`click.prompt` ajoute son propre « : » à l'étiquette qu'on lui donne, et
quinze étiquettes le portaient déjà. Le menu le plus vu du logiciel demandait
donc « Commande :: », et sept invites de déploiement à distance affichaient
un deux-points suivi d'un autre.
Le suffixe est désormais explicite partout où l'étiquette ponctue elle-même,
et sa valeur se déduit de l'étiquette : rien quand elle porte déjà l'espace
qui suit, un espace quand le deux-points est nu. Un contrôle lit l'arbre et
résout les DEUX langues, le français mettant une espace avant le deux-points
là où l'anglais n'en met pas — chercher dans le texte du code ne verrait que
la clé anglaise.
--- EN ---
`click.prompt` adds its own ":" to the label it is given, and fifteen labels
already carried one. The most-seen menu of the software therefore asked
"Command:: ", and seven remote-deployment prompts showed a colon followed by
another.
The suffix is now explicit wherever the label punctuates itself, and its value
follows from the label: nothing when it already carries the trailing space, a
space when the colon is bare. A check reads the tree and resolves BOTH
languages, French putting a space before the colon where English does not —
searching the code text would only see the English key.
Assisted-by: Claude Opus 5
Le drapeau `--max_process` de deux scripts passe par ce pool, et il ne
tournait plus du tout. Deux retraits d'API le traversaient : `loop=` a quitté
`asyncio.wait` en 3.10, où le passer lève un TypeError, et
`asyncio.get_event_loop()` lève hors d'une loop en marche depuis 3.14, où il
ne faisait qu'avertir — donc la classe n'était même plus instanciable, alors
que l'aide annonce toujours l'option.
La loop n'est plus créée à l'instanciation mais à l'exécution, et `close` ne
ferme que celle que la classe a ouverte : une loop reçue en argument
appartient à l'appelant, qui compte encore dessus. Vérifié : 7 tests sur de
vraies coroutines, et les deux appels d'origine lèvent toujours à part.
--- EN ---
The `--max_process` flag of two scripts goes through this pool, and it no
longer ran at all. Two API removals crossed it: `loop=` left `asyncio.wait` in
3.10, where passing it raises a TypeError, and `asyncio.get_event_loop()`
raises outside a running loop since 3.14, where it merely warned before — so
the class was not even constructible, while the help still advertises the
option.
The loop is no longer created at construction but at run time, and `close`
only closes the one the class opened: a loop received as an argument belongs to
the caller, who still counts on it. Checked: 7 tests on real coroutines, and
both original calls still raise on their own.
Assisted-by: Claude Opus 5
Trois clés étaient déclarées deux fois dans un littéral de trois mille
entrées. Rien n'avertit et rien ne lève : la seconde gagne, et le prix s'est
déjà payé en étiquette de menu, la traduction lue n'étant pas celle qu'on
venait d'écrire au premier endroit. Les trois portaient la même traduction des
deux côtés, donc aucun écran ne change ; c'est le piège qui part.
Le contrôle passe de « pas plus de trois » à « aucune », et il vit désormais
avec les tests d'internationalisation plutôt qu'avec ceux d'un menu. Il lit
l'ARBRE : une fois le dictionnaire construit, le doublon a déjà disparu et il
n'y a plus rien à demander.
--- EN ---
Three keys were declared twice in a literal of three thousand entries.
Nothing warns and nothing raises: the second wins, and the price was already
paid on a menu label, the translation read not being the one just written at
the first place. All three carried the same translation on both sides, so no
screen changes; what goes is the trap.
The check moves from "no more than three" to "none at all", and it now lives
with the internationalisation tests rather than with a menu's. It reads the
TREE: once the dictionary is built the duplicate is already gone, and there is
nothing left to ask.
Assisted-by: Claude Opus 5
Onze sous-menus n'avaient pas d'étiquette de fil d'Ariane. Leur segment
manquait à l'en-tête, et la télémétrie les traitait comme des COMMANDES : ils
apparaissaient en feuille, sous leur nom de méthode brut.
Le contrôle qui devait l'attraper cherchait dans la table de répartition du
menu Exécution, donc il ne voyait que les sous-menus atteints depuis là — un
menu ouvert depuis ailleurs, ou défini dans un mixin, n'était jamais examiné.
Il cherche maintenant par ce que le code APPELLE, dans tout le paquet, et
trois exemptions périmées ont disparu avec lui. Cinq écrans restent exemptés
et disent pourquoi : ce sont des actions qui posent une question.
--- EN ---
Eleven submenus had no breadcrumb label. Their segment was missing from the
header, and telemetry treated them as COMMANDS: they showed up as leaves,
under their raw method name.
The check meant to catch this looked in the Execute menu's dispatch table, so
it only saw submenus reached from there — a menu opened from elsewhere, or
defined in a mixin, was never examined. It now searches by what the code
CALLS, across the whole package, and three stale exemptions went with it. Five
screens stay exempt and say why: they are actions that ask a question.
Assisted-by: Claude Opus 5
Trois lecteurs de ~/.ssh/config tranchaient la même question autrement : l'un
comparait le mot-clé avec la casse, un autre exigeait un espace là où une
tabulation est légale, un troisième laissait passer le motif nié `!nom`. Un
alias déclaré « host » en minuscules était donc vu par l'un et invisible aux
deux autres, ce qui se lit comme une panne intermittente de la découverte.
La décision passe dans un module qui ne lit aucun fichier. Il rend None sur ce
qui n'est pas une déclaration et une liste — possiblement vide — sur ce qui en
est une : « Host * » ne nomme aucune machine mais reste une déclaration, sinon
ses directives se rattachent au bloc précédent. Vérifié : 19 tests, et le menu
reconnaît toujours le serveur du réseau par sa source SSH.
--- EN ---
Three readers of ~/.ssh/config settled the same question differently: one
compared the keyword case-sensitively, another required a space where a tab is
legal, a third let the negated pattern `!name` through. An alias declared with
a lowercase "host" was therefore seen by one and invisible to the other two,
which reads as intermittent discovery failure.
The decision moves into a module that reads no file. It returns None for what
is not a declaration and a list — possibly empty — for what is: "Host *" names
no machine yet remains a declaration, otherwise its directives attach to the
previous block. Checked: 19 tests, and the menu still recognises the server on
the network through its SSH source.
Assisted-by: Claude Opus 5
Un nom d'organisation servait d'exemple dans une docstring et dans quatre
tests — nom de base, chemin de compte, préfixe de copie. La règle du dépôt
l'interdit partout hors de `private/`, et ces fichiers suivent le dépôt en
amont : sur un fork rendu public, l'exemple le devient aussi.
Un test le fige pour toujours, et trois des cinq sites servaient justement à
démontrer qu'un chemin de compte ou un nom est refusé. Une valeur inventée
démontre aussi bien, et celle-ci ne paraît nulle part ailleurs. La docstring
perd son exemple : il n'illustrait que « long », et la phrase le dit
maintenant. Le détecteur du dépôt ne voit pas cette classe — il n'annonçait
rien ici.
--- EN ---
An organisation's name served as an example in one docstring and in four
tests — a database name, an account path, a copy prefix. The repository's rule
forbids it anywhere outside `private/`, and these files follow the repository
upstream: on a fork made public, the example becomes public too.
A test freezes it forever, and three of the five sites existed precisely to
demonstrate that an account path or a name is refused. An invented value
demonstrates just as well, and this one appears nowhere else. The docstring
loses its example: it only illustrated "long", which the sentence now says.
The repository's detector does not see this class — it reported nothing here.
Assisted-by: Claude Opus 5
La lecture passait par « sudo sh -c cat » sans jamais demander si le privilège
était nécessaire. Elle est appelée une fois par VM pour afficher une liste, et
toutes les trois secondes pendant dix minutes par l'attente d'une VM : l'invite
root tombait donc en boucle au milieu d'un écran, ce qui entraîne à taper un
mot de passe root dans ce qui le demande.
La lecture directe passe d'abord et suffit sur une installation standard, ces
fichiers d'état étant en 0644 là où le « .conf » voisin est en 0600. Le
privilège n'est tenté qu'ensuite, avec « -n », qui échoue au lieu de demander ;
un répertoire interdit rend un glob vide, d'où l'essai même sans chemin trouvé.
Les deux appelants se replient déjà sur une autre source. Vérifié : 12 tests.
--- EN ---
The read went through "sudo sh -c cat" without ever asking whether the
privilege was needed. It is called once per VM to display a list, and every
three seconds for ten minutes while waiting on a VM: the root prompt therefore
landed in a loop in the middle of a screen, which trains someone to type a root
password into whatever asks for it.
The direct read comes first and suffices on a standard install, those status
files being 0644 where the neighbouring ".conf" is 0600. The privilege is only
tried afterwards, with "-n", which fails instead of asking; a forbidden
directory returns an empty glob, hence the attempt even with no path found.
Both callers already fall back to another source. Checked: 12 tests.
Assisted-by: Claude Opus 5
Le filtre ne connaissait que trois noms de variable — mot de passe, secret,
jeton — donc `OPENAI_API_KEY=` partait en clair dans le terminal, dans les
journaux et dans toute sortie CI qui les capture. Un jeton d'en-tête échappait
aux deux règles par construction : il ne porte ni nom d'option ni nom de
variable, il suit le mot « Bearer ».
Le filtre couvre maintenant `API_KEY` côté variables et `Authorization:
Bearer|Basic` côté en-têtes, sans casse, la valeur allant jusqu'au premier
blanc. Il protège au même titre la restauration de base, qui l'appelle sur
six sorties. Reste le dernier rempart et non le premier : argv est lisible par
tout compte de la machine, où aucun caviardage n'atteint.
--- EN ---
The filter knew only three variable names — password, secret, token — so
`OPENAI_API_KEY=` went out in the clear to the terminal, to the logs and to
any CI output capturing them. A header token escaped both rules by
construction: it carries neither an option name nor a variable name, it
follows the word "Bearer".
The filter now covers `API_KEY` on the variable side and `Authorization:
Bearer|Basic` on the header side, case-insensitively, the value running to the
first blank. It protects database restore just as much, which calls it on six
outputs. It stays the last line of defence, not the first: argv is readable by
every account on the machine, where no redaction reaches.
Assisted-by: Claude Opus 5
L'entrée « Question IA » envoyait toute question à une seule API distante, sur
un modèle figé et sans historique : aucun serveur local n'était atteignable,
et rien ne disait où partait le texte.
Deux règles gouvernent ce qui la remplace. Un port ne dit jamais qui répond —
un seul en héberge jusqu'à trois, et une famille réémet l'API d'une autre en
entier — donc l'identité se lit dans le CORPS, par une échelle ordonnée. Et
une adresse ne devient jamais du texte d'invite : le détecteur du dépôt ne
voit pas les noms d'hôte, d'où une poignée opaque à sa place.
Vérifié : 284 tests, et contre un serveur du réseau — reconnaissance,
capacités lues, conversation multi-tours, triage juste.
--- EN ---
The "AI question" entry sent every question to a single remote API, on a
frozen model and with no history: no local server was reachable, and nothing
said where the text was going.
Two rules govern what replaces it. A port never says who answers — one hosts
up to three products, and one family re-serves another's native API in full —
so identity is read from the BODY, by an ordered ladder. And an address never
becomes prompt text: the repository's detector does not see host names, hence
an opaque handle in its place.
Checked: 284 tests, and against a server on the network — recognition,
capabilities read, a multi-turn conversation, a correct triage.
Assisted-by: Claude Opus 5
`presets.load(identifiant)` n'avait aucun appelant hors de son propre
test : une interface publique inventée pour un besoin qui ne s'est pas
présenté, et un test qui n'existait que parce qu'elle existait. Le menu
liste par `load_all` et choisit par rang.
Elle reviendra le jour où un CLI prendra un préréglage par son nom, avec
le test que ce besoin justifiera. Vérifié : 48 tests des préréglages
verts, et aucun appel résiduel dans script/ ni test/.
--- EN ---
`presets.load(identifier)` had no caller outside its own test: a public
interface invented for a need that never arose, and a test that existed
only because the interface did. The menu lists through `load_all` and
picks by rank.
It comes back the day a CLI takes a preset by name, with the test that
need will justify. Checked: 48 preset tests green, and no remaining call
in script/ or test/.
Assisted-by: Claude Opus 5
Le formulaire demandait « tout le trafic ? » à un pilote dont le SERVEUR
décide du routage, ne faisait rien de la réponse, et `status` la jugeait
quand même : un ✗ permanent sur un tunnel sain, et un profil annonçant
« tout le trafic » sans l'obtenir.
Un drapeau, sur le modèle de celui du MTU, dit quels pilotes posent cette
route. Les autres ne sont ni interrogés ni jugés, et un drapeau laissé à
vrai n'est plus conservé. L'honorer serait pire qu'inutile : forcer une
route par défaut contre une passerelle en tunnel scindé donne un trou
noir, une passerelle ne routant pas ce qu'elle n'a pas annoncé. Les routes
déclarées, elles, restent honorées — le formulaire le dit.
--- EN ---
The form asked "all traffic?" of a driver whose SERVER decides the
routing, did nothing with the answer, and `status` judged it anyway: a
permanent ✗ on a healthy tunnel, and a profile announcing "all traffic"
without getting it.
A flag, modelled on the MTU one, says which drivers lay that route. The
others are neither asked nor judged, and a flag left true is no longer
kept. Honouring it would be worse than useless: forcing a default route
against a split-tunnel gateway gives a black hole, a gateway not routing
what it never advertised. Declared routes are still honoured — the form
says so.
Assisted-by: Claude Opus 5
Le verdict se fondait sur le seul fichier d'état, que RIEN n'efface quand
un tunnel meurt sans passer par « down » — machine redémarrée, processus
tué, session expirée. Un état laissé derrière était annoncé monté sur
l'écran même qui déclarait le processus mort et l'interface absente.
L'interface arbitre désormais : son nom vient de l'état s'il y en a un,
sinon du pilote pour ceux qui la nomment d'avance, si bien qu'un tunnel
monté hors de l'outil est vu aussi. Sshuttle n'en crée aucune, là le
processus reste seul juge. La liste des profils le marque, connecter un
profil déjà monté demande confirmation, et déconnecter un profil déjà
tombé le dit sans l'empêcher : « down » nettoie l'état laissé.
--- EN ---
The verdict rested on the state file alone, which NOTHING clears when a
tunnel dies without going through "down" — machine rebooted, process
killed, session expired. A leftover state was reported as mounted on the
very screen declaring the process gone and the interface absent.
The interface now arbitrates: its name comes from the state when there is
one, otherwise from drivers that name it in advance, so a tunnel brought
up outside the tool is seen too. Sshuttle creates none, and there the
process stays the only judge. The profile list marks it, connecting an
already-mounted profile asks first, and disconnecting an already-down one
says so without refusing: "down" clears the leftover state.
Assisted-by: Claude Opus 5
Personne ne retient « /opt/cisco/secureclient/vpn/profile ». Le chemin
tapé oblige à le connaître ; le parcours seul n'aide pas quand le fichier
vient d'ailleurs, d'un courriel ou du portail d'un site. Les deux, dans
cet ordre, et la saisie reprend la main dès qu'on sort du parcours sans
rien choisir ou qu'on en rapporte un répertoire.
Le parcours n'est proposé que si l'un des répertoires connus existe :
l'ouvrir sur un chemin absent afficherait une liste vide, ce qui ressemble
à une panne. Vérifié : 7 tests unitaires, dont chacun des replis.
--- EN ---
Nobody remembers "/opt/cisco/secureclient/vpn/profile". A typed path
requires knowing it; browsing alone does not help when the file comes
from elsewhere, from an e-mail or a site's portal. Both, in that order,
and typing takes over as soon as one leaves the browser without choosing
anything, or brings back a directory from it.
Browsing is offered only if one of the known directories exists: opening
it on an absent path would show an empty list, which looks like a fault.
Checked: 7 unit tests, one for each fallback.
Assisted-by: Claude Opus 5
openconnect refuse les passerelles qui exigent un navigateur intégré, sur
« No SSO handler » : les distributions le bâtissent sans webview. Rien
n'installait le greffon qui fait cette étape, que le pilote attendait
pourtant — une machine paraissait équipée sans l'être.
La question n'est posée que pour le pilote qui peut s'en servir, et
seulement quand le greffon manque. Son amont est arrêté depuis 2023 :
épingles intenables sur un Python récent, Qt et lxml pris de la
distribution, correctif rejoué à chaque installation. Le venv appartient
à l'utilisateur, non à root, qui n'a ni affichage ni trousseau. Vérifié :
installation depuis rien en 6,5 s, paquets éprouvés sur debian et ubuntu.
--- EN ---
openconnect refuses gateways demanding an embedded browser, on "No SSO
handler": distributions build it without a webview. Nothing installed the
helper that performs that step, which the driver expected all the same —
a machine looked equipped without being so.
The question is asked only for the driver that can use it, and only when
the helper is missing. Its upstream has been unmaintained since 2023:
pins unsatisfiable on a recent Python, Qt and lxml taken from the
distribution, a patch replayed on every install. The venv belongs to the
user, not root, which has neither display nor keyring. Checked: install
from nothing in 6.5 s, package names proven on debian and ubuntu only.
Assisted-by: Claude Opus 5
Deux mécanismes désignent un service sur un concentrateur : un chemin
d'URL, une valeur de menu déroulant. Les confondre rend le formulaire d'un
AUTRE service — identifiants justes refusés, rien ne désignant le groupe.
Et certains ne comparent que les N premiers caractères du mot de passe,
que le profil déclare désormais sans jamais rien tronquer.
Une passerelle qui exige un navigateur intégré arrête openconnect sur
« No SSO handler », les distributions le bâtissant sans webview. Un greffon
fait l'étape web et rend un cookie ; le pilote monte lui-même, et le profil
garde son interface, son état et son diagnostic.
Vérifié : 249 tests unitaires, un tunnel monté contre une passerelle SAML.
--- EN ---
Two mechanisms designate a service on one concentrator: a URL path, and a
dropdown value. Confusing them hands over ANOTHER service's login form —
correct credentials refused, with nothing pointing at the group. And some
compare only the first N characters of the password, which the profile now
declares without ever truncating anything.
A gateway demanding an embedded browser stops openconnect on "No SSO
handler", distributions building it without a webview. A helper does the
web step and returns a cookie; the driver mounts the tunnel itself, so the
profile keeps its interface, its state and its diagnosis.
Checked: 249 unit tests, and one tunnel mounted against a SAML gateway.
Assisted-by: Claude Opus 5
Un site publie sa passerelle, son protocole et son groupe de connexion.
Les retaper sur chaque poste, c'est se tromper un jour sur le seul champ
qui décide du service joint. Un préréglage est un profil PARTIEL, sans
identifiant ni secret : c'est ce qui lui permet de circuler.
Les répertoires sont lus dans l'ordre et le plus tardif gagne sur un même
identifiant, pour qu'un site corrige un gabarit livré sans modifier de
fichier suivi, donc sans conflit au prochain pull. Un fichier illisible
est signalé et sauté : sinon la panne se lit « aucun préréglage » alors
qu'il y en a dix. Un profil AnyConnect porte déjà les trois balises
utiles, il est donc lu directement. Vérifié : 19 tests unitaires.
--- EN ---
A site publishes its gateway, protocol and connection group. Retyping
them on every machine means getting the one field that decides which
service you reach wrong some day. A preset is a PARTIAL profile, with no
username and no secret: that is what lets it be handed around.
Directories are read in order and the latest wins on the same identifier,
so a site can fix a shipped template without editing a tracked file, and
without a conflict on the next pull. An unreadable file is reported and
skipped: otherwise the fault reads as "no preset" when ten exist. An
AnyConnect profile already carries the three useful tags, so it is read
directly. Checked: 19 unit tests.
Assisted-by: Claude Opus 5
Une VM prend son adresse dans le /24 de son réseau et en sort par le .1,
porté par le pont : déplacer ce /24 sous une VM allumée lui laisse un bail
qui ne mène nulle part, et abattre le réseau détache son tap, que libvirt
n'y remet pas. network_qemu.py tient les trois gestes dans l'ordre — arrêter
les VM attachées, redéfinir le réseau sur le préfixe voulu, rallumer celles
qu'il a arrêtées, elles seules. Une VM sourde au shutdown annule la
redéfinition plutôt que d'y perdre son pont ; --force-off coupe le courant.
Un préfixe qui recouvre ce que l'hôte route déjà est refusé.
Vérifié : 13 tests neufs, la numérotation du menu, une passe à blanc.
--- EN ---
A VM takes its address in its network's /24 and leaves through the .1,
carried by the bridge: moving that /24 under a live VM leaves it a lease
leading nowhere, and tearing the network down detaches its tap, which
libvirt does not put back. network_qemu.py holds the three steps in order —
shut down the attached VMs, redefine the network on the wanted prefix, start
again the ones it stopped, those only. A VM deaf to the shutdown cancels the
redefinition rather than losing its bridge; --force-off cuts the power.
A prefix overlapping what the host already routes is refused.
Checked: 13 new tests, the menu numbering, one dry run.
Assisted-by: Claude Opus 5
Un réseau libvirt démarré porte et route son /24 sur son pont, et ce pont
comptait dans « ce que l'hôte occupe déjà » : le verdict était donc
« collision » sur toute machine où le réseau tournait, quel que soit son
sous-réseau. Tout déploiement passe par cette vérification, qui abattait
alors le réseau et le déplaçait sur un /24 libre là où rien n'entrait en
conflit — les VM attachées y perdaient passerelle et pont. Le pont du réseau
examiné en est écarté, chaque adresse étant rattachée à son interface ; un
nom de pont illisible n'écarte rien. Le XML de net-define passe par un
fichier temporaire imprévisible, retiré même quand virsh échoue.
Vérifié : 31 tests, dont 10 neufs, que le retrait de l'exclusion casse.
--- EN ---
A started libvirt network carries and routes its /24 on its bridge, and that
bridge counted as « what the host already occupies »: the verdict was
therefore « collision » on every machine where the network ran, whatever
subnet it served. Every deployment goes through that check, which then tore
the network down and moved it onto a free /24 where nothing conflicted — the
attached VMs lost gateway and bridge. The bridge of the network being
examined is now excluded, each address being tied to its own interface; an
unreadable bridge name excludes nothing. The XML for net-define goes through
an unpredictable temporary file, removed even when virsh fails.
Checked: 31 tests, 10 of them new, which removing the exclusion breaks.
Assisted-by: Claude Opus 5
sudo ne dit jamais ce qu'il sert à faire : son invite tombe entre deux lignes
de journal, et l'on tape un mot de passe sans savoir s'il porte sur libvirt,
sur un paquet ou sur un fichier — d'autant qu'appartenir au groupe libvirt a
l'air de suffire. Il ne suffit pas, et libvirt n'y est pour rien : le disque
et le seed s'écrivent dans le pool par défaut, répertoire de root où le
groupe ne donne pas l'écriture. Le motif est constaté, non déduit :
l'écriture s'essaie, une ACL pouvant l'accorder là où le mode semble la
refuser. Dit une fois avant la première commande privilégiée, et en dernière
ligne du récapitulatif. Vérifié : 18 tests, root compris, à qui rien n'est dit.
--- EN ---
sudo never states what it is about to do: its prompt lands between two log
lines, and one types a password without knowing whether it covers libvirt, a
package or a file — the more so as being in the libvirt group looks like it
should be enough. It is not, and libvirt is not the reason: the disk and the
seed are written into the default pool, a root-owned directory where the
group grants no write right. The reason is checked, not deduced: writing is
tried, since an ACL can grant it where the mode seems to refuse it. Said once
before the first privileged command, and last on the review page. Checked: 18
tests, root included, which is told nothing.
Assisted-by: Claude Opus 5
Le réseau « default » de libvirt sert 192.168.122.0/24, et toute VM déployée
par ce dépôt y vit : son pont prendrait la première adresse du /24, celle de
sa passerelle. virsh refuse ce démarrage tant que la route est là ; au
démarrage, libvirtd monte ses réseaux avant le bail DHCP, et plus rien ne la
signale. L'autostart était armé même après un net-start refusé, d'où un hôte
sans réseau au redémarrage suivant. Il ne s'arme plus qu'en l'absence de
collision, le réseau est déplacé par redéfinition — ni pont ni module du
noyau — et un actif en collision est abattu. L'état, cherché en anglais quand
virsh traduit, se lisait toujours éteint : LC_ALL=C. Vérifié sur un hôte en
collision, puis 21 tests.
--- EN ---
libvirt's `default` network serves 192.168.122.0/24, and every VM this
repository deploys lives there: its bridge would take the /24's first
address, which is that machine's gateway. virsh refuses such a start while
the route is there; at boot, libvirtd raises its networks before the DHCP
lease, and nothing signals the collision. Autostart was armed even after a
refused net-start, hence a host with no network at the next boot. It is armed
only where no collision remains, the network is moved by redefinition — no
bridge, no kernel module — and an active collision is torn down. State, read
in English where virsh translates, always read as off: LC_ALL=C. Checked on a
colliding host, then 21 tests.
Assisted-by: Claude Opus 5
L'option des outils d'assistance posait trois installateurs amont, puis
laissait tout à retaper : hook global de rtk, zdiff3, hooks git du dépôt,
commandes Claude, activation du venv. Elle les pose, en deux temps parce que
hooks et gabarits VIVENT dans le dépôt ; le complément suit le clone, rend
toujours 0 — un confort ne fait pas échouer une VM — et sans clone la moitié
manquante est nommée. core.editor n'est posé qu'à défaut, l'hôte transmettant
déjà le sien. L'aide « ? » et F1 dit ce que chaque option installe, là où un
libellé de case porte trois des huit poses. Vérifié : 51 tests, les deux
écrans montés sans terminal, « bash -n » sur les fragments distants.
--- EN ---
The AI tools box posed three upstream installers, then left every setting to
retype: rtk's global hook, zdiff3, the checkout's git hooks, the Claude
commands, activating the venv. It poses them, in two phases because hooks and
templates LIVE in the checkout; the complement follows the clone, always
returns 0 — a comfort must not fail a VM — and with no clone the missing half
is named. core.editor is posed only where there is none, the host already
transmitting its own. The `?` and F1 help says what each option installs,
where a checkbox label carries three of this one's eight poses. Checked: 51
tests, both screens mounted headless, `bash -n` on the remote fragments.
Assisted-by: Claude Opus 5
Un répertoire vidé à la main passe `os.path.isdir` puis fait lever
l'ouverture du dépôt, ce qui emportait tout le reste du lot. Ces états —
clone interrompu, `.git` effacé — sont courants sur un checkout de
développement, et sans rapport avec les dépôts qui attendent leur remote.
Les écarts sont rendus plutôt qu'affichés au fil de l'eau : noyés dans la
trace d'un lot de plus de cent dépôts, ils ne se voient plus. La sortie
reste nulle, comme déjà pour un répertoire absent.
Vérifié dans des dépôts jetables ; 6 tests neufs, dont 2 échouent si le
garde-fou est retiré.
--- EN ---
A directory emptied by hand passes `os.path.isdir` then makes opening the
repository raise, which took down the whole rest of the batch. Such states —
an interrupted clone, a deleted `.git` — are common on a development
checkout, and unrelated to the repositories awaiting their remote.
Deviations are returned rather than printed as they happen: drowned in the
trace of a batch of over a hundred repositories, they can no longer be seen.
The exit code stays zero, as it already was for a missing directory.
Checked in throwaway repositories; 6 new tests, 2 of which fail if the guard
is removed.
Assisted-by: Claude Opus 5
Le traitement de `add_root` est en FIN de fonction, et deux retours
anticipés lui sautaient par-dessus : sans manifeste, la liste revenait vide
alors que la racine était demandée. Le script qui réécrit les remotes ne
trouvait donc rien à faire sur un checkout sans `.repo`, et l'annonçait
comme un succès.
L'ajout de la racine et le tri passent par un point de sortie unique, ce
qui supprime la copie qui gardait le défaut dans une variante sur deux. Une
origine absente vaut l'URL par défaut plutôt qu'une exception.
Vérifié dans un dépôt jetable, dans les deux sens et sans origine ; 4 tests
neufs, qui échouent si le retour anticipé revient.
--- EN ---
The `add_root` handling sits at the END of the function, and two early
returns jumped over it: with no manifest, the list came back empty although
the root had been asked for. The script that rewrites the remotes therefore
found nothing to do on a checkout without `.repo`, and reported it as a
success.
Adding the root and sorting now go through a single exit point, which drops
the copy that kept the fault in one variant out of two. A missing origin
falls back to the default URL rather than raising.
Checked in a throwaway repository, both ways and with no origin; 4 new
tests, which fail if the early return comes back.
Assisted-by: Claude Opus 5
`vpn.py` savait tout faire en ligne de commande, mais il fallait écrire le
profil JSON à la main et déposer les secrets dans KeePassXC soi-même. Le menu
pose les questions que le pilote choisi déclare, et lui seul : ajouter une
technologie n'ajoute pas une ligne ici.
Le coffre est manipulé EN PROCESSUS — le mot de passe maître est déjà en
mémoire, le redemander à un sous-processus serait une saisie de plus à chaque
geste. Montage, démontage et diagnostic passent au contraire par `vpn.py` en
sous-processus : ils durent, ils parlent, et la sortie en direct est ce qui
rend une montée de tunnel suivable.
Vérifié : 37 tests sur le menu, aucune saisie réelle.
--- EN ---
`vpn.py` could already do everything from the command line, but the JSON
profile had to be written by hand and the secrets filed into KeePassXC by
hand. The menu asks the questions the chosen driver declares, and only those:
adding a technology adds no line here.
The vault is handled IN PROCESS — the master password is already in memory,
and asking a subprocess for it again would be one more entry at every step.
Raising, tearing down and diagnosing go through `vpn.py` as a subprocess
instead: they last, they talk, and live output is what makes a tunnel coming
up followable.
Checked: 37 tests on the menu, no real input.
Assisted-by: Claude Opus 5
Le dépôt n'avait aucun moyen de monter un tunnel VPN ni de dire pourquoi il
refuse de monter. Cinq technologies libres, un pilote chacune, derrière un
`vpn.py` qui monte, démonte et diagnostique.
Ce qui n'est pas secret — hôte, utilisateur, routes, MTU — vit dans une
configuration JSON lisible ; clés pré-partagées et mots de passe vivent dans
un coffre KeePassXC. Un profil se montre et se partage sans donner de quoi
monter le tunnel. Les secrets s'écrivent en tmpfs sous 0700, jamais sur un
disque persistant. Le diagnostic part du noyau et remonte, pour que la
première ligne fausse soit la cause et non une conséquence.
Vérifié : 138 tests, dont le rendu de chaque fichier généré.
--- EN ---
The repository had no way to raise a VPN tunnel, nor to say why one refuses
to come up. Five free technologies, one driver each, behind a `vpn.py` that
raises, tears down and diagnoses.
What is not secret — host, user, routes, MTU — lives in readable JSON
configuration; pre-shared keys and passwords live in a KeePassXC vault. A
profile can be shown and shared without handing over the means to raise the
tunnel. Secrets are written to tmpfs at 0700, never to a persistent disk.
Diagnosis starts at the kernel and climbs, so the first false line is the
cause and not a consequence.
Checked: 138 tests, including the rendering of every generated file.
Assisted-by: Claude Opus 5
Trois fichiers de la suite n'étaient pas au format du dépôt : imports non
triés, expressions coupées là où la ligne tient. `make format` les rattrape.
Aucun test n'est ajouté, retiré ni modifié dans ce qu'il vérifie.
--- EN ---
Three files of the suite were not in the repository's format: unsorted
imports, expressions broken where the line fits. `make format` catches them
up. No test is added, removed, or changed in what it checks.
Assisted-by: Claude Opus 5
L'invite de `getpass` part vers le terminal, la ligne qui nomme le coffre
vers la sortie standard — un TUBE dès qu'un menu nous lance. Sans vidage, les
deux ressortaient dans le désordre : « Mot de passe du coffre : Coffre
KeePass : <chemin> », la question avant ce dont elle parle.
Le bouchon de `print` des tests accepte désormais la signature complète de
`print` : sans `**k`, ajouter un `flush` au code testé faisait échouer six
tests sur une différence étrangère à ce qu'ils vérifient.
--- EN ---
The `getpass` prompt goes to the terminal, the line naming the vault to
standard output — a PIPE as soon as a menu launches us. Without a flush the
two came out in the wrong order: "Vault password: KeePass vault: <path>", the
question before what it is about.
The tests' `print` stub now accepts the full signature of `print`: without
`**k`, adding a `flush` to the code under test failed six tests over a
difference foreign to what they check.
Assisted-by: Claude Opus 5
Une case de plus au catalogue des outils, donc une case dans les deux
écrans sans y toucher. Cochée, elle découvre le choix de l'agent — Claude
Code ou opencode — et l'identité git, pré-remplie avec celle de l'hôte :
c'est ce que la VM reçoit déjà, et un champ vide la ferait croire absente.
Ce qui est saisi prime, champ par champ.
Phase « before », où chaque outil se garde lui-même. Chaque pose est aussi
privée d'entrée standard et bornée dans le temps : « || true » couvre
l'échec, pas l'ATTENTE, et un installateur amont qui pose une question
resterait pendu sur un SSH sans terminal — d'où « -y » pour starship.
--- EN ---
One more entry in the tool catalogue, hence one more box on both screens
for free. Ticked, it reveals the agent choice — Claude Code or opencode —
and the git identity, prefilled from the host: that is what the VM
already gets, and an empty field would suggest none. What is typed wins,
field by field.
Phase « before », where each tool guards itself. Every install is also
denied stdin and time-bounded: « || true » covers failure, not WAITING,
and an upstream installer asking a question would hang on a terminal-less
SSH — hence « -y » for starship.
Assisted-by: Claude Opus 5
Le garde des menus refusait le menu QEMU : deux entrées y étaient arrivées
sans être déclarées dans sa table, donc sans que personne dise où elles
mènent. C'est la panne qu'il existe pour signaler, et elle traînait rouge.
Le garde de la suite refusait test_qemu_start_egl : quatre classes s'y
étaient empilées APRÈS « unittest.main() ». Elles tournaient — unittest
collecte à l'import — mais le fichier n'était plus lançable seul, ce que
le garde vérifie précisément.
--- EN ---
The menu guard rejected the QEMU menu: two entries had landed there
undeclared in its table, so with nobody saying where they lead. That is
the very failure it exists to report, and it sat red.
The suite guard rejected test_qemu_start_egl: four classes had piled up
AFTER « unittest.main() ». They ran — unittest collects at import — but
the file was no longer runnable on its own, which is exactly what the
guard checks.
Assisted-by: Claude Opus 5
Le matériel virtuel accéléré ne suffisait pas. Dans l'invité, le nœud de
rendu appartient à « root:render » en 0660 et le compte créé n'y était
pas : toute application GL retombait sur le rendu logiciel alors que la
négociation VIRGL avait réussi, et rien ne le signalait. En session
graphique locale, logind pose une ACL pour l'utilisateur du siège ; en
SSH ou en tty, le cas d'une VM de ce parc, personne ne la pose.
Les groupes sont DÉCLARÉS avant d'être utilisés : « useradd -G » échoue
sur un nom inconnu, et cloud-init ne crée alors pas le compte du tout —
la VM démarre inaccessible. « render » manque des images anciennes. Même
parité côté preseed, par « groupadd -f ». « --gpu off » n'ajoute rien.
--- EN ---
Accelerated virtual hardware was not enough. In the guest the render
node is « root:render » at 0660 and the created account was not in it:
every GL application fell back to software rendering although VIRGL
negotiation had succeeded, with nothing to say so. On a local graphical
session logind sets an ACL for the seat's user; over SSH or on a tty,
which is what these VMs get, nobody sets one.
Groups are DECLARED before use: « useradd -G » fails on an unknown name
and cloud-init then creates no account at all — the VM boots
unreachable. « render » is missing from older images. The preseed keeps
parity via « groupadd -f ». « --gpu off » adds nothing.
Assisted-by: Claude Opus 5
Le rapport disait ce que l'HÔTE sait faire, jamais ce que chaque VM
recevra au prochain démarrage. Trois valeurs y répondent ensemble et
aucune seule : le type de vidéo, « accel3d », et le device figé par
libvirt, qui l'emporte sur les deux autres. La section les lit dans la
définition persistante et écrit la commande qui défige, sans la lancer.
Les sections Python du rapport sont désormais isolées. Le fichier
s'écrit d'un bloc à la fin : une section qui lève emportait tout ce qui
avait été relevé avant elle, laissant sans rapport au moment d'en avoir
besoin. Le double de test rendait un objet sans « returncode », ce qui
masquait le défaut.
--- EN ---
The report said what the HOST can do, never what each VM will get on its
next boot. Three values answer that together and none alone: video type,
« accel3d », and the device libvirt pinned, which outranks both. The
section reads them from the persistent definition and writes out the
unpinning command without running it.
Python sections of the report are now isolated. The file is written in
one block at the end: a section that raised took down everything
gathered before it, leaving no report exactly when one is needed. The
test double returned an object with no « returncode », hiding the fault.
Assisted-by: Claude Opus 5
Depuis libvirt 12.5.0, le <model> vidéo porte un attribut « device » qui
grave le device QEMU retenu, pour tenir l'ABI de l'invité stable d'un
démarrage à l'autre. Il l'emporte sur « accel3d ». Une VM démarrée une
première fois sans 3D — module GL absent, ou option non cochée — garde
donc le device sans GL, et l'activer ensuite n'écrit qu'une intention :
QEMU reçoit toujours « virtio-vga » nu.
L'état lisait « accel3d » sans lire cet attribut, si bien que le résumé
annonçait « 3D » sur une VM qui tourne sans. Il porte désormais le device
figé quand celui-ci contredit la demande.
--- EN ---
Since libvirt 12.5.0 the video <model> carries a « device » attribute
recording the chosen QEMU device, to keep the guest ABI stable across
restarts. It outranks « accel3d ». A VM first started without 3D — GL
module absent, or the box unticked — therefore keeps the non-GL device,
and enabling it afterwards writes an intent only: QEMU still gets plain
« virtio-vga ».
State read « accel3d » without that attribute, so the summary announced
« 3D » on a VM running without it. It now names the pinned device
whenever it contradicts the request.
Assisted-by: Claude Opus 5
Les deux devices accélérés sont des modules séparés, empaquetés à part
sur les distributions qui découpent QEMU. Le relevé ne cherchait que
« virtio-gpu-gl » ; c'est « virtio-vga-gl » que libvirt exige pour un
écran principal compatible VGA, soit le cas d'une VM graphique. Le
rapport ressortait donc tout en vert à côté de la pièce absente.
Sans ce module, QEMU n'annonce pas le device, libvirt le remplace en
silence par « virtio-vga » nu et la VM démarre sans 3D — l'egl-headless
demandé restant en place, rien dans la définition ne trahit le repli.
--- EN ---
The two accelerated devices are separate modules, packaged apart on
distributions that split QEMU. The survey looked only for
« virtio-gpu-gl »; libvirt needs « virtio-vga-gl » for a VGA-compatible
primary display, which is what a graphical VM gets. The report therefore
came back all green next to the missing piece.
Without that module QEMU does not advertise the device, libvirt quietly
falls back to plain « virtio-vga » and the VM boots with no 3D — the
requested egl-headless still in place, nothing in the definition telling.
Assisted-by: Claude Opus 5
Le relevé disait ce que la définition DEMANDE, jamais ce que la VM a
REÇU ; libvirt peut retirer l'accélération entre les deux sans le
signaler. Or « egl-headless » paraît sur la ligne de commande que la 3D
soit active ou non : le seul témoin est le suffixe « -gl » du device.
Chercher « virgl » n'aide pas — cette forme ne s'écrit plus sur les QEMU
récents, et son absence sur une VM accélérée fait conclure à un réglage
manquant qui n'existe pas.
La sonde lit /proc/<pid>/cmdline, sans privilège, et trie sur argv[0] :
sur la ligne entière elle se compterait elle-même.
--- EN ---
The report told what the definition ASKS for, never what the VM GOT;
libvirt can drop acceleration in between without saying so. And
« egl-headless » shows on the command line whether 3D is live or not:
the only witness is the device's « -gl » suffix. Grepping for « virgl »
does not help — that spelling is gone from recent QEMU, and its absence
on an accelerated VM suggests a missing setting that does not exist.
The probe reads /proc/<pid>/cmdline, unprivileged, and sorts on argv[0]:
on the whole line it would count itself.
Assisted-by: Claude Opus 5
Un problème de VM se résout souvent par quelqu'un qui n'a pas accès à la
machine : vingt et une sondes en lecture écrivent un relevé unique —
hôte, hyperviseur, GPU, outils, stockage — chacune bornée dans le temps,
une commande qui pend ne devant pas retenir le rapport. Sur le pilote
NVIDIA propriétaire, trois conditions vivent hors des briques Mesa et
QEMU, dont la liste de périphériques où libvirt n'ajoute jamais les nœuds
de la carte : le relevé les nomme et propose la commande qui installe ce
qui lui manque, affichée avant la question. Gérer se scinde en trois.
--- EN ---
A VM problem is often solved by someone with no access to the machine:
twenty-one read-only probes write one report — host, hypervisor, GPU,
tools, storage — each time-bounded, since a command that hangs must not
hold the report. On the proprietary NVIDIA driver three conditions live
outside the Mesa and QEMU pieces, among them the device list where
libvirt never adds the card's own nodes: the report names them and offers
the command installing what it lacks, shown before the question is put.
The Manage menu splits in three.
Assisted-by: Claude Opus 5
Le nœud de rendu peut exister sans qu'EGL y démarre : QEMU refuse alors
le domaine, et la 3D écrite dans la définition rend la VM inutilisable
jusqu'à ce que quelqu'un défasse le réglage. La création avait déjà son
repli, le réglage d'une VM existante n'en avait pas. Un relevé accompagne
le refus, car deux briques distinctes entrent en jeu : egl-headless ouvre
le nœud par GBM — c'est Mesa qui répond — et virglrenderer ne sert
qu'ensuite, donc l'installer ne répare pas un EGL qui refuse.
Vérifié : 11 tests, rougis par trois mutations — rattraper n'importe quel
échec, ne pas redémarrer après le retrait, éteindre l'autostart au passage.
--- EN ---
The render node can exist without EGL starting on it: QEMU then refuses
the domain, and the 3D written into the definition leaves the VM unusable
until someone undoes the setting. Creation already had its fallback,
adjusting an existing VM had none. A report comes with the refusal, since
two distinct bricks are involved: egl-headless opens the node through GBM
— Mesa answers — and virglrenderer only serves afterwards, so installing
it repairs no EGL that refuses.
Checked: 11 tests, turned red by three mutations — catching any failure,
not restarting after removal, switching autostart off along the way.
Assisted-by: Claude Opus 5
Le « bin » du venv est en tête du PATH de chaque commande lancée par le
menu, et il contient un python3. Un outil système écrit en Python et
amorcé par « env python3 » s'y amorce donc, dans un interpréteur où les
modules de la distribution n'existent pas : l'import échoue sur un module
que la machine possède pourtant. Sous sudo le piège était invisible, sudo
réinitialisant le PATH ; le retirer là où il ne servait plus l'a mis au
jour.
Vérifié : 6 tests, rougis par trois mutations. La ligne d'amorçage des
outils visés n'a pas été inspectée : le mécanisme est démontré, pas qu'il
soit la cause sur un hôte donné.
--- EN ---
The venv's « bin » leads the PATH of every command the menu launches, and
it holds a python3. A system tool written in Python and started through
« env python3 » therefore boots on that interpreter, where the
distribution's modules do not exist: the import fails on a module the
machine does have. Under sudo the trap was invisible, sudo resetting the
PATH; removing it where it was no longer needed brought it out.
Checked: 6 tests, turned red by three mutations. The shebang of the tools
concerned was not inspected: the mechanism is demonstrated, not that it
is the cause on any given host.
Assisted-by: Claude Opus 5
Une VM qui ne démarre plus garde ses fichiers : libguestfs monte son
qcow2 sans elle. Toute commande porte « --ro », et c'est ce qui change la
manœuvre : ouvrir en écriture le disque d'une machine allumée corrompt
son système de fichiers, la lire ne risque rien. Un arrêt reste proposé
et non imposé — une lecture vivante voit un état peut-être incohérent,
un fichier à moitié écrit, un journal non rejoué. Le nom du paquet suit
la distribution, celui de Debian n'existant nulle part ailleurs.
Vérifié : 16 tests, rougis par quatre mutations — perdre le « --ro »,
donner le nom Debian partout, dupliquer un numéro, retirer l'entrée.
--- EN ---
A VM that no longer boots still holds its files: libguestfs mounts its
qcow2 without it. Every command carries « --ro », and that is what
changes the operation: opening a running machine's disk for writing
corrupts its filesystem, reading it risks nothing. A shutdown stays
offered, not imposed — a live read sees a possibly torn state, a
half-written file, an unreplayed journal. The package name follows the
distribution, Debian's existing nowhere else.
Checked: 16 tests, turned red by four mutations — losing « --ro », using
Debian's name everywhere, duplicating a number, dropping the entry.
Assisted-by: Claude Opus 5
Sans « --connect », un virsh non root vise qemu:///session : un
hyperviseur SÉPARÉ, où aucune VM du système n'existe. « list --all » y
rend une liste vide, sans erreur ni avertissement. L'URI par défaut de
root masquait l'omission tant que les commandes passaient par sudo ;
appartenir au groupe libvirt donne le droit d'atteindre qemu:///system
mais ne change pas l'URI. Les 40 appels locaux passent donc par un
constructeur unique — dont 19 en liste d'arguments, qui gardaient encore
sudo en dur.
Vérifié : une garde balaie les deux fichiers et échoue si un virsh est
écrit sans URI ; la réintroduire fait rougir.
--- EN ---
Without « --connect », a non-root virsh targets qemu:///session: a
SEPARATE hypervisor, where none of the system's VMs exist. « list --all »
returns an empty list there, with no error and no warning. Root's default
URI masked the omission as long as commands went through sudo; libvirt
group membership grants the right to reach qemu:///system but does not
change the URI. All 40 local calls therefore go through one builder —
19 of them argument lists that still hardcoded sudo.
Checked: a guard sweeps both files and fails if a virsh is written
without the URI; putting one back turns it red.
Assisted-by: Claude Opus 5
Une VM sans console peut vouloir un virtio-gpu accéléré — rendu hors
écran, ou émulateur qui tourne dedans — et « auto » ne l'accorde jamais :
il s'abstient sans écran, pour ne pas poser un périphérique vidéo que
personne n'a demandé. La case envoie donc « --gpu on », qui l'accorde
désormais. « --graphics none » est alors écarté : il dit « aucun
affichage », et egl-headless EST un affichage. Le repli le rend quand la
3D tombe, sinon la VM repartirait sur le défaut de virt-install.
Vérifié : 8 tests neufs et 2 sur le repli, rougis par trois mutations.
Le rendu de la case dans le terminal plein écran n'est pas testé.
--- EN ---
A VM without a console may want an accelerated virtio-gpu — offscreen
rendering, or an emulator running inside — and « auto » never grants it:
it abstains without a screen, so as not to add a video device nobody
asked for. The box therefore sends « --gpu on », which now grants it.
« --graphics none » is then dropped: it means « no display », and
egl-headless IS a display. The fallback gives it back when 3D fails,
otherwise the VM would restart on virt-install's default.
Checked: 8 new tests and 2 on the fallback, turned red by three
mutations. The box's rendering in the full-screen terminal is not tested.
Assisted-by: Claude Opus 5
Une création interrompue laisse son qcow2 sans VM définie, et deploy_qemu
refuse ensuite d'écraser : la création échoue APRÈS avoir fait attendre.
Le disque est donc proposé à l'effacement, taille et chemin affichés.
Proposé et non effacé d'office : le même nom peut désigner le disque
d'une VM retirée à la main, dont on voulait garder les données. Un refus
ne laisse pas filer vers l'échec, il redemande. La proposition vient
après la fermeture du formulaire plein écran, parce qu'effacer là demande
root et qu'une invite de mot de passe n'y a nulle part où s'afficher.
Vérifié : 7 tests, rougis par deux mutations — ne pas redemander après un
refus, et sauter la proposition sur le chemin plein écran.
--- EN ---
An interrupted creation leaves its qcow2 with no defined VM, and
deploy_qemu then refuses to overwrite: creation fails AFTER the wait. The
disk is therefore offered for deletion, size and path shown. Offered, not
deleted outright: the same name may designate the disk of a VM removed by
hand, whose data was meant to be kept. A refusal does not drift into
failure, it asks again. The offer comes after the full-screen form
closes, because deleting there needs root and a password prompt has
nowhere to appear inside it.
Checked: 7 tests, turned red by two mutations — not asking again after a
refusal, and skipping the offer on the full-screen path.
Assisted-by: Claude Opus 5
Le nœud de rendu existe mais EGL ne s'y initialise pas : QEMU s'arrête
sur « eglInitialize failed » pendant la connexion au moniteur. La
détection ne voit qu'un fichier dans /dev/dri, et rien ne distingue un
GPU utilisable d'un nœud sans pile EGL avant que QEMU n'essaie. La
création réessaie donc sans la 3D, après avoir retiré le domaine de
l'essai raté — sans quoi le nom reste pris. « --gpu on » n'est pas
rétrogradé en silence, et un échec qui n'est pas celui d'EGL n'est pas
rattrapé.
Vérifié : 8 tests et trois mutations. Le chemin réel n'a pas été exécuté,
faute de /dev/dri et de virt-install sur la machine de développement.
--- EN ---
The render node exists but EGL will not initialise on it: QEMU stops on
« eglInitialize failed » while connecting to the monitor. Detection only
sees a file under /dev/dri, and nothing separates a usable GPU from a
node without an EGL stack until QEMU tries. Creation therefore retries
without 3D, after undefining the domain of the failed attempt — the name
would otherwise stay taken. « --gpu on » is not silently downgraded, and
a failure that is not EGL's is not caught.
Checked: 8 tests and three mutations. The real path was not exercised,
for lack of /dev/dri and virt-install on the development machine.
Assisted-by: Claude Opus 5
Appartenir au groupe libvirt suffit à joindre qemu:///system : le sudo
écrit en dur n'y ajoutait aucun droit et réclamait un mot de passe à
chaque entrée de menu. La question se tranche en ESSAYANT, jamais en
lisant /etc/group : les groupes d'un processus sont figés à l'ouverture
de session, donc la table dit le déclaré, l'essai le faisable. C'est la
distinction que porte aussi l'avertissement d'avant-installation. Un
hyperviseur distant garde sudo, ses droits ne se sondant pas d'ici.
Vérifié : 10 tests, rougis par deux mutations — lire /etc/group, et
conclure « pas de sudo » sur un sondage mort.
--- EN ---
Membership of the libvirt group is enough to reach qemu:///system: the
hardcoded sudo added no right there and asked for a password at every
menu entry. The question is settled by TRYING, never by reading
/etc/group: a process's groups are frozen at session start, so the table
states what is declared, the attempt what is doable. The pre-install
warning carries that same distinction. A remote hypervisor keeps sudo,
its rights not being probeable from here.
Checked: 10 tests, turned red by two mutations — reading /etc/group, and
concluding « no sudo » from a dead probe.
Assisted-by: Claude Opus 5
Une VM ratée n'affichait que ses quatre dernières lignes, et l'épilogue
« Échec de la commande » avec sa ligne de commande les occupe entièrement :
le message de l'outil tombait juste au-dessus de la fenêtre. La sortie
étant jetée après la boucle, passé l'écran elle n'existait plus nulle
part. Trente lignes en cas d'échec, quatre en cas de réussite, et la
sortie complète va dans un fichier dont le chemin s'affiche. Quand la
commande portait la 3D, le rapport nomme « --gpu off » : le menu ne
l'expose pas, c'est la seule issue depuis là.
Vérifié : 7 tests, dont un nom de VM hostile qui ne doit pas composer un
chemin hors du répertoire de session.
--- EN ---
A failed VM showed only its last four lines, and the « Échec de la
commande » epilogue with its command line fills them entirely: the tool's
own message fell just above the window. The output being discarded after
the loop, past the screen it existed nowhere at all. Thirty lines on
failure, four on success, and the whole output goes to a file whose path
is printed. When the command carried 3D, the report names « --gpu off »:
the menu does not expose it, and it is the only way out from there.
Checked: 7 tests, among them a hostile VM name that must not compose a
path outside the session directory.
Assisted-by: Claude Opus 5
Une image cloud Arch est nue : ni bash-completion, ni accès à l'AUR. Les
deux arrivent avec l'amorçage, sur la seule branche pacman. yay-bin
plutôt que yay, dont le paquet source compile Go pour le même outil ; la
construction reste sous l'utilisateur de la VM, makepkg refusant root. Le
« || true » qui ferme le bloc porte : le groupe est le dernier membre de
sa liste « || », donc set -e s'y applique et un sudo en échec emporterait
l'installation entière. Le guide de connexion n'annonce yay que si une
installation a eu lieu.
Vérifié : 10 tests, dont « bash -n » sur la commande distante entière et
la survie du bloc sous set -e avec un PATH vide.
--- EN ---
An Arch cloud image is bare: no bash-completion, no AUR access. Both come
with the bootstrap, on the pacman branch alone. yay-bin rather than yay,
whose source package compiles Go for the same tool; the build stays under
the VM user, makepkg refusing root. The « || true » closing the block
carries weight: the group is the last member of its « || » list, so set -e
applies inside it and one failing sudo would take the whole install down.
The login guide announces yay only when an install ran.
Checked: 10 tests, among them « bash -n » over the whole remote command
and the block surviving set -e with an empty PATH.
Assisted-by: Claude Opus 5
Accepter d'installer les paquets QEMU redémarrait la machine sans autre
question : --assume-yes couvrait le gestionnaire de paquets, et la
commande y ajoutait --reboot-if-needed, qui ne demandait rien. Une seule
constante servait la VM qu'on vient de créer et le poste qui la crée.
--reboot-if-needed PROPOSE désormais, sur /dev/tty pour rester visible
quand la sortie est un tuyau, et vaut non par défaut ; un refus laisse
les paquets posés et dit quoi faire. --assume-yes-reboot est le seul
consentement muet, que seul le profil invité porte.
Vérifié : 7 tests, rougis par deux mutations — assume_yes rouvrant la
porte, le menu hôte reprenant le drapeau.
--- EN ---
Accepting the QEMU package install rebooted the machine with no further
question: --assume-yes covered the package manager, and the command
added --reboot-if-needed, which asked nothing. One constant served both
the VM just created and the workstation creating it. --reboot-if-needed
now OFFERS, on /dev/tty so it stays visible when output is a pipe, and
defaults to no; a refusal leaves the packages in place and says what to
do. --assume-yes-reboot is the only silent consent, carried by the guest
profile alone.
Checked: 7 tests, turned red by two mutations — assume_yes reopening the
door, the host menu taking the flag back.
Assisted-by: Claude Opus 5
Les règles à appliquer avant de coder sont éparpillées entre les configs,
les hooks et les modules maison, et la documentation en contredit
plusieurs : autopep8 est recommandé alors que le script sort en 1, aucun
script oca-* n'est installé, la racine n'a ni .pre-commit-config.yaml ni
.pylintrc, et flake8 comme pylint-odoo ne vivent que dans le venv Odoo,
que rien ne lance. Le gabarit énonce ce que l'outillage impose, à effort
high, l'épinglage ultracode restant celui de l'utilisateur.
Vérifié : 146 règles relevées, 142 confirmées contre leur citation, 4
retirées. Deux gardes lient chaque entrée du menu à un gabarit présent
qui déclare le bon nom.
--- EN ---
The rules to apply before coding are scattered across the configs, the
hooks and the in-house modules, and the documentation contradicts several
of them: autopep8 is recommended although the script exits 1, no oca-*
script is installed, the root carries neither .pre-commit-config.yaml nor
.pylintrc, and flake8 as well as pylint-odoo live only in the Odoo venv,
which nothing invokes. The template states what the tooling enforces, at
high effort, the ultracode pin remaining the user's own.
Checked: 146 rules surveyed, 142 confirmed against their citation, 4
dropped. Two guards tie each menu entry to a template that exists and
declares the right name.
Assisted-by: Claude Opus 5
Rien ne posait un plugin depuis TODO ; la CLI seule le faisait, hors du
menu. L'installation passe par « -y » : la sortie de TODO est un tuyau,
pas un terminal, et la CLI refuse sans lui toute installation qui
exécute une commande déclarée par un marketplace. La liste préférée
s'affiche donc AVANT la confirmation, seule occasion de la lire ; ses
quatre plugins travaillent sur le poste, sans service tiers ni compte.
La recherche lit les manifestes sur le disque, donc hors ligne.
Vérifié : 8 tests neufs, dont la frontière de mot qui sépare deux noms
dont l'un contient l'autre — une recherche naïve en rate trois.
--- EN ---
Nothing installed a plugin from TODO; the CLI alone did, outside the
menu. Installing goes through « -y »: TODO's output is a pipe, not a
terminal, and without it the CLI refuses any install that runs a
command declared by a marketplace. The preferred list is therefore
shown BEFORE the confirmation, the only chance to read it; its four
plugins run on the workstation, with no third party and no account.
Search reads the manifests from disk, hence offline.
Checked: 8 new tests, among them the word boundary separating two names
where one contains the other — a naive search misses three of them.
Assisted-by: Claude Opus 5
Ces installateurs posent leur binaire dans un répertoire du HOME que le PATH
d'un shell ne porte pas toujours : sans la ligne d'export, le binaire est là
et la commande reste introuvable. Le répertoire diffère d'un outil à l'autre,
et l'un des deux écrit déjà sa propre ligne — la présence se teste donc sur
le répertoire, pas sur la graphie, et rien n'est ajouté deux fois.
Le PATH d'un processus est figé depuis son démarrage : un nouveau shell est
nécessaire, ce que la sortie dit. Troisième écrivain dans le fichier de
shell, starship compris, d'où l'écriture mise en commun. Vérifié : 31 tests.
--- EN ---
These installers put their binary in a HOME directory that a shell's PATH
does not always carry: without the export line, the binary is there and the
command stays not found. The directory differs from one tool to the other,
and one of the two already writes its own line — presence is therefore tested
on the directory, not on the spelling, and nothing is added twice.
A process PATH is frozen since its start: a new shell is needed, which the
output says. Third writer into the shell file, starship included, hence the
shared write. Checked: 31 tests.
Assisted-by: Claude Opus 5
Poser le binaire ne change pas le prompt : c'est la ligne d'initialisation
dans le fichier du shell qui le fait, et les deux étapes échouent séparément.
Le paquet vient de la distribution quand elle le connaît, de l'installateur
amont sinon — starship n'est pas empaqueté partout. Le fichier du shell n'est
demandé que devant plusieurs candidats, et la ligne ne s'écrit qu'une fois.
L'entrée porte sa destination dans « method » : son rang suit le nombre
d'entrées de todo.json, qu'un numéro codé en dur ignorerait. Vérifié : 18
tests.
--- EN ---
Laying down the binary does not change the prompt: the init line in the shell
file does, and the two steps fail separately. The package comes from the
distribution when it knows it, from the upstream installer otherwise —
starship is not packaged everywhere. The shell file is only asked for when
several candidates exist, and the line is written only once.
The entry carries its destination in « method »: its rank follows the number
of todo.json entries, which a hard-coded number would ignore. Checked: 18
tests.
Assisted-by: Claude Opus 5
Une distribution en publication continue n'a qu'une version, latest : le
segment ne distingue aucune VM d'une autre et sort du nom. Une version
nommée qui coexiste avec d'autres au catalogue y reste, tumbleweed comme
les numérotées.
Le nom se relit dans l'autre sens pour retrouver (distro, version) et
filtrer les outils par distribution : une VM déjà déployée sous l'ancien
nom n'y est plus résolue, la renommer suffit. Vérifié : catalogue rejoué
sans collision, aller-retour du nom, 6 tests.
--- EN ---
A rolling-release distribution has a single version, latest: the segment
tells no VM apart from another and leaves the name. A named version that
coexists with others in the catalogue stays, tumbleweed as much as the
numbered ones.
The name is read back the other way to recover (distro, version) and filter
tools by distribution: a VM already deployed under the old name no longer
resolves there, renaming it is enough. Checked: catalogue replayed without
collision, name round trip, 6 tests.
Assisted-by: Claude Opus 5
zdiff3 fait figurer la base commune dans les marqueurs de conflit et sort
de la zone contestée les lignes que les deux côtés ont en commun : il reste
moins à arbitrer à la main. Le style demande git 2.35, que toutes les
plateformes supportées dépassent.
La valeur est relue après écriture, « git config » ne rendant rien à
l'écriture. L'entrée est déclarée dans TestGitMenuNumbering : le menu Git
mêle entrées codées en dur et entrées de todo.json, qu'un rang de plus
décale. Vérifié : 117 tests au vert.
--- EN ---
zdiff3 puts the merge base into the conflict markers and lifts out of the
contested area the lines both sides share: less is left to arbitrate by
hand. The style needs git 2.35, which every supported platform exceeds.
The value is read back after writing, as « git config » returns nothing on
write. The entry is declared in TestGitMenuNumbering: the Git menu mixes
hard-coded entries with todo.json ones, which one more rank shifts.
Checked: 117 tests green.
Assisted-by: Claude Opus 5
Un processus garde le PATH qu'il avait au démarrage : rtk installé dans
~/.local/bin pendant que TODO tourne échappe à shutil.which, et « rtk » nu
sort en 127. Le menu le cherche donc aussi à l'emplacement de
l'installateur et l'appelle par son chemin absolu, sans confondre un
binaire hors PATH avec une absence.
L'installation annonce son résultat : version et chemin, ou échec.
Vérifié : 9 tests neufs, 117 au total.
--- EN ---
A process keeps the PATH it had at startup: rtk installed into
~/.local/bin while TODO runs escapes shutil.which, and a bare « rtk »
exits 127. The menu therefore also looks at the installer's location and
calls the binary by its absolute path, without mistaking a binary outside
the PATH for a missing one.
Installation now reports its outcome: version and path, or failure.
Checked: 9 new tests, 117 in total.
Assisted-by: Claude Opus 5
La sauvegarde double la place occupée et le défaut était OUI : sur un
disque presque plein, une entrée vide lançait une copie qui s'arrête à
mi-course et laisse un .bak tronqué. Les deux tailles passent donc avant
la question, et le défaut bascule à NON quand la place manque.
Le besoin annoncé est la taille ALLOUÉE : « cp --sparse=always » ne
recopie pas les trous d'un qcow2. La sortie du gestionnaire de paquets
enchaînait par ailleurs sur une question portant sur autre chose ;
l'étape se referme d'une ligne.
Vérifié : le défaut remis à OUI sans place, comme la taille apparente au
lieu de l'allouée, font tomber les tests. 4144 verts.
--- EN ---
A backup doubles the space used and the default was YES: on a nearly
full disk, an empty answer started a copy that stops midway and leaves a
truncated .bak. Both sizes now come before the question, and the default
flips to NO when the room is short.
The need shown is the ALLOCATED size: "cp --sparse=always" does not copy
the holes of a qcow2. The package manager output also ran straight into a
question about something else; the step now closes with a line of its
own.
Checked: putting the default back to YES without room, like the apparent
size instead of the allocated one, makes the tests fail. 4144 green.
Assisted-by: Claude Opus 5
La réduction sûre listait les outils manquants et s'arrêtait là. Trois
écritures séparées savaient installer, chacune un sous-ensemble
différent : openSUSE posait virt-viewer, mais ni navigateur CLI ni
lm-sensors.
Le binaire n'est presque jamais le paquet : sgdisk vit dans « gdisk »
chez Debian et Fedora, dans « gptfdisk » chez Arch et openSUSE. Deux
règles passent aussi dans la composante : l'ID de la distribution décide
avant le PATH, et la commande s'affiche avant la question.
Vérifié : commandes identiques sur les trois familles déjà couvertes,
4139 tests verts.
--- EN ---
The safe shrink listed the missing tools and stopped there. Three
separate writings knew how to install, each covering a different
subset: openSUSE could put virt-viewer down, but neither a CLI browser
nor lm-sensors.
A binary is almost never the package: sgdisk lives in "gdisk" on Debian
and Fedora, in "gptfdisk" on Arch and openSUSE. Two rules move into the
component as well: the distribution ID decides before the PATH, and the
command is shown before the question.
Checked: commands identical on the three families already covered, and
4139 tests green.
Assisted-by: Claude Opus 5
Un commit-msg non installé, c'est le garde-fou de convention qui ne tourne
jamais, et la pose restait une commande à recopier. git saute sans rien
dire un hook privé du bit d'exécution : l'installation le remet.
exec_command_live ne passe aucun cwd et ce dépôt porte 128 dépôts
imbriqués : sans « git -C racine », un lancement depuis un addon y écrivait
core.hooksPath et laissait la racine sans garde-fou. Et comme cette
fonction retourne le code sans jamais lever, un « fatal: not in a git
directory » annonçait « hooks installés ».
Vérifié : 4114 tests verts ; le nouveau garde tombe sur un dispatch
échangé comme sur une entrée sans branche.
--- EN ---
An uninstalled commit-msg is the convention guard never running, and
installing it stayed a command to copy by hand. git skips a hook without
the execution bit and says nothing: installing restores it.
exec_command_live passes no cwd and this checkout holds 128 nested
repositories: without the "git -C root", a launch from an addon wrote
core.hooksPath there and left the root unguarded. And since that function
returns the exit code without ever raising, a "fatal: not in a git
directory" still announced "hooks installed".
Checked: 4114 tests green; the new guard fails on a swapped dispatch as
well as on an entry with no branch.
Assisted-by: Claude Opus 5
Les messages du garde-fou étaient des littéraux français : l'anglais n'était
pas supporté, quelle que soit la valeur de EL_LANG. Onze clés passent
désormais par t(), pour 6 ms de surcoût mesuré par commit. L'en-tête
annonçait « sujet » alors que le contrôle lit aussi le corps ; il dit
« message ».
Les tests ne passaient que parce que le dépôt est en français : un poste en
anglais en cassait quarante. La langue devient une précondition — épinglée en
mémoire, car set_lang() écrirait un fichier suivi — et les assertions qui
citent du texte français se sautent en nommant leur raison.
Vérifié en basculant EL_LANG : 48 tests OK en français, 2 sautés en anglais.
--- EN ---
The guard rail's messages were French literals: English was not supported at
all, whatever EL_LANG said. Eleven keys now go through t(), for a measured
6 ms of overhead per commit. The header announced "subject" while the check
reads the body too; it says "message".
The tests passed only because the repository is in French: a workstation in
English broke forty of them. The language becomes a precondition — pinned in
memory, since set_lang() would write a tracked file — and the assertions
quoting French text skip while naming their reason.
Checked by switching EL_LANG: 48 tests OK in French, 2 skipped in English.
Assisted-by: Claude Opus 5
Trois contrôles préexistants passaient au rouge sur cette branche.
Un fichier qui porte un shebang doit être exécutable : commité en 644, il
casse deux invariants, le mode stocké par git et le bit sur disque. Ses six
frères de script/analyse/ sont en 755.
Le contrôle d'outillage ne balayait pas script/*.py : un module partagé posé
là passait pour un paquet tiers non déclaré. Trois fichiers de plus entrent
dans le balayage, sans révéler d'autre dépendance. Et une clé de traduction
appelée six fois n'était pas déclarée, l'écran rendant un mot anglais.
Vérifié : 4105 tests, tout vert.
--- EN ---
Three pre-existing checks were turning red on this branch.
A file carrying a shebang must be executable: committed as 644, it breaks two
invariants, the mode git stores and the bit on disk. Its six siblings in
script/analyse/ are 755.
The tooling check never scanned script/*.py: a shared module placed there was
taken for an undeclared third-party package. Three more files enter the scan,
revealing no other dependency. And a translation key called six times was
undeclared, the screen rendering an English word.
Checked: 4105 tests, all green.
Assisted-by: Claude Opus 5
Rien ne relevait les commentaires hors convention. L'outil lit commentaires et
docstrings, jamais le code autour, et rend deux familles inégales :
l'identifiant — adresse, courriel, chemin de compte, nom de la liste privée —
est une trouvaille ; le récit — témoignage, date, personne — un signal à relire.
Le hook pre-commit le lance sur l'index, sort toujours en 0 — un contrôle
bloquant à cette échelle se fait désinstaller — et parle quand l'outil échoue.
La règle du générateur et sa doc portent le nettoyage au fur et à mesure, et
l'exemple d'un interdit s'invente : base, adresse, compte et hôte en prennent un.
L'écran du contexte est posé, sans entrée de menu. Vérifié : 252 tests des six
fichiers d'essai touchés passent.
--- EN ---
Nothing reported the comments that break the convention. The tool reads
comments and docstrings, never the code around them, and returns two unequal
families: identifying data — address, e-mail, account path, private-list name
— is a finding; narrative — witness marker, date, person — a signal to re-read.
The pre-commit hook runs it on the index, always exits 0 — a blocking check at
that scale gets uninstalled — and speaks when the tool fails. The generator
rule and its doc carry the clean-up as you go, and a forbidden thing's example
is invented: a real database, address, account and host each take one.
The context screen is in place, with no menu entry. Checked: 252 tests of the
six touched fixture files pass.
Assisted-by: Claude Opus 5
Le garde-fou ne lisait que le sujet : le corps portait des noms de bases
réelles, des adresses et des chemins de compte, et sa longueur médiane
faisait une fois et demie le plafond de la convention.
Il lit désormais le corps, trailers et diff de --cleanup=scissors exclus :
longueur par langue, adresse IP, courriel, chemin de compte, et les termes
d'une liste qui vit hors du dépôt puisque c'est elle qu'elle protège —
absente, le contrôle se tait. Le prédicat qui sépare une adresse d'une
version de manifeste est partagé ; 40 tests couvrent les deux lectures.
--- EN ---
The guard rail read the subject only, while the body carried real database
names, addresses and account paths, and its median length was one and a
half times the convention's ceiling.
It now reads the body, trailers and the --cleanup=scissors diff excluded:
length per language, IP address, e-mail, account path, and the terms of a
list living outside the repository, since the list is what it protects —
absent, that check stays silent. The predicate telling an address from a
manifest version is shared; 40 tests cover both readings.
Assisted-by: Claude Opus 5
Une montée de version recharge le gabarit de localisation sans rien dire :
trois des scripts l10n du noyau appellent try_loading() sans
force_create=False, et tout compte que le gabarit n'apparie pas par code
est CRÉÉ. Les groupes ajoutés reclassent alors le plan existant.
Un compte absolu ne dit rien : seul l'ÉCART entre deux paliers de la même
migration se juge — comptes sans écriture, noms homonymes, grille apparue
de rien. L'outil ne répare pas : la clé naturelle de suppression attrape
aussi des comptes réappariés par code, et des ajoutés sont accrochés en ON
DELETE SET NULL. Il dit de rejouer le palier ; 24 tests le couvrent.
--- EN ---
A version bump reloads the localisation template silently: three of the
core l10n scripts call try_loading() without force_create=False, and every
account the template cannot match by code is CREATED. The groups thus
added then reclassify the existing chart.
An absolute count says nothing: only the GAP between two steps of one
migration can be judged — accounts with no entry, homonymous names, a
grouping grid from nothing. The tool does not repair: its natural deletion
key also catches accounts re-matched by code, and added ones are pinned by
ON DELETE SET NULL. It says to replay the step; 24 tests cover it.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit e99575967e0ad5b5122a2c35df3b9eaef7a72d53)
Odoo 17 créait une vue SQL pour account.root ; en 18 le modèle porte
_auto = False et _table_query = '0' : son nom n'entre plus dans aucune
requête, et le contrôle des tables manquantes ignore ces modèles.
Elle n'est pas seulement morte, elle est FAUSSE : bâtie sur la colonne code que
l'ORM 18 n'écrit plus, elle rend trop peu de racines. Elle est aussi l'unique
épingle des deux colonnes héritées où database_cleanup échoue, d'où ce retrait
avant le chargement en 18 ; aucun DROP COLUMN, OpenUpgrade les lit encore.
Sur base jetable, l'ordre est rejouable et laisse intactes une vue d'une
autre forme, une vue dont dépend un objet, une table homonyme.
--- EN ---
Odoo 17 created a SQL view for account.root; in 18 the model carries
_auto = False and _table_query = '0': its name no longer enters any query,
and the missing-table check ignores such models.
It is not merely dead, it is WRONG: built on the code column the 18 ORM no
longer writes, it returns too few roots. It is also the sole pin holding the
two legacy columns database_cleanup fails on, hence its removal before the
load into 18; no DROP COLUMN, OpenUpgrade still reads them afterwards.
On a throwaway database the statement replays cleanly and leaves alone a
view of another shape, a view something depends on, a table of that name.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit b50e2308cbdd1efdfa914497062919eab1bbd329)
L'écran peignait en échec tout code non nul, quand la convention écrite
dans todo_upgrade.run_tool dit : 0 rien à signaler, 1 des trouvailles, 2
l'outil a échoué. database_cleanup imprime lui-même « This is a warning,
not a failure » avant de rendre 1.
Un écran qui contredit l'outil apprend à ignorer les deux : du rouge
signalait une migration en échec là où rien n'avait échoué.
L'icône rejoint la couleur dans migration_status, et le panneau écrit le
sens du chiffre à côté de lui : « statut 1 (des trouvailles) ». Testé.
--- EN ---
The screen painted every non-zero code as a failure, where the convention
written in todo_upgrade.run_tool says: 0 nothing to report, 1 findings, 2
the tool failed. database_cleanup itself prints "This is a warning, not a
failure" before returning 1.
A screen that contradicts the tool teaches you to ignore both: red marked
a migration as failed where nothing had failed.
The icon now lives beside the colour in migration_status, and the panel
spells the number out: "status 1 (findings)". Covered by tests.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 39d122965e7a09d710255fff061a7526a4077aaa)
« odoo_bin.sh db --drop » échoue par AccessDenied à chaque palier de
migration, et le clone bute ensuite sur « database already exists ».
db_restore.py lit ./config.conf, y voit « admin_passwd = admin » et
n'envoie donc aucun mot de passe ; odoo_bin.sh ne passait pas de « -c »,
donc Odoo lisait ~/.odoorc, qui porte un mot de passe haché.
ODOO_RC ferme la couture en un point plutôt qu'à vingt sites d'appel :
les versions 12 à 18 le lisent après « -c » et avant ~/.odoorc, donc un
choix explicite l'emporte. Vérifié : le drop passe, la précédence est testée.
--- EN ---
"odoo_bin.sh db --drop" fails with AccessDenied at every migration step,
and the clone then hits "database already exists".
db_restore.py reads ./config.conf, sees "admin_passwd = admin" and so
sends no master password; odoo_bin.sh passed no "-c", so Odoo read
~/.odoorc, which carries a hashed password.
ODOO_RC closes the seam in one place instead of twenty call sites:
versions 12 to 18 read it after "-c" and before ~/.odoorc, so an explicit
choice wins. Verified: the drop succeeds, and a test covers precedence.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 9503d80982b725034513b610b527f29d49025381)
Cinq secondes ne suffisaient pas à LIRE la question. Le compte à rebours
n'existe pas pour aller vite mais pour qu'on puisse s'absenter ; trop
court, il fait l'inverse — on répond par réflexe, ou l'on subit un défaut
non lu. Et « test » ne disait rien de ce qu'on migrait : des migrations
successives portaient toutes le même nom, quand le fichier de sauvegarde
en porte déjà un parlant. Le nom est assaini — il finit dans un createdb —
et borné à 41 caractères : le pilote ajoute « _neutralize_upgrade_18 » et
PostgreSQL tronque à 63, ce qui ferait finir deux paliers sur le même nom.
Un téléchargement distant garde celui que le serveur a donné.
--- EN ---
Five seconds were not enough to READ the question. The countdown does not
exist to go fast but so you can step away; too short, it does the
opposite — you answer by reflex, or you get a default you never read. And
"test" said nothing about what was being migrated: successive migrations
all carried the same name, when the backup file already carries a telling
one. The name is sanitised — it ends up in a createdb — and capped at 41
characters: the driver appends "_neutralize_upgrade_18" and PostgreSQL
truncates at 63, which would land two steps on one name. A remote
download keeps the name the server gave.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit dad0f6b0ef4551898fe2964e177ff5c1c888b5dc)
Le journal d'étape notait la commande et son code de retour, jamais ce
qu'elle avait écrit : l'écran d'analyse ne pouvait rien montrer d'un
échec. Un tube aurait capturé et changé le programme — smoke_public_url
appelle can_ask(), qui exige stdin ET stdout sur un terminal, et derrière
un tube il cesse en silence d'offrir la réparation des vues COW. Un
pseudo-terminal lève le dilemme : l'enfant voit un vrai terminal, la
réponse tapée lui parvient, le code de retour survit. Neuf exécutions y
passent, dont check_hidden_models, qui tournait sans verdict retenu ;
deux restent dehors, pty.spawn naît en 0×0 et un plein écran s'y perdrait.
--- EN ---
The step log recorded the command and its exit code, never what it
wrote: the analysis screen could show nothing of a failure. A pipe would
have captured and changed the program — smoke_public_url calls can_ask(),
which requires stdin AND stdout to be terminals, and behind a pipe it
silently stops offering the COW view repair. A pty settles it: the child
sees a real terminal, a typed answer reaches it, the exit code survives.
Nine runs go through it, including check_hidden_models, which ran with no
verdict recorded; two stay out, pty.spawn starts at 0×0 and a full-screen
app would lay out on nothing.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 81e9227502a0d16e6409338cf958495a5f8e3827)
L'écran de qualité ne listait que les échecs, quand la question devant
une base migrée est « qu'a-t-on vérifié » : les quatorze verdicts
s'affichent, de la 12 à la 18, seule façon de voir qu'un échec a été
rattrapé à un palier plus haut. Le panneau ne portait que la commande ;
il montre le passage du journal d'étape qui l'entoure, garde par tee ce
qu'il lance lui-même et le relit sans relancer. La sortie de l'outil,
elle, part sur le terminal : un tube ferait renoncer les pleins écrans.
Relancer un test d'un autre palier ouvrait la base avec la mauvaise
version, qui y écrit avant d'échouer ; l'écran demande avant de basculer.
--- EN ---
The quality screen listed failures only, when the question in front of a
migrated database is "what did we check": all fourteen verdicts now show,
12 through 18, the only way to see that a failure at one tier was
recovered higher up. The panel carried only the command; it shows the
step-log passage around it, keeps by tee what it runs itself and re-reads
that without rerunning. The tool output goes to the terminal: a pipe
would make full-screen tools give up. Replaying a test from another tier
opened the database with the wrong version, which writes before it
fails; the screen asks before switching the checkout.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 2d460b7c777d39a887dabfe7cf5405864c6c3f8c)
Odoo 18 a supprimé le type de vue tree, sans conversion : un module
resté dessus ne s'installe pas, ou casse au clic (« View types not
defined tree found in act_window »). Les autres outils de la revue
lisent la BASE, où un module jamais installé ne laisse rien.
Le mot reste un identifiant valide : sur 465 occurrences, 80 cassent — le
noyau 18 garde account.view_invoice_tree en <list>. D'où lxml et ast,
jamais de regex : seule la position du littéral décide. Trois portes
filtrent avant tout motif : version, module installable, fichier chargé.
Balayage : 80 constats sur 2654 modules, 26 touchés.
--- EN ---
Odoo 18 removed the tree view type with no shim: a module still on it
fails to install, or breaks on click ("View types not defined tree found
in act_window"). The other review tools read the DATABASE, where a
module that never installed leaves nothing.
The word is still a valid identifier: of 465 occurrences, 80 break — the
18 core keeps account.view_invoice_tree in <list>. Hence lxml and ast,
never regex: only the literal's position decides. Three gates filter
before any pattern: version, installable module, loaded file. Sweep: 80
findings over 2654 modules, 26 affected.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 38a91039d111b3fa6de32edf315c5caae8553c11)
Une migration 12 → 18 traverse six paliers, et le checkout bascule de
manifeste à chaque fois. Un dépôt d'addons absent du manifeste du 17
n'existe pas sur disque pendant l'étape 17 : Odoo déclare ses modules
introuvables, le pilote propose de les effacer, on répond oui, et la
fonctionnalité part sans qu'aucun échec ne soit signalé.
Seul le trou compte — présent avant et après, absent au milieu — et la
branche en amont le confirme : sur 35 trous, 19 sont de vraies
omissions, quinze déclarées en 16 et 18 mais pas en 17 ; les 35 auraient
fait 46 % de bruit. development.git est rétabli en 13 et en 15.
--- EN ---
A 12 → 18 migration crosses six steps, and the checkout switches
manifest each time. An addons repository missing from the 17 manifest
does not exist on disk during step 17: Odoo reports its modules as
missing, the driver offers to delete them, you answer yes, and the
feature is gone without a single failure being reported.
Only the hole counts — present before and after, absent in between — and
the upstream branch confirms it: of 35 holes, 19 are real omissions,
fifteen declared in 16 and 18 but not in 17; all 35 would have been 46%
noise. development.git is restored in 13 and in 15.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit d7613ea930d45153e9fb7c08460690a95e3dca0e)
Le contrôle jugeait cassée une langue dont `active` est NULL : listée
nulle part, plus réactivable. Faux dans la source 18 — un domaine
('active','=',False) compile en (IS NULL OR = FALSE) (models.py:3217),
l'action du menu Langues porte active_test: False, le tri passe par
COALESCE(active, FALSE) et la lecture rend bool(value).
Odoo écrit ce NULL : active = fields.Boolean() sans défaut
(res_lang.py:64) et un res.lang.csv sans la colonne, soit un NULL par
langue ajoutée au catalogue. « Zéro avant, non nul après » ne suffit
donc pas. Un test refuse désormais une clé que plus rien ne définit.
--- EN ---
The check called a language broken when `active` is NULL: listed
nowhere, no longer re-enablable. False in the 18 source — an
('active','=',False) domain compiles to (IS NULL OR = FALSE)
(models.py:3217), the Languages menu action carries active_test: False,
sorting goes through COALESCE(active, FALSE), reading returns bool(value).
Odoo writes that NULL itself: active = fields.Boolean() with no default
(res_lang.py:64) and a res.lang.csv without the column, one NULL per
language added to the catalogue. So "zero before, nonzero after" is not
enough. A test now refuses a key that nothing defines any more.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit ee932334cfde63c1af831316549a432c3d382721)
Le rapport comparait les paliers sans dire si la migration avait réussi,
alors que les verdicts dorment déjà dans lst_event du journal de
progression : des contrôles en échec y restent sans remonter nulle part.
Trois sections s'ajoutent sous les paliers : les verdicts, rattachés au
palier ODOO et non au compteur du pilote, décalé d'un rang ; où vivent les
traces, car config.conf laisse logfile= vide et la sortie d'Odoo meurt avec
le terminal ; et la revue, six étapes lançables par « r ». Le contrôle de
résidus porte la même section sans toucher son code de sortie : un verdict
vient du fichier, pas de la base.
--- EN ---
The report compared the tiers without saying whether the migration had
succeeded, while the verdicts already sit in lst_event of the progression
file: failed checks stay there and surface nowhere.
Three sections are added below the tiers: the verdicts, tied to the ODOO
tier and not to the driver counter, which is off by one; where the traces
live, since config.conf leaves logfile= empty and Odoo's output dies with
the terminal; and the review, six steps runnable with "r". The residue
check carries the same section without touching its exit code: a verdict
comes from the file, not from the database.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit b05e0333c4b94d58eb794f09a2459e41d826c655)
Le lanceur ne prenait que sept préfixes de noms, « le reste demandant une
base de données » : les 3703 tests du répertoire passent avec PostgreSQL
injoignable, et la suite n'en exécutait que 1131. Il balaie test/test_*.py.
Deux formes rendent un fichier muet sans erreur : unittest.main() posé en
plein milieu, qui sort avant que la seconde moitié soit définie (quatre
fichiers, 87 tests), et l'absence de bloc __main__, qui compte zéro (huit
fichiers, 174 tests). Une garde refuse ces deux formes et le retour d'une
liste de préfixes.
--- EN ---
The runner took seven filename prefixes only, "the rest needing a
database": all 3703 tests in the directory pass with PostgreSQL
unreachable, and the suite ran 1131 of them. It now globs test/test_*.py.
Two shapes make a file silent without error: unittest.main() placed
mid-file, which exits before the second half is defined (four files, 87
tests), and no __main__ block at all, which counts zero (eight files, 174
tests). A guard now refuses both shapes and the return of a prefix list.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit db71b333cc08ae0fce4ddaaf037357648b10236b)
`_activate_or_create_pricelists` ne compte pas une liste de prix partagée
entre sociétés (company_id vide) comme appartenant à la société : elle voit
une société « sans liste » et lui en fabrique une. Sur une base migrée qui
n'a rien perdu, cela ajoute un doublon vide à côté de la liste existante.
Elle interroge maintenant le détecteur `pricelist_missing` du même outil,
qui distingue déjà les deux cas.
Vérifié dans les deux sens sur copie jetable : liste présente, rien n'est
créé ; aucune liste, la réparation en crée une.
--- EN ---
`_activate_or_create_pricelists` does not count a pricelist shared across
companies (empty company_id) as belonging to the company: it sees a company
"without a pricelist" and makes one. On a migrated database that lost
nothing, that adds an empty duplicate beside the existing list.
It now asks the same tool's `pricelist_missing` detector, which already
tells the two cases apart.
Verified both ways on a throwaway copy: a pricelist present, nothing is
created; no pricelist, the repair creates one.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit b5bd2e4e44e89bdba4d639672611dcb964265987)
`env.user.has_group()` répond « oui » dès que l'exécutant est membre du
groupe, et la migration l'y ajoute en cours de route. Or la case des
réglages lit tout autre chose : ce que `base.group_user` IMPLIQUE
(res_config.py, « which groups are implied by the group Employee »).
Décider sur l'exécutant créait une liste de prix dans une base dont la
fonctionnalité est éteinte, et Odoo prévenait à chaque ouverture des
réglages qu'il allait l'archiver. Le contrôle « restant de migration »
posait la même mauvaise question ; les deux lisent désormais l'implication
du groupe. Vérifié sur copie jetable, dans les deux sens : fonctionnalité
éteinte, rien n'est signalé ; activée, constat et réparation reviennent.
--- EN ---
`env.user.has_group()` says yes as soon as the caller belongs to the
group, and the migration adds it along the way. But the settings checkbox
reads something else: what `base.group_user` IMPLIES (res_config.py,
"which groups are implied by the group Employee"). Deciding on the caller
created a pricelist in a database whose feature is off, and Odoo warned on
every opening of the settings that it would archive it. The
migration-residue check asked the same wrong question; both now read the
group implication. Verified on a throwaway copy, both ways: feature off,
nothing is reported; feature on, finding and repair come back.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 38ba25e01894f45fb956bcbb08cc3d96a125e648)
`resource.calendar.attendance.hour_from` est un `float` qui porte une
HEURE DE LA JOURNÉE : un tirage uniforme sur 0 à 1000 le sort de 0..23 et
l'affichage de la fiche lève « ValueError: hour must be in 0..23 ». La
borne vit dans `time(int(integral), ...)` de resource/models/utils.py, et
aucune contrainte PostgreSQL ne la déclare : le schéma ne dit pas le SENS
de la donnée. « 0 à 1000 » est donc faux pour tout nombre borné par un
usage : heures, pourcentages, taux. On respecte désormais la seule borne
que les DONNÉES déclarent, leur propre étendue — min et max mesurés par
table, et 0 à 1000 quand elle est inconnue. Vérifié : les tirages tiennent
dans l'étendue mesurée, et la fiche s'affiche sans lever.
--- EN ---
`resource.calendar.attendance.hour_from` is a `float` holding an HOUR OF
DAY: a uniform draw over 0 to 1000 takes it out of 0..23 and displaying the
record raises "ValueError: hour must be in 0..23". The bound lives in
`time(int(integral), ...)` in resource/models/utils.py, and no PostgreSQL
constraint declares it: the schema does not say what the data MEANS. So "0
to 1000" is wrong for any number bounded by usage: hours, percentages,
rates. We now respect the only bound the DATA declares, its own range —
min and max measured per table, and 0 to 1000 when it is unknown. Checked:
draws stay inside the measured range, and the record displays without
raising.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 8e0a19823714b1d18f05613d498f8136b682c047)
Rien ne tenait la convention sur le sujet : le tag est respecté partout,
c'est la longueur qui glisse. Le hook refuse le mécanique et rien de plus
— tag absent, plus de 72 caractères, sujet ouvrant sur une citation ; dire
sur quoi porte le code reste un jugement qu'aucun hook ne rendra. Il compte
des caractères et non des octets, sans quoi un sujet français de 72
caractères tomberait sur ses accents. Le refus enseigne le repli vers des
mots-clés plutôt que la troncature, et nomme `--no-verify` : un garde-fou
qui refuse trop est désinstallé. Les tests pèsent donc autant les
acceptations, « Merge branch » ou fixup de rebase. Le lanceur balaie le
préfixe test_git_ : 32 tests jamais exécutés, le total va de 1021 à 1071.
--- EN ---
Nothing held the subject convention: the tag is respected everywhere, it
is the length that slips. The hook refuses the mechanical and nothing more
— no tag, over 72 characters, a subject opening on a quotation; whether it
says what the code is about stays a judgement no hook will make. It counts
characters, not bytes, or a 72-character French subject would fall on its
accents. The refusal teaches the fallback to keywords rather than
truncation, and names `--no-verify`: a guard rail that refuses too much
gets uninstalled. So the tests weigh the acceptances as much, a "Merge
branch" or a rebase fixup. The runner sweeps the test_git_ prefix: 32
tests never ran, and the total goes from 1021 to 1071.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit c9abf4d1b723ae8ff3762d39bfe1d6982400d12d)
Odoo ne charge le registre d'une base qu'à la PREMIÈRE requête : sur une
base migrée, la personne qui ouvre la page attend des dizaines de secondes.
La sonde prend ce temps à sa place et s'arrête à la première réponse : un
303, un 404 ou un 500 prouvent tous que le registre est chargé.
Elle ne peut pas nuire : elle rend TOUJOURS 0, meurt avec run.sh par un trap
et abandonne après deux minutes. Le port vient de la ligne de commande, puis
de config.conf, puis du journal, exact même quand le port demandé était pris ;
l'écoute sur une interface vide ou générale est sondée par le bouclage.
`--erplibre-disable-warmup-http` la coupe, et elle seule est RETIRÉE avant
odoo_bin.sh, qu'Odoo refuse ; `--no-http` et `--stop-after-init` aussi.
--- EN ---
Odoo only loads a database's registry on the FIRST request: on a migrated
database, whoever opens the page waits tens of seconds. The probe takes that
time instead and stops at the first answer: a 303, a 404 or a 500 all prove
the registry is loaded.
It cannot get in the way: it ALWAYS returns 0, dies with run.sh through a
trap and gives up after two minutes. The port comes from the command line,
then config.conf, then the log, exact even when the requested port was taken;
an empty or wildcard listen interface is probed on the loopback.
`--erplibre-disable-warmup-http` turns it off, and it alone is STRIPPED
before odoo_bin.sh, which Odoo rejects; `--no-http` and `--stop-after-init` too.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit d0943782029ac9a23830d8a8041fccbcac98b67d)
Odoo déclare `parent_path` en `char` mais y range un chemin d'identifiants
— « 1/7/12/ » — reparsé aussitôt par int() : un mot écrit là casse le premier
chargement de page. Sept modèles `_parent_store` en portent un dans une base
ordinaire, et account_payment_term passe de même `days_next_month` à int().
L'anonymisation écarte les deux noms connus, puis sonde le contenu : une colonne
dont chaque valeur est un chemin reste intacte, même dans un module maison. Les
barres obliques sont exigées : un numéro tout en chiffres y échapperait.
Vérifié sur une base de production : les sept modèles chargent, les
partenaires sont anonymisés.
--- EN ---
Odoo declares `parent_path` as `char` but stores an identifier path in it —
« 1/7/12/ » — parsed right back with int(): a word written there breaks the
first page load. Seven `_parent_store` models carry one in an ordinary
database, and account_payment_term likewise passes `days_next_month` to int().
Anonymisation skips the two known names, then probes the content: a column
whose every value is a path is left alone, even in an in-house module. The
slashes are required: a number of pure digits would escape it.
Verified on a production database: the seven models load, partners are
anonymised.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit b47c94524d75172e7afce96e62f3f15b7ad6e225)
Le SQL de la liste noire dépasse MAX_ARG_STRLEN, les 131 072 octets que Linux
impose à UN argument ; il passe par un fichier avec -f, qui garde
--single-transaction que l'entrée standard aurait perdu. Les colonnes texte à
longueur déclarée sont tronquées par left(..., n), l'identifiant en TÊTE sur
une colonne unique. Tous les identifiants sont cités : Odoo laisse nommer un
champ user ou order.
Écarter toute colonne sous CHECK laissait res_partner.name intact ; sur du
texte, seules les contraintes de FORME sont hors de portée. Vérifié sur les
quatre cas ; un UPDATE qui échoue n'écrit rien.
--- EN ---
The blacklist SQL exceeds MAX_ARG_STRLEN, the 131 072 bytes Linux allows for
ONE argument; it travels through a file with -f, which keeps
--single-transaction that stdin would have dropped. Text columns with a
declared length are truncated by left(..., n), the id FIRST on a unique column.
Every identifier is quoted: Odoo allows a field named user or order.
Skipping every column under a CHECK left res_partner.name untouched; on text,
only FORM constraints are out of reach. Checked on the four cases; an UPDATE
that fails writes nothing.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 610f1d30414d578b49bff5649dbda82f4a2eb19f)
De 12 à 15 la neutralisation d'Odoo n'existe pas et la demande était refusée ;
le dépôt a pourtant sa technique de longue date, update_prod_to_dev.sh, et une
copie imparfaitement neutralisée vaut mieux qu'une copie brute. Le chemin suivi
est ANNONCÉ à l'exécution, car les deux ne posent pas les mêmes gestes : le
script ne pose pas is_neutralized, ne désactive pas les crons et laisse les
clés de paiement, là où il supprime les serveurs de courriel et pose un compte
de développement. Un seul cas reste refusé, le script introuvable, et son échec
fait échouer la copie : elle sortirait brute en s'annonçant neutralisée.
--- EN ---
From 12 to 15 Odoo's neutralisation does not exist and the request was refused;
yet the repository has long had its own technique, update_prod_to_dev.sh, and
an imperfectly neutralised copy beats a raw one. The route taken is ANNOUNCED
at run time, because the two do not make the same gestures: the script does not
set is_neutralized, does not disable crons and leaves the payment keys, where
it deletes the mail servers and sets up a development account. One case is
still refused, a missing script, and its failure fails the copy: it would come
out raw while announcing itself neutralised.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit bd7b648305a09c37adfe4b280e7479f1f178f20e)
La duplication passe par exp_duplicate_database d'Odoo plutôt que par CREATE
DATABASE ... TEMPLATE : lui seul coupe les connexions de la source, régénère
database.uuid, copie le filestore et neutralise. Les trois modules maison du
dépôt n'obtenaient aucun des quatre.
Sous Odoo 15 et avant la neutralisation n'existe pas : la demande est REFUSÉE,
jamais ignorée — une copie qu'on croit neutralisée est pire qu'une brute.
Vérifié sur la copie d'une base migrée 12 → 18 : is_neutralized posé, crons
réduits au seul autovacuum, clé de paiement effacée, filestore copié.
--- EN ---
Duplication goes through Odoo's exp_duplicate_database rather than CREATE
DATABASE ... TEMPLATE: only it drops the source's connections, regenerates
database.uuid, copies the filestore and neutralises. The repository's three
in-house modules obtained none of the four.
Under Odoo 15 and earlier neutralisation does not exist: the request is
REFUSED, never ignored — a copy believed neutralised is worse than a raw one.
Checked on the copy of a 12 → 18 migrated database: is_neutralized set, crons
reduced to autovacuum alone, payment key cleared, filestore copied.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit af99d450c12e70a891d01d0ccf556c1d560e943b)
Trois mesures faites sur une descente à cinq étages, et une conclusion de ma
part corrigée par le contre-essai.
Le bail DHCP se fait attendre. L'étage 3 était créé, en type='kvm', et
« domifaddr » ne rendait rien : l'invité n'avait pas encore demandé son
adresse — 87 s puis 94 s selon les tours, quand deploy_qemu s'accorde 90 s et
rend 0 sans l'avoir trouvée. Lu une fois, cela ne prouvait rien.
Un redémarrage demandé à l'invité peut le laisser bloqué dans son
micrologiciel : RIP immobile 46 minutes, pas un octet lu, trois vCPU à fond.
J'ai d'abord conclu que c'était la taille de la mémoire, parce que la même
machine à 2 Go démarrait. Le contre-essai à 4 Go l'a réfuté : elle démarre
aussi, à froid. La différence est le REDÉMARRAGE, pas la mémoire — à chaud
elle reste dans l'UEFI, à froid elle charge son noyau en 60 à 90 s, à 2, 3 et
4 Go. La descente rallume donc une fois par le parent, et une seule : une
boucle de rallumage cacherait un vrai échec.
La mémoire de la pile QEMU est doublée pour une autre raison, mesurée elle
aussi : l'étage 2 avec 5 Go hébergeait un invité de 4 Go et n'avait plus que
127 Mo de libre. Ce n'est pas le plancher qui compte, c'est l'écart.
--- EN ---
Three measurements from a five-level descent, and a conclusion of mine
refuted by the counter-test.
The DHCP lease takes its time. Level 3 was created, type='kvm', and
"domifaddr" returned nothing: the guest had not yet asked for its address —
87 s then 94 s depending on the run, while deploy_qemu allows itself 90 s and
returns 0 without having found it. Read once, that proved nothing.
A reboot asked of the guest can leave it stuck in its firmware: static RIP for
46 minutes, not a byte read, three vCPU at full tilt. I first concluded it was
the memory size, because the same machine booted at 2 GB. The counter-test at
4 GB refuted it: it boots too, cold. The difference is the REBOOT, not the
memory — warm it stays in UEFI, cold it loads its kernel in 60 to 90 s, at 2,
3 and 4 GB. The descent therefore power-cycles once through the parent, and
only once: a restart loop would hide a real failure.
The QEMU stack's memory is doubled for another, also measured reason: level 2
with 5 GB hosted a 4 GB guest and had 127 MB left. It is not the floor that
matters, it is the gap.
Assisted-by: claude-opus-5
(cherry picked from commit e3f60e3ddf066eb76d434bbfe6b01f2271fb1874)
Trois défauts trouvés en une heure par le premier lancement réel — c'est ce
qu'un test d'intégration doit produire.
1. « --setup-host » a échoué en ZÉRO seconde sur « Unable to locate package
qemu-system-x86 », alors que le paquet existe : la VM venait de démarrer et
ses listes ne portaient que bookworm-security. Le message envoyait chercher
des paquets, pas des listes. Même parade qu'install_proxmox.sh — arrêter
apt-daily, puis réessayer.
2. Le réseau « default » de libvirt sert 192.168.122.0/24 à TOUS les étages.
L'étage 2, dont l'adresse VENAIT de ce réseau, voyait son propre net-start
refusé : « Network is already in use by interface enp1s0 ». Un invité qui
vit dans un réseau ne peut pas servir le même. Chaque étage prend le sien,
déduit de sa profondeur absolue, et le REDÉFINIT avant de le démarrer.
3. Le mien : l'extraction du moteur avait coupé preparer_systeme sur le
« return False » de sa boucle, sans son « return True ». La fonction rendait
None, donc l'étape échouait SANS RIEN DIRE, et les deux piles étaient
cassées. L'essai à blanc ne pouvait pas le voir — il sort avant. Un test
d'AST interdit désormais qu'une étape retombe sur None.
long_test/ était introuvable hors du menu : une ligne dans CLAUDE.md, trois
entrées au CHANGELOG, deux sections au README.
--- EN ---
Three defects found in one hour by the first real run — which is what an
integration test is for.
1. "--setup-host" failed in ZERO seconds on "Unable to locate package
qemu-system-x86" though the package exists: the VM had just booted and its
lists carried only bookworm-security. The message sent us looking for
packages, not for lists. Same remedy as install_proxmox.sh — stop
apt-daily, then retry.
2. libvirt's "default" network serves 192.168.122.0/24 at EVERY level. Level 2,
whose own address CAME from that network, had its net-start refused:
"Network is already in use by interface enp1s0". A guest living inside a
network cannot serve the same one. Each level takes its own, derived from
its absolute depth, and REDEFINES it before starting it.
3. Mine: extracting the engine had cut preparer_systeme at its loop's "return
False", without the final "return True". The function returned None, so the
step failed SAYING NOTHING, and both stacks were broken. The dry run could
not see it — it exits earlier. An AST test now forbids a step from falling
through to None.
long_test/ was undiscoverable outside the menu: one line in CLAUDE.md, three
CHANGELOG entries, two README sections.
Assisted-by: claude-opus-5
(cherry picked from commit e46bad408143f7511a04ffdc6a20efdb785f4b5e)
Créer une VM de tête pour héberger un hyperviseur qu'on possède déjà coûte
cinq minutes ET un étage d'imbrication — donc de la lenteur, puisque c'est
elle qu'on mesure. « --hote » part d'un hôte existant ; le menu le propose
sans le rechercher, l'hôte Proxmox déjà retenu étant lu par _pve_host(ask=False).
Trois conséquences que le code ne tirait pas :
- le plan se dimensionne sur la RACINE, lue par ssh. Le dimensionner sur la
machine locale quand les étages vivent ailleurs annoncerait des étages qui
ne tiennent pas ;
- les délais comptent la profondeur ABSOLUE. Un enfant de niveau 1 posé dans
une racine déjà au troisième étage est en réalité au quatrième, et héritait
de délais quatre fois trop courts — le défaut même que « delai » raconte
avoir corrigé ;
- la racine n'est pas un étage atteint. L'y compter décalait de un le total et
le code de sortie ; elle va dans une clé à part, et jamais « cree ».
« sudo » est DÉDUIT de « id -u » et non supposé, et une racine illisible fait
renoncer au lieu d'inventer une capacité.
Le menu offre les deux piles et défait chacune séparément — elles partagent le
dossier des rapports mais chacune ne connaît que les siens. Un test vérifie que
toute entrée affichée a son branchement : ils sont couplés par position, sans
garde.
80 tests, quatre garde-fous morts sous mutation.
--- EN ---
Creating a head VM to host a hypervisor you already own costs five minutes AND
one level of nesting — that is, slowness, which is the very thing being
measured. "--hote" starts from an existing host; the menu offers it without
searching, reading the already-chosen Proxmox host via _pve_host(ask=False).
Three consequences the code did not draw:
- the plan is sized on the ROOT, read over ssh. Sizing it on the local machine
while the levels live elsewhere would announce levels that do not fit;
- delays count ABSOLUTE depth. A level-1 child placed in a root already at the
third level is really at the fourth, and inherited delays four times too
short — the very defect "delai" recounts having fixed;
- the root is not a level reached. Counting it shifted the total and the exit
code by one; it goes in its own key, and never as "cree".
"sudo" is DEDUCED from "id -u" rather than assumed, and an unreadable root
makes us give up instead of inventing a capacity.
The menu offers both stacks and undoes each separately — they share the report
directory but each knows only its own. A test checks that every displayed entry
has its branch: they are coupled by position, with no guard.
80 tests, four guards die under mutation.
Assisted-by: claude-opus-5
(cherry picked from commit c2ab1a968346458925f55fc95619eb4ebd9d3efa)
Le pendant de deep_proxmox : des QEMU dans des QEMU. Le ralentissement du
quatrième étage vient du PROCESSEUR, mais le coût par étage vient de ce qu'on
installe — un nœud Proxmox pose un noyau, corosync, ceph et une interface web
là où un hôte libvirt pose libvirtd. Les deux mesures ensemble séparent ce qui
tient au matériel de ce qui tient à la pile.
Ce test ne peut pas se contenter de descendre. deploy_qemu.py ne passe jamais
« --cpu host-passthrough » et, quand /dev/kvm manque, il n'échoue PAS : il pose
« --virt-type qemu », avertit sur une ligne et crée une VM entièrement ÉMULÉE —
sept minutes et demie de démarrage, aucun code de retour pour le dire. Sans
garde, la descente mesurerait de la TCG empilée en croyant mesurer de
l'imbrication, et rendrait un chiffre plus flatteur et faux.
Chaque étage doit donc PROUVER : /dev/kvm lisible, « nested » à Y, et le
domaine de l'enfant en type='kvm'. Ce qui n'a pas été lu vaut NON — un
/sys/module absent, c'est un module non chargé, pas une permission.
nesting_plan reçoit ses coûts : les constantes vCPU décrivent la physique de
l'imbrication et valent pour les deux piles, les six nombres qui chiffrent un
Proxmox non. Un étage QEMU demande 2 Go et 20 Go, contre 4 et 25.
26 tests, six garde-fous morts sous mutation.
--- EN ---
The counterpart to deep_proxmox: QEMU inside QEMU. The fourth level's slowdown
comes from the PROCESSOR, but the per-level cost comes from what you install —
a Proxmox node lays down a kernel, corosync, ceph and a web UI where a libvirt
host lays down libvirtd. Together the two measurements separate what is due to
the hardware from what is due to the stack.
This test cannot merely descend. deploy_qemu.py never passes "--cpu
host-passthrough" and, when /dev/kvm is missing, it does NOT fail: it sets
"--virt-type qemu", warns on one line and creates a fully EMULATED VM — seven
and a half minutes to boot, no exit code to say so. Unguarded, the descent
would measure stacked TCG while believing it measured nesting, and return a
more flattering, false number.
Every level must therefore PROVE: /dev/kvm readable, "nested" at Y, and the
child's domain type='kvm'. What was not read counts as NO — an absent
/sys/module means an unloaded module, not a permission problem.
nesting_plan takes its costs: the vCPU constants describe the physics of
nesting and hold for both stacks, the six numbers that price a Proxmox do not.
A QEMU level asks 2 GB and 20 GB against 4 and 25.
26 tests, six guards die under mutation.
Assisted-by: claude-opus-5
(cherry picked from commit 39682cb1ce9648db91261387cae88c40c2a67837)
deep_proxmox.py passe de 1245 à 474 lignes : tout ce qui ne connaît ni « qm »
ni pmxcfs vit désormais dans descente.py, prêt pour un second test long.
L'extraction a mis à nu ce qui protégeait un hôte qu'on n'a pas créé : rien.
a_defaire exigeait « vmid » et « parent_alias », deux clés que seule une
descente écrit — la protection tenait parce qu'aucun champ ne décrivait un
hôte emprunté. Un champ « cree », écrit à l'instant de la création, la rend
explicite et ferme trois portes : la liste de destruction, le repli par NOM de
detruire_etage1, et le retrait des entrées ~/.ssh/config de l'utilisateur.
Quatrième porte : le dossier des rapports est partagé. « deep_qemu --detruire »
aurait pris le rapport le plus récent, fût-il celui d'une descente Proxmox. Le
rapport porte son outil ; un rapport plus ancien, qui n'en a pas, est placé par
le préfixe de son nom de fichier plutôt que d'être rendu indéfaisable.
detruire_etage1 ne devine plus le nom de sa cible : il est obligatoire. Et une
sixième étape est née — « cet étage peut-il héberger le suivant ? » — parce que
le contrôle du stockage était celui du DÉBUT de l'étage suivant.
64 tests, les cinq garde-fous morts sous mutation. Au passage : la classe
LongTestMenuMixin, que mon renommage de répertoire avait rebaptisée
long_testMenuMixin sans qu'aucun test le voie.
--- EN ---
deep_proxmox.py drops from 1245 to 474 lines: everything that knows neither
"qm" nor pmxcfs now lives in descente.py, ready for a second long test.
The extraction laid bare what protected a host we did not create: nothing.
a_defaire required "vmid" and "parent_alias", two keys only a descent writes —
the protection held because no field described a borrowed host. A "cree" field,
written the instant a machine is created, makes it explicit and closes three
doors: the destroy list, detruire_etage1's fallback to the NAME, and the
removal of the user's own ~/.ssh/config entries.
Fourth door: the report directory is shared. "deep_qemu --detruire" would have
taken the most recent report, Proxmox's included. Reports now carry their tool;
an older one without it is placed by its filename prefix rather than made
undestroyable.
detruire_etage1 no longer guesses its target's name: it is mandatory. And a
sixth step is born — "can this level host the next?" — because the storage
check was the one at the START of the next level.
64 tests, all five guards die under mutation. Along the way: the class
LongTestMenuMixin, which my directory rename had turned into
long_testMenuMixin without any test noticing.
Assisted-by: claude-opus-5
(cherry picked from commit e1bc9ae3cfacd36a502bc88dc0789a4e86ce986b)
LongTest était le SEUL répertoire en CamelCase que nous ayons créé. Les deux
exceptions sous script/ — OCA_maintainer-tools, OCA_odoo-module-migrator —
sont des noms de dépôts amont tirés par Google Repo, pas les nôtres. Tout le
reste est en minuscules avec des soulignés : image_db, code_generator,
fork_github_repo, shell_script_odoo.
Le nom avait été repris tel qu'il m'avait été dicté, sans être confronté à la
convention — le contrôle même que le reste de ce travail applique partout.
50 occurrences dans 8 fichiers. Le menu TODO résout le nouveau chemin, l'essai
à blanc passe, et les 125 tests des trois fichiers touchés restent verts.
--- EN ---
LongTest was the ONLY CamelCase directory we created. The two exceptions under
script/ — OCA_maintainer-tools, OCA_odoo-module-migrator — are upstream repo
names pulled by Google Repo, not ours. Everything else is lowercase with
underscores: image_db, code_generator, fork_github_repo, shell_script_odoo.
The name had been taken as dictated, without being checked against the
convention — the very check the rest of this work applies everywhere.
50 occurrences across 8 files. The TODO menu resolves the new path, the dry run
passes, and the 125 tests in the three touched files stay green.
Assisted-by: claude-opus-5
(cherry picked from commit 170ee61e50dfeff638c84c07eadac00c62526e4d)
Le défaut promettait dix étages qu'aucune machine ne tient. Une descente
complète par ligne, sur 28 cœurs :
étage 1 : 0 s d'amorçage, 200 s d'installation, 280 s en tout
étage 2 : 37 s, 344 s, 495 s
étage 3 : 93 s, 777 s, 1 064 s
étage 4 : 15 608 s, 26 306 s, n'a pas abouti
Trois étages coûtent une demi-heure. Le quatrième a coûté 4 h 20 d'amorçage et
7 h 18 d'installation sur la même machine : tout y est 15 à 30 fois plus lent,
pas une seule étape. C'est aussi là que les fabricants s'arrêtent — le
quatrième étage est le troisième hyperviseur imbriqué, AMD en documente deux.
La profondeur reste le seul paramètre, et le README dit désormais ce qu'on
achète en la montant.
--- EN ---
The default promised ten levels no machine can hold. One full descent per row,
on 28 cores:
level 1: 0 s boot, 200 s install, 280 s total
level 2: 37 s, 344 s, 495 s
level 3: 93 s, 777 s, 1 064 s
level 4: 15 608 s, 26 306 s, did not finish
Three levels cost half an hour. The fourth cost 4 h 20 of boot and 7 h 18 of
install on the same machine: everything there is 15 to 30 times slower, not one
step. It is also where the vendors stop — level 4 is the third nested
hypervisor, and AMD documents two.
Depth remains the only parameter, and the README now says what raising it buys.
Assisted-by: claude-opus-5
(cherry picked from commit 226d6ffa3c664ba9e1a6dfdf48d52027b52eda23)
Amorçage du quatrième étage, mesuré sur deux descentes complètes : 1 664 s à
2 vCPU, 15 608 s à 3. Un seul vCPU de plus, ×9,4. Aux étages 2 et 3 le même
vCPU ne coûte RIEN — ssh en 37 s et 93 s, comme à deux.
Le « gel » observé à 8 et 12 vCPU n'est probablement pas autre chose que cette
courbe poussée assez loin : 1 664 × 9,4 par vCPU dépasse vite toute patience,
et un RIP immobile à cinq minutes d'intervalle ne s'en distingue pas.
D'où un SEUIL de profondeur au lieu d'une largeur uniforme. Le troisième vCPU
reste aux étages 2 et 3, où il est gratuit et où il enlève le surengagement
qui affamait l'installation de l'étage 4 — celle-ci ne finissait pas avec un
parent à 2 vCPU, elle progresse avec un parent à 3. À partir du quatrième
étage, le strict minimum.
La combinaison ainsi obtenue — parent 3, enfant 2 — n'a jamais été mesurée :
les deux essais étaient (2, 2) et (3, 3).
--- EN ---
Fourth-level boot, measured on two full descents: 1,664 s at 2 vCPU, 15,608 s
at 3. One more vCPU, ×9.4. At levels 2 and 3 that same vCPU costs NOTHING —
ssh in 37 s and 93 s, same as at two.
The "freeze" seen at 8 and 12 vCPU is most likely nothing but this curve taken
far enough: 1,664 × 9.4 per vCPU quickly exceeds any patience, and a static
RIP five minutes apart is indistinguishable from it.
Hence a depth THRESHOLD instead of a uniform width. The third vCPU stays at
levels 2 and 3, where it is free and where it removes the overcommit that
starved level 4's install — which never finished with a 2-vCPU parent and does
progress with a 3-vCPU one. From the fourth level down, the strict minimum.
The resulting combination — parent 3, child 2 — has never been measured: the
two attempts were (2, 2) and (3, 3).
Assisted-by: claude-opus-5
(cherry picked from commit 9a5583a4b9461a087d161775764c560c82e0609e)
Ma propre conclusion de ce matin était fausse, et une mesure l'a réfutée.
J'avais écrit — code, README, commit — que le gel à 12 vCPU venait du
SURENGAGEMENT : cette VM avait douze vCPU sur un hôte qui en avait deux.
Descente réelle : l'étage 4 à huit vCPU, sur un parent qui en avait NEUF,
charge 1,47, aucun surengagement. Gelé pareil. 32 Mio lus en 106 minutes, même
RIP à trois relevés espacés de cinq minutes. C'est le nombre de vCPU de
l'invité imbriqué, et rien d'autre.
Le dimensionnement de bas en haut donnait 8 vCPU à l'étage 4, 7 au 5 : il
rendait larges précisément les étages qui doivent rester étroits. Trois
largeurs fixes le remplacent — métal, intermédiaire, fond. La mémoire et le
disque, eux, restent dimensionnés depuis le bas.
VCPU_INTERMEDIAIRE = 3 est une hypothèse assumée : deux démarre au quatrième
étage, huit gèle, rien n'est mesuré entre les deux.
--- EN ---
My own conclusion from this morning was wrong, and a measurement refuted it. I
had written — code, README, commit — that the 12-vCPU freeze came from
OVERCOMMIT: that VM had twelve vCPU on a host with two.
Real descent: level 4 at eight vCPU, on a parent with NINE, load 1.47, no
overcommit whatsoever. Frozen all the same. 32 MiB read in 106 minutes, same
RIP at three readings five minutes apart. It is the nested guest's vCPU count,
nothing else.
Bottom-up sizing gave level 4 eight vCPU and level 5 seven: it made wide
exactly the levels that must stay narrow. Three fixed widths replace it —
metal, intermediate, floor. Memory and disk stay sized from the bottom.
VCPU_INTERMEDIAIRE = 3 is an owned hypothesis: two boots at the fourth level,
eight freezes, nothing is measured in between.
Assisted-by: claude-opus-5
(cherry picked from commit ee45ff4f333c69e3862e277334cb34efa39bbd57)
Dernières trouvailles de la relecture, et la famille la plus tenace de ce
travail : une machine liée à ce qu'elle s'appelle plutôt qu'à ce qui
l'identifie.
« virsh undefine --remove-all-storage » partait sur le nom fixe deep-pve-1,
quel que soit le domaine qui le porte — la VM d'une descente précédente qu'on
voulait garder, ou une machine sans rapport. L'UUID est noté à la création et
vérifié avant de détruire ; un rapport ancien n'en a pas, on procède alors par
le nom faute de mieux, mais on le dit.
Le nom des étages imbriqués était de même déduit du numéro d'étage à la
RELECTURE. Un rapport écrit avant un changement de nom_etage aurait désigné
des machines qui ne sont pas les siennes. Il est écrit à la création.
Les deux meurent sous mutation. 52 tests dans ce fichier.
--- EN ---
Last findings from the review, and the most persistent family in this work: a
machine bound to what it is called rather than to what identifies it.
"virsh undefine --remove-all-storage" went by the fixed name deep-pve-1,
whatever domain carries it — a previous descent's VM one meant to keep, or an
unrelated machine. The UUID is recorded at creation and checked before
destroying; an older report has none, so we fall back to the name, and say so.
The nested levels' names were likewise derived from the level number at READ
time. A report written before a change to nom_etage would have named machines
that are not its own. It is now written at creation.
Both die under mutation. 52 tests in this file.
Assisted-by: claude-opus-5
(cherry picked from commit 93292653afb91351b0efa5700fcf66f6bb82604f)
Trois trouvailles de la relecture adversaire, toutes de la même famille : une
information qu'on possédait et qu'on jetait.
Le VMID ne remontait qu'au RETOUR de creer_enfant, qui enchaîne six commandes
sur le parent. Un échec à la quatrième — « qm resize » sur un stockage plein —
laissait une VM allumée et un disque alloué que le rapport ne nommait nulle
part : « --detruire » ne pouvait pas la défaire.
preparer_parent jetait le code de retour de ses lectures. Un « ip link show »
qui échoue se lisait « pas de pont », et de là on POSAIT un pont et un NAT sur
une machine qui en avait déjà un. Pour une lecture, le code de retour est la
seule chose qui distingue « j'ai lu, il n'y a rien » de « je n'ai pas pu lire ».
reparer_pmxcfs jetait le journal des unités PVE, que pve_unit_cmd joint exprès
à un échec. Il ne restait qu'un « /etc/pve : ABSENT » sans cause, à chercher
sur un hyperviseur mesuré 36 fois plus lent que son hôte.
Les trois meurent sous mutation, chacune avec son contrôle négatif.
--- EN ---
Three findings from the adversarial review, all the same family: information
we already held and threw away.
The VMID only surfaced on creer_enfant's RETURN, and that function chains six
commands on the parent. A failure at the fourth — "qm resize" on a full
storage — left a running VM and an allocated disk that the report named
nowhere: "--detruire" could not undo it.
preparer_parent discarded its reads' exit codes. An "ip link show" that fails
read as "no bridge", and from there we CREATED a bridge and a NAT on a machine
that already had one. For a read, the exit code is the only thing separating
"I read it, there is nothing" from "I could not read".
reparer_pmxcfs discarded the PVE units' journal, which pve_unit_cmd attaches
to a failure on purpose. All that remained was "/etc/pve : ABSENT" with no
cause, to be hunted on a hypervisor measured 36 times slower than its host.
All three die under mutation, each with its negative control.
Assisted-by: claude-opus-5
(cherry picked from commit 4c0279665e590169c23c4629e69ad945c4ae3fe4)
Incident sur une descente réelle : un agent de relecture, chargé de vérifier
ce que redemarrer_et_verifier PROUVE, l'a appelé sur l'étage 1 vivant. Le
reboot a éteint les étages 2, 3 et 4 d'un coup. La descente a alors attendu
son délai entier — quarante minutes — un ssh qui ne pouvait plus aboutir, puis
a conclu « jamais joignable ». L'attente surveille désormais la MAISON.
Le décompte de la destruction mentait dans l'autre sens : les étages
injoignables étaient annoncés « il reste des machines » alors que le disque de
l'étage 1, effacé, les contenait. Les entrées ~/.ssh/config sont retirées
aussi, sinon leur ProxyJump désigne un hôte disparu.
Et « arret » nommait la RAM quand le vCPU bornait : la chaîne était figée en
ram > disque > vcpu et évaluée à la profondeur demandée. Il nomme maintenant
le plus bas des trois plafonds, et les trois sont affichés.
--- EN ---
Incident on a real descent: a review agent, tasked with checking what
redemarrer_et_verifier PROVES, called it on the living level 1. The reboot
took levels 2, 3 and 4 down at once. The descent then waited its whole
timeout — forty minutes — for an ssh that could no longer land, and concluded
"never reachable". The wait now watches the HOUSE.
The destroy count lied the other way: unreachable levels were reported as "il
reste des machines" when level 1's erased disk contained them. The
~/.ssh/config entries are removed too, else their ProxyJump names a host that
is gone.
And "arret" named RAM when vCPU was the bound: the chain was frozen as
ram > disque > vcpu and evaluated at the requested depth. It now names the
lowest of the three ceilings, and all three are shown.
Assisted-by: claude-opus-5
(cherry picked from commit 2d84b62bdd9907e9a30383774015bcb1ae379de1)
Relecture adversaire du commit précédent : il avait CRÉÉ un danger. Le rapport
s'écrivant maintenant VM par VM, celui de la descente EN COURS est le plus
récent, et « --detruire » l'aurait choisi — qm destroy --purge sur l'arbre que
le processus installait encore. Deux garde-fous : un PID dans le rapport, et
un refus net tant qu'un autre deep_proxmox.py tourne. Le second est nécessaire
car une descente déjà lancée a l'ancien module en mémoire.
Reconnu par ARGUMENT, pas par sous-chaîne : mon propre « pgrep -f
deep_proxmox.py » de surveillance donnait deux faux positifs sur trois.
Trois autres, mêmes preuves :
- un rapport vide plus récent masquait celui qui nommait les VM réelles ;
- detruire() ne créditait jamais l'étage 1 : le décompte était décalé de un
dans tous les cas, donc l'avertissement sortait toujours ;
- _ssh_config_drop_hosts prenait l'indentation pour de la syntaxe. Sur un bloc
au corps non indenté, seule la ligne Host partait et ssh rattachait
« StrictHostKeyChecking no » au bloc précédent — un serveur de production.
Et un bloc partagé (« Host prod-db vm-a ») partait en entier.
Les cinq correctifs meurent sous mutation.
--- EN ---
Adversarial review of the previous commit: it had CREATED a hazard. With the
report now written VM by VM, the RUNNING descent's is the most recent, and
"--detruire" would have picked it — qm destroy --purge on the tree the process
was still installing. Two guards: a PID in the report, and a flat refusal
while another deep_proxmox.py runs. The second is needed because an
already-running descent holds the old module in memory.
Matched by ARGUMENT, not substring: my own monitoring "pgrep -f
deep_proxmox.py" produced two false positives out of three.
Three more, same evidence:
- a newer empty report masked the one naming the real VMs;
- detruire() never credited level 1: the count was off by one in every case,
so the warning always fired;
- _ssh_config_drop_hosts took indentation for syntax. On a block with an
unindented body only the Host line went, and ssh attached
"StrictHostKeyChecking no" to the preceding block — a production server.
And a shared block ("Host prod-db vm-a") went entirely.
All five fixes die under mutation.
Assisted-by: claude-opus-5
(cherry picked from commit 7d348d976f96e420b4fec4d879911b658a730ffa)
Descente de dix étages arrêtée pendant l'installation du quatrième : quatre
machines réelles restaient, et « --detruire » répondait « aucun rapport : rien
à défaire ». Le rapport ne s'écrivait qu'à la fin, donc le seul enregistrement
du couple (alias du parent, VMID) mourait avec le processus. Il fallait les
retrouver par leur NOM, ce que tout ce fichier s'applique à éviter.
En nettoyant à la main, second défaut : appelé sans nom à écrire — un retrait
pur, légitime, les machines n'existant plus — _write_ssh_config_entry écrivait
« Host » NU suivi d'un « HostName » vide dans le ~/.ssh/config réel, puis
mourait sur IndexError en annonçant l'ajout. Constaté, puis retiré du fichier.
Les deux correctifs meurent sous mutation : 3 tests et 2 tests.
--- EN ---
A ten-level descent stopped during the fourth level's install: four real
machines were left, and "--detruire" answered "no report: nothing to undo".
The report was only written at the end, so the sole record of the (parent
alias, VMID) pair died with the process. They had to be found by NAME, which
this whole file works to avoid.
Cleaning up by hand surfaced a second defect: called with no name to write — a
pure removal, legitimate since the machines are gone — _write_ssh_config_entry
wrote a BARE "Host" followed by an empty "HostName" into the real ~/.ssh/config,
then died on IndexError while announcing the addition. Observed, then removed.
Both fixes die under mutation: 3 tests and 2 tests.
Assisted-by: claude-opus-5
(cherry picked from commit e7c8b540c630b33c6eb1b1a2f51c01497e0b3ca0)
Le plan cédait à l'enfant ce que le parent pouvait céder. Descente réelle à
dix étages : l'étage 4 a reçu 44 Go et 2 vCPU sur un hôte qui en avait 2 —
cent pour cent de surengagement, à chaque étage. Son installation dure 2 h 52
et n'est pas finie, contre 793 s pour l'étage 3. Extrapolé, le dixième
demandait des années.
Le plus profond reçoit désormais ce qu'un Proxmox de test demande, et chaque
parent ajoute son seul surcoût : un vCPU, 2 Gio, 10 Go. Dix étages tiennent
sur 11 vCPU et 22 Go au premier, contre 50 Go avant.
Corrige aussi l'explication du gel à 12 vCPU : cette VM avait douze vCPU sur
un hôte qui en avait deux. C'est le surengagement qui gèle, pas le douze.
--- EN ---
The plan handed the child whatever the parent could spare. Real ten-level
descent: level 4 got 44 GB and 2 vCPU on a host that had 2 — a hundred
percent overcommit, at every level. Its install has run 2h52 and is not done,
against 793 s for level 3. Extrapolated, the tenth wanted years.
The deepest level now gets what a test Proxmox asks for, and each parent adds
its own overhead only: one vCPU, 2 GiB, 10 GB. Ten levels fit in 11 vCPU and
22 GB at the first, against 50 GB before.
Also corrects the account of the 12-vCPU freeze: that VM had twelve vCPU on a
host with two. Overcommit freezes, not the twelve.
Assisted-by: claude-opus-5
(cherry picked from commit 7cda84bf391ee3ed36c5953ca4b86df44bd09e3b)
Trois pannes trouvées en LANÇANT la descente, aucune vue en la relisant — ni
par moi, ni par l'attaque adversariale.
Le premier « apt update » d'une image cloud échoue sur un verrou qui n'est pas
celui qu'on croit. Mesuré une seconde après le premier ssh :
E: Could not get lock /var/lib/apt/lists/lock.
It is held by process 1026 (apt-get)
Ce n'est pas cloud-init — « status --wait » avait rendu la main. C'est
apt-daily, le minuteur de Debian, qui se déclenche au démarrage. Et le verrou
des LISTES n'est pas couvert par « DPkg::Lock::Timeout », que l'installeur
réglait pourtant déjà à 600 s : cette attente ne vaut que pour dpkg. On arrête
donc les minuteurs, puis on RÉESSAIE — arrêter une unité n'interrompt pas
l'apt-get déjà en vol. Le défaut touchait tout déploiement Proxmox, pas
seulement ce test.
Le premier étage n'avait pas d'alias ssh. « deploy_qemu.py » en ligne de
commande n'écrit pas d'entrée ~/.ssh/config — le menu le fait, la CLI non. La
descente aurait attendu son plein délai avant de conclure « jamais joignable »
sur une VM qui répondait à son adresse. Elle l'écrit maintenant elle-même,
depuis l'adresse résolue, et refuse d'avancer si la VM n'en a pas.
Et la réserve de l'hôte est proportionnelle. Quatre gigaoctets sur une machine
de soixante, c'était 6 % laissés au système : le jour où les invités touchent
vraiment leur mémoire, c'est l'hôte qui part en swap — et la mesure serait
celle du swap, pas de l'imbrication. Un huitième, avec le plancher d'avant
pour les petites machines.
Ce que la descente a établi en trois étages : 392 s, 644 s, 1120 s, soit 1,7
fois par étage. Puis la poignée de main ssh passe de 77 à 1664 secondes au
quatrième — vingt fois d'un seul cran. Le coude est là.
Et le mur que j'avais pris pour une limite d'imbrication n'en était pas une.
La VM qui gelait au quatrième étage avait douze vCPU ; celle-ci en a deux et
elle passe, en écrivant. C'était une limite de parallélisme SOUS imbrication —
exactement ce que l'algorithme borne, vérifié pour la première fois plutôt que
supposé.
--- EN ---
Three faults found by RUNNING the descent, none seen by reading it — neither
by me nor by the adversarial attack.
A cloud image's first "apt update" fails on a lock that is not the one you
expect. Measured one second after the first ssh:
E: Could not get lock /var/lib/apt/lists/lock.
It is held by process 1026 (apt-get)
It is not cloud-init — "status --wait" had returned. It is apt-daily, Debian's
timer, firing at boot. And the LISTS lock is not covered by
"DPkg::Lock::Timeout", which the installer already set to 600 s: that wait
only applies to dpkg. So we stop the timers, then RETRY — stopping a unit does
not interrupt the apt-get already in flight. The defect affected every Proxmox
deployment, not just this test.
The first level had no ssh alias. "deploy_qemu.py" on the command line does not
write a ~/.ssh/config entry — the menu does, the CLI does not. The descent
would have waited its full timeout before concluding "never reachable" about a
VM answering at its address. It now writes the entry itself, from the resolved
address, and refuses to proceed if the VM has none.
And the host's reserve is proportional. Four gigabytes on a sixty-gigabyte
machine left 6 % to the system: the day the guests really touch their memory,
the host swaps — and the measurement would be of swap, not of nesting. One
eighth now, keeping the old floor for small machines.
What the descent established over three levels: 392 s, 644 s, 1120 s — 1.7x per
level. Then the ssh handshake goes from 77 to 1664 seconds at the fourth:
twenty times in one step. That is the elbow.
And the wall I had taken for a nesting limit was not one. The VM that froze at
the fourth level had twelve vCPU; this one has two and it gets through,
writing. It was a limit of parallelism UNDER nesting — exactly what the
algorithm caps, verified for the first time rather than assumed.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 7f86562cbd8f10017dcb88fe4272efc162cbccbc)
Attaqué par trois lentilles sur le code écrit, avant de le lancer pour de
vrai. Deux fautes valaient à elles seules l'exercice.
Il n'aurait JAMAIS fonctionné. L'installeur était lancé par « sh », or il
porte « set -euo pipefail » et un shebang bash : sur Debian /bin/sh est dash,
qui répond « set: Illegal option -o pipefail » et sort à la PREMIÈRE ligne.
Chaque étage aurait échoué sur l'installation, à tous les coups.
Et « --detruire » pouvait emporter une machine étrangère. Il prenait toute
entrée ssh dont le nom CONTENAIT « deep-pve », puis sur son rebond détruisait
toute VM dont le nom contenait « deep-pve » — une « deep-pve-lab » de
production tombait dedans, et « --purge » emporte les disques. Son tri « du
plus profond au plus haut » comptait les « + » de l'alias, or alias_etage
remplace le « + » du parent par un « - » : chaque alias en portait exactement
UN, le tri ne triait rien, et la destruction partait du plus HAUT — le disque
du parent emportait ses enfants sans qu'on les ait nommés. Il ignorait
« --dry-run », ne lisait aucun code de retour, concluait « ✓ défait », et le
menu le lançait d'une touche.
Il ne détruit plus que ce que le RAPPORT nomme : un couple (parent, VMID) par
étage, du plus profond d'après le niveau lu, égalité stricte du nom, arrêt
CONSTATÉ avant destruction, codes de retour lus, et une confirmation par
« OUI » après la liste.
Six autres constats, tous réels. Le redémarrage se prouve par btime et non par
le seul noyau — rejoué sur un étage déjà installé, on validait un redémarrage
qui n'avait pas eu lieu, exactement le piège corrigé la semaine dernière dans
le suivi. La sonde de disponibilité ne demande plus sudo, sinon un sudo lent
se lisait « jamais joignable en ssh ». Les délais suivent la profondeur : le
script existe pour mesurer un ralentissement de 36x, et un plafond fixe
déclarait échouée une installation qui avançait. L'adresse fixe est contrôlée
AVANT de télécharger une image et de démarrer une VM. Le DNS de l'hôte suit la
spec, sinon apt meurt sans rien expliquer. Et l'essai à blanc ne prétend plus
avoir atteint quoi que ce soit — son rapport était indiscernable d'une
réussite, JSON compris.
L'algorithme aussi : profondeur 0 rendait un plan d'UN étage, donc
« --depth 0 » créait une VM ; et sur un hôte de quatre cœurs le premier étage
recevait UN vCPU quand son invité en recevait deux — un parent plus étroit que
son enfant.
Les tests mordent, prouvé par mutation : remplacer le calcul du premier étage
par la valeur imbriquée les laissait verts.
--- EN ---
Attacked by three lenses on the written code, before running it for real. Two
faults alone justified the exercise.
It would NEVER have worked. The installer was run by "sh", yet it carries "set
-euo pipefail" and a bash shebang: on Debian /bin/sh is dash, which answers
"set: Illegal option -o pipefail" and exits on the FIRST line. Every level
would have failed at install, every time.
And "--detruire" could take a stranger's machine. It took every ssh entry
whose name CONTAINED "deep-pve", then on its jump host destroyed every VM
whose name contained "deep-pve" — a production "deep-pve-lab" fell in, and
"--purge" takes the disks. Its "deepest first" sort counted the "+" in the
alias, yet alias_etage replaces the parent's "+" with a "-": every alias had
exactly ONE, the sort sorted nothing, and destruction started from the TOP —
the parent's disk took its children with it, unnamed. It ignored "--dry-run",
read no return code, concluded "✓ done", and the menu fired it on one key.
It now destroys only what the REPORT names: a (parent, VMID) pair per level,
deepest first by the recorded level, strict name equality, shutdown VERIFIED
before destruction, return codes read, and a "OUI" confirmation after the
list.
Six more findings, all real. The reboot is proven by btime, not by the kernel
alone — replayed on an already-installed level, we validated a reboot that
never happened, exactly the trap fixed last week in the monitor. The liveness
probe no longer asks for sudo, or a slow sudo read as "never reachable by
ssh". Timeouts follow the depth: the script exists to measure a 36x slowdown,
and a fixed ceiling declared failed an install that was progressing. The
static address is checked BEFORE downloading an image and starting a VM. The
host's DNS follows the spec, or apt dies explaining nothing. And the dry run
no longer claims to have reached anything — its report was indistinguishable
from a success, JSON included.
The algorithm too: depth 0 returned a ONE-level plan, so "--depth 0" created a
VM; and on a four-core host the first level got ONE vCPU while its guest got
two — a parent narrower than its child.
The tests bite, proven by mutation: replacing the first level's computation
with the nested value left them green.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 64b8e5063bd7f420cdeb27b88f94043190b5ecd4)
La profondeur d'imbrication praticable ne se déduit pas, elle se mesure. Une
mesure à la main a trouvé, au quatrième étage, un invité 36 fois plus lent que
le temps réel — 583 secondes d'horloge pour 16 secondes de temps invité,
chaque ligne d'ACPI prenant une seconde — puis un noyau gelé au MÊME octet
quelles que soient les ressources. Un chiffre obtenu une fois, sur une
machine, n'est pas un chiffre.
D'où trois choses.
L'algorithme, en fonctions pures. Deux ressources s'épuisent en descendant :
la mémoire, chaque étage gardant de quoi faire tourner ses propres démons, et
le disque, celui de l'enfant vivant DANS celui du parent. Une troisième se
dégrade, et elle borne le vCPU à deux au-delà du premier étage : douze ont
gelé le noyau invité, les mêmes deux avançaient. La mémoire n'est PAS bornée —
la même VM gelait au même octet avec 9 Go et avec 2 Go, donc la rogner ne
gagnerait rien et priverait l'étage du dessous. Le plan est annoncé avant
toute création, et jamais au-delà de ce qui tient.
Le garde-fou dans l'écran. Il lisait la capacité de l'HÔTE et l'offrait en
entier : sur un troisième étage à 14 cœurs, il a proposé 12 vCPU à une VM qui
n'a jamais démarré. Le nombre n'était pas absurde pour la machine ; il l'était
pour sa profondeur, que l'écran ignorait. Elle se compte maintenant sur la
chaîne de ProxyJump — un rebond par étage, et c'est nous qui écrivons ces
entrées.
Le test long, dans LongTest/ et non dans test/ : le lanceur unitaire doit
rester lançable en quelques secondes, partout, y compris sans virtualisation.
La descente est uniforme — créer, attendre le ssh, installer, redémarrer et
vérifier le noyau, remettre pmxcfs debout, contrôler le stockage — et s'arrête
au premier étage qui échoue en NOMMANT l'étape. Il envoie notre
install_proxmox.sh par scp plutôt que de laisser la VM cloner le dépôt : c'est
notre code qu'on éprouve, et un correctif absent du distant a fait revenir le
même défaut sur trois VM.
--- EN ---
The practicable nesting depth cannot be deduced, only measured. A manual
measurement found, at the fourth level, a guest 36 times slower than real time
— 583 seconds of wall clock for 16 seconds of guest time, each ACPI line
taking a second — then a kernel frozen at the SAME byte whatever the
resources. A number obtained once, on one machine, is not a number.
Hence three things.
The algorithm, in pure functions. Two resources run out going down: memory,
each level keeping what its own daemons need, and disk, the child's living
INSIDE the parent's. A third degrades, and it caps the vCPU at two beyond the
first level: twelve froze the guest kernel, the same two progressed. Memory is
NOT capped — the same VM froze at the same byte with 9 GB and with 2 GB, so
trimming it would gain nothing and starve the level below. The plan is
announced before anything is created, and never beyond what fits.
The guard in the screen. It read the HOST's capacity and offered all of it: on
a third level with 14 cores it proposed 12 vCPU to a VM that never booted. The
number was not absurd for the machine; it was for its depth, which the screen
did not know. It is now counted on the ProxyJump chain — one hop per level,
and we are the ones writing those entries.
The long test, in LongTest/ and not test/: the unit runner must stay runnable
in seconds, anywhere, including without virtualisation. The descent is uniform
— create, wait for ssh, install, reboot and check the kernel, bring pmxcfs
back, check the storage — and stops at the first level that fails, NAMING the
step. It sends our install_proxmox.sh over scp instead of letting the VM clone
the repository: it is our code being exercised, and a fix absent from the
remote made the same defect return on three VMs.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 4f70c461330cac6f46783a60e0f33052a979fa23)
Le conseil « rejouer install_proxmox.sh sur l'hôte » ne pouvait PAS marcher :
la VM clone le dépôt distant, donc sa copie du script est celle du distant —
tant que le correctif n'y est pas, celle qui ne corrige rien. Trois hôtes de
suite sont tombés dessus, avec le même message inutile. L'écran répare donc :
gel de cloud-init, réécriture de /etc/hosts, relance des unités, constat du
montage — le pendant exact de l'offre de créer un pont.
Écrit, puis ATTAQUÉ par trois lentilles sur le code réel. Ce qu'elles ont
mesuré valait la peine.
/etc/hosts se réécrivait en DEUX écritures — « sed -i » puis « printf >> » —
alors que la docstring promettait l'inverse. Sed refusé et ajout réussi, la
ligne 127.0.1.1 survivait EN PREMIER et la nôtre s'ajoutait une fois par
tentative ; sed réussi et ajout refusé, l'hôte perdait l'entrée de son nom, et
chaque sudo y attendait ensuite le résolveur. C'est maintenant un fichier
complet bâti dans un temporaire, VÉRIFIÉ, puis recopié — « cat > » et non
« mv », qui remplacerait l'inode et perdrait mode et propriétaire.
Le contrôle final s'en remettait à « getent hosts », qui réussit via mDNS même
quand rien n'a été écrit — et acceptait les fe80:: que notre propre code
rejette. Il relit désormais ce qui a été écrit.
awk remplace sed pour filtrer : « print » émet un saut de ligne, donc un
/etc/hosts non terminé par un — cloud-init n'en met pas — est normalisé. Sans
ça notre ligne se collait à la précédente et le nom du nœud partait sur
l'adresse d'une autre machine.
Trois autres, du même acabit. Les dépendants de pmxcfs sont relancés eux
aussi : actifs pendant la panne, ils échouaient sur ipcc_send_rec, et les
laisser donnait une GUI en « communication failure » juste après notre ✓. Un
silence du lien n'est plus lu comme une absence de montage. Et l'adresse n'est
mise en cause que si pve-cluster a réellement démarré.
Les tests exécutent les commandes au lieu de les relire, bouchons capables
d'ÉCHOUER : écriture refusée, fichier sans saut de ligne final, tabulations,
start qui rate, montage qui disparaît pendant la reconfirmation. Prouvé par
mutation — trois HOSTS-KO changés en HOSTS-OK font rougir le test.
--- EN ---
The advice "replay install_proxmox.sh on the host" could NOT work: the VM
clones the remote, so its copy of the script is the remote's — while the fix
is not there, the one that fixes nothing. Three hosts in a row hit it with the
same useless message. So the screen repairs: freeze cloud-init, rewrite
/etc/hosts, restart the units, verify the mount — the exact counterpart of the
offer to create a bridge.
Written, then ATTACKED by three lenses on the real code. What they measured
was worth it.
/etc/hosts was rewritten in TWO writes — "sed -i" then "printf >>" — while the
docstring promised the opposite. Sed refused and append succeeded: the
127.0.1.1 line survived FIRST and ours was added once per attempt; sed
succeeded and append refused: the host lost its own name entry, and every sudo
then waited on the resolver. It is now a complete file built in a temporary,
VERIFIED, then copied over — "cat >" not "mv", which would replace the inode
and lose mode and owner.
The final check relied on "getent hosts", which succeeds via mDNS even when
nothing was written — and accepted the fe80:: our own code rejects. It now
re-reads what was written.
awk replaces sed for filtering: "print" emits a newline, so an /etc/hosts with
no final one — cloud-init omits it — gets normalised. Without that our line
glued onto the previous one and the node's name pointed at another machine's
address.
Three more of the same kind. pmxcfs's dependents are restarted too: active
throughout the outage, they failed on ipcc_send_rec, and leaving them gave a
GUI in "communication failure" right after our ✓. A silent link is no longer
read as a missing mount. And the address is only blamed if pve-cluster
actually started.
The tests execute the commands instead of reading them, with stubs able to
FAIL: refused write, file with no final newline, tabs, a start that fails, a
mount that vanishes during reconfirmation. Proven by mutation — three
HOSTS-KO turned into HOSTS-OK make the test go red.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit d4f9358c6cb562029cc2ca9eb478d80c6a0a19a4)