"254 attachment files missing" leaves nothing to decide. The useful
split is how many are gone and how many are lying around. Measured on
the migrated 18: three are lost, one waits in a backup zip, and 250
point at a field that no longer exists -- res.country.image is
image_url, computed, since 13, so nothing reads them and there is
nothing to recover.
The tool searches the other databases' filestores, the nested ones Odoo
never reads, and the backup zips' central directory. Only the truly lost
are listed one by one; naming the rest would bury them.
--- FR ---
« 254 fichiers absents » ne laisse rien à décider. Le partage utile est
entre ce qui est perdu et ce qui traîne quelque part. Mesuré sur la 18
migrée : trois sont perdus, un attend dans une sauvegarde, et 250
pointent vers un champ disparu -- res.country.image est image_url,
calculé, depuis la 13 : rien ne les lit, rien à récupérer.
L'outil cherche dans les filestores des autres bases, dans les
filestores imbriqués qu'Odoo ne lit jamais, et dans le répertoire
central des sauvegardes. Seuls les vrais perdus sont listés un à un ;
nommer les autres les enterrerait.
Assisted-by: Claude Opus 5
After the report, only the "available" ones are offered — an unknown
module is not in the addons path and an uninstallable one has a broken
dependency, so listing them would buy three failures. How many were
left out is stated, else the count would look like a bug.
This is the only write in the Analyse menu, so its header no longer
claims otherwise. Three guards: the checkout must match the database
version (an Odoo 18 run against a 12 rewrites it before failing), both
questions default to no, and a rejected token is always shown.
--- FR ---
Après le rapport, seuls les « available » sont proposés — un module
inconnu n'est pas dans le chemin des addons, un cassé a une dépendance
morte : les lister achèterait trois échecs. Le nombre d'écartés est dit,
sinon l'écart de comptage passerait pour un bogue.
C'est la seule écriture du menu Analyse, dont l'en-tête ne prétend donc
plus le contraire. Trois garde-fous : le checkout doit être sur la
version de la base (un Odoo 18 lancé sur une 12 la réécrit avant
d'échouer), les deux questions valent non par défaut, et un jeton
refusé est toujours montré.
Assisted-by: Claude Opus 5
It shipped without the execute bit while carrying a shebang and a main,
so it only ran when prefixed with python3 — and nothing said so before
the attempt. The new test ties the two together in BOTH directions: a
library module marked executable invites a run it cannot serve.
--- FR ---
Livré sans le bit d'exécution alors qu'il porte un shebang et un main :
il ne se lançait qu'en le préfixant de python3, et rien ne le signalait
avant l'essai. Le test neuf lie les deux dans LES DEUX SENS — un module
de bibliothèque marqué exécutable invite à un lancement impossible.
Assisted-by: Claude Opus 5
image_db.py --check_addons_exist asks whether a module is on DISK.
Nothing asked whether a given DATABASE has it. After six migration
steps, that is the question: the 18 instance grown from 12 has only 4
of the 15 modules odoo18.0_base ships.
Five verdicts, not one "missing": an available module installs, an
unknown one needs the addons path repaired first, an uninstallable one
has a broken dependency no install will work around.
shortdesc is varchar up to 15 and jsonb after, and step databases of
both shapes appear in one session — so the column type is read, never
assumed.
--- FR ---
image_db.py --check_addons_exist demande si un module est sur le
DISQUE. Personne ne demandait si une BASE donnée l'a. Après six paliers,
c'est pourtant la question : l'instance 18 issue de la 12 n'a que 4 des
15 modules d'odoo18.0_base.
Cinq verdicts, pas un « manquant » : un module disponible s'installe, un
inconnu exige d'abord de réparer le chemin des addons, un cassé a une
dépendance qu'aucune installation ne contournera.
shortdesc est varchar jusqu'en 15 et jsonb ensuite, et les deux formes
se présentent dans la même session — le type est lu, jamais supposé.
Assisted-by: Claude Opus 5
The analysis counted 62 website copies and pointed at other tools to judge
them. But the comparison that matters for a copy needs no registry at all:
both arches are in the database, paired by key — the very pairing Odoo makes.
So it works where the module-source comparison is refused, on a database whose
version differs from the checkout, and on a backup zip.
On the 12.0 database at hand, where the other comparison cannot run: 47 of the
62 copies have a twin, all 47 compared in under a second, 12 differ. The other
35 are byte-for-byte identical to their module view — they carry no
customization at all, which is what decides whether neutralizing costs
anything.
The fields are named as the module comparison names them, so the full-screen
browser and the text report work without knowing which comparison produced the
data. A copy without a twin is left alone: it is a page made in the editor,
with nothing to compare against.
Checked on that database and on a real backup; 8 tests, including that
re-indentation alone is not a difference and that a missing arch yields no
verdict rather than « identical ».
--- FR ---
L'analyse comptait 62 copies de site web et renvoyait vers d'autres outils
pour les juger. Or la comparaison qui compte pour une copie n'a besoin d'aucun
registre : les deux arch sont dans la base, appariées par la clé — exactement
l'appariement que fait Odoo. Elle marche donc là où celle avec la source du
module est refusée : une base dont la version diffère du checkout, et une
sauvegarde zip.
Sur la base 12.0 en cours, où l'autre comparaison ne peut pas tourner : 47 des
62 copies ont une jumelle, les 47 comparées en moins d'une seconde, 12
diffèrent. Les 35 autres sont identiques octet pour octet à leur vue de module
— elles ne portent aucune personnalisation, ce qui décide si les neutraliser
coûte quelque chose.
Les champs portent les noms de la comparaison avec le module, donc l'écran de
navigation et le rapport texte marchent sans savoir laquelle des deux a
produit la donnée. Une copie sans jumelle est laissée telle quelle : c'est une
page faite dans l'éditeur, il n'y a rien à quoi la comparer.
Vérifié sur cette base et sur une vraie sauvegarde ; 8 tests, dont qu'une
ré-indentation seule n'est pas un écart et qu'une arch absente ne rend aucun
verdict plutôt que « identique ».
Assisted-by: Claude Opus 5
Le formulaire matériel ne réglait que vCPU, RAM, 3D et démarrage. Trois
manques : le mode CPU, qui décide si on peut virtualiser DANS la VM, les
écrans du virtio-gpu, et le réseau — dont le passage au pont, seul moyen
d'exposer la VM sur le LAN.
La vram n'est pas offerte : domxml-to-native prouve que QEMU ne la reçoit
jamais sur un virtio-gpu, seul max_outputs y arrive.
Vérifié sur un domaine jetable et un pont d'essai : max_outputs=2, -cpu
host, vnet sur le pont, MAC et emplacement PCI conservés. 486 tests.
--- EN ---
The hardware form only set vCPU, RAM, 3D and autostart. Three gaps: the CPU
mode, which decides whether one can virtualize INSIDE the VM, the virtio-GPU
screens, and the network — including the switch to a bridge, the only way to
put the VM on the LAN.
vram is not offered: domxml-to-native proves QEMU never receives it on a
virtio-GPU, only max_outputs gets through.
Verified on a throwaway domain and a test bridge: max_outputs=2, -cpu host,
vnet on the bridge, MAC and PCI slot preserved. 486 tests.
Assisted-by: Claude Opus 5
Une VM graphique sans accélération rend tout par le processeur : le bureau,
et l'émulateur Android qui tourne dedans — 32 % d'images en retard, mesuré.
Le déploiement prend donc le GPU de l'hôte dès qu'un nœud de rendu existe.
Une VM déjà installée n'avait aucune voie : ni vCPU, ni RAM, ni 3D. Le menu
d'état les règle maintenant, pendant qu'elle est éteinte — le seul moment où
libvirt les lit.
Trois pièges du terrain : « --memory N » ne touche que le ballon, l'ajout
d'egl-headless n'est pas idempotent, et son retrait sans cible emporte la
console VNC. Vérifié sur un domaine jetable, 459 tests verts.
--- EN ---
A graphical VM without acceleration renders everything on the CPU: the
desktop, and the Android emulator inside it — 32 % janky frames, measured.
The deployment now takes the host GPU as soon as a render node exists.
An installed VM had no path at all: no vCPU, no RAM, no 3D. The state menu
now sets them while the VM is shut off — the only moment libvirt reads them.
Three field traps: "--memory N" only moves the balloon, adding egl-headless
is not idempotent, and removing it untargeted takes the VNC console with it.
Verified on a throwaway domain, 459 tests green.
Assisted-by: Claude Opus 5
Écrire hw.lcd.* dans le config.ini de l'AVD ne servait à rien : l'émulateur
réécrit ce fichier depuis le profil du téléphone au premier démarrage, et l'AVD
repartait en 1080x2400 densité 420 — quatre fois les pixels voulus. Constaté sur
la VM, où le réglage était censé s'appliquer depuis des semaines.
La taille passe donc au lancement, et la DENSITÉ avec elle. C'est ce point qui
surprend, et il est mesuré sur une charge identique : 540x1140 en densité 420 est
PIRE que le plein écran — 81 ms de médiane contre 40, 57 % d'images en retard
contre 37, tout étant rendu énorme. En densité 240 : 38 ms, 32 %, et le 99e
centile tombe de 950 ms à 250.
« -no-snapshot-save » vient avec : ce menu propose de tuer l'émulateur par
pkill, et le lancement suivant mourait alors sur « A snapshot operation is
pending ». Vérifié après un pkill : plus aucun FATAL.
--- EN ---
Writing hw.lcd.* into the AVD's config.ini did nothing: the emulator rewrites
that file from the phone profile on first boot, and the AVD came back at
1080x2400 density 420 — four times the intended pixels. Found on the VM, where
the setting was supposed to have applied for weeks.
The size therefore moves to launch time, and the DENSITY with it. That is the
surprising part, measured on an identical workload: 540x1140 at density 420 is
WORSE than the full screen — 81 ms median against 40, 57 % janky frames against
37, everything rendered huge. At density 240: 38 ms, 32 %, and the 99th
percentile drops from 950 ms to 250.
"-no-snapshot-save" comes along: this menu offers to kill the emulator with
pkill, and the next start then died on "A snapshot operation is pending".
Checked after a pkill: no FATAL left.
Assisted-by: Claude Opus 5
« RAM » disait l'allocation. Elle dit maintenant l'usage, dans la même colonne :
« 4.7G/32G ». Sur un hyperviseur, savoir qu'une VM de 32 Go n'en occupe que 4,7
décide s'il reste de la place pour la suivante — l'allocation seule ne le dit
pas. La formule est « available - usable » de virsh dommemstat, calibrée contre
le « free » de deux VM : 1186 contre 1216 Mo, et 4831 contre 4838. Et la période
de collecte est posée d'abord, sans quoi le ballon ne rafraîchit rien — une VM
qui occupait 4,8 Go en annonçait 490 Mo.
L'uptime vient de l'âge du processus QEMU : libvirt ne l'expose ni dans dominfo,
ni dans domstats, ni par l'agent, mais ce processus est né avec le domaine. Les
colonnes ont été resserrées pour que la ligne tienne en 80 caractères avec le
nom entier de la VM.
--- EN ---
"RAM" showed the allocation. It now shows the use, in the same column:
"4.7G/32G". On a hypervisor, knowing that a 32 GB VM only occupies 4.7 decides
whether there is room for the next one — the allocation alone does not say. The
formula is virsh dommemstat's "available - usable", calibrated against the "free"
of two VMs: 1186 against 1216 MB, and 4831 against 4838. And the collection
period is set first, without which the balloon refreshes nothing — a VM using
4.8 GB reported 490 MB.
Uptime comes from the age of the QEMU process: libvirt exposes it neither in
dominfo, nor domstats, nor through the agent, but that process was born with the
domain. Columns were tightened so the line fits in 80 characters with the VM's
full name.
Assisted-by: Claude Opus 5
Le contournement a vécu : les dépôts n'étaient plus embarqués du tout, l'APK
était refusé pour ses 123 678 entrées quand un ZIP en tient 65 535. Ils entrent
désormais en packs — tranches de 4 Mo et un index par dépôt disant où trouver
chaque fichier — ce qui ramène le compte à 391 entrées sans rien perdre du
contenu. Le côté application est dans le dépôt mobile ; ce commit porte la
vérification et retire le contournement.
Mesuré sur une VM : 139 dépôts, 116 156 fichiers, APK de 282 Mo à 3 002 entrées,
et 20 fichiers relus depuis les packs identiques octet pour octet à leur source.
L'installation le vérifie et échoue sinon : une application qui ne porte pas le
code qu'elle doit montrer n'est pas celle demandée.
--- EN ---
The stopgap has served its time: the repositories were not embedded at all, and
the APK was refused for its 123,678 entries where a ZIP holds 65,535. They now
enter as packs — 4 MB slices and one index per repository saying where each file
lives — which brings the count to 391 entries without losing any content. The
app side lives in the mobile repository; this commit carries the verification
and drops the workaround.
Measured on a VM: 139 repositories, 116,156 files, a 282 MB APK with 3,002
entries, and 20 files read back from the packs identical byte for byte to their
source. The install verifies it and fails otherwise: an app that does not carry
the code it must show is not the one that was asked for.
Assisted-by: Claude Opus 5
C'est la voie la plus courte : virt-viewer parle à libvirt par « qemu+ssh », lit
le port de l'écran par libvirt et monte SON tunnel — aucun « ssh -L » à tenir
ouvert, rien à deviner. Le menu tunnel le propose donc en cinquième choix.
La seule question qui compte est celle de l'affichage, et c'est l'environnement
qui tranche, pas une question de plus. Un affichage présent (poste, ou ssh -X) :
virt-viewer est installé s'il manque — apt, dnf, pacman ou zypper — puis lancé
détaché. Aucun affichage : la commande est donnée pour le poste, et rien n'est
installé sur une machine sans écran.
--- EN ---
The shortest path: virt-viewer talks to libvirt over "qemu+ssh", reads the
display port from libvirt and builds its OWN tunnel — no "ssh -L" to keep open,
nothing to guess. The tunnel menu offers it as a fifth choice.
The only question that matters is the display, and the environment answers it
rather than one more prompt. A display present (workstation, or ssh -X):
virt-viewer gets installed if missing — apt, dnf, pacman or zypper — then
launched detached. No display: the command is handed over for the workstation,
and nothing is installed on a screenless machine.
Assisted-by: Claude Opus 5
Une VM graphique peut arriver sur une console texte — graphical.target est
atteinte avant que le paquet du bureau soit là, et « systemctl enable gdm » rend
0 sans rien faire sur Debian et Ubuntu, où l'unité n'a pas de WantedBy. La
commande qui répare tient sur une ligne ; encore faut-il la lire quelque part.
Le guide de connexion porte donc un bloc « Bureau », avec l'état et le
« enable --now ». Il n'apparaît que si la VM a été déployée avec un bureau :
sur un serveur, ces commandes ne mèneraient à aucune unité. Le drapeau existait
déjà côté déploiement, il n'y avait qu'à le passer.
--- EN ---
A graphical VM can land on a text console — graphical.target is reached before
the desktop package exists, and "systemctl enable gdm" returns 0 doing nothing
on Debian and Ubuntu, where the unit has no WantedBy. The command that repairs
it is one line; it still has to be readable somewhere.
The login guide therefore carries a "Desktop" block, with the state and the
"enable --now". It only shows when the VM was deployed with a desktop: on a
server those commands would point at no unit. The flag already existed on the
deploy side; it only had to be passed along.
Assisted-by: Claude Opus 5
Une VM graphique restait sur une console texte jusqu'au premier redémarrage.
GNOME installé, gdm3 installé, graphical.target par défaut, lien
display-manager.service posé par le paquet — et rien à l'écran. Deux causes
superposées, mesurées sur erplibre-ubuntu-2604-gnome :
graphical.target était DÉJÀ atteinte quand le paquet est arrivé, et une cible
active ne rattrape pas un service ajouté après coup. Et « systemctl enable gdm »
rend 0 sans rien faire sur Debian et Ubuntu : l'unité n'a pas de « WantedBy »,
seulement l'alias que le paquet pose lui-même.
Le bureau est donc démarré, avec repli sur le service de la saveur, et l'échec
se dit au lieu de se taire. Vérifié : bureau arrêté puis fragment rejoué ->
gnome-shell revient, écran de connexion GDM à l'image.
--- EN ---
A graphical VM stayed on a text console until its first reboot. GNOME
installed, gdm3 installed, graphical.target the default, the
display-manager.service alias in place by the package — and nothing on screen.
Two causes stacked, measured on erplibre-ubuntu-2604-gnome:
graphical.target had ALREADY been reached when the package arrived, and an
active target does not pick up a service added afterwards. And "systemctl enable
gdm" returns 0 doing nothing on Debian and Ubuntu: the unit has no "WantedBy",
only the alias the package installs itself.
The desktop is therefore started, with a fallback to the flavour's service, and
a failure says so instead of staying quiet. Verified: desktop stopped then the
fragment replayed -> gnome-shell back, GDM greeter on screen.
Assisted-by: Claude Opus 5
Tout push finissait sur « Forgejo: Internal Server Error Decoding Failed », et
le message ne désigne pas la cause. Le journal, lui, la donne : 403 sur
/api/internal/hook/pre-receive, refusé par le contrôle du jeton interne. Le
serveur comparait l'INTERNAL_TOKEN qu'il tenait EN MÉMOIRE à celui que le hook
venait de lire sur le disque — deux valeurs différentes — et répondait 403 à son
propre hook, que celui-ci ne sait pas décoder.
La cause est ici : « systemctl enable --now » ne touche pas un service déjà
actif. Le script redémarre donc quand le binaire, la configuration ou l'unité
ont changé, et se tait sinon. Vérifié sur la VM : configuration régénérée
service actif -> redémarrage -> push accepté ; relance sur forge saine ->
aucun redémarrage, push toujours accepté.
--- EN ---
Every push ended on "Forgejo: Internal Server Error Decoding Failed", and the
message does not name the cause. The log does: 403 on
/api/internal/hook/pre-receive, refused by the internal token check. The server
was comparing the INTERNAL_TOKEN it held IN MEMORY with the one the hook had
just read from disk — two different values — and answered 403 to its own hook,
which cannot decode a 403.
The cause is here: "systemctl enable --now" does not touch an already active
service. The script now restarts when the binary, the configuration or the unit
changed, and stays quiet otherwise. Verified on the VM: config regenerated with
the service active -> restart -> push accepted; replay on a healthy forge -> no
restart, push still accepted.
Assisted-by: Claude Opus 5
Les outils de la phase « après » vivent DANS le dépôt : la compilation mobile,
l'AVD, et maintenant le script Forgejo. Sur une VM « bureau seul », sans clone,
ils n'existent pas — et ils étaient écartés en silence. Une case cochée passait
donc pour honorée.
La commande le dit désormais, en nommant les outils concernés. Trois lignes qui
évitent de chercher pourquoi la forge demandée n'est nulle part.
--- EN ---
The "after" phase tools live IN the repository: the mobile build, the AVD, and
now the Forgejo script. On a desktop-only VM, with no clone, they do not exist —
and they were dropped in silence. A ticked checkbox therefore passed for
honoured.
The command now says so, naming the tools concerned. Three lines that save
hunting for why the requested forge is nowhere to be found.
Assisted-by: Claude Opus 5
« hostname -I » est un drapeau de net-tools. L'inetutils d'Arch ne le connaît
pas et peut rendre le NOM de la machine — une ROOT_URL bâtie sur un nom non
résolvable est pire qu'un repli, et l'option est censée marcher sur toutes les
plateformes ERPLibre.
Trois candidats désormais, chacun validé comme adresse IPv4 avant d'être
retenu : hostname -I, puis « ip route get », puis la première adresse globale.
localhost ferme la marche — une forge joignable en local vaut mieux qu'un
script qui s'arrête. Les trois voies sont couvertes par des tests qui
bouchonnent hostname et ip.
--- EN ---
"hostname -I" is a net-tools flag. Arch's inetutils does not know it and may
return the machine NAME — a ROOT_URL built on an unresolvable name is worse than
a fallback, and this option is meant to work on every ERPLibre platform.
Three candidates now, each validated as an IPv4 address before being kept:
hostname -I, then "ip route get", then the first global address. localhost
closes the march — a forge reachable locally beats a script that stops. All
three paths are covered by tests that stub hostname and ip.
Assisted-by: Claude Opus 5
Une case au déploiement, et une forge git auto-hébergée répond sur le port 3000,
git par SSH sur 2222. Le travail vit dans un script dédié, appelable seul sur
une machine existante : une seule autorité pour les deux usages.
Le binaire officiel est statique, donc le même fichier sert apt, dnf, pacman et
zypper — c'est ce qui rend l'option portable sans une branche par distribution.
Les architectures suivent l'amont (amd64, arm64, arm-6) ; la case se grise sur
s390x plutôt que de poser un binaire inexécutable. Les quatre secrets sont
écrits par le script : sans oauth2.JWT_SECRET, Forgejo tente de les persister
lui-même et boucle sur un app.ini qu'il n'a pas le droit d'écrire.
Vérifié sur une VM : somme de contrôle validée, service actif, API qui répond,
dépôt créé puis cloné par git, et relance en 1,5 s sans rien réécrire.
--- EN ---
One checkbox at deploy time, and a self-hosted git forge answers on port 3000,
git over SSH on 2222. The work lives in a dedicated script, callable on its own
for an existing machine: one authority for both uses.
The official binary is static, so the same file serves apt, dnf, pacman and
zypper — that is what makes the option portable without a branch per
distribution. Architectures follow upstream (amd64, arm64, arm-6); the checkbox
greys out on s390x rather than dropping a binary that cannot run. The script
writes all four secrets itself: without oauth2.JWT_SECRET, Forgejo tries to
persist them and loops on an app.ini it is not allowed to write.
Verified on a VM: checksum validated, service active, API answering, a repo
created then cloned over git, and a replay in 1.5 s rewriting nothing.
Assisted-by: Claude Opus 5
Deux défauts empêchaient le .idea d'exister. La configuration d'abord :
« make pycharm_configure » lance le script avec le python SYSTÈME, qui n'a pas
xmltodict — « ModuleNotFoundError », mesuré. update_env_version.pycharm_update()
l'appelle depuis .venv.erplibre ; la cible make et l'étape font désormais pareil.
L'ouverture ensuite : la première tentative sur un dépôt neuf peut n'écrire
aucun .idea, son configurateur d'interpréteur plantant sur « homeDir is null »,
là où la suivante l'écrit en 25 s — constaté sur deux VM. L'étape retente donc
une fois, en gardant les deux journaux. Vérifié sur erplibre-ubuntu-2604-gnome,
caches effacés : erplibre.iml, misc.xml, modules.xml, vcs.xml, et 0 processus
survivant.
--- EN ---
Two defects kept .idea from existing. The configuration first: "make
pycharm_configure" runs the script with the SYSTEM python, which lacks
xmltodict — "ModuleNotFoundError", measured. update_env_version.pycharm_update()
calls it from .venv.erplibre; the make target and the step now do the same.
The open next: the first attempt on a fresh repo can write no .idea at all, its
interpreter configurator dying on "homeDir is null", where the next one writes
it in 25 s — seen on two VMs. The step therefore retries once, keeping both
logs. Verified on erplibre-ubuntu-2604-gnome with caches wiped: erplibre.iml,
misc.xml, modules.xml, vcs.xml, and 0 surviving processes.
Assisted-by: Claude Opus 5
« ⚠ pas de .idea » à chaque installation : PyCharm ouvrait un dépôt cloné mais
pas installé, son configurateur d'interpréteur Python échouait faute de venv, et
il renonçait avant d'écrire quoi que ce soit. Le même appel sur un dépôt
installé écrit erplibre.iml, misc.xml, modules.xml et vcs.xml en cinq minutes —
mesuré sur la VM.
L'ouverture passe donc après le make, et « make pycharm_configure » la suit :
pycharm_update() s'était déjà exécuté pendant l'installation, quand il n'y avait
rien à configurer. Le groupe rend toujours 0 — un bonus ne rougit pas une VM —
et la phase mobile, qui porte le verdict, reste après lui.
--- EN ---
"⚠ no .idea" on every install: PyCharm was opening a repo that was cloned but
not installed, its Python interpreter configurator failed for lack of a venv,
and it gave up before writing anything. The same call on an installed repo
writes erplibre.iml, misc.xml, modules.xml and vcs.xml in five minutes —
measured on the VM.
The open therefore moves after the make, with "make pycharm_configure" behind
it: pycharm_update() had already run during the install, when there was nothing
to configure. The group always returns 0 — a bonus does not redden a VM — and
the mobile phase, which carries the verdict, still comes after it.
Assisted-by: Claude Opus 5
Rejouer une installation est le cas normal — une qui est morte, un outil ajouté
après coup — et le téléchargement en est la partie longue : environ cinq
minutes pour PyCharm, autant pour Android Studio, à chaque fois. Les deux
étapes vérifient donc /opt avant de sortir curl.
Mesuré sur erplibre-ubuntu-2604-gnome, IDE déjà posés : les deux étapes passent
de dix minutes à 0,094 s au total. Le reste rejoue quand même — lanceur, alias,
raccourci de bureau — il est idempotent et bon marché. Un test vérifie que la
garde n'avale pas l'échec du cas où il faut bel et bien télécharger.
--- EN ---
Replaying an install is the normal case — one that died, a tool added later —
and the download is the long part: about five minutes for PyCharm, as much for
Android Studio, every time. Both steps now check /opt before reaching for curl.
Measured on erplibre-ubuntu-2604-gnome with both IDEs already in place: the two
steps drop from ten minutes to 0.094 s total. The rest still replays — launcher,
alias, desktop entry — it is idempotent and cheap. A test checks the guard does
not swallow the failure of the case where downloading is actually needed.
Assisted-by: Claude Opus 5
Le sablier ne distingue pas une installation qui travaille d'une qui est morte :
le marqueur de sortie manque dans les deux cas. Une session ssh emportée, et le
tableau de bord a affiché « ⏳ » pendant 54 minutes sans que rien ne cloche à
l'œil.
La colonne d'état porte maintenant le silence du journal — « ⏳ silence 48min ».
C'est un chiffre, pas un verdict. Le seuil de dix minutes vient d'une mesure :
le téléchargement d'Android Studio tient ~5 min sans une ligne, et l'étape
« APK debug » davantage, son détail partant dans le journal de la VM. Plus bas,
chaque installation deviendrait une alerte, et l'alerte cesserait d'être lue.
--- EN ---
The hourglass does not tell a working install from a dead one: the exit marker
is missing in both cases. An ssh session was reaped, and the dashboard showed
"⏳" for 54 minutes with nothing looking wrong.
The state column now carries the log's silence — "⏳ silent 48min". It is a
figure, not a verdict. The ten-minute threshold comes from a measurement: the
Android Studio download holds ~5 min without a line, and the "debug APK" step
longer, its detail going to the VM's own log. Any lower and every install would
become an alert, and the alert would stop being read.
Assisted-by: Claude Opus 5
Le filet de fermeture de PyCharm cherchait « /opt/pycharm » dans les lignes de
commande. Or le script d'installation est passé en argument à ssh, et il
contient ce chemin : le pkill a tué la session ssh qui portait une installation
en cours. Elle est morte sans marqueur de sortie, et le tableau de bord a
montré un sablier pendant 54 minutes. Exécuter la suite de tests suffisait à
déclencher le défaut, puisqu'un test rejoue l'étape.
Le filet vise désormais les NOMS de processus, bornés au compte courant.
Mesuré dans la VM : par nom, 3 processus réels et aucun faux ; par ligne de
commande, 4 — le ssh compris. Un test plante un témoin nommé « sleep » dont la
ligne contient le chemin de l'IDE, et les tests bouchonnent pgrep et pkill.
--- EN ---
PyCharm's closing net looked for "/opt/pycharm" in command lines. But the
install script is passed to ssh as an argument, and it contains that path: the
pkill killed the ssh session carrying a running install. It died with no exit
marker, and the dashboard showed an hourglass for 54 minutes. Running the test
suite was enough to trigger it, since one test replays the step.
The net now targets process NAMES, scoped to the current account. Measured in
the VM: by name, 3 real processes and no false ones; by command line, 4 — the
ssh included. A test plants a witness named "sleep" whose command line holds
the IDE path, and the tests stub pgrep and pkill.
Assisted-by: Claude Opus 5
La barre montrait le CPU et le disque, jamais la mémoire. C'est pourtant la
seule des trois dont l'épuisement ne se voit nulle part ailleurs : une
compilation mobile s'est fait tuer par le noyau sur une VM de 12 Go sans swap
pendant que la barre affichait une charge tranquille et du disque de reste.
Lue dans /proc/meminfo, sans dépendance — ce suivi tourne sur l'hyperviseur,
donc sous Linux, d'où viennent déjà getloadavg et libvirt. « MemAvailable »
plutôt que « MemFree », presque nul dès que le cache travaille. Le swap
n'occupe la barre que s'il existe, et alors même à zéro : une machine qui
commence à échanger explique une lenteur. Au passage, « charge » et « libre »
s'affichaient en français dans une session anglaise.
--- EN ---
The bar showed CPU and disk, never memory. Yet memory is the one of the three
whose exhaustion shows up nowhere else: a mobile build was killed by the kernel
on a 12 GB VM with no swap while the bar displayed a quiet load and disk to
spare.
Read from /proc/meminfo, no dependency — this monitor runs on the hypervisor,
so on Linux, where getloadavg and libvirt already come from. "MemAvailable"
rather than "MemFree", near zero as soon as the cache is working. Swap takes
room in the bar only when it exists, and then even at zero: a machine starting
to swap explains a slowdown. Along the way, "load" and "free" were showing in
French in an English session.
Assisted-by: Claude Opus 5
La compilation butait sur « Too many zip entries 123678 (MAX=65535) » : un APK
est un ZIP, et le dépôt mobile verse 122 684 fichiers d'assets pour 337 qui
sont l'application. Le levier existe et il est documenté chez lui
(doc/SERVICES.md) : ERPLIBRE_MANIFEST_PATH, ici pointé sur un manifeste vide —
« ces dépôts-là : aucun ». Le plugin l'annonce, « 0 repos ».
Mesuré sur erplibre-ubuntu-2604-gnome : dist passe de 123 019 fichiers à 336,
l'APK sort à 59 Mo et 2 472 entrées, et la phase mobile entière rend 0, tests
Vitest compris — 75 fichiers, 1938 tests. Qui veut les dépôts pose la variable
lui-même : elle est respectée. Mesure d'attente, à retirer quand ils tiendront
sous le plafond du ZIP.
--- EN ---
The build hit "Too many zip entries 123678 (MAX=65535)": an APK is a ZIP, and
the mobile repo pours 122,684 asset files in for 337 that are the application.
The lever exists and that repo documents it (doc/SERVICES.md):
ERPLIBRE_MANIFEST_PATH, pointed here at an empty manifest — "those repos:
none". The plugin says so itself, "0 repos".
Measured on erplibre-ubuntu-2604-gnome: dist drops from 123,019 files to 336,
the APK comes out at 59 MB with 2,472 entries, and the whole mobile phase
returns 0, Vitest included — 75 files, 1938 tests. Set the variable yourself
and the repos come back. A stopgap, to drop once they fit under the ZIP
ceiling.
Assisted-by: Claude Opus 5
Sur erplibre-ubuntu-2604-gnome, l'APK s'est fait tuer par le noyau. La cause
est ici : « $! » désigne xvfb-run, un script, et le tuer n'atteint ni PyCharm
ni Xvfb — l'IDE tournait encore 45 minutes après son étape, avec 1,9 Go, quand
Gradle a demandé ses 6,8 Go sur 12. C'est le GROUPE qu'on tue maintenant, et
plus rien ne survit : mesuré, 2 Go rendus.
Le .idea n'était jamais écrit non plus : 122 684 des 123 021 fichiers d'assets
du dépôt mobile épuisaient les 65 536 watches inotify. Relevées à 524288, le
projet se crée. Restent 4 Go de swap avant de compiler, et un diagnostic qui
nomme la mémoire — avec le compte de l'oom-killer — puis la limite ZIP de
65 535 entrées, sur laquelle la compilation bute désormais, en amont.
--- EN ---
On erplibre-ubuntu-2604-gnome the APK was killed by the kernel. The cause is
here: "$!" is xvfb-run, a script, and killing it reaches neither PyCharm nor
Xvfb — the IDE was still running 45 minutes after its step, holding 1.9 GB,
when Gradle asked for its 6.8 GB out of 12. The GROUP is killed now, and
nothing survives it: 2 GB given back, measured.
The .idea was never written either: 122,684 of the mobile repo's 123,021 asset
files exhausted the 65,536 inotify watches. Raised to 524288, the project gets
created. Also 4 GB of swap before building, and a diagnostic naming memory —
with the oom-killer count — then the 65,535-entry ZIP limit the build now hits,
upstream of us.
Assisted-by: Claude Opus 5
Le volet « d » et le compteur du tableau de bord cherchaient la sous-chaîne
« error ». Le journal de l'installation qui vient d'échouer — APK tué par le
noyau sur erplibre-ubuntu-2604-gnome — n'en contient AUCUNE : 0 ligne sur
8765, mesuré. Le volet annonçait « aucune erreur détectée » sur une machine
morte, et le tableau de bord 0 erreur.
Comptent désormais les marqueurs qui ne disent jamais « error » : « ⚠ ÉCHEC »,
« FAILURE », une trace Python, un « fatal: » de git, une mort par mémoire. Le
volet ouvre sur un résumé — l'étape en échec et son diagnostic, les signaux
durs, puis les répétitions comptées par forme. Sur ce journal : 1 étape nommée,
2 signaux, là où il n'affichait rien.
--- EN ---
The "d" pane and the dashboard counter looked for the "error" substring. The
log of the install that just failed — APK killed by the kernel on
erplibre-ubuntu-2604-gnome — contains NONE: 0 lines out of 8765, measured. The
pane said "no error detected" about a dead machine, and the dashboard 0 errors.
Markers that never say "error" now count: "⚠ ÉCHEC", "FAILURE", a Python
traceback, a git "fatal:", a death by memory. The pane opens on a summary — the
failed step with its diagnostic, the hard signals, then repeats counted by
shape. On that log: 1 named step and 2 signals, where it showed nothing.
Assisted-by: Claude Opus 5
Trois défauts vus en conduisant le menu sur de vraies VM. « setsid » détache,
donc son code de retour vaut 0 même quand rien ne se lance : le menu disait
« Démarré » sur une VM sans SDK, dont le journal disait « not found ». Le
démarrage attend maintenant de VOIR le processus, et à défaut cite le journal.
Une sonde préalable lit binaire et AVD d'un coup : une VM déployée sans cocher
l'outil est le cas normal, pas une panne. Vérifié sur deux VM réelles — outillée
(True), migration (« aucun binaire emulator »), sans rien y démarrer.
Et tout ce qui n'était pas « 2 » démarrait l'émulateur : un « n » de travers
suffisait. Au passage, « Choice » n'était traduit dans aucun des trois menus
qui l'affichent.
--- EN ---
Three defects found while driving the menu against real VMs. setsid detaches,
so its exit code is 0 even when nothing launches: the menu said "Started" on a
VM with no SDK, whose log said "not found". Starting now waits to SEE the
process, and quotes the log when it never appears.
A prior probe reads binary and AVD in one go: a VM deployed without ticking the
tool is the normal case, not a failure. Verified on two real VMs — tooled
(True), migration ("no emulator binary") — without starting anything there.
And anything that was not "2" started the emulator; a stray "n" was enough.
Along the way, "Choice" was untranslated in all three menus showing it.
Assisted-by: Claude Opus 5
Le menu Execute avait ce garde-fou, le menu QEMU non — et c'est lui qui vient
de renumérer, l'émulateur Android s'insérant avant « List available images ».
Sa forme est pire à l'œil : une liste de dictionnaires où les « section » ne
consomment pas de numéro, donc le décalage ne se voit pas en lisant.
Le test relit les deux écritures et les apparie, puis une table dit où chaque
entrée doit mener. Inverser les deux derniers crans du dispatch le fait bien
tomber, en nommant l'entrée fautive.
--- EN ---
The Execute menu had this guard, the QEMU menu did not — and the QEMU one is
what just got renumbered, the Android emulator slotting in before "List
available images". Its shape is worse to eyeball: a list of dicts where
"section" entries consume no number, so a shift does not show when reading.
The test reads both spellings and pairs them, then a table states where each
entry must lead. Swapping the last two dispatch branches does make it fail,
naming the offending entry.
Assisted-by: Claude Opus 5
Le choix 3 du menu tunnel levait « _qemu_console_tunnel() takes 1 positional
argument but 3 were given » : la fonction lit name et src sans les recevoir.
flake8 le disait déjà (F821 sur name et src), personne ne l'écoutait.
Ce menu n'avait aucun test, et c'est ce qui a laissé passer l'appel. Ses
quatre choix sont donc parcourus pour de vrai, jusqu'à la commande imprimée,
console comprise. Le défaut remis en place fait bien tomber les tests.
--- EN ---
Choice 3 of the tunnel menu raised "_qemu_console_tunnel() takes 1 positional
argument but 3 were given": the function reads name and src without taking
them. flake8 already said so (F821 on name and src); nobody listened.
That menu had no test at all, which is how the call shipped. All four of its
choices are now walked for real, down to the printed command, the console
included. Putting the defect back does make the tests fail.
Assisted-by: Claude Opus 5
Le tunnel n'était que du texte à recopier, et le démarrage restait manuel :
un second émulateur sur le même AVD tue le premier (« Running multiple
emulators »), rencontré deux fois. Le menu le détecte donc avant de lancer.
La fenêtre décide du reste. Sans elle, todo.py démarre à distance, détaché
par setsid dans le groupe kvm, et enchaîne sur scrcpy ; avec elle, la
commande doit partir du poste qui possède l'affichage, pas d'ici.
Mesuré : l'émulateur n'écoute que sur le 127.0.0.1 de la VM — l'hyperviseur
est refusé sur IP:5555 — d'où le -J qui met la VM en dernier saut. Vérifié
sur erplibre-mobile-proof : poignée de main adb CNXN rendant
sdk_gphone64_x86_64, enveloppe détachée survivant au ssh ; 30 tests.
--- EN ---
The tunnel was only text to copy, and starting the emulator stayed manual:
a second emulator on the same AVD kills the first ("Running multiple
emulators"), hit twice. The menu now detects it before starting.
The window decides the rest. Without one, todo.py starts it remotely,
detached by setsid in the kvm group, and chains into scrcpy; with one, the
command must run from the workstation that owns the display, not from here.
Measured: the emulator only listens on the VM's 127.0.0.1 — the hypervisor
is refused on IP:5555 — hence the -J putting the VM last. Verified on
erplibre-mobile-proof: an adb CNXN handshake returning sdk_gphone64_x86_64,
a detached wrapper outliving the ssh; 30 tests.
Assisted-by: Claude Opus 5
X11 carries raw pixels: 0.62 megapixel per frame even after shrinking the
screen, rendered in software. scrcpy receives an H.264 stream encoded BY the
device, so the emulator runs with no window at all — no X11 anywhere. The
tunnel menu gained a fourth kind, reusing the target list it already reads from
~/.ssh/config, ProxyJump included: the hard part was already solved there.
It forwards 5555, the emulator's own adb port, not 5037: tunnelling the adb
server would force the user to kill the one on their workstation, which holds
the same port. Verified through the tunnel from the hypervisor: an adb CNXN
handshake answers device::ro.product.name=sdk_gphone64_x86, exactly what adb
connect does. ss -ltn in the VM confirms 5554, 5555 and 5037 all listen on
127.0.0.1.
--- FR ---
X11 transporte des pixels bruts : 0,62 mégapixel par image même après réduction
de l'écran, en rendu logiciel. scrcpy reçoit un flux H.264 encodé PAR
l'appareil, si bien que l'émulateur tourne sans aucune fenêtre — plus de X11
nulle part. Le menu de tunnel gagne un quatrième type, qui réutilise la liste de
cibles qu'il lit déjà dans ~/.ssh/config, ProxyJump compris : le plus dur y
était déjà résolu.
Il redirige 5555, le port adb de l'émulateur lui-même, et non 5037 : tunneliser
le serveur adb obligerait à tuer celui du poste, qui occupe le même port.
Vérifié à travers le tunnel depuis l'hyperviseur : une poignée de main adb CNXN
répond device::ro.product.name=sdk_gphone64_x86, ce que fait exactement adb
connect. « ss -ltn » dans la VM confirme que 5554, 5555 et 5037 écoutent tous
sur 127.0.0.1.
Assisted-by: Claude Opus 5
Reported from a workstation: "Selected GPU option 'swiftshader_indirect' is
not valid, switching to auto", then "Your GPU drivers may have a bug". That
mode no longer exists in emulator 37.1; it fell back to swangle by itself, so
it worked while printing two errors that read like a fault. emulator -help-gpu
lists exactly four modes: auto, host, swiftshader, swangle. The AVD now asks
for swangle. Checked on the VM: zero GPU errors where there were two,
vulkan:swiftshader gles:swangle selected outright, boot in 55 s.
--- FR ---
Remonté depuis un poste : « Selected GPU option 'swiftshader_indirect' is not
valid, switching to auto », puis « Your GPU drivers may have a bug ». Ce mode
n'existe plus dans l'émulateur 37.1 ; il retombait de lui-même sur swangle,
donc cela fonctionnait en affichant deux erreurs qui se lisent comme une panne.
« emulator -help-gpu » énumère exactement quatre modes : auto, host,
swiftshader, swangle. L'AVD demande désormais swangle. Vérifié sur la VM : zéro
erreur GPU là où il y en avait deux, vulkan:swiftshader gles:swangle choisis
d'emblée, boot en 55 s.
Assisted-by: Claude Opus 5
"It launches but it is too slow." The Pixel profile gives 1080x2400 — 2.6
megapixels pushed frame by frame through SSH, in software rendering. The AVD
now declares 540x1140 at 240 dpi: 0.62 megapixel, 4.2 times less. Measured on
the VM after the change: wm size reports 540x1140, and a full-screen capture
drops from 220 KB to 49 KB. Android handles the density and the app does not
notice; whoever wants the real size overrides it with -skin 1080x2400.
The printed command also gained -XC over -X, X11 compression being free on a
remote display, and -no-boot-anim. Checked: ca.erplibre.home relaunched at the
new size, MainActivity resumed.
--- FR ---
« Ça se lance mais c'est trop lent. » Le profil Pixel donne 1080x2400, soit
2,6 mégapixels poussés image par image dans SSH, en rendu logiciel. L'AVD
déclare maintenant 540x1140 à 240 ppp : 0,62 mégapixel, 4,2 fois moins. Mesuré
sur la VM après le changement : « wm size » rend 540x1140, et une capture plein
écran tombe de 220 Ko à 49 Ko. Android gère la densité et l'application ne s'en
aperçoit pas ; qui veut la taille réelle l'écrase par « -skin 1080x2400 ».
La commande affichée gagne aussi « -XC » au lieu de « -X », la compression X11
étant gratuite sur un écran distant, et « -no-boot-anim ». Vérifié :
ca.erplibre.home relancé à la nouvelle taille, MainActivity au premier plan.
Assisted-by: Claude Opus 5
The app runs in the emulator now, and two of my own checks were wrong. With an
injected ABI, AGP writes to intermediates/apk/debug, not outputs/apk/debug: a
SUCCESSFUL build was reported "no APK produced" because only the second path
was searched. That same mode marks the APK testOnly, so adb refuses it without
-t — INSTALL_FAILED_TEST_ONLY. Both measured on the emulator, where
ca.erplibre.home then installed, launched, and ran its SQLite migrations.
The manifest also stops tracking sentencepiece at master, which made the build
non-reproducible and, since August, unbuildable: master fetches protobuf and
compiles protoc for the Android target before running it on the host. v0.2.1
ships its .pb.cc pre-generated. Its own absl subset still lacks
flags/flag.cc, so that library remains to be sorted out upstream.
--- FR ---
L'application tourne dans l'émulateur, et deux de mes propres contrôles étaient
faux. Avec une ABI injectée, AGP écrit dans intermediates/apk/debug et non dans
outputs/apk/debug : une compilation RÉUSSIE était rapportée « aucun APK
produit » parce que je ne regardais que le second chemin. Ce même mode marque
l'APK testOnly, et adb le refuse sans -t — INSTALL_FAILED_TEST_ONLY. Les deux
mesurés sur l'émulateur, où ca.erplibre.home s'est ensuite installé, lancé, et
a joué ses migrations SQLite.
Le manifeste cesse aussi de suivre sentencepiece à master, ce qui rendait la
compilation non reproductible et, depuis août, impossible : master récupère
protobuf et compile protoc pour la cible Android avant de l'exécuter sur
l'hôte. La v0.2.1 livre ses .pb.cc pré-générés. Son propre sous-ensemble absl
manque encore flags/flag.cc : cette bibliothèque reste à régler en amont.
Assisted-by: Claude Opus 5
Reported from a workstation: "emulator: command not found". The line the
emulator step printed relied on PATH, and "ssh host 'command'" reads neither
~/.profile nor ~/.bashrc — Ubuntu even opens the latter with a return for
non-interactive shells. So what install-android.sh writes there never applies
to those commands. Both printed lines now carry absolute paths.
Behind it, a second one: the emulator ships TWO qemu binaries and only the
headless one does without PulseAudio. The windowed one — the ssh -X case —
links libpulse.so.0, absent from cloud images, and stops on "cannot open
shared object file" even with -no-audio. Measured: it is the only missing
library, the Qt dependencies travel in the bundle. Checked after the fix: the
windowed binary starts and reports its version.
--- FR ---
Remonté depuis un poste : « emulator: command not found ». La ligne affichée
par l'étape émulateur comptait sur le PATH, or « ssh hôte 'commande' » ne lit
ni ~/.profile ni ~/.bashrc — Ubuntu ouvre même le second par un return pour
les shells non interactifs. Ce que install-android.sh y écrit ne s'applique
donc jamais à ces commandes. Les deux lignes affichées portent maintenant des
chemins absolus.
Derrière, une seconde : l'émulateur livre DEUX binaires qemu et seul le
headless se passe de PulseAudio. Celui qui ouvre une fenêtre — le cas du
ssh -X — lie libpulse.so.0, absente des images cloud, et s'arrête sur
« cannot open shared object file » même avec -no-audio. Mesuré : c'est la
seule bibliothèque qui manque, les dépendances Qt voyagent dans le bundle.
Vérifié après correction : le binaire fenêtré démarre et donne sa version.
Assisted-by: Claude Opus 5
Running it on a VM was the only way to find these. install_os never installed
python3-venv, so .venv.erplibre was born crippled — bin/python but no pip, no
activate — and everything downstream failed on "No module named git"; one line
of dependency fixes it. Capacitor 8 needs a JDK 21 where the mobile
repository's installer puts 17, and Gradle must RUN on it. That installer is
not idempotent either, so it is replayed only when something is missing.
The new emulator option creates an AVD from the SDK's own device list — the
newest plain Pixel, smallest screen — with software rendering written into its
config so ssh -X does not open a black screen, and adds the user to the kvm
group, without which it refuses to start. Checked on a VM: boot completed in
10 s, adb sees emulator-5554, Android 16 x86_64, no KVM refusal. Vitest: 1938
tests pass. The APK still fails, upstream: sentencepiece builds protoc for the
target then runs it on the host.
--- FR ---
Seule l'exécution sur une VM pouvait trouver ceci. install_os n'installait pas
python3-venv, si bien que .venv.erplibre naissait infirme — bin/python mais ni
pip ni activate — et tout ce qui en dépend tombait sur « No module named
git » ; une ligne de dépendance suffit. Capacitor 8 réclame un JDK 21 là où
l'installateur du dépôt mobile pose un 17, et Gradle doit TOURNER dessus. Cet
installateur n'est pas idempotent non plus : il n'est rejoué que s'il manque
quelque chose.
La nouvelle option crée un AVD depuis la liste de profils du SDK — le Pixel
simple le plus récent, plus petit écran —, écrit le rendu logiciel dans sa
configuration pour qu'ssh -X n'ouvre pas un écran noir, et ajoute
l'utilisateur au groupe kvm, sans quoi il refuse de démarrer. Vérifié sur une
VM : boot en 10 s, adb voit emulator-5554, Android 16 x86_64, aucun refus de
KVM. Vitest : 1938 tests passent. L'APK échoue encore, en amont :
sentencepiece bâtit protoc pour la cible puis l'exécute sur l'hôte.
Assisted-by: Claude Opus 5
install-android.sh writes its exports into ~/.bashrc, which a GNOME session
never reads: Android Studio launched from the menu saw no ANDROID_HOME and
offered to download a second SDK, next to the one the mobile build had just
installed. environment.d is the channel the user session actually reads, so
both point at $HOME/android. An empty ~/.android/repositories.cfg is created
too — without it the first-run wizard stops on an error instead of offering
anything.
--- FR ---
install-android.sh écrit ses exports dans ~/.bashrc, qu'une session GNOME ne
lit jamais : Android Studio lancé depuis le menu ne voyait aucun ANDROID_HOME
et proposait de télécharger un second SDK, à côté de celui que la compilation
mobile venait de poser. environment.d est le canal que la session utilisateur
lit vraiment, et les deux pointent désormais $HOME/android. Un
~/.android/repositories.cfg vide est créé au passage : sans lui, l'assistant
de première ouverture s'arrête sur une erreur au lieu de proposer quoi que ce
soit.
Assisted-by: Claude Opus 5
A VM was declared ready without anything proving it. The mobile option now
adds the repository to the manifest (additive, so it rides along an Odoo 18
install), runs the mobile repository's own install-android.sh — licences
accepted included — then npm ci, vite build, cap sync, gradlew assembleDebug
and npm test. A failure fails the VM: the exit code reaches the dashboard.
Two gaps in that upstream installer had to be filled: unzip and wget, which
no cloud image ships, and the SDK platform — it installs android-34 while
variables.gradle asks for compileSdk 36, so the number is read from the file
rather than frozen. Gradle writes tens of megabytes and hundreds of harmless
lines carrying the word error: that output goes to a file of its own, and the
log gets the named cause instead.
--- FR ---
Une VM était déclarée prête sans que rien ne le prouve. L'option mobile ajoute
maintenant le dépôt au manifeste (additif, donc il accompagne une installation
Odoo 18), lance l'install-android.sh du dépôt mobile lui-même — licences
acceptées comprises —, puis npm ci, vite build, cap sync, gradlew
assembleDebug et npm test. Un échec fait échouer la VM : le code de sortie
remonte au tableau de bord.
Deux manques de cet installateur amont ont dû être comblés : unzip et wget,
qu'aucune image cloud ne livre, et la plateforme SDK — il pose android-34
quand variables.gradle réclame compileSdk 36, d'où le chiffre lu dans le
fichier plutôt que figé. Gradle écrit des dizaines de mégaoctets et des
centaines de lignes anodines portant le mot error : cette sortie part dans un
fichier à part, et le journal reçoit la cause nommée.
Assisted-by: Claude Opus 5
Two measurements, one after the other. The unified PyCharm that
code=PCC&latest now serves stops on its licence: the log says
NoValidIdeLicense then "Get licenses: request requires authentication", and
no project is ever opened — so no .idea, so nothing for the install to
configure. The Community line asks for no account and is still patched
(2025.2.6.2 on 2026-07-29); it is resolved from the release feed, so no
version is frozen here.
That build then froze 1.3 s after startup: the trust dialog, invisible under
Xvfb and waiting for a click. idea.trust.all.projects unblocks it. Checked
on an Ubuntu 26.04 VM: .idea complete in 195 s, and pycharm_configuration.py
writes its exclusions into erplibre.iml.
--- FR ---
Deux mesures, l'une après l'autre. Le PyCharm unifié que sert désormais
code=PCC&latest s'arrête sur sa licence : le journal dit NoValidIdeLicense
puis « Get licenses: request requires authentication », et aucun projet ne
s'ouvre — donc pas de .idea, donc rien à configurer pour l'installation. La
ligne Community ne demande aucun compte et reste corrigée (2025.2.6.2 le
2026-07-29) ; elle est résolue depuis le flux des versions, sans qu'aucun
numéro ne soit figé ici.
Ce build se figeait ensuite 1,3 s après le démarrage : la fenêtre de
confiance, invisible sous Xvfb et attendant un clic.
idea.trust.all.projects la lève. Vérifié sur une VM Ubuntu 26.04 : .idea
complet en 195 s, et pycharm_configuration.py écrit ses exclusions dans
erplibre.iml.
Assisted-by: Claude Opus 5
A graphical VM was a desktop and nothing else: every developer tool had to
be installed by hand afterwards. A check list now carries them, filtered
per machine — Android Studio is x86_64 only, Google publishes no Linux
aarch64 build — and their disk cost reaches the plan before any qcow2 is
created. They are installed BEFORE the clone: PyCharm writes the .idea/ of
the repository, and the install that follows is what runs
pycharm_configuration.py, through update_env_version.pycharm_update().
Its launcher is named studio, which is enough to conclude the install
failed; it now answers to android-studio too. GNOME extensions come from
the site by UUID, per running Shell: the same endpoint serves gTile v59
for GNOME 46 and v62 for 48. Checked with stubs: every tool can fail and
the install's exit code still wins, 45 tests.
--- FR ---
Une VM graphique n'était qu'un bureau : chaque outil de développement
restait à poser à la main. Une liste à cocher les porte, filtrés machine
par machine — Android Studio n'existe qu'en x86_64, Google ne publiant
aucune archive Linux aarch64 — et leur place disque atteint le plan avant
qu'un seul qcow2 ne soit créé. Ils sont posés AVANT le clone : PyCharm
écrit le .idea/ du dépôt, et c'est l'installation qui suit qui lance
pycharm_configuration.py, via update_env_version.pycharm_update().
Son lanceur s'appelle studio, ce qui suffit à conclure à un échec ; il
répond désormais aussi à android-studio. Les extensions GNOME viennent du
site par UUID, selon le Shell qui tourne : le même point d'entrée sert
gTile v59 pour GNOME 46 et v62 pour 48. Vérifié avec des leurres : chaque
outil peut échouer sans que le code de sortie de l'installation ne change,
45 tests.
Assisted-by: Claude Opus 5
The catalogue spans four package managers and the operator changes
distribution at every deployment, yet nothing in the VM said which one it
was. /etc/motd now carries the commands of the machine you just entered,
and the host's git identity lands in ~/.gitconfig so a commit made there
is not signed erplibre@<vm-name>.
The seven cloud images were mounted read-only to settle the mechanism:
sshd is PrintMotd no everywhere and pam_motd shows the file, so it appears
once and never for ssh host 'command'. Checked: cloud-init schema reports
Valid schema on the 8 catalogue combinations, the YAML round-trip is
byte-identical, and the s390x initrd was rebuilt and unpacked. Its
early_command gained the `true` guard it lacked: the last diagnostic
returns 1 when enc1 is absent, stopping the installer it was meant to
explain.
--- FR ---
Le catalogue couvre quatre gestionnaires de paquets et l'opérateur change
de distribution à chaque déploiement, sans que rien dans la VM ne dise
laquelle. /etc/motd porte maintenant les commandes de la machine où l'on
vient d'entrer, et l'identité git de l'hôte atterrit dans ~/.gitconfig :
un commit fait là ne porte plus erplibre@<nom-de-vm>.
Les sept images cloud ont été montées en lecture seule pour trancher le
mécanisme : sshd est en PrintMotd no partout et c'est pam_motd qui affiche
le fichier, donc un seul affichage, et jamais pour ssh hôte 'commande'.
Vérifié : cloud-init schema rend Valid schema sur les 8 combinaisons du
catalogue, l'aller-retour YAML est octet pour octet, et l'initrd s390x a
été reconstruit puis déplié. Son early_command a reçu la garde `true` qui
lui manquait : son dernier diagnostic rend 1 quand enc1 est absente, et
arrêtait l'installateur qu'il devait éclairer.
Assisted-by: Claude Opus 5
My own regression. The tuple went from three fields to four and I
missed recheck_after_reset, so a live migration died on "too many values
to unpack" -- AFTER the COW copy had been reset, at the very moment the
tool was about to prove the fix worked.
Both sites wanted only the URL, so they index instead of unpacking. That
survives the next field; a comment saying "always four elements" does
not.
The pass had no test at all, which is why the suite and the mutations
both stayed green. It has three now, plus a guard that fails on any
three-field unpack of that list.
--- FR ---
Ma régression. Le tuple est passé de trois à quatre champs et j'ai
manqué recheck_after_reset : une migration en cours est morte sur « too
many values to unpack » — APRÈS la réinitialisation de la copie COW, au
moment précis où l'outil allait prouver que le correctif tenait.
Les deux sites ne voulaient que l'URL : ils indexent au lieu de
dépaqueter. Cela survit au prochain champ ; un commentaire « toujours
quatre éléments » non.
Cette passe n'avait aucun test, d'où le vert de la suite et des
mutations. Elle en a trois, plus un garde qui tombe sur tout
dépaquetage à trois champs de cette liste.
Assisted-by: Claude Opus 5
The report named the sitemap URL, never the one the redirect chain
ended on. On this site every page goes through two or three hops --
measured, 146 for 55 pages, between the language prefix and the
canonical slug -- so a 500 at the end was reported against a page that
answers perfectly well. One goes and checks it, finds it healthy, and
concludes the tool is wrong.
urllib carries the answer: HTTPError.url is the URL that produced the
error, not the one requested. fetch now returns it and the report shows
it when it differs.
A timeout was never reported as 500 -- fetch returns 0 and the report
writes "no answer" -- but the evidence for a real 500 did evaporate: the
Odoo log was opened with "w", so replaying the test erased the trace of
the failure one had just seen. One generation is kept now.
--- FR ---
Le rapport nommait l'URL du sitemap, jamais celle où la chaîne de
redirections aboutit. Sur ce site chaque page en traverse deux ou trois
— mesuré, 146 pour 55 pages — donc un 500 au bout était imputé à une
page qui répond très bien. On va la vérifier, on la trouve saine, et
l'on conclut que l'outil se trompe.
urllib porte la réponse : HTTPError.url est l'URL qui a produit
l'erreur. `fetch` la rend, et le rapport l'affiche quand elle diffère.
Un dépassement de délai n'a jamais été rendu comme un 500 — `fetch`
rend 0, écrit « aucune réponse » — mais la preuve d'un vrai 500
s'évaporait : le journal Odoo était ouvert en « w », donc rejouer le
test effaçait la trace qu'on venait de voir. Une génération est gardée.
Assisted-by: Claude Opus 5
OpenUpgrade converts the COLUMN and never the ARCH:
def _fix_list_view_type(cr):
cr.execute("UPDATE ir_ui_view SET type='list' WHERE type='tree'")
so the load dies on "the root node of a list view should be <list>".
A module view recovers at its next update, which rewrites the arch from
XML. A view with no xmlid -- a hand-made list, a website copy -- is
rewritten by nothing and stays broken forever. The report says which is
which, because the two call for different work.
Every occurrence, not just the root: a <tree> nested in a form is a
one2many list and is refused just the same. Odoo 18's own addons hold
none, so nothing legitimate is at risk. Gated on version 18: before it,
the tag is correct and "fixing" it would break healthy views.
Four tests run the SQL against a real PostgreSQL. A text assertion
cannot see what a query does -- it took a live run to prove every
language of the jsonb arch is converted, not just en_US.
--- FR ---
OpenUpgrade convertit la COLONNE et jamais l'ARCH, d'où l'échec sur « le
nœud racine d'une vue list devrait être <list> ». Une vue de module s'en
remet à sa prochaine mise à jour ; une vue sans xmlid — liste faite
main, copie de site — n'est réécrite par rien. Le rapport distingue les
deux, car le travail diffère.
Toutes les occurrences, pas seulement la racine : un <tree> imbriqué
dans un formulaire est une liste one2many, refusée pareillement. Les
addons d'Odoo 18 n'en portent aucun. Bridé à la 18 : avant, la balise
est juste.
Quatre tests exécutent le SQL contre un vrai PostgreSQL. Une assertion
sur du texte ne voit pas ce qu'une requête fait — il a fallu l'exécuter
pour prouver que toutes les langues du jsonb sont converties.
Assisted-by: Claude Opus 5
The question was asked once, at step one, and a flag kept it from ever
returning. But a theme only becomes incompatible at a given bump, hours
later -- asking at the start could not cover it. Entry [6] appears when
TWO conditions hold: a theme is installed, and the recent output names
it. One condition alone would offer to wreck the site's design over an
error that has nothing to do with it.
Also, the 17 to 18 rename OpenUpgrade declares and never applies:
forum.post / tag_ids : column1 is now 'forum_post_id' ('forum_id')
website_forum/18.0.1.2/ holds only an analysis, no script, so the load
dies on a foreign key to a column that does not exist and leaves the
database half migrated.
--- FR ---
La question était posée une fois, à l'étape 1, et un drapeau
l'empêchait de revenir. Or un thème ne devient incompatible qu'à un
palier donné, des heures plus tard : la poser au départ ne pouvait pas
suffire. L'entrée [6] paraît quand DEUX conditions tiennent — un thème
installé, et la sortie récente qui le nomme. Une seule offrirait de
casser le design du site pour une panne étrangère.
Et le renommage 17 → 18 qu'OpenUpgrade déclare sans jamais l'appliquer :
forum.post / tag_ids : column1 is now 'forum_post_id' ('forum_id')
website_forum/18.0.1.2/ ne porte qu'une analyse, aucun script : le
chargement meurt sur une clé étrangère vers une colonne absente et
laisse la base à moitié migrée.
Assisted-by: Claude Opus 5
Entry [5] never asked "Correct them?". The tool ran, printed its
diagnosis, exited 1 -- and todo_upgrade_execute read that as a failure
and reopened ITS error menu on top of ours. The menu looped and nothing
was ever corrected.
wait_at_error=False on both calls, as the COW tool next door already
does. The fake in the test now models the real contract: it refuses to
return a non-zero status when the flag is missing, exactly as the real
one refuses by recursing into its prompt.
--- FR ---
L'entrée [5] ne posait jamais la question « Les corriger ? ». L'outil
tournait, affichait son diagnostic, sortait 1 — et todo_upgrade_execute
y lisait un échec et rouvrait SON menu d'erreur par-dessus le nôtre. Le
menu tournait en rond et rien n'était corrigé.
wait_at_error=False sur les deux appels, comme le fait déjà l'outil COW
juste à côté. Le faux du test modèle désormais le vrai contrat : il
refuse de rendre un statut non nul quand le drapeau manque, comme le
vrai refuse en repartant dans son invite.
Assisted-by: Claude Opus 5
Odoo refused to load a database: it validated a <search> arch with tree
rules. The view is not a COW copy -- the COW tools were right to say
they had nothing to reset -- its stored `type` simply lies.
Nothing would ever have fixed it. In ir_ui_view.py, `type` is filled in
`create`, and only when absent; `write` never recomputes it. A wrong
value stays wrong, and `-u module` fails on the validation it causes
before it could rewrite anything.
Plain SQL, no ORM: the registry is what will not load, and a repair that
needed Odoo to fix what stops Odoo would be useless.
The rule is Odoo's own -- an inherited view takes its parent's type --
and it holds: zero disagreement on a pristine 18 install and on four
migrated databases, exactly one on the database that refused to load.
--- FR ---
Odoo refusait de charger une base : il validait un arch <search> avec
les règles d'un tree. La vue n'est pas une copie COW — les outils COW
avaient raison de dire qu'ils n'avaient rien à réinitialiser — c'est son
`type` stocké qui ment.
Rien ne l'aurait jamais réparé. Dans ir_ui_view.py, `type` est rempli
dans `create`, et seulement s'il est absent ; `write` ne le recalcule
jamais. Une valeur fausse le reste, et `-u module` échoue sur la
validation qu'elle provoque avant de pouvoir réécrire quoi que ce soit.
En SQL, sans ORM : c'est le registre qui ne charge plus, et une
réparation qui aurait besoin d'Odoo ne servirait à rien.
La règle est celle d'Odoo — une vue héritée prend le type de son parent
— et elle tient : zéro écart sur une 18 neuve et sur quatre bases
migrées, exactement un sur celle qui refusait de charger.
Assisted-by: Claude Opus 5
The report counted + and -. A field that stops being stored is neither:
it loses its column and keeps its existence. Read as a loss it cries
wolf every step; ignored it would mask a real one. OpenUpgrade already
knows, in the upgrade_analysis.txt files the checkout carries -- the
same source the OCA coverage pages are generated from, read locally, at
the checkout's exact version.
Three categories keep the signal from drowning: a field whose model went
away is not a second finding (544 of them on one real step), a field of
a module OpenUpgrade does not analyse was never its business, and the
rest is grouped by field name -- __last_update counted itself 391 times.
--- FR ---
Le rapport comptait des + et des -. Un champ qui cesse d'être stocké
n'est ni l'un ni l'autre : il perd sa colonne et garde son existence. Lu
comme une perte, il alarme à chaque palier ; ignoré, il en masquerait
une vraie. OpenUpgrade le sait déjà, dans les upgrade_analysis.txt que
porte le checkout -- la source des pages de couverture de l'OCA, lue
localement, à la version exacte.
Trois catégories évitent que le signal se noie : un champ dont le modèle
a disparu n'est pas une trouvaille de plus (544 sur un palier réel), un
champ d'un module non analysé n'a jamais relevé d'OpenUpgrade, et le
reste est groupé par nom -- __last_update se comptait 391 fois.
Assisted-by: Claude Opus 5
The repair now runs by itself where the breakage happens: MuK becomes
OCA DMS at 13 and nowhere else, so the hook is gated on that bump. It
stays quiet on databases without DMS and on ones already repaired, and
a successful --apply now exits 0 instead of 1.
The wider hole stays open otherwise: data PRESENT that a global rule
hides entirely. Row counts said everything was there — true. The smoke
test served every page — true. Nobody could reach the records. The new
check runs at every bump and names any model with rows that no active
internal user can see a single one of. Proven both ways on a copy: 85
models clean after the repair, dms.file and dms.directory named before
it.
--- FR ---
La réparation s'exécute désormais là où la casse a lieu : MuK devient
OCA DMS au palier 13 et nulle part ailleurs, d'où le garde. Elle se tait
sur une base sans DMS et sur une base déjà réparée, et un --apply réussi
rend 0 au lieu de 1.
Le trou plus large restait ouvert : des données PRÉSENTES qu'une règle
globale masque entièrement. Les comptages disaient « tout est là » —
vrai. Le test de fumée servait les pages — vrai. Personne n'atteignait
les données. Le nouveau test tourne à chaque palier et nomme tout modèle
dont aucun utilisateur interne actif ne voit une seule ligne. Éprouvé
dans les deux sens sur une copie : 85 modèles sains après réparation,
dms.file et dms.directory nommés avant.
Assisted-by: Claude Opus 5
Nothing was lost at the 13 bump: 69 files, 16 folders and 23 MB of
content_binary are identical from 12 to 18. What changed is the security
model. MuK filtered on company alone; OCA DMS adds a GLOBAL rule on
permission_read, granted only through a dms.access.group or through
storages saved as attachment. The migration created no group — MuK had
none to convert — and the storages are database. Both doors shut, every
user sees zero.
Reports without writing unless --apply. The visibility count uses a real
user: the global rule spares the superuser, so a sudo count would call a
mute database healthy.
--- FR ---
Rien n'a été perdu au palier 13 : 69 fichiers, 16 dossiers et 23 Mo de
content_binary sont identiques de la 12 à la 18. C'est le modèle de
sécurité qui a changé. MuK ne filtrait que sur la société ; OCA DMS
ajoute une règle GLOBALE sur permission_read, accordée par une
dms.access.group ou par un stockage en attachment. La migration n'a créé
aucun groupe — MuK n'en avait aucun à convertir — et les stockages sont
en database. Les deux portes fermées, personne ne voit rien.
Rapport sans écriture sauf --apply. Le comptage de visibilité passe par
un vrai utilisateur : la règle globale épargne le super-utilisateur, donc
un comptage en sudo déclarerait saine une base muette.
Assisted-by: Claude Opus 5