Un problème de VM se résout souvent par quelqu'un qui n'a pas accès à la
machine : vingt et une sondes en lecture écrivent un relevé unique —
hôte, hyperviseur, GPU, outils, stockage — chacune bornée dans le temps,
une commande qui pend ne devant pas retenir le rapport. Sur le pilote
NVIDIA propriétaire, trois conditions vivent hors des briques Mesa et
QEMU, dont la liste de périphériques où libvirt n'ajoute jamais les nœuds
de la carte : le relevé les nomme et propose la commande qui installe ce
qui lui manque, affichée avant la question. Gérer se scinde en trois.
--- EN ---
A VM problem is often solved by someone with no access to the machine:
twenty-one read-only probes write one report — host, hypervisor, GPU,
tools, storage — each time-bounded, since a command that hangs must not
hold the report. On the proprietary NVIDIA driver three conditions live
outside the Mesa and QEMU pieces, among them the device list where
libvirt never adds the card's own nodes: the report names them and offers
the command installing what it lacks, shown before the question is put.
The Manage menu splits in three.
Assisted-by: Claude Opus 5
Le module importe la CLASSE datetime, pas le module : « datetime.datetime »
n'existe donc pas, et l'écran des statistiques sortait sur une
AttributeError qui emportait TODO entier. La garde couvre aussi
TypeError : un horodatage absent vaut None dans un résumé sans aucune
installation, et une statistique ne doit pas décider de la survie du menu.
Vérifié : un horodatage valide rend sa date, None et une valeur hors
bornes rendent « ? » sans lever.
--- EN ---
The module imports the datetime CLASS, not the module: « datetime.datetime »
therefore does not exist, and the statistics screen exited on an
AttributeError that took the whole of TODO with it. The guard also covers
TypeError: an absent timestamp is None in a summary with no install at
all, and a statistic must not decide whether the menu survives.
Checked: a valid timestamp renders its date, None and an out-of-range
value render « ? » without raising.
Assisted-by: Claude Opus 5
Une VM qui ne démarre plus garde ses fichiers : libguestfs monte son
qcow2 sans elle. Toute commande porte « --ro », et c'est ce qui change la
manœuvre : ouvrir en écriture le disque d'une machine allumée corrompt
son système de fichiers, la lire ne risque rien. Un arrêt reste proposé
et non imposé — une lecture vivante voit un état peut-être incohérent,
un fichier à moitié écrit, un journal non rejoué. Le nom du paquet suit
la distribution, celui de Debian n'existant nulle part ailleurs.
Vérifié : 16 tests, rougis par quatre mutations — perdre le « --ro »,
donner le nom Debian partout, dupliquer un numéro, retirer l'entrée.
--- EN ---
A VM that no longer boots still holds its files: libguestfs mounts its
qcow2 without it. Every command carries « --ro », and that is what
changes the operation: opening a running machine's disk for writing
corrupts its filesystem, reading it risks nothing. A shutdown stays
offered, not imposed — a live read sees a possibly torn state, a
half-written file, an unreplayed journal. The package name follows the
distribution, Debian's existing nowhere else.
Checked: 16 tests, turned red by four mutations — losing « --ro », using
Debian's name everywhere, duplicating a number, dropping the entry.
Assisted-by: Claude Opus 5
Appartenir au groupe libvirt suffit à joindre qemu:///system : le sudo
écrit en dur n'y ajoutait aucun droit et réclamait un mot de passe à
chaque entrée de menu. La question se tranche en ESSAYANT, jamais en
lisant /etc/group : les groupes d'un processus sont figés à l'ouverture
de session, donc la table dit le déclaré, l'essai le faisable. C'est la
distinction que porte aussi l'avertissement d'avant-installation. Un
hyperviseur distant garde sudo, ses droits ne se sondant pas d'ici.
Vérifié : 10 tests, rougis par deux mutations — lire /etc/group, et
conclure « pas de sudo » sur un sondage mort.
--- EN ---
Membership of the libvirt group is enough to reach qemu:///system: the
hardcoded sudo added no right there and asked for a password at every
menu entry. The question is settled by TRYING, never by reading
/etc/group: a process's groups are frozen at session start, so the table
states what is declared, the attempt what is doable. The pre-install
warning carries that same distinction. A remote hypervisor keeps sudo,
its rights not being probeable from here.
Checked: 10 tests, turned red by two mutations — reading /etc/group, and
concluding « no sudo » from a dead probe.
Assisted-by: Claude Opus 5
Accepter d'installer les paquets QEMU redémarrait la machine sans autre
question : --assume-yes couvrait le gestionnaire de paquets, et la
commande y ajoutait --reboot-if-needed, qui ne demandait rien. Une seule
constante servait la VM qu'on vient de créer et le poste qui la crée.
--reboot-if-needed PROPOSE désormais, sur /dev/tty pour rester visible
quand la sortie est un tuyau, et vaut non par défaut ; un refus laisse
les paquets posés et dit quoi faire. --assume-yes-reboot est le seul
consentement muet, que seul le profil invité porte.
Vérifié : 7 tests, rougis par deux mutations — assume_yes rouvrant la
porte, le menu hôte reprenant le drapeau.
--- EN ---
Accepting the QEMU package install rebooted the machine with no further
question: --assume-yes covered the package manager, and the command
added --reboot-if-needed, which asked nothing. One constant served both
the VM just created and the workstation creating it. --reboot-if-needed
now OFFERS, on /dev/tty so it stays visible when output is a pipe, and
defaults to no; a refusal leaves the packages in place and says what to
do. --assume-yes-reboot is the only silent consent, carried by the guest
profile alone.
Checked: 7 tests, turned red by two mutations — assume_yes reopening the
door, the host menu taking the flag back.
Assisted-by: Claude Opus 5
Deux imports de todo.py n'avaient plus d'usager : « grp » est parti avec le
code qui posait les droits d'un groupe, et « getpass » est refait localement
par la seule fonction qui s'en sert. Trois fichiers neufs avaient leurs
imports dans le désordre, que le prochain « make format » aurait reformatés
en salissant un diff sans rapport.
--- EN ---
Two of todo.py's imports had no user left: « grp » went with the code that
set a group's rights, and « getpass » is re-imported locally by the only
function that uses it. Three new files had their imports out of order, which
the next « make format » would have reshuffled, dirtying an unrelated diff.
Assisted-by: Claude Opus 5
todo.py passait 13 000 lignes : plus personne n'y trouvait où une chose
vivait. Il en garde 4 400 — les menus et les aides générales — et six
fichiers portent chacun un sujet, assemblés en mixins sur la classe TODO.
Aucun membre perdu : 438 avant, 438 après, et treize sources modifiées
seulement là où un appel de classe devait changer de nom.
Les deux formulaires de déploiement posent le même travail : ils partagent
maintenant la logique pure, le CSS, la fabrique des rangées de ressources
et les gestes du plan (surcharges, verrous, exemplaires, renommage).
Vérifié en rendant le formulaire QEMU avant et après, sur neuf gestes :
même écran au SVG près, même état, même spec.
--- EN ---
todo.py had passed 13,000 lines: nobody could find where anything lived.
It keeps 4,400 — the menus and the general helpers — and six files each
own one subject, assembled as mixins on the TODO class. No member lost:
438 before, 438 after, and thirteen sources changed only where a
class-level call had to change name.
Both deployment forms do the same work: they now share the pure logic, the
CSS, the resource-row factory and the plan's gestures (overrides, locks,
copies, renaming). Verified by rendering the QEMU form before and after
across nine gestures: same screen down to the SVG, same state, same spec.
Assisted-by: Claude Opus 5