. Le second est nécessaire
car une descente déjà lancée a l'ancien module en mémoire.

Reconnu par ARGUMENT, pas par sous-chaîne : mon propre « pgrep -f
deep_proxmox.py » de surveillance donnait deux faux positifs sur trois.

Trois autres, mêmes preuves :
- un rapport vide plus récent masquait celui qui nommait les VM réelles ;
- detruire() ne créditait jamais l'étage 1 : le décompte était décalé de un
  dans tous les cas, donc l'avertissement sortait toujours ;
- _ssh_config_drop_hosts prenait l'indentation pour de la syntaxe. Sur un bloc
  au corps non indenté, seule la ligne Host partait et ssh rattachait
  « StrictHostKeyChecking no » au bloc précédent — un serveur de production.
  Et un bloc partagé (« Host prod-db vm-a ») partait en entier.

Les cinq correctifs meurent sous mutation.

--- EN ---

Adversarial review of the previous commit: it had CREATED a hazard. With the
report now written VM by VM, the RUNNING descent's is the most recent, and
"--detruire" would have picked it — qm destroy --purge on the tree the process
was still installing. Two guards: a PID in the report, and a flat refusal
while another deep_proxmox.py runs. The second is needed because an
already-running descent holds the old module in memory.

Matched by ARGUMENT, not substring: my own monitoring "pgrep -f
deep_proxmox.py" produced two false positives out of three.

Three more, same evidence:
- a newer empty report masked the one naming the real VMs;
- detruire() never credited level 1: the count was off by one in every case,
  so the warning always fired;
- _ssh_config_drop_hosts took indentation for syntax. On a block with an
  unindented body only the Host line went, and ssh attached
  "StrictHostKeyChecking no" to the preceding block — a production server.
  And a shared block ("Host prod-db vm-a") went entirely.

All five fixes die under mutation.

Assisted-by: claude-opus-5
(cherry picked from commit 7d348d976f96e420b4fec4d879911b658a730ffa)
2026-08-29 01:53:03 -04:00
d0a06c03b7 [FIX] LongTest : rapport écrit VM par VM, retrait ssh sans bloc nu
Descente de dix étages arrêtée pendant l'installation du quatrième : quatre
machines réelles restaient, et « --detruire » répondait « aucun rapport : rien
à défaire ». Le rapport ne s'écrivait qu'à la fin, donc le seul enregistrement
du couple (alias du parent, VMID) mourait avec le processus. Il fallait les
retrouver par leur NOM, ce que tout ce fichier s'applique à éviter.

En nettoyant à la main, second défaut : appelé sans nom à écrire — un retrait
pur, légitime, les machines n'existant plus — _write_ssh_config_entry écrivait
« Host » NU suivi d'un « HostName » vide dans le ~/.ssh/config réel, puis
mourait sur IndexError en annonçant l'ajout. Constaté, puis retiré du fichier.

Les deux correctifs meurent sous mutation : 3 tests et 2 tests.

--- EN ---

A ten-level descent stopped during the fourth level's install: four real
machines were left, and "--detruire" answered "no report: nothing to undo".
The report was only written at the end, so the sole record of the (parent
alias, VMID) pair died with the process. They had to be found by NAME, which
this whole file works to avoid.

Cleaning up by hand surfaced a second defect: called with no name to write — a
pure removal, legitimate since the machines are gone — _write_ssh_config_entry
wrote a BARE "Host" followed by an empty "HostName" into the real ~/.ssh/config,
then died on IndexError while announcing the addition. Observed, then removed.

Both fixes die under mutation: 3 tests and 2 tests.

Assisted-by: claude-opus-5
(cherry picked from commit e7c8b540c630b33c6eb1b1a2f51c01497e0b3ca0)
2026-08-29 01:53:03 -04:00
7199a7cbb2 [ADD] LongTest : jusqu'à quel étage un Proxmox imbriqué tient-il
La profondeur d'imbrication praticable ne se déduit pas, elle se mesure. Une
mesure à la main a trouvé, au quatrième étage, un invité 36 fois plus lent que
le temps réel — 583 secondes d'horloge pour 16 secondes de temps invité,
chaque ligne d'ACPI prenant une seconde — puis un noyau gelé au MÊME octet
quelles que soient les ressources. Un chiffre obtenu une fois, sur une
machine, n'est pas un chiffre.

D'où trois choses.

L'algorithme, en fonctions pures. Deux ressources s'épuisent en descendant :
la mémoire, chaque étage gardant de quoi faire tourner ses propres démons, et
le disque, celui de l'enfant vivant DANS celui du parent. Une troisième se
dégrade, et elle borne le vCPU à deux au-delà du premier étage : douze ont
gelé le noyau invité, les mêmes deux avançaient. La mémoire n'est PAS bornée —
la même VM gelait au même octet avec 9 Go et avec 2 Go, donc la rogner ne
gagnerait rien et priverait l'étage du dessous. Le plan est annoncé avant
toute création, et jamais au-delà de ce qui tient.

Le garde-fou dans l'écran. Il lisait la capacité de l'HÔTE et l'offrait en
entier : sur un troisième étage à 14 cœurs, il a proposé 12 vCPU à une VM qui
n'a jamais démarré. Le nombre n'était pas absurde pour la machine ; il l'était
pour sa profondeur, que l'écran ignorait. Elle se compte maintenant sur la
chaîne de ProxyJump — un rebond par étage, et c'est nous qui écrivons ces
entrées.

Le test long, dans LongTest/ et non dans test/ : le lanceur unitaire doit
rester lançable en quelques secondes, partout, y compris sans virtualisation.
La descente est uniforme — créer, attendre le ssh, installer, redémarrer et
vérifier le noyau, remettre pmxcfs debout, contrôler le stockage — et s'arrête
au premier étage qui échoue en NOMMANT l'étape. Il envoie notre
install_proxmox.sh par scp plutôt que de laisser la VM cloner le dépôt : c'est
notre code qu'on éprouve, et un correctif absent du distant a fait revenir le
même défaut sur trois VM.

--- EN ---

The practicable nesting depth cannot be deduced, only measured. A manual
measurement found, at the fourth level, a guest 36 times slower than real time
— 583 seconds of wall clock for 16 seconds of guest time, each ACPI line
taking a second — then a kernel frozen at the SAME byte whatever the
resources. A number obtained once, on one machine, is not a number.

Hence three things.

The algorithm, in pure functions. Two resources run out going down: memory,
each level keeping what its own daemons need, and disk, the child's living
INSIDE the parent's. A third degrades, and it caps the vCPU at two beyond the
first level: twelve froze the guest kernel, the same two progressed. Memory is
NOT capped — the same VM froze at the same byte with 9 GB and with 2 GB, so
trimming it would gain nothing and starve the level below. The plan is
announced before anything is created, and never beyond what fits.

The guard in the screen. It read the HOST's capacity and offered all of it: on
a third level with 14 cores it proposed 12 vCPU to a VM that never booted. The
number was not absurd for the machine; it was for its depth, which the screen
did not know. It is now counted on the ProxyJump chain — one hop per level,
and we are the ones writing those entries.

The long test, in LongTest/ and not test/: the unit runner must stay runnable
in seconds, anywhere, including without virtualisation. The descent is uniform
— create, wait for ssh, install, reboot and check the kernel, bring pmxcfs
back, check the storage — and stops at the first level that fails, NAMING the
step. It sends our install_proxmox.sh over scp instead of letting the VM clone
the repository: it is our code being exercised, and a fix absent from the
remote made the same defect return on three VMs.

Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 4f70c461330cac6f46783a60e0f33052a979fa23)
2026-08-29 01:53:03 -04:00
db9472ef69 [FIX] proxmox : l'ancienne entrée ssh s'en va avec la convention
Le nom chaîné devient systématique, mais les entrées écrites AVANT portent le
nom court — et rien ne les retirerait : elles ne déclarent pas le nom qu'on
écrit maintenant. Deux blocs mèneraient à la même machine, exactement ce
qu'on venait d'enlever.

Le ProxyJump tranche : un bloc qui rebondit par CET hôte est le nôtre, on le
retire. Celui d'une VM locale homonyme n'en a pas, et on n'y touche jamais ;
celui d'un autre hôte Proxmox non plus.

Le drapeau Odoo gagne son test au passage. Il tombait pour la même raison que
les colonnes vides — la sonde est le dernier maillon de la suite distante, et
un parc où une seule VM n'a pas d'Odoo, un hyperviseur imbriqué par exemple,
finit en échec. Vérifié sur les trois VM : l'hôte rend bien « ODOO » pour les
deux qui écoutent, et le navigateur répondait 303 pendant que la colonne
disait « — ».

--- EN ---

The chained name becomes systematic, but entries written BEFORE carry the
short one — and nothing would retire them: they do not declare the name we
now write. Two blocks would lead to the same machine, exactly what we had
just removed.

The ProxyJump decides: a block hopping through THIS host is ours, so it goes.
A local namesake's has none, and is never touched; another Proxmox host's
neither.

The Odoo flag gains its test along the way. It failed for the same reason as
the empty columns — the probe is the remote pipeline's last link, and a fleet
where a single VM has no Odoo, a nested hypervisor for instance, ends in
failure. Verified on all three VMs: the host does return "ODOO" for the two
that listen, and the browser answered 303 while the column said "—".

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-25 03:31:12 -04:00
f31e2370a7 [FIX] suivi : un relevé Proxmox jeté, et deux lignes qui montraient une autre machine
Sur trois VM d'un même Proxmox, une seule avait ses colonnes vides — et les
deux autres montraient les chiffres d'une AUTRE machine. Deux fautes, dont
une était le miroir d'un correctif précédent.

Le code de sortie de la suite distante est celui de son DERNIER maillon, la
sonde Odoo. Tant qu'Odoo n'écoute pas — c'est-à-dire pendant TOUTE
l'installation, précisément quand on regarde — la boucle finit en échec et le
relevé, parfait, était jeté. On avait corrigé l'erreur inverse, un code 0 pris
pour une réponse ; exiger 0 était la même faute retournée. Seule une liste de
ressources analysable prouve une réponse.

Pendant ce temps, « virsh domstats » indexe par NOM, et un nom se partage :
les deux VM qui avaient un homonyme LOCAL affichaient ses chiffres. Mesuré —
1,5 Gio de RAM sur 12 et 58 Gio de disque sur 65, quand la vraie tournait avec
3 Gio et 25. Les relevés locaux d'une VM qui vit ailleurs sont donc retirés
AVANT d'ajouter ceux de l'hôte : un hôte muet laisse la colonne VIDE, ce qui
est vrai. Une colonne vide se remarque ; une colonne juste et fausse, non.

L'alias enfin. Prendre le nom court quand il se trouvait libre donnait un parc
incohérent : sur ce même déploiement, deux VM ont reçu « hôte+vm » — leurs
noms étaient pris par des domaines locaux — et la troisième son nom court. Une
convention qui dépend de ce qui traîne dans le fichier n'est pas une
convention. Le nom chaîné est systématique.

--- EN ---

Of three VMs on one Proxmox, only one had empty columns — and the other two
showed ANOTHER machine's figures. Two defects, one the mirror of an earlier
fix.

A remote pipeline's exit code is its LAST link's, the Odoo probe. While Odoo
is not listening — that is, during the WHOLE install, exactly when you are
watching — the loop ends in failure and the reading, perfectly good, was
thrown away. We had fixed the opposite error, a 0 taken for an answer;
demanding 0 was the same mistake reversed. Only a parsable resource list
proves an answer.

Meanwhile "virsh domstats" indexes by NAME, and a name is shared: the two VMs
with a LOCAL namesake displayed its figures. Measured — 1.5 GiB of RAM out of
12 and 58 GiB of disk out of 65, while the real one ran on 3 GiB and 25. Local
readings for a VM that lives elsewhere are therefore dropped BEFORE the host's
are added: a silent host leaves the column EMPTY, which is true. An empty
column gets noticed; a plausible wrong one does not.

The alias, finally. Taking the short name while it happened to be free gave an
inconsistent fleet: in that same deployment two VMs got "host+vm" — their
names were held by local domains — and the third its short name. A convention
that depends on what happens to sit in the file is not a convention. The
chained name is now systematic.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-25 03:31:12 -04:00
5e75f3da31 [FIX] proxmox : un seul nom par entrée ~/.ssh/config, et le bon
L'entrée portait deux noms sur sa ligne « Host » — le chaîné « hôte+vm » et
le court : « Host erplibre-proxmox-9+erplibre-arch-latest
erplibre-arch-latest ». Le second est un doublon dès que le premier suffit.
ssh n'a besoin que d'un nom ; le doubler n'ajoute qu'une façon de plus
d'écrire la même adresse. Rapporté.

Un seul, donc, et choisi : le nom court quand il est LIBRE, c'est celui qu'on
tape ; le chaîné quand il désignerait une autre machine — une VM locale
homonyme, ou la VM d'un autre hôte Proxmox. Ce qui a forcé le changement est
nommé à l'écran plutôt que laissé en surprise.

« Pris » se juge sur le ProxyJump du bloc et non sur sa seule présence. Le
test l'a montré avant l'usage : notre propre entrée, réécrite à chaque
déploiement, se prenait pour une rivale et le nom basculait d'une fois sur
l'autre.

--- EN ---

The entry carried two names on its "Host" line — the chained "host+vm" and
the short one: "Host erplibre-proxmox-9+erplibre-arch-latest
erplibre-arch-latest". The second is redundant as soon as the first is
enough. ssh needs one name; doubling it only adds another way to write the
same address. Reported.

One name then, and a chosen one: the short one while it is FREE, since that
is what you type; the chained one when it would point at another machine — a
local VM of the same name, or another Proxmox host's VM. Whatever forced the
change is named on screen rather than left as a surprise.

"Taken" is judged on the block's ProxyJump, not on its mere presence. The
test showed it before use: our own entry, rewritten at every deployment, took
itself for a rival and the name flipped from one run to the next.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-25 03:28:39 -04:00
9a7b8cb36f [ADD] analyse: l'état d'une instance, lu pour l'usage qu'on en fait
Le même chiffre veut dire deux choses opposées. Zéro cron actif est le
succès attendu d'une copie et une panne totale sur une production. Un
rapport qui ignore cela crie au loup sur ce qu'on vient de demander, et
l'on cesse de le lire. L'attente est donc déclarée, copy ou live, et
chaque contrôle dit ce qu'il juge sous l'une et sous l'autre.

Deux contrôles ont été ÉCARTÉS sous copy après mesure : sur la base 12
d'origine, jamais démarrée, 11 crons étaient déjà en retard et db_backup
déjà vide — notre propre update_prod_to_dev les efface. Les afficher en
rouge aurait été du bruit ; en vert, un mensonge. Ils sont montrés non
jugés, avec la raison.

Le code Python en base a été mesuré et abandonné : 132 actions serveur,
zéro citant un modèle inexistant, et les 3 « modèles sans table » sont
ir.autovacuum et deux autres modèles abstraits d'Odoo.

--- EN ---

The same number means two opposite things. Zero active cron is the
expected success of a copy and a total outage on production. A report
that ignores this cries wolf over what was just requested, and stops
being read. The expectation is therefore declared, copy or live, and each
check states what it judges under either.

Two checks were DROPPED under copy after measuring: on the untouched 12
source database, 11 crons were already late and db_backup already empty —
our own update_prod_to_dev deletes them. Red would have been noise; green
a lie. They are shown unjudged, with the reason.

In-database Python was measured and dropped: 132 server actions, none
naming a missing model, and the 3 "models without a table" are
ir.autovacuum and two other Odoo abstract models.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-25 03:28:39 -04:00
2521267896 [ADD] analyse: ausculter une base qui n'est pas ici
Les analyses existaient ; le chemin d'AVANT manquait. La base d'un client
est dans un zip, derrière une URL, ou vivante sur un serveur.

« Restant de migration » a dû être écrit : check_migration_quality compare
les bases de PALIER et exige le journal de progression — devant une
sauvegarde isolée, ni l'un ni l'autre n'existe.

Ses compteurs évidents ont été écartés après mesure. Comparés à la base
d'ORIGINE : champs sans colonne 25 → 72, modèles sans table 90 → 158.
Vingt-cinq et quatre-vingt-dix AVANT toute migration : du bruit. Ne
restent que les constats faux en eux-mêmes, 0 avant, non nuls après —
9 langues au drapeau NULL, 68 tables m2m absentes, 414 index doublés.

Le passe-plat RPC n'accepte que la lecture. psql l'obtient du serveur ;
une session RPC n'a rien d'équivalent, et la liste blanche est donc
appliquée dans le passe-plat, pas chez l'appelant.

--- EN ---

The analyses existed; the path BEFORE them did not. A customer database
sits in a zip, behind a URL, or live on a server.

« Migration leftovers » had to be written: check_migration_quality
compares STEP databases and needs the progression log — facing a lone
backup, neither exists.

Its obvious counters were dropped after measuring. Against the ORIGINAL
database: fields with no column 25 → 72, models with no table 90 → 158.
Twenty-five and ninety BEFORE any migration: noise. Only what is wrong in
itself remains, 0 before and non-zero after — 9 languages with a NULL
flag, 68 missing m2m tables, 414 duplicated indexes.

The RPC proxy only reads. psql gets that from the server; an RPC session
has no equivalent, so the allowlist lives in the proxy, not the caller.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-25 03:28:39 -04:00
0cfb6f6a00 [FIX] todo : rendre au découpage ses colonnes de télémétrie
« Il manque plein d'informations qu'il y avait avant » : l'écran de
télémétrie construit son arbre en LISANT le code — un fichier, sa première
classe. Depuis que les menus QEMU/KVM et Proxmox vivent dans des mixins,
leurs colonnes avaient disparu de cet écran ; les commandes s'exécutaient
toujours, mais on ne pouvait plus les lancer de là. L'arbre lit maintenant
aussi les mixins, trouvés dans les imports de todo.py — un mixin ajouté
demain apparaîtra sans qu'on y pense.

Le menu Proxmox n'avait pas d'étiquette : son fil d'Ariane s'arrêtait deux
niveaux plus haut, sur « Deploy ». Vérifié : 16 commandes QEMU/KVM et 18
Proxmox dans l'arbre, contre zéro et zéro.

--- EN ---

"A lot of information that used to be there is missing": the telemetry screen
builds its tree by READING the code — one file, its first class. Since the
QEMU/KVM and Proxmox menus moved into mixins, their columns had vanished from
that screen; the commands still ran, but could no longer be launched from
there. The tree now reads the mixins too, found in todo.py's own imports — a
mixin added tomorrow shows up without anyone thinking about it.

The Proxmox menu had no label: its breadcrumb stopped two levels up, at
"Deploy". Verified: 16 QEMU/KVM commands and 18 Proxmox ones in the tree,
against zero and zero.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-25 03:19:18 -04:00
562ad1c873 [ADD] todo : dire la place qui reste sous le plan de déploiement
La ligne de totaux annonçait « ~126 G » sans dire sur quoi : la demande
seule ne dit pas si ça rentre, et on l'apprenait au déploiement. Elle dit
maintenant la demande, ce qui reste et la capacité — « ~126 G / 20 G libres
sur 270 G » — et prévient dès que le plan dépasse. Les trois limites (RAM,
disque, cœurs) s'affichent ensemble : n'en montrer qu'une cachait les
autres. Sur Proxmox, la place vient du stockage choisi, que « pvesm status »
donnait déjà.

Deux défauts trouvés en le faisant : la marque de génération, exigée de tous
les widgets, faisait taire chaque réglage commun de l'écran Proxmox, et
« [x1] » disparaissait, lu comme une balise Rich.

--- EN ---

The totals line said "~126 G" without saying out of what: the demand alone
does not tell whether it fits, and one found out at deploy time. It now says
the demand, what is left and the capacity — "~126 G / 20 G free of 270 G" —
and warns as soon as the plan exceeds it. The three limits (RAM, disk,
cores) show together: showing only one hid the others. On Proxmox the room
comes from the chosen storage, which "pvesm status" already gave.

Two defects found on the way: the generation mark, required of every widget,
silenced each common setting on the Proxmox screen, and "[x1]" vanished,
read as a Rich tag.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-25 03:17:13 -04:00
0910e3ea06 [FIX] todo : nettoyer ce que le découpage a laissé derrière
Deux imports de todo.py n'avaient plus d'usager : « grp » est parti avec le
code qui posait les droits d'un groupe, et « getpass » est refait localement
par la seule fonction qui s'en sert. Trois fichiers neufs avaient leurs
imports dans le désordre, que le prochain « make format » aurait reformatés
en salissant un diff sans rapport.

--- EN ---

Two of todo.py's imports had no user left: « grp » went with the code that
set a group's rights, and « getpass » is re-imported locally by the only
function that uses it. Three new files had their imports out of order, which
the next « make format » would have reshuffled, dirtying an unrelated diff.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-25 03:17:13 -04:00
95e70150c3 [REF] todo : un fichier par sujet, un socle par formulaire
todo.py passait 13 000 lignes : plus personne n'y trouvait où une chose
vivait. Il en garde 4 400 — les menus et les aides générales — et six
fichiers portent chacun un sujet, assemblés en mixins sur la classe TODO.
Aucun membre perdu : 438 avant, 438 après, et treize sources modifiées
seulement là où un appel de classe devait changer de nom.

Les deux formulaires de déploiement posent le même travail : ils partagent
maintenant la logique pure, le CSS, la fabrique des rangées de ressources
et les gestes du plan (surcharges, verrous, exemplaires, renommage).
Vérifié en rendant le formulaire QEMU avant et après, sur neuf gestes :
même écran au SVG près, même état, même spec.

--- EN ---

todo.py had passed 13,000 lines: nobody could find where anything lived.
It keeps 4,400 — the menus and the general helpers — and six files each
own one subject, assembled as mixins on the TODO class. No member lost:
438 before, 438 after, and thirteen sources changed only where a
class-level call had to change name.

Both deployment forms do the same work: they now share the pure logic, the
CSS, the resource-row factory and the plan's gestures (overrides, locks,
copies, renaming). Verified by rendering the QEMU form before and after
across nine gestures: same screen down to the SVG, same state, same spec.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-25 03:16:07 -04:00
01b77dfa80 [ADD] proxmox : déployer des VM sur un hôte Proxmox distant
Nouvelle entrée sous QEMU/KVM, avec l'équivalent de ses dix-sept commandes.
Toute la différence tient en une phrase : l'hyperviseur est ailleurs. On
choisit donc l'hôte — VM QEMU locale, adresse, ou ~/.ssh/config — et on le
vérifie : pveversion le prouve, id/sudo décident du privilège, et une clé
d'hôte inconnue s'enregistre par ssh-keyscan plutôt qu'en désactivant le
contrôle.

Quatre pièges trouvés sur un hôte réel. Une Proxmox installée sur Debian n'a
aucun pont : on en propose un INTERNE, car ajouter l'interface physique
déplace l'adresse de l'hôte et coupe la session — à distance, sans retour.

--- EN ---

A new entry under QEMU/KVM, with the counterpart of its seventeen commands.
The whole difference fits in one sentence: the hypervisor is elsewhere. So the
host is chosen — local QEMU VM, address, or ~/.ssh/config — and then checked:
pveversion proves it, id/sudo decide about privilege, and an unknown host key
is recorded with ssh-keyscan rather than by disabling the check.

Four traps found on a real host. A Proxmox installed on Debian has no bridge:
we offer an INTERNAL one, because adding the physical NIC moves the host
address and cuts the session — remotely, with no way back.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-23 05:54:38 -04:00
422094ca07 [UPD] format todo 2026-08-23 04:17:34 -04:00
3c10ca2eb2 [FIX] déploiement : suivre une VM même sans installation ERPLibre
Décocher l'installation d'ERPLibre faisait disparaître le tableau de bord. La
case « suivi » vivait DANS le groupe de l'installation, build_spec ne la
recopiait même pas dans la spec, et l'épilogue était gardé par « if install or
desktop » : sans rien à installer, il ne se passait rien.

Le suivi devient un choix du DÉPLOIEMENT. Et sans rien à installer, la
commande distante ne vaut plus « true » — journal vide, ✅ instantané : elle
regarde la VM ARRIVER, attend cloud-init, puis relève système, noyau, adresse,
disque et mémoire. Le journal cesse aussi d'annoncer une installation ERPLibre
qui n'a pas lieu.

--- EN ---

Unchecking the ERPLibre install made the dashboard vanish. The "monitoring"
checkbox lived INSIDE the install group, build_spec did not even copy it into
the spec, and the deploy epilogue was gated by "if install or desktop": with
nothing to install, nothing happened.

Monitoring is now a DEPLOYMENT-level choice. And with nothing to install, the
remote command is no longer "true" — empty log, instant ✅: it watches the VM
ARRIVE, waits for cloud-init, then reports system, kernel, address, disk and
memory. The log also stops announcing an ERPLibre install that never happens.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-23 03:50:57 -04:00
7923e37e4f [ADD] analyse: qui dépend de qui, à l'écran
Le menu Analyse disait quels modules manquent, jamais qui dépend de qui.
« Puis-je retirer celui-ci » se réglait donc à la main : au palier
17 → 18, il a fallu écrire la requête pour savoir si web_responsive
pouvait partir.

L'écran liste les modules et « d » parcourt quatre relations : ce dont il
dépend, ce qui en dépend, tout ce qu'il entraîne, tout ce qui tombe avec
lui. « f » filtre, « / » cherche — une base en porte trois mille. La
réponse qui compte est écrite en toutes lettres : deux dépendants
déclarés dont zéro installé, c'est un retrait sans danger.

--- EN ---

The Analyse menu told which modules were missing, never which depends on
which. « Can I remove this one » was therefore answered by hand: at the
17 → 18 step we had to write the query to learn whether web_responsive
could go.

The screen lists the modules and « d » walks four relations: what it
needs, what needs it, everything it pulls in, everything that falls with
it. « f » filters, « / » searches — a database holds three thousand of
them. The answer that matters is spelled out: two declared dependents of
which zero installed means removal is safe.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-23 03:46:08 -04:00
f12e79c3a9 [ADD] qemu : déployer Proxmox VE (amd64, arm64)
Proxmox ne publie aucune image cloud : son ISO est un installateur qui formate
le disque. On prend donc la voie que l'amont documente lui-même — Proxmox VE
sur Debian — depuis l'image cloud trixie, partagée avec un déploiement
Debian 13 au lieu d'être téléchargée deux fois.

s390x n'y est pas et n'y sera pas par cette voie : le dépôt n'a aucun index
binary-s390x. arm64 y est, officiel depuis PVE 9. Le catalogue le dit AVANT le
déploiement, au lieu d'échouer au premier apt.

Vérifié sur une VM réelle : pve-manager 9.2.11, noyau 7.0.14-12-pve, quatre
services actifs, interface web en HTTP 200.

--- EN ---

Proxmox publishes no cloud image: its ISO is an installer that formats the
disk. So we take the path upstream documents itself — Proxmox VE on Debian —
from the trixie cloud image, shared with a Debian 13 deployment instead of
being downloaded twice.

s390x is not there and will not be by this route: the repository has no
binary-s390x index. arm64 is, official since PVE 9. The catalog says so BEFORE
the deployment rather than failing at the first apt.

Verified on a real VM: pve-manager 9.2.11, kernel 7.0.14-12-pve, four services
active, web UI answering HTTP 200.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-23 03:28:03 -04:00
5da0ebaed3 [FIX] sshfs : n'annoncer un montage que s'il a eu lieu
Après un code 1, le menu affichait « Monté sur … », la commande pour démonter
et celle pour ouvrir le répertoire : le montage n'avait pas eu lieu, et on
cherchait des fichiers dans un répertoire vide. Le succès ne s'affiche plus
qu'en cas de succès, et le point de montage inutilisé est retiré.

L'échec, lui, avait une cause : sshfs lit « a+b » comme un chaînage d'hôtes et
ne consulte jamais ~/.ssh/config pour l'alias entier. Or c'est todo.py qui
nomme les VM « rebond+domaine », et cette seconde moitié est un domaine
libvirt, pas un alias SSH du rebond. On résout donc l'alias par « ssh -G » et
on rend à sshfs une cible qu'il ne peut plus mal lire, ProxyJump comprise.

--- EN ---

After exit code 1, the menu still printed "Mounted on …", the unmount command
and the file-manager command: nothing had been mounted, and one went looking
for files in an empty directory. The success block now only prints on success,
and the unused mount point is removed.

The failure itself had a cause: sshfs reads "a+b" as host chaining and never
consults ~/.ssh/config for the whole alias. But todo.py is what names VMs
"jump+domain", and that second half is a libvirt domain, not an SSH alias on
the jump host. So we resolve the alias with "ssh -G" and hand sshfs a target
it can no longer misread, ProxyJump included.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-23 02:20:15 -04:00
3f97b0a49c [FIX] security: the KeePass password leaves the command line too
Same exposure as the master password, same fix. kdbx_manager put the Odoo
password straight into the web_login command; /proc/<pid>/cmdline is
readable by every user on the machine, and no downstream filter reaches
that.

The command now carries the NAME of an environment variable, never the
value. One name per entry, because several credentials go out in a single
"parallel" call and a single variable could not tell them apart.
get_extra_command_user therefore returns (fragments, variables), and the
two call sites hand the variables to exec_command_live, which already
merged an environment.

Two things found on the way. web_login re-sent config.default_password_auth
when it retried after dismissing a modal, ignoring whatever the caller had
passed -- the retry silently fell back to "admin". And install_forgejo
printed the admin password back to the terminal, hence into the install log
and any CI capture; its own header already documents the default.

A test pins the guarantee: the fragment must not contain the password.

--- FR ---

Même exposition que pour le mot de passe maître, même correctif.
kdbx_manager mettait le mot de passe Odoo directement dans la commande
web_login ; /proc/<pid>/cmdline est lisible par tout utilisateur de la
machine, et aucun filtre en aval ne l'atteint.

La commande porte désormais le NOM d'une variable d'environnement, jamais
la valeur. Un nom par entrée, car plusieurs identifiants partent dans un
seul appel « parallel » et une variable unique ne saurait les distinguer.
get_extra_command_user rend donc (fragments, variables), et les deux
appelants confient les variables à exec_command_live, qui fusionnait déjà
un environnement.

Deux trouvailles en chemin. web_login renvoyait config.default_password_auth
à la reprise après une modale, ignorant ce que l'appelant avait fourni — la
reprise retombait en silence sur « admin ». Et install_forgejo réaffichait
le mot de passe administrateur, donc dans le journal d'installation et
toute capture de CI ; son propre en-tête documente déjà le défaut.

Un test verrouille la garantie : le fragment ne doit pas porter le secret.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-23 02:11:50 -04:00
5b748e347e [ADD] make: une cible pour les tests unitaires, dépendance mobile déclarée
Ces 382 tests ne tournaient que lancés à la main, donc jamais. « make test »
demande une base de données et plusieurs minutes ; ceux-ci lisent le code et
exécutent les fragments de shell générés, sudo, pgrep et pkill bouchonnés, en
une dizaine de secondes. Deux cibles : test_unit, et test_unit_file pour la
boucle d'écriture.

La dépendance à mobile/erplibre_home_mobile est DITE plutôt que supposée : le
lanceur l'annonce présente ou absente, et les tests du vrai transfert se
déclarent ignorés — avec la commande qui manque — au lieu de passer en silence.
Vérifié dans les trois états : dépôt absent, présent non compilé, compilé.

Au passage, compile_and_run.sh vérifie le transfert des dépôts, comme
l'installation d'une VM et par le même script.

--- EN ---

These 382 tests only ran when invoked by hand, so never. "make test" wants a
database and several minutes; these read the code and run the generated shell
fragments with sudo, pgrep and pkill stubbed, in about ten seconds. Two targets:
test_unit, and test_unit_file for the writing loop.

The dependency on mobile/erplibre_home_mobile is STATED rather than assumed: the
runner announces it present or absent, and the real-transfer tests declare
themselves skipped — naming the missing command — instead of passing quietly.
Checked in all three states: repo absent, present but unbuilt, built.

Along the way, compile_and_run.sh verifies the repo transfer, like a VM install
and through the same script.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-23 02:11:50 -04:00
95d71df204 [FIX] systemd : lancer run.sh par bash, contre les echecs 203/EXEC
erplibre.service mourait en 3 ms sur openSUSE s390x, « status=203/EXEC »,
sans jamais entrer dans le script. Ce code ne dit pas que run.sh a
echoue : il dit que systemd n'a pas pu l'EXECUTER.

Quatre causes le produisent — bit x absent, shebang qui ne resout pas,
/home monte noexec, SELinux refusant l'execve (Leap 16 est passe a
SELinux). Les distinguer demande un acces a la machine ; les traiter
ensemble ne le demande pas.

Passe a « /bin/bash run.sh », le fichier n'est plus qu'une donnee lue :
noexec et SELinux ne portent que sur l'execve, et le bit x devient sans
objet. Mesure : un script en 644 refuse en direct, execute par bash.

Les trois generateurs ecrivaient la meme ligne, les trois sont corriges.
Le venv n'y est pour rien — odoo_bin.sh l'active deja, et c'est celui
d'Odoo, pas celui des outils.

--- EN ---

erplibre.service died in 3 ms on openSUSE s390x, "status=203/EXEC",
never entering the script. That code does not say run.sh failed: it says
systemd could not EXECUTE it.

Four causes produce it — missing x bit, unresolvable shebang, /home
mounted noexec, SELinux denying execve (Leap 16 switched to SELinux).
Telling them apart needs access to the machine; handling them together
does not.

Run as "/bin/bash run.sh", the file is merely data being read: noexec
and SELinux only cover execve, and the x bit becomes moot. Measured: a
644 script refused directly, executed fine through bash.

All three generators wrote the same line; all three are fixed. The venv
is not involved — odoo_bin.sh already activates it, and it is Odoo's,
not the tooling one.

Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 6f8cee84b72fd016fa188d204f280b011594627c)
2026-08-23 02:11:50 -04:00
4e0596721c [FIX] filestore: five defects a real repair session brought out
Deduplicating by file was right for COUNTING and wrong for DELETING:
twenty-two rows shared two files, so the purge only ever offered one at
a time and had to be replayed. It now gathers every row whose own field
is dead, and never a live row sharing the same file.

"root" held the root of all filestores instead of this database's
directory, so tidying looked for a nested folder at
<data_dir>/filestore/filestore and answered "nothing to tidy" in front
of 1168 stranded files. It now finds 112 to move up and 1056 duplicates.

limit=0 means "no cap" everywhere else, but the slice [:0] is empty:
"Show every entry" printed "… 3 more" and showed none of them.

The report was captured once, so after a purge it replayed the state
from before -- one then purged rows already gone, believing the work
unfinished. A repair now says whether it did something, and the report
is re-read when it did.

"DELETE 0" was announced as a success. The count now comes from what
PostgreSQL said, and saying nothing is not the same as deleting nothing.

--- FR ---

Dédupliquer par fichier était juste pour COMPTER et faux pour EFFACER :
vingt-deux lignes partageaient deux fichiers, la purge n'en offrait
qu'une à la fois. Elle prend maintenant toutes les lignes dont le champ
est mort, et jamais une ligne vivante partageant le même fichier.

« root » portait la racine de tous les filestores au lieu du dossier de
la base : le rangement cherchait à <data_dir>/filestore/filestore et
répondait « rien à ranger » devant 1168 fichiers échoués. Il en trouve
112 à remonter et 1056 doublons.

limit=0 veut dire « tout » partout ailleurs, mais [:0] est vide : « Tout
afficher » annonçait « … 3 de plus » sans en montrer un seul.

Le rapport n'était lu qu'une fois : après une purge il rejouait l'état
d'avant, et l'on repurgeait des lignes déjà effacées. Une réparation dit
maintenant si elle a fait quelque chose, et le rapport est relu alors.

« DELETE 0 » passait pour un succès. Le compte vient de ce que
PostgreSQL a annoncé, et ne rien dire n'est pas ne rien supprimer.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-23 02:09:59 -04:00
1bc2b50ca8 [ADD] filestore: say if the record still exists, and offer the cleanups
A lost image on a deleted task is not a loss -- nobody will ever look
for it. On a LIVING task it is one, and it is the only one worth
regretting. The report now says which: project.task #15 and
calendar.event #1 both still exist, so those two really are gone.

Three states, not two: "could not check" must not read as "it is gone",
or a real loss gets filed as a false alarm.

Two repairs sit in the follow-up menu. Purging rows whose field no
longer exists deletes by ID, never by a rebuilt domain -- replaying the
reasoning in SQL would open the door to deleting more than was shown.
Tidying the nested filestore moves up what is missing and deletes pure
duplicates, never overwriting a file already in place.

--- FR ---

Une image perdue sur une tâche supprimée n'est pas une perte : personne
ne la cherchera. Sur une tâche VIVANTE, c'en est une, et la seule à
regretter. Le rapport le dit : project.task #15 et calendar.event #1
existent encore, ces deux-là sont bien perdues.

Trois états, pas deux : « pas pu vérifier » ne doit pas se lire « a
disparu », sans quoi une vraie perte passe pour une fausse alerte.

Deux réparations dans le menu de suite. La purge efface par IDENTIFIANT,
jamais par un domaine reconstruit -- rejouer le raisonnement en SQL
ouvrirait la porte à effacer plus que ce qui a été montré. Le rangement
remonte ce qui manque et supprime les doublons purs, sans jamais
écraser un fichier déjà en place.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-23 02:09:59 -04:00
d6a088e926 [ADD] db_restore: check the filestore landed, and open the tool from the menu
Odoo's shutil.move renames when the destination is absent and NESTS when
it exists, so a leftover filestore/<db>/ sends a whole backup into
filestore/<db>/filestore/, where Odoo never looks. That happened once
here and the clone copied it into all seven databases of the chain --
1168 files, 133 MB each, and nothing said a word.

The check runs after a real restore only. A clone copies its source as
it stands, faults included: checking the mirror would say the same thing
twice, and in the wrong place. It warns and names the fix rather than
aborting -- the database is restored and usable, it is the layout that
is wrong.

--- FR ---

Le shutil.move d'Odoo renomme quand la destination est absente et
IMBRIQUE quand elle existe : un filestore/<base>/ resté là envoie toute
une sauvegarde dans filestore/<base>/filestore/, où Odoo ne regarde
jamais. C'est arrivé une fois ici et le clone l'a recopié dans les sept
bases de la chaîne -- 1168 fichiers, 133 Mo chacune, sans un mot.

Le contrôle ne suit qu'une vraie restauration. Un clone recopie sa
source telle quelle, défauts compris : contrôler le miroir dirait deux
fois la même chose, au mauvais endroit. Il avertit et nomme la
correction plutôt que d'interrompre -- la base est restaurée et
utilisable, c'est la disposition qui cloche.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-23 02:09:59 -04:00
4b092c04d2 [ADD] analyse: offer to install the suggested modules that are ready
After the report, only the "available" ones are offered — an unknown
module is not in the addons path and an uninstallable one has a broken
dependency, so listing them would buy three failures. How many were
left out is stated, else the count would look like a bug.

This is the only write in the Analyse menu, so its header no longer
claims otherwise. Three guards: the checkout must match the database
version (an Odoo 18 run against a 12 rewrites it before failing), both
questions default to no, and a rejected token is always shown.

--- FR ---

Après le rapport, seuls les « available » sont proposés — un module
inconnu n'est pas dans le chemin des addons, un cassé a une dépendance
morte : les lister achèterait trois échecs. Le nombre d'écartés est dit,
sinon l'écart de comptage passerait pour un bogue.

C'est la seule écriture du menu Analyse, dont l'en-tête ne prétend donc
plus le contraire. Trois garde-fous : le checkout doit être sur la
version de la base (un Odoo 18 lancé sur une 12 la réécrit avant
d'échouer), les deux questions valent non par défaut, et un jeton
refusé est toujours montré.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-23 02:09:59 -04:00
97d2ebec65 [ADD] analyse: modules a database lacks vs the default package
image_db.py --check_addons_exist asks whether a module is on DISK.
Nothing asked whether a given DATABASE has it. After six migration
steps, that is the question: the 18 instance grown from 12 has only 4
of the 15 modules odoo18.0_base ships.

Five verdicts, not one "missing": an available module installs, an
unknown one needs the addons path repaired first, an uninstallable one
has a broken dependency no install will work around.

shortdesc is varchar up to 15 and jsonb after, and step databases of
both shapes appear in one session — so the column type is read, never
assumed.

--- FR ---

image_db.py --check_addons_exist demande si un module est sur le
DISQUE. Personne ne demandait si une BASE donnée l'a. Après six paliers,
c'est pourtant la question : l'instance 18 issue de la 12 n'a que 4 des
15 modules d'odoo18.0_base.

Cinq verdicts, pas un « manquant » : un module disponible s'installe, un
inconnu exige d'abord de réparer le chemin des addons, un cassé a une
dépendance qu'aucune installation ne contournera.

shortdesc est varchar jusqu'en 15 et jsonb ensuite, et les deux formes
se présentent dans la même session — le type est lu, jamais supposé.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-23 02:09:59 -04:00
a2cedfa64b [ADD] analyse: diff each website copy against the view it shadows
The analysis counted 62 website copies and pointed at other tools to judge
them. But the comparison that matters for a copy needs no registry at all:
both arches are in the database, paired by key — the very pairing Odoo makes.
So it works where the module-source comparison is refused, on a database whose
version differs from the checkout, and on a backup zip.

On the 12.0 database at hand, where the other comparison cannot run: 47 of the
62 copies have a twin, all 47 compared in under a second, 12 differ. The other
35 are byte-for-byte identical to their module view — they carry no
customization at all, which is what decides whether neutralizing costs
anything.

The fields are named as the module comparison names them, so the full-screen
browser and the text report work without knowing which comparison produced the
data. A copy without a twin is left alone: it is a page made in the editor,
with nothing to compare against.

Checked on that database and on a real backup; 8 tests, including that
re-indentation alone is not a difference and that a missing arch yields no
verdict rather than « identical ».

--- FR ---

L'analyse comptait 62 copies de site web et renvoyait vers d'autres outils
pour les juger. Or la comparaison qui compte pour une copie n'a besoin d'aucun
registre : les deux arch sont dans la base, appariées par la clé — exactement
l'appariement que fait Odoo. Elle marche donc là où celle avec la source du
module est refusée : une base dont la version diffère du checkout, et une
sauvegarde zip.

Sur la base 12.0 en cours, où l'autre comparaison ne peut pas tourner : 47 des
62 copies ont une jumelle, les 47 comparées en moins d'une seconde, 12
diffèrent. Les 35 autres sont identiques octet pour octet à leur vue de module
— elles ne portent aucune personnalisation, ce qui décide si les neutraliser
coûte quelque chose.

Les champs portent les noms de la comparaison avec le module, donc l'écran de
navigation et le rapport texte marchent sans savoir laquelle des deux a
produit la donnée. Une copie sans jumelle est laissée telle quelle : c'est une
page faite dans l'éditeur, il n'y a rien à quoi la comparer.

Vérifié sur cette base et sur une vraie sauvegarde ; 8 tests, dont qu'une
ré-indentation seule n'est pas un écart et qu'une arch absente ne rend aucun
verdict plutôt que « identique ».

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-23 02:09:59 -04:00
c54bfb7974 [ADD] qemu : régler le mode CPU, les écrans et le réseau d'une VM
Le formulaire matériel ne réglait que vCPU, RAM, 3D et démarrage. Trois
manques : le mode CPU, qui décide si on peut virtualiser DANS la VM, les
écrans du virtio-gpu, et le réseau — dont le passage au pont, seul moyen
d'exposer la VM sur le LAN.

La vram n'est pas offerte : domxml-to-native prouve que QEMU ne la reçoit
jamais sur un virtio-gpu, seul max_outputs y arrive.

Vérifié sur un domaine jetable et un pont d'essai : max_outputs=2, -cpu
host, vnet sur le pont, MAC et emplacement PCI conservés. 486 tests.

--- EN ---

The hardware form only set vCPU, RAM, 3D and autostart. Three gaps: the CPU
mode, which decides whether one can virtualize INSIDE the VM, the virtio-GPU
screens, and the network — including the switch to a bridge, the only way to
put the VM on the LAN.

vram is not offered: domxml-to-native proves QEMU never receives it on a
virtio-GPU, only max_outputs gets through.

Verified on a throwaway domain and a test bridge: max_outputs=2, -cpu host,
vnet on the bridge, MAC and PCI slot preserved. 486 tests.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-23 02:07:42 -04:00
a55b03e199 [ADD] qemu : prendre le GPU de l'hôte, et régler le matériel des VM
Une VM graphique sans accélération rend tout par le processeur : le bureau,
et l'émulateur Android qui tourne dedans — 32 % d'images en retard, mesuré.
Le déploiement prend donc le GPU de l'hôte dès qu'un nœud de rendu existe.

Une VM déjà installée n'avait aucune voie : ni vCPU, ni RAM, ni 3D. Le menu
d'état les règle maintenant, pendant qu'elle est éteinte — le seul moment où
libvirt les lit.

Trois pièges du terrain : « --memory N » ne touche que le ballon, l'ajout
d'egl-headless n'est pas idempotent, et son retrait sans cible emporte la
console VNC. Vérifié sur un domaine jetable, 459 tests verts.

--- EN ---

A graphical VM without acceleration renders everything on the CPU: the
desktop, and the Android emulator inside it — 32 % janky frames, measured.
The deployment now takes the host GPU as soon as a render node exists.

An installed VM had no path at all: no vCPU, no RAM, no 3D. The state menu
now sets them while the VM is shut off — the only moment libvirt reads them.

Three field traps: "--memory N" only moves the balloon, adding egl-headless
is not idempotent, and removing it untargeted takes the VNC console with it.
Verified on a throwaway domain, 459 tests green.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-23 02:07:42 -04:00
a98d6ec9cd [FIX] script todo: régler l'écran de l'émulateur au lancement, densité comprise
Écrire hw.lcd.* dans le config.ini de l'AVD ne servait à rien : l'émulateur
réécrit ce fichier depuis le profil du téléphone au premier démarrage, et l'AVD
repartait en 1080x2400 densité 420 — quatre fois les pixels voulus. Constaté sur
la VM, où le réglage était censé s'appliquer depuis des semaines.

La taille passe donc au lancement, et la DENSITÉ avec elle. C'est ce point qui
surprend, et il est mesuré sur une charge identique : 540x1140 en densité 420 est
PIRE que le plein écran — 81 ms de médiane contre 40, 57 % d'images en retard
contre 37, tout étant rendu énorme. En densité 240 : 38 ms, 32 %, et le 99e
centile tombe de 950 ms à 250.

« -no-snapshot-save » vient avec : ce menu propose de tuer l'émulateur par
pkill, et le lancement suivant mourait alors sur « A snapshot operation is
pending ». Vérifié après un pkill : plus aucun FATAL.

--- EN ---

Writing hw.lcd.* into the AVD's config.ini did nothing: the emulator rewrites
that file from the phone profile on first boot, and the AVD came back at
1080x2400 density 420 — four times the intended pixels. Found on the VM, where
the setting was supposed to have applied for weeks.

The size therefore moves to launch time, and the DENSITY with it. That is the
surprising part, measured on an identical workload: 540x1140 at density 420 is
WORSE than the full screen — 81 ms median against 40, 57 % janky frames against
37, everything rendered huge. At density 240: 38 ms, 32 %, and the 99th
percentile drops from 950 ms to 250.

"-no-snapshot-save" comes along: this menu offers to kill the emulator with
pkill, and the next start then died on "A snapshot operation is pending".
Checked after a pkill: no FATAL left.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-23 02:07:42 -04:00
2c181c60d6 [IMP] script todo: RAM utilisée et uptime dans les infos avancées d'une VM
« RAM » disait l'allocation. Elle dit maintenant l'usage, dans la même colonne :
« 4.7G/32G ». Sur un hyperviseur, savoir qu'une VM de 32 Go n'en occupe que 4,7
décide s'il reste de la place pour la suivante — l'allocation seule ne le dit
pas. La formule est « available - usable » de virsh dommemstat, calibrée contre
le « free » de deux VM : 1186 contre 1216 Mo, et 4831 contre 4838. Et la période
de collecte est posée d'abord, sans quoi le ballon ne rafraîchit rien — une VM
qui occupait 4,8 Go en annonçait 490 Mo.

L'uptime vient de l'âge du processus QEMU : libvirt ne l'expose ni dans dominfo,
ni dans domstats, ni par l'agent, mais ce processus est né avec le domaine. Les
colonnes ont été resserrées pour que la ligne tienne en 80 caractères avec le
nom entier de la VM.

--- EN ---

"RAM" showed the allocation. It now shows the use, in the same column:
"4.7G/32G". On a hypervisor, knowing that a 32 GB VM only occupies 4.7 decides
whether there is room for the next one — the allocation alone does not say. The
formula is virsh dommemstat's "available - usable", calibrated against the "free"
of two VMs: 1186 against 1216 MB, and 4831 against 4838. And the collection
period is set first, without which the balloon refreshes nothing — a VM using
4.8 GB reported 490 MB.

Uptime comes from the age of the QEMU process: libvirt exposes it neither in
dominfo, nor domstats, nor through the agent, but that process was born with the
domain. Columns were tightened so the line fits in 80 characters with the VM's
full name.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-23 02:07:42 -04:00
24531f85ff [FIX] script mobile: transférer les dépôts ERPLibre dans l'APK, et le vérifier
Le contournement a vécu : les dépôts n'étaient plus embarqués du tout, l'APK
était refusé pour ses 123 678 entrées quand un ZIP en tient 65 535. Ils entrent
désormais en packs — tranches de 4 Mo et un index par dépôt disant où trouver
chaque fichier — ce qui ramène le compte à 391 entrées sans rien perdre du
contenu. Le côté application est dans le dépôt mobile ; ce commit porte la
vérification et retire le contournement.

Mesuré sur une VM : 139 dépôts, 116 156 fichiers, APK de 282 Mo à 3 002 entrées,
et 20 fichiers relus depuis les packs identiques octet pour octet à leur source.
L'installation le vérifie et échoue sinon : une application qui ne porte pas le
code qu'elle doit montrer n'est pas celle demandée.

--- EN ---

The stopgap has served its time: the repositories were not embedded at all, and
the APK was refused for its 123,678 entries where a ZIP holds 65,535. They now
enter as packs — 4 MB slices and one index per repository saying where each file
lives — which brings the count to 391 entries without losing any content. The
app side lives in the mobile repository; this commit carries the verification
and drops the workaround.

Measured on a VM: 139 repositories, 116,156 files, a 282 MB APK with 3,002
entries, and 20 files read back from the packs identical byte for byte to their
source. The install verifies it and fails otherwise: an app that does not carry
the code it must show is not the one that was asked for.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-23 02:07:42 -04:00