« 254 attachment files missing » does not say which. « m » now lists
them, grouped by model AND FIELD — the field is the most useful thing in
the row, because it says which field lost its image. On a real migration
it splits into 234 res.country/image flags, 13 payment.provider logos,
and a handful of scattered attachments including one 255 kB event photo:
the first two are module data a reinstall restores, the last is not, and
the raw list put them on the same footing.
The metadata is read ONLY when asked. One more query per database would
lengthen a survey that runs in four seconds, for something one looks at
by asking for it.
And every figure of a step now carries its change against the previous
one. « 2283 views » is a number; « +61 » is information. The first step
gets none: inventing a zero there would claim a comparison that does not
exist.
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[ADD] qualité de migration : nommer les fichiers absents, et montrer les écarts
« 254 fichiers de pièces jointes absents » ne dit pas lesquels. « m » en
donne la liste, groupée par modèle ET PAR CHAMP — le champ est le
renseignement le plus utile de la ligne, car il dit lequel a perdu son
image. Sur une vraie migration : 234 drapeaux res.country/image, 13 logos
de fournisseurs de paiement, et une poignée de pièces jointes éparses dont
une photo d'événement de 255 ko. Les deux premiers groupes sont des
données de module qu'une réinstallation restaure, le dernier non.
Les métadonnées ne sont lues QU'À LA DEMANDE : une requête de plus par
base allongerait un parcours qui tient en quatre secondes.
Et chaque chiffre d'un palier porte son écart avec le précédent. « 2283
vues » est un nombre, « +61 » est une information. Le premier palier n'en
a pas : y inventer un zéro annoncerait une comparaison qui n'existe pas.
Assisted-by: Claude Opus 5
A migration leaves one database per step and they all still exist, so the
tool compares them side by side rather than replaying anything. Six Odoo
starts would cost an hour, write to the databases and need the checkout
switched at each step; the same inspection in SQL takes under half a
second per database and touches nothing. Measured on a real migration:
seven databases surveyed in 3.8 seconds.
It reports what each step gained and lost — modules, models, views, menus,
attachments — and ends on the comparison of the ENDS, which is not the sum
of the steps: a module dropped at 15 and put back at 17 lost nothing, and
adding the steps would count it twice.
The signal that matters is rows. A module removed is visible; a table
going from four thousand rows to zero is visible nowhere.
Two rename heuristics were tried and rejected on real data before the one
that holds. Row count alone paired an account tag table with dms_directory
— both had seven rows. A shared five-letter word paired two cleanup
tables. Overall name similarity separates them. And a renamed table stays
in the loss list, annotated: removing it was the real danger, since a
wrong pairing would have hidden a genuine loss.
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[ADD] analyse : ce qu'une migration a gagné et perdu, palier par palier
Une migration laisse une base par palier et elles existent toutes encore :
l'outil les compare côte à côte plutôt que de rejouer quoi que ce soit.
Six démarrages d'Odoo coûteraient une heure et écriraient dans les bases ;
la même inspection en SQL prend moins d'une demi-seconde par base. Mesuré
sur une vraie migration : sept bases inspectées en 3,8 secondes.
Le bilan final compare les EXTRÉMITÉS, ce qui n'est pas la somme des
paliers : un module retiré en 15 puis remis en 17 n'a rien perdu.
Le signal qui compte, ce sont les lignes. Un module en moins se voit ; une
table qui passe de quatre mille lignes à zéro ne se voit nulle part.
Deux rapprochements de renommage ont été essayés et rejetés sur des
données réelles. Et une table renommée reste dans la liste des pertes,
annotée : l'en retirer était le vrai danger.
Assisted-by: Claude Opus 5