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0e5441ac39 [ADD] commentaires : un relevé non bloquant, sa règle, le code nettoyé
Rien ne relevait les commentaires hors convention. L'outil lit commentaires et
docstrings, jamais le code autour, et rend deux familles inégales :
l'identifiant — adresse, courriel, chemin de compte, nom de la liste privée —
est une trouvaille ; le récit — témoignage, date, personne — un signal à relire.

Le hook pre-commit le lance sur l'index, sort toujours en 0 — un contrôle
bloquant à cette échelle se fait désinstaller — et parle quand l'outil échoue.
La règle du générateur et sa doc portent le nettoyage au fur et à mesure, et
l'exemple d'un interdit s'invente : base, adresse, compte et hôte en prennent un.

L'écran du contexte est posé, sans entrée de menu. Vérifié : 252 tests des six
fichiers d'essai touchés passent.

--- EN ---

Nothing reported the comments that break the convention. The tool reads
comments and docstrings, never the code around them, and returns two unequal
families: identifying data — address, e-mail, account path, private-list name
— is a finding; narrative — witness marker, date, person — a signal to re-read.

The pre-commit hook runs it on the index, always exits 0 — a blocking check at
that scale gets uninstalled — and speaks when the tool fails. The generator
rule and its doc carry the clean-up as you go, and a forbidden thing's example
is invented: a real database, address, account and host each take one.

The context screen is in place, with no menu entry. Checked: 252 tests of the
six touched fixture files pass.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-30 06:08:30 -04:00
7844387fa1 [ADD] commit-msg : contrôler le corps, sa longueur et l'identifiant
Le garde-fou ne lisait que le sujet : le corps portait des noms de bases
réelles, des adresses et des chemins de compte, et sa longueur médiane
faisait une fois et demie le plafond de la convention.

Il lit désormais le corps, trailers et diff de --cleanup=scissors exclus :
longueur par langue, adresse IP, courriel, chemin de compte, et les termes
d'une liste qui vit hors du dépôt puisque c'est elle qu'elle protège —
absente, le contrôle se tait. Le prédicat qui sépare une adresse d'une
version de manifeste est partagé ; 40 tests couvrent les deux lectures.

--- EN ---

The guard rail read the subject only, while the body carried real database
names, addresses and account paths, and its median length was one and a
half times the convention's ceiling.

It now reads the body, trailers and the --cleanup=scissors diff excluded:
length per language, IP address, e-mail, account path, and the terms of a
list living outside the repository, since the list is what it protects —
absent, that check stays silent. The predicate telling an address from a
manifest version is shared; 40 tests cover both readings.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-30 05:11:36 -04:00
17295fd7c3 [ADD] migration : mesurer la dérive du plan comptable entre paliers
Une montée de version recharge le gabarit de localisation sans rien dire :
trois des scripts l10n du noyau appellent try_loading() sans
force_create=False, et tout compte que le gabarit n'apparie pas par code
est CRÉÉ. Les groupes ajoutés reclassent alors le plan existant.

Un compte absolu ne dit rien : seul l'ÉCART entre deux paliers de la même
migration se juge — comptes sans écriture, noms homonymes, grille apparue
de rien. L'outil ne répare pas : la clé naturelle de suppression attrape
aussi des comptes réappariés par code, et des ajoutés sont accrochés en ON
DELETE SET NULL. Il dit de rejouer le palier ; 24 tests le couvrent.

--- EN ---

A version bump reloads the localisation template silently: three of the
core l10n scripts call try_loading() without force_create=False, and every
account the template cannot match by code is CREATED. The groups thus
added then reclassify the existing chart.

An absolute count says nothing: only the GAP between two steps of one
migration can be judged — accounts with no entry, homonymous names, a
grouping grid from nothing. The tool does not repair: its natural deletion
key also catches accounts re-matched by code, and added ones are pinned by
ON DELETE SET NULL. It says to replay the step; 24 tests cover it.

Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit e99575967e0ad5b5122a2c35df3b9eaef7a72d53)
2026-08-29 02:11:04 -04:00
d2832f5c60 [FIX] migration 17→18 : retirer la vue morte account_root
Odoo 17 créait une vue SQL pour account.root ; en 18 le modèle porte
_auto = False et _table_query = '0' : son nom n'entre plus dans aucune
requête, et le contrôle des tables manquantes ignore ces modèles.

Elle n'est pas seulement morte, elle est FAUSSE : bâtie sur la colonne code que
l'ORM 18 n'écrit plus, elle rend trop peu de racines. Elle est aussi l'unique
épingle des deux colonnes héritées où database_cleanup échoue, d'où ce retrait
avant le chargement en 18 ; aucun DROP COLUMN, OpenUpgrade les lit encore.

Sur base jetable, l'ordre est rejouable et laisse intactes une vue d'une
autre forme, une vue dont dépend un objet, une table homonyme.

--- EN ---

Odoo 17 created a SQL view for account.root; in 18 the model carries
_auto = False and _table_query = '0': its name no longer enters any query,
and the missing-table check ignores such models.

It is not merely dead, it is WRONG: built on the code column the 18 ORM no
longer writes, it returns too few roots. It is also the sole pin holding the
two legacy columns database_cleanup fails on, hence its removal before the
load into 18; no DROP COLUMN, OpenUpgrade still reads them afterwards.

On a throwaway database the statement replays cleanly and leaves alone a
view of another shape, a view something depends on, a table of that name.

Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit b50e2308cbdd1efdfa914497062919eab1bbd329)
2026-08-29 02:11:04 -04:00
809273eb34 [FIX] verdicts de migration : distinguer trouvaille et échec d'outil
L'écran peignait en échec tout code non nul, quand la convention écrite
dans todo_upgrade.run_tool dit : 0 rien à signaler, 1 des trouvailles, 2
l'outil a échoué. database_cleanup imprime lui-même « This is a warning,
not a failure » avant de rendre 1.

Un écran qui contredit l'outil apprend à ignorer les deux : du rouge
signalait une migration en échec là où rien n'avait échoué.

L'icône rejoint la couleur dans migration_status, et le panneau écrit le
sens du chiffre à côté de lui : « statut 1 (des trouvailles) ». Testé.

--- EN ---

The screen painted every non-zero code as a failure, where the convention
written in todo_upgrade.run_tool says: 0 nothing to report, 1 findings, 2
the tool failed. database_cleanup itself prints "This is a warning, not a
failure" before returning 1.

A screen that contradicts the tool teaches you to ignore both: red marked
a migration as failed where nothing had failed.

The icon now lives beside the colour in migration_status, and the panel
spells the number out: "status 1 (findings)". Covered by tests.

Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 39d122965e7a09d710255fff061a7526a4077aaa)
2026-08-29 02:11:04 -04:00
b7d68cd199 [FIX] odoo_bin : lire le config.conf du dépôt, pas le ~/.odoorc
« odoo_bin.sh db --drop » échoue par AccessDenied à chaque palier de
migration, et le clone bute ensuite sur « database already exists ».

db_restore.py lit ./config.conf, y voit « admin_passwd = admin » et
n'envoie donc aucun mot de passe ; odoo_bin.sh ne passait pas de « -c »,
donc Odoo lisait ~/.odoorc, qui porte un mot de passe haché.

ODOO_RC ferme la couture en un point plutôt qu'à vingt sites d'appel :
les versions 12 à 18 le lisent après « -c » et avant ~/.odoorc, donc un
choix explicite l'emporte. Vérifié : le drop passe, la précédence est testée.

--- EN ---

"odoo_bin.sh db --drop" fails with AccessDenied at every migration step,
and the clone then hits "database already exists".

db_restore.py reads ./config.conf, sees "admin_passwd = admin" and so
sends no master password; odoo_bin.sh passed no "-c", so Odoo read
~/.odoorc, which carries a hashed password.

ODOO_RC closes the seam in one place instead of twenty call sites:
versions 12 to 18 read it after "-c" and before ~/.odoorc, so an explicit
choice wins. Verified: the drop succeeds, and a test covers precedence.

Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 9503d80982b725034513b610b527f29d49025381)
2026-08-29 02:11:04 -04:00
7ba3c6504c [UPD] invites : 15 secondes pour décider, et le fichier nomme la base
Cinq secondes ne suffisaient pas à LIRE la question. Le compte à rebours
n'existe pas pour aller vite mais pour qu'on puisse s'absenter ; trop
court, il fait l'inverse — on répond par réflexe, ou l'on subit un défaut
non lu. Et « test » ne disait rien de ce qu'on migrait : des migrations
successives portaient toutes le même nom, quand le fichier de sauvegarde
en porte déjà un parlant. Le nom est assaini — il finit dans un createdb —
et borné à 41 caractères : le pilote ajoute « _neutralize_upgrade_18 » et
PostgreSQL tronque à 63, ce qui ferait finir deux paliers sur le même nom.
Un téléchargement distant garde celui que le serveur a donné.

--- EN ---

Five seconds were not enough to READ the question. The countdown does not
exist to go fast but so you can step away; too short, it does the
opposite — you answer by reflex, or you get a default you never read. And
"test" said nothing about what was being migrated: successive migrations
all carried the same name, when the backup file already carries a telling
one. The name is sanitised — it ends up in a createdb — and capped at 41
characters: the driver appends "_neutralize_upgrade_18" and PostgreSQL
truncates at 63, which would land two steps on one name. A remote
download keeps the name the server gave.

Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit dad0f6b0ef4551898fe2964e177ff5c1c888b5dc)
2026-08-29 02:11:04 -04:00
f6aa2575c3 [ADD] migration : garder la sortie des tests, par pseudo-terminal
Le journal d'étape notait la commande et son code de retour, jamais ce
qu'elle avait écrit : l'écran d'analyse ne pouvait rien montrer d'un
échec. Un tube aurait capturé et changé le programme — smoke_public_url
appelle can_ask(), qui exige stdin ET stdout sur un terminal, et derrière
un tube il cesse en silence d'offrir la réparation des vues COW. Un
pseudo-terminal lève le dilemme : l'enfant voit un vrai terminal, la
réponse tapée lui parvient, le code de retour survit. Neuf exécutions y
passent, dont check_hidden_models, qui tournait sans verdict retenu ;
deux restent dehors, pty.spawn naît en 0×0 et un plein écran s'y perdrait.

--- EN ---

The step log recorded the command and its exit code, never what it
wrote: the analysis screen could show nothing of a failure. A pipe would
have captured and changed the program — smoke_public_url calls can_ask(),
which requires stdin AND stdout to be terminals, and behind a pipe it
silently stops offering the COW view repair. A pty settles it: the child
sees a real terminal, a typed answer reaches it, the exit code survives.
Nine runs go through it, including check_hidden_models, which ran with no
verdict recorded; two stay out, pty.spawn starts at 0×0 and a full-screen
app would lay out on nothing.

Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 81e9227502a0d16e6409338cf958495a5f8e3827)
2026-08-29 02:11:04 -04:00
1f606fed00 [ADD] verdicts : tous les paliers, leur journal, et la bascule
L'écran de qualité ne listait que les échecs, quand la question devant
une base migrée est « qu'a-t-on vérifié » : les quatorze verdicts
s'affichent, de la 12 à la 18, seule façon de voir qu'un échec a été
rattrapé à un palier plus haut. Le panneau ne portait que la commande ;
il montre le passage du journal d'étape qui l'entoure, garde par tee ce
qu'il lance lui-même et le relit sans relancer. La sortie de l'outil,
elle, part sur le terminal : un tube ferait renoncer les pleins écrans.
Relancer un test d'un autre palier ouvrait la base avec la mauvaise
version, qui y écrit avant d'échouer ; l'écran demande avant de basculer.

--- EN ---

The quality screen listed failures only, when the question in front of a
migrated database is "what did we check": all fourteen verdicts now show,
12 through 18, the only way to see that a failure at one tier was
recovered higher up. The panel carried only the command; it shows the
step-log passage around it, keeps by tee what it runs itself and re-reads
that without rerunning. The tool output goes to the terminal: a pipe
would make full-screen tools give up. Replaying a test from another tier
opened the database with the wrong version, which writes before it
fails; the screen asks before switching the checkout.

Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 2d460b7c777d39a887dabfe7cf5405864c6c3f8c)
2026-08-29 02:11:04 -04:00
8fe0bafe10 [ADD] migration : détecter le type de vue tree resté dans les sources
Odoo 18 a supprimé le type de vue tree, sans conversion : un module
resté dessus ne s'installe pas, ou casse au clic (« View types not
defined tree found in act_window »). Les autres outils de la revue
lisent la BASE, où un module jamais installé ne laisse rien.

Le mot reste un identifiant valide : sur 465 occurrences, 80 cassent — le
noyau 18 garde account.view_invoice_tree en <list>. D'où lxml et ast,
jamais de regex : seule la position du littéral décide. Trois portes
filtrent avant tout motif : version, module installable, fichier chargé.
Balayage : 80 constats sur 2654 modules, 26 touchés.

--- EN ---

Odoo 18 removed the tree view type with no shim: a module still on it
fails to install, or breaks on click ("View types not defined tree found
in act_window"). The other review tools read the DATABASE, where a
module that never installed leaves nothing.

The word is still a valid identifier: of 465 occurrences, 80 break — the
18 core keeps account.view_invoice_tree in <list>. Hence lxml and ast,
never regex: only the literal's position decides. Three gates filter
before any pattern: version, installable module, loaded file. Sweep: 80
findings over 2654 modules, 26 affected.

Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 38a91039d111b3fa6de32edf315c5caae8553c11)
2026-08-29 02:11:04 -04:00
599401b6c4 [ADD] manifestes : détecter un dépôt absent d'un palier de migration
Une migration 12 → 18 traverse six paliers, et le checkout bascule de
manifeste à chaque fois. Un dépôt d'addons absent du manifeste du 17
n'existe pas sur disque pendant l'étape 17 : Odoo déclare ses modules
introuvables, le pilote propose de les effacer, on répond oui, et la
fonctionnalité part sans qu'aucun échec ne soit signalé.

Seul le trou compte — présent avant et après, absent au milieu — et la
branche en amont le confirme : sur 35 trous, 19 sont de vraies
omissions, quinze déclarées en 16 et 18 mais pas en 17 ; les 35 auraient
fait 46 % de bruit. development.git est rétabli en 13 et en 15.

--- EN ---

A 12 → 18 migration crosses six steps, and the checkout switches
manifest each time. An addons repository missing from the 17 manifest
does not exist on disk during step 17: Odoo reports its modules as
missing, the driver offers to delete them, you answer yes, and the
feature is gone without a single failure being reported.

Only the hole counts — present before and after, absent in between — and
the upstream branch confirms it: of 35 holes, 19 are real omissions,
fifteen declared in 16 and 18 but not in 17; all 35 would have been 46%
noise. development.git is restored in 13 and in 15.

Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit d7613ea930d45153e9fb7c08460690a95e3dca0e)
2026-08-29 02:11:04 -04:00
33cf04c7f9 [REM] résidus : retirer le contrôle res_lang.active à NULL
Le contrôle jugeait cassée une langue dont `active` est NULL : listée
nulle part, plus réactivable. Faux dans la source 18 — un domaine
('active','=',False) compile en (IS NULL OR = FALSE) (models.py:3217),
l'action du menu Langues porte active_test: False, le tri passe par
COALESCE(active, FALSE) et la lecture rend bool(value).

Odoo écrit ce NULL : active = fields.Boolean() sans défaut
(res_lang.py:64) et un res.lang.csv sans la colonne, soit un NULL par
langue ajoutée au catalogue. « Zéro avant, non nul après » ne suffit
donc pas. Un test refuse désormais une clé que plus rien ne définit.

--- EN ---

The check called a language broken when `active` is NULL: listed
nowhere, no longer re-enablable. False in the 18 source — an
('active','=',False) domain compiles to (IS NULL OR = FALSE)
(models.py:3217), the Languages menu action carries active_test: False,
sorting goes through COALESCE(active, FALSE), reading returns bool(value).

Odoo writes that NULL itself: active = fields.Boolean() with no default
(res_lang.py:64) and a res.lang.csv without the column, one NULL per
language added to the catalogue. So "zero before, nonzero after" is not
enough. A test now refuses a key that nothing defines any more.

Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit ee932334cfde63c1af831316549a432c3d382721)
2026-08-29 02:11:04 -04:00
c95cf2e9d8 [ADD] qualité de migration : verdicts, sources, revue
Le rapport comparait les paliers sans dire si la migration avait réussi,
alors que les verdicts dorment déjà dans lst_event du journal de
progression : des contrôles en échec y restent sans remonter nulle part.

Trois sections s'ajoutent sous les paliers : les verdicts, rattachés au
palier ODOO et non au compteur du pilote, décalé d'un rang ; où vivent les
traces, car config.conf laisse logfile= vide et la sortie d'Odoo meurt avec
le terminal ; et la revue, six étapes lançables par « r ». Le contrôle de
résidus porte la même section sans toucher son code de sortie : un verdict
vient du fichier, pas de la base.

--- EN ---

The report compared the tiers without saying whether the migration had
succeeded, while the verdicts already sit in lst_event of the progression
file: failed checks stay there and surface nowhere.

Three sections are added below the tiers: the verdicts, tied to the ODOO
tier and not to the driver counter, which is off by one; where the traces
live, since config.conf leaves logfile= empty and Odoo's output dies with
the terminal; and the review, six steps runnable with "r". The residue
check carries the same section without touching its exit code: a verdict
comes from the file, not from the database.

Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit b05e0333c4b94d58eb794f09a2459e41d826c655)
2026-08-29 02:11:04 -04:00
4a90f9face [FIX] tests : balayer test/test_*.py et refuser un fichier muet
Le lanceur ne prenait que sept préfixes de noms, « le reste demandant une
base de données » : les 3703 tests du répertoire passent avec PostgreSQL
injoignable, et la suite n'en exécutait que 1131. Il balaie test/test_*.py.

Deux formes rendent un fichier muet sans erreur : unittest.main() posé en
plein milieu, qui sort avant que la seconde moitié soit définie (quatre
fichiers, 87 tests), et l'absence de bloc __main__, qui compte zéro (huit
fichiers, 174 tests). Une garde refuse ces deux formes et le retour d'une
liste de préfixes.

--- EN ---

The runner took seven filename prefixes only, "the rest needing a
database": all 3703 tests in the directory pass with PostgreSQL
unreachable, and the suite ran 1131 of them. It now globs test/test_*.py.

Two shapes make a file silent without error: unittest.main() placed
mid-file, which exits before the second half is defined (four files, 87
tests), and no __main__ block at all, which counts zero (eight files, 174
tests). A guard now refuses both shapes and the return of a prefix list.

Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit db71b333cc08ae0fce4ddaaf037357648b10236b)
2026-08-29 02:11:04 -04:00
ccbb2a8597 [FIX] liste de prix : ne rien créer quand il en existe déjà une
`_activate_or_create_pricelists` ne compte pas une liste de prix partagée
entre sociétés (company_id vide) comme appartenant à la société : elle voit
une société « sans liste » et lui en fabrique une. Sur une base migrée qui
n'a rien perdu, cela ajoute un doublon vide à côté de la liste existante.

Elle interroge maintenant le détecteur `pricelist_missing` du même outil,
qui distingue déjà les deux cas.

Vérifié dans les deux sens sur copie jetable : liste présente, rien n'est
créé ; aucune liste, la réparation en crée une.

--- EN ---

`_activate_or_create_pricelists` does not count a pricelist shared across
companies (empty company_id) as belonging to the company: it sees a company
"without a pricelist" and makes one. On a migrated database that lost
nothing, that adds an empty duplicate beside the existing list.

It now asks the same tool's `pricelist_missing` detector, which already
tells the two cases apart.

Verified both ways on a throwaway copy: a pricelist present, nothing is
created; no pricelist, the repair creates one.

Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit b5bd2e4e44e89bdba4d639672611dcb964265987)
2026-08-29 02:11:04 -04:00
2534d4d022 [FIX] liste de prix : décider sur la fonctionnalité, pas sur l'exécutant
`env.user.has_group()` répond « oui » dès que l'exécutant est membre du
groupe, et la migration l'y ajoute en cours de route. Or la case des
réglages lit tout autre chose : ce que `base.group_user` IMPLIQUE
(res_config.py, « which groups are implied by the group Employee »).
Décider sur l'exécutant créait une liste de prix dans une base dont la
fonctionnalité est éteinte, et Odoo prévenait à chaque ouverture des
réglages qu'il allait l'archiver. Le contrôle « restant de migration »
posait la même mauvaise question ; les deux lisent désormais l'implication
du groupe. Vérifié sur copie jetable, dans les deux sens : fonctionnalité
éteinte, rien n'est signalé ; activée, constat et réparation reviennent.

--- EN ---

`env.user.has_group()` says yes as soon as the caller belongs to the
group, and the migration adds it along the way. But the settings checkbox
reads something else: what `base.group_user` IMPLIES (res_config.py,
"which groups are implied by the group Employee"). Deciding on the caller
created a pricelist in a database whose feature is off, and Odoo warned on
every opening of the settings that it would archive it. The
migration-residue check asked the same wrong question; both now read the
group implication. Verified on a throwaway copy, both ways: feature off,
nothing is reported; feature on, finding and repair come back.

Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 38ba25e01894f45fb956bcbb08cc3d96a125e648)
2026-08-29 02:11:04 -04:00
8cc5566743 [FIX] anonymisation : tirer les nombres dans l'étendue mesurée
`resource.calendar.attendance.hour_from` est un `float` qui porte une
HEURE DE LA JOURNÉE : un tirage uniforme sur 0 à 1000 le sort de 0..23 et
l'affichage de la fiche lève « ValueError: hour must be in 0..23 ». La
borne vit dans `time(int(integral), ...)` de resource/models/utils.py, et
aucune contrainte PostgreSQL ne la déclare : le schéma ne dit pas le SENS
de la donnée. « 0 à 1000 » est donc faux pour tout nombre borné par un
usage : heures, pourcentages, taux. On respecte désormais la seule borne
que les DONNÉES déclarent, leur propre étendue — min et max mesurés par
table, et 0 à 1000 quand elle est inconnue. Vérifié : les tirages tiennent
dans l'étendue mesurée, et la fiche s'affiche sans lever.

--- EN ---

`resource.calendar.attendance.hour_from` is a `float` holding an HOUR OF
DAY: a uniform draw over 0 to 1000 takes it out of 0..23 and displaying the
record raises "ValueError: hour must be in 0..23". The bound lives in
`time(int(integral), ...)` in resource/models/utils.py, and no PostgreSQL
constraint declares it: the schema does not say what the data MEANS. So "0
to 1000" is wrong for any number bounded by usage: hours, percentages,
rates. We now respect the only bound the DATA declares, its own range —
min and max measured per table, and 0 to 1000 when it is unknown. Checked:
draws stay inside the measured range, and the record displays without
raising.

Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 8e0a19823714b1d18f05613d498f8136b682c047)
2026-08-29 02:11:04 -04:00
f9edaa4e59 [ADD] git : un garde-fou commit-msg pour le sujet
Rien ne tenait la convention sur le sujet : le tag est respecté partout,
c'est la longueur qui glisse. Le hook refuse le mécanique et rien de plus
— tag absent, plus de 72 caractères, sujet ouvrant sur une citation ; dire
sur quoi porte le code reste un jugement qu'aucun hook ne rendra. Il compte
des caractères et non des octets, sans quoi un sujet français de 72
caractères tomberait sur ses accents. Le refus enseigne le repli vers des
mots-clés plutôt que la troncature, et nomme `--no-verify` : un garde-fou
qui refuse trop est désinstallé. Les tests pèsent donc autant les
acceptations, « Merge branch » ou fixup de rebase. Le lanceur balaie le
préfixe test_git_ : 32 tests jamais exécutés, le total va de 1021 à 1071.

--- EN ---

Nothing held the subject convention: the tag is respected everywhere, it
is the length that slips. The hook refuses the mechanical and nothing more
— no tag, over 72 characters, a subject opening on a quotation; whether it
says what the code is about stays a judgement no hook will make. It counts
characters, not bytes, or a 72-character French subject would fall on its
accents. The refusal teaches the fallback to keywords rather than
truncation, and names `--no-verify`: a guard rail that refuses too much
gets uninstalled. So the tests weigh the acceptances as much, a "Merge
branch" or a rebase fixup. The runner sweeps the test_git_ prefix: 32
tests never ran, and the total goes from 1021 to 1071.

Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit c9abf4d1b723ae8ff3762d39bfe1d6982400d12d)
2026-08-29 02:11:04 -04:00
46eebf0859 [ADD] run : précharger le registre Odoo au lancement, sans nuire
Odoo ne charge le registre d'une base qu'à la PREMIÈRE requête : sur une
base migrée, la personne qui ouvre la page attend des dizaines de secondes.
La sonde prend ce temps à sa place et s'arrête à la première réponse : un
303, un 404 ou un 500 prouvent tous que le registre est chargé.

Elle ne peut pas nuire : elle rend TOUJOURS 0, meurt avec run.sh par un trap
et abandonne après deux minutes. Le port vient de la ligne de commande, puis
de config.conf, puis du journal, exact même quand le port demandé était pris ;
l'écoute sur une interface vide ou générale est sondée par le bouclage.

`--erplibre-disable-warmup-http` la coupe, et elle seule est RETIRÉE avant
odoo_bin.sh, qu'Odoo refuse ; `--no-http` et `--stop-after-init` aussi.

--- EN ---

Odoo only loads a database's registry on the FIRST request: on a migrated
database, whoever opens the page waits tens of seconds. The probe takes that
time instead and stops at the first answer: a 303, a 404 or a 500 all prove
the registry is loaded.

It cannot get in the way: it ALWAYS returns 0, dies with run.sh through a
trap and gives up after two minutes. The port comes from the command line,
then config.conf, then the log, exact even when the requested port was taken;
an empty or wildcard listen interface is probed on the loopback.

`--erplibre-disable-warmup-http` turns it off, and it alone is STRIPPED
before odoo_bin.sh, which Odoo rejects; `--no-http` and `--stop-after-init` too.

Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit d0943782029ac9a23830d8a8041fccbcac98b67d)
2026-08-29 02:11:04 -04:00
2437a9b5ea [FIX] analyse: ne pas écrire de mots dans les champs qui portent des ids
Odoo déclare `parent_path` en `char` mais y range un chemin d'identifiants
— « 1/7/12/ » — reparsé aussitôt par int() : un mot écrit là casse le premier
chargement de page. Sept modèles `_parent_store` en portent un dans une base
ordinaire, et account_payment_term passe de même `days_next_month` à int().

L'anonymisation écarte les deux noms connus, puis sonde le contenu : une colonne
dont chaque valeur est un chemin reste intacte, même dans un module maison. Les
barres obliques sont exigées : un numéro tout en chiffres y échapperait.

Vérifié sur une base de production : les sept modèles chargent, les
partenaires sont anonymisés.

--- EN ---

Odoo declares `parent_path` as `char` but stores an identifier path in it —
« 1/7/12/ » — parsed right back with int(): a word written there breaks the
first page load. Seven `_parent_store` models carry one in an ordinary
database, and account_payment_term likewise passes `days_next_month` to int().

Anonymisation skips the two known names, then probes the content: a column
whose every value is a path is left alone, even in an in-house module. The
slashes are required: a number of pure digits would escape it.

Verified on a production database: the seven models load, partners are
anonymised.

Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit b47c94524d75172e7afce96e62f3f15b7ad6e225)
2026-08-29 02:11:04 -04:00
13a7bca972 [FIX] anonymize : passer la liste noire entière sans échec ni omission
Le SQL de la liste noire dépasse MAX_ARG_STRLEN, les 131 072 octets que Linux
impose à UN argument ; il passe par un fichier avec -f, qui garde
--single-transaction que l'entrée standard aurait perdu. Les colonnes texte à
longueur déclarée sont tronquées par left(..., n), l'identifiant en TÊTE sur
une colonne unique. Tous les identifiants sont cités : Odoo laisse nommer un
champ user ou order.

Écarter toute colonne sous CHECK laissait res_partner.name intact ; sur du
texte, seules les contraintes de FORME sont hors de portée. Vérifié sur les
quatre cas ; un UPDATE qui échoue n'écrit rien.

--- EN ---

The blacklist SQL exceeds MAX_ARG_STRLEN, the 131 072 bytes Linux allows for
ONE argument; it travels through a file with -f, which keeps
--single-transaction that stdin would have dropped. Text columns with a
declared length are truncated by left(..., n), the id FIRST on a unique column.
Every identifier is quoted: Odoo allows a field named user or order.

Skipping every column under a CHECK left res_partner.name untouched; on text,
only FORM constraints are out of reach. Checked on the four cases; an UPDATE
that fails writes nothing.

Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 610f1d30414d578b49bff5649dbda82f4a2eb19f)
2026-08-29 02:11:04 -04:00
fe52ad9974 [FIX] database: de 12 à 15, neutraliser par le script plutôt que refuser
De 12 à 15 la neutralisation d'Odoo n'existe pas et la demande était refusée ;
le dépôt a pourtant sa technique de longue date, update_prod_to_dev.sh, et une
copie imparfaitement neutralisée vaut mieux qu'une copie brute. Le chemin suivi
est ANNONCÉ à l'exécution, car les deux ne posent pas les mêmes gestes : le
script ne pose pas is_neutralized, ne désactive pas les crons et laisse les
clés de paiement, là où il supprime les serveurs de courriel et pose un compte
de développement. Un seul cas reste refusé, le script introuvable, et son échec
fait échouer la copie : elle sortirait brute en s'annonçant neutralisée.

--- EN ---

From 12 to 15 Odoo's neutralisation does not exist and the request was refused;
yet the repository has long had its own technique, update_prod_to_dev.sh, and
an imperfectly neutralised copy beats a raw one. The route taken is ANNOUNCED
at run time, because the two do not make the same gestures: the script does not
set is_neutralized, does not disable crons and leaves the payment keys, where
it deletes the mail servers and sets up a development account. One case is
still refused, a missing script, and its failure fails the copy: it would come
out raw while announcing itself neutralised.

Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit bd7b648305a09c37adfe4b280e7479f1f178f20e)
2026-08-29 02:11:04 -04:00
abb605aad3 [ADD] database: dupliquer une base, et la neutraliser pour de bon
La duplication passe par exp_duplicate_database d'Odoo plutôt que par CREATE
DATABASE ... TEMPLATE : lui seul coupe les connexions de la source, régénère
database.uuid, copie le filestore et neutralise. Les trois modules maison du
dépôt n'obtenaient aucun des quatre.

Sous Odoo 15 et avant la neutralisation n'existe pas : la demande est REFUSÉE,
jamais ignorée — une copie qu'on croit neutralisée est pire qu'une brute.
Vérifié sur la copie d'une base migrée 12 → 18 : is_neutralized posé, crons
réduits au seul autovacuum, clé de paiement effacée, filestore copié.

--- EN ---

Duplication goes through Odoo's exp_duplicate_database rather than CREATE
DATABASE ... TEMPLATE: only it drops the source's connections, regenerates
database.uuid, copies the filestore and neutralises. The repository's three
in-house modules obtained none of the four.

Under Odoo 15 and earlier neutralisation does not exist: the request is
REFUSED, never ignored — a copy believed neutralised is worse than a raw one.
Checked on the copy of a 12 → 18 migrated database: is_neutralized set, crons
reduced to autovacuum alone, payment key cleared, filestore copied.

Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit af99d450c12e70a891d01d0ccf556c1d560e943b)
2026-08-29 02:11:04 -04:00
6e6e99c304 [FIX] long_test : bail attendu, rallumage à froid, marge mémoire
Trois mesures faites sur une descente à cinq étages, et une conclusion de ma
part corrigée par le contre-essai.

Le bail DHCP se fait attendre. L'étage 3 était créé, en type='kvm', et
« domifaddr » ne rendait rien : l'invité n'avait pas encore demandé son
adresse — 87 s puis 94 s selon les tours, quand deploy_qemu s'accorde 90 s et
rend 0 sans l'avoir trouvée. Lu une fois, cela ne prouvait rien.

Un redémarrage demandé à l'invité peut le laisser bloqué dans son
micrologiciel : RIP immobile 46 minutes, pas un octet lu, trois vCPU à fond.
J'ai d'abord conclu que c'était la taille de la mémoire, parce que la même
machine à 2 Go démarrait. Le contre-essai à 4 Go l'a réfuté : elle démarre
aussi, à froid. La différence est le REDÉMARRAGE, pas la mémoire — à chaud
elle reste dans l'UEFI, à froid elle charge son noyau en 60 à 90 s, à 2, 3 et
4 Go. La descente rallume donc une fois par le parent, et une seule : une
boucle de rallumage cacherait un vrai échec.

La mémoire de la pile QEMU est doublée pour une autre raison, mesurée elle
aussi : l'étage 2 avec 5 Go hébergeait un invité de 4 Go et n'avait plus que
127 Mo de libre. Ce n'est pas le plancher qui compte, c'est l'écart.

--- EN ---

Three measurements from a five-level descent, and a conclusion of mine
refuted by the counter-test.

The DHCP lease takes its time. Level 3 was created, type='kvm', and
"domifaddr" returned nothing: the guest had not yet asked for its address —
87 s then 94 s depending on the run, while deploy_qemu allows itself 90 s and
returns 0 without having found it. Read once, that proved nothing.

A reboot asked of the guest can leave it stuck in its firmware: static RIP for
46 minutes, not a byte read, three vCPU at full tilt. I first concluded it was
the memory size, because the same machine booted at 2 GB. The counter-test at
4 GB refuted it: it boots too, cold. The difference is the REBOOT, not the
memory — warm it stays in UEFI, cold it loads its kernel in 60 to 90 s, at 2,
3 and 4 GB. The descent therefore power-cycles once through the parent, and
only once: a restart loop would hide a real failure.

The QEMU stack's memory is doubled for another, also measured reason: level 2
with 5 GB hosted a 4 GB guest and had 127 MB left. It is not the floor that
matters, it is the gap.

Assisted-by: claude-opus-5
(cherry picked from commit e3f60e3ddf066eb76d434bbfe6b01f2271fb1874)
2026-08-29 01:53:03 -04:00
5af6c94c0a [FIX] deep_qemu : listes apt, sous-réseau par étage, étape muette
Trois défauts trouvés en une heure par le premier lancement réel — c'est ce
qu'un test d'intégration doit produire.

1. « --setup-host » a échoué en ZÉRO seconde sur « Unable to locate package
   qemu-system-x86 », alors que le paquet existe : la VM venait de démarrer et
   ses listes ne portaient que bookworm-security. Le message envoyait chercher
   des paquets, pas des listes. Même parade qu'install_proxmox.sh — arrêter
   apt-daily, puis réessayer.

2. Le réseau « default » de libvirt sert 192.168.122.0/24 à TOUS les étages.
   L'étage 2, dont l'adresse VENAIT de ce réseau, voyait son propre net-start
   refusé : « Network is already in use by interface enp1s0 ». Un invité qui
   vit dans un réseau ne peut pas servir le même. Chaque étage prend le sien,
   déduit de sa profondeur absolue, et le REDÉFINIT avant de le démarrer.

3. Le mien : l'extraction du moteur avait coupé preparer_systeme sur le
   « return False » de sa boucle, sans son « return True ». La fonction rendait
   None, donc l'étape échouait SANS RIEN DIRE, et les deux piles étaient
   cassées. L'essai à blanc ne pouvait pas le voir — il sort avant. Un test
   d'AST interdit désormais qu'une étape retombe sur None.

long_test/ était introuvable hors du menu : une ligne dans CLAUDE.md, trois
entrées au CHANGELOG, deux sections au README.

--- EN ---

Three defects found in one hour by the first real run — which is what an
integration test is for.

1. "--setup-host" failed in ZERO seconds on "Unable to locate package
   qemu-system-x86" though the package exists: the VM had just booted and its
   lists carried only bookworm-security. The message sent us looking for
   packages, not for lists. Same remedy as install_proxmox.sh — stop
   apt-daily, then retry.

2. libvirt's "default" network serves 192.168.122.0/24 at EVERY level. Level 2,
   whose own address CAME from that network, had its net-start refused:
   "Network is already in use by interface enp1s0". A guest living inside a
   network cannot serve the same one. Each level takes its own, derived from
   its absolute depth, and REDEFINES it before starting it.

3. Mine: extracting the engine had cut preparer_systeme at its loop's "return
   False", without the final "return True". The function returned None, so the
   step failed SAYING NOTHING, and both stacks were broken. The dry run could
   not see it — it exits earlier. An AST test now forbids a step from falling
   through to None.

long_test/ was undiscoverable outside the menu: one line in CLAUDE.md, three
CHANGELOG entries, two README sections.

Assisted-by: claude-opus-5
(cherry picked from commit e46bad408143f7511a04ffdc6a20efdb785f4b5e)
2026-08-29 01:53:03 -04:00
032556544e [ADD] long_test : partir d'un hôte existant, et le menu des deux piles
Créer une VM de tête pour héberger un hyperviseur qu'on possède déjà coûte
cinq minutes ET un étage d'imbrication — donc de la lenteur, puisque c'est
elle qu'on mesure. « --hote » part d'un hôte existant ; le menu le propose
sans le rechercher, l'hôte Proxmox déjà retenu étant lu par _pve_host(ask=False).

Trois conséquences que le code ne tirait pas :

- le plan se dimensionne sur la RACINE, lue par ssh. Le dimensionner sur la
  machine locale quand les étages vivent ailleurs annoncerait des étages qui
  ne tiennent pas ;
- les délais comptent la profondeur ABSOLUE. Un enfant de niveau 1 posé dans
  une racine déjà au troisième étage est en réalité au quatrième, et héritait
  de délais quatre fois trop courts — le défaut même que « delai » raconte
  avoir corrigé ;
- la racine n'est pas un étage atteint. L'y compter décalait de un le total et
  le code de sortie ; elle va dans une clé à part, et jamais « cree ».

« sudo » est DÉDUIT de « id -u » et non supposé, et une racine illisible fait
renoncer au lieu d'inventer une capacité.

Le menu offre les deux piles et défait chacune séparément — elles partagent le
dossier des rapports mais chacune ne connaît que les siens. Un test vérifie que
toute entrée affichée a son branchement : ils sont couplés par position, sans
garde.

80 tests, quatre garde-fous morts sous mutation.

--- EN ---

Creating a head VM to host a hypervisor you already own costs five minutes AND
one level of nesting — that is, slowness, which is the very thing being
measured. "--hote" starts from an existing host; the menu offers it without
searching, reading the already-chosen Proxmox host via _pve_host(ask=False).

Three consequences the code did not draw:

- the plan is sized on the ROOT, read over ssh. Sizing it on the local machine
  while the levels live elsewhere would announce levels that do not fit;
- delays count ABSOLUTE depth. A level-1 child placed in a root already at the
  third level is really at the fourth, and inherited delays four times too
  short — the very defect "delai" recounts having fixed;
- the root is not a level reached. Counting it shifted the total and the exit
  code by one; it goes in its own key, and never as "cree".

"sudo" is DEDUCED from "id -u" rather than assumed, and an unreadable root
makes us give up instead of inventing a capacity.

The menu offers both stacks and undoes each separately — they share the report
directory but each knows only its own. A test checks that every displayed entry
has its branch: they are coupled by position, with no guard.

80 tests, four guards die under mutation.

Assisted-by: claude-opus-5
(cherry picked from commit c2ab1a968346458925f55fc95619eb4ebd9d3efa)
2026-08-29 01:53:03 -04:00
8ff88f03d2 [ADD] long_test : deep_qemu, et la preuve que KVM est bien là
Le pendant de deep_proxmox : des QEMU dans des QEMU. Le ralentissement du
quatrième étage vient du PROCESSEUR, mais le coût par étage vient de ce qu'on
installe — un nœud Proxmox pose un noyau, corosync, ceph et une interface web
là où un hôte libvirt pose libvirtd. Les deux mesures ensemble séparent ce qui
tient au matériel de ce qui tient à la pile.

Ce test ne peut pas se contenter de descendre. deploy_qemu.py ne passe jamais
« --cpu host-passthrough » et, quand /dev/kvm manque, il n'échoue PAS : il pose
« --virt-type qemu », avertit sur une ligne et crée une VM entièrement ÉMULÉE —
sept minutes et demie de démarrage, aucun code de retour pour le dire. Sans
garde, la descente mesurerait de la TCG empilée en croyant mesurer de
l'imbrication, et rendrait un chiffre plus flatteur et faux.

Chaque étage doit donc PROUVER : /dev/kvm lisible, « nested » à Y, et le
domaine de l'enfant en type='kvm'. Ce qui n'a pas été lu vaut NON — un
/sys/module absent, c'est un module non chargé, pas une permission.

nesting_plan reçoit ses coûts : les constantes vCPU décrivent la physique de
l'imbrication et valent pour les deux piles, les six nombres qui chiffrent un
Proxmox non. Un étage QEMU demande 2 Go et 20 Go, contre 4 et 25.

26 tests, six garde-fous morts sous mutation.

--- EN ---

The counterpart to deep_proxmox: QEMU inside QEMU. The fourth level's slowdown
comes from the PROCESSOR, but the per-level cost comes from what you install —
a Proxmox node lays down a kernel, corosync, ceph and a web UI where a libvirt
host lays down libvirtd. Together the two measurements separate what is due to
the hardware from what is due to the stack.

This test cannot merely descend. deploy_qemu.py never passes "--cpu
host-passthrough" and, when /dev/kvm is missing, it does NOT fail: it sets
"--virt-type qemu", warns on one line and creates a fully EMULATED VM — seven
and a half minutes to boot, no exit code to say so. Unguarded, the descent
would measure stacked TCG while believing it measured nesting, and return a
more flattering, false number.

Every level must therefore PROVE: /dev/kvm readable, "nested" at Y, and the
child's domain type='kvm'. What was not read counts as NO — an absent
/sys/module means an unloaded module, not a permission problem.

nesting_plan takes its costs: the vCPU constants describe the physics of
nesting and hold for both stacks, the six numbers that price a Proxmox do not.
A QEMU level asks 2 GB and 20 GB against 4 and 25.

26 tests, six guards die under mutation.

Assisted-by: claude-opus-5
(cherry picked from commit 39682cb1ce9648db91261387cae88c40c2a67837)
2026-08-29 01:53:03 -04:00
b46615f3cf [REF] long_test : moteur commun, sûreté déclarée, sixième étape
deep_proxmox.py passe de 1245 à 474 lignes : tout ce qui ne connaît ni « qm »
ni pmxcfs vit désormais dans descente.py, prêt pour un second test long.

L'extraction a mis à nu ce qui protégeait un hôte qu'on n'a pas créé : rien.
a_defaire exigeait « vmid » et « parent_alias », deux clés que seule une
descente écrit — la protection tenait parce qu'aucun champ ne décrivait un
hôte emprunté. Un champ « cree », écrit à l'instant de la création, la rend
explicite et ferme trois portes : la liste de destruction, le repli par NOM de
detruire_etage1, et le retrait des entrées ~/.ssh/config de l'utilisateur.

Quatrième porte : le dossier des rapports est partagé. « deep_qemu --detruire »
aurait pris le rapport le plus récent, fût-il celui d'une descente Proxmox. Le
rapport porte son outil ; un rapport plus ancien, qui n'en a pas, est placé par
le préfixe de son nom de fichier plutôt que d'être rendu indéfaisable.

detruire_etage1 ne devine plus le nom de sa cible : il est obligatoire. Et une
sixième étape est née — « cet étage peut-il héberger le suivant ? » — parce que
le contrôle du stockage était celui du DÉBUT de l'étage suivant.

64 tests, les cinq garde-fous morts sous mutation. Au passage : la classe
LongTestMenuMixin, que mon renommage de répertoire avait rebaptisée
long_testMenuMixin sans qu'aucun test le voie.

--- EN ---

deep_proxmox.py drops from 1245 to 474 lines: everything that knows neither
"qm" nor pmxcfs now lives in descente.py, ready for a second long test.

The extraction laid bare what protected a host we did not create: nothing.
a_defaire required "vmid" and "parent_alias", two keys only a descent writes —
the protection held because no field described a borrowed host. A "cree" field,
written the instant a machine is created, makes it explicit and closes three
doors: the destroy list, detruire_etage1's fallback to the NAME, and the
removal of the user's own ~/.ssh/config entries.

Fourth door: the report directory is shared. "deep_qemu --detruire" would have
taken the most recent report, Proxmox's included. Reports now carry their tool;
an older one without it is placed by its filename prefix rather than made
undestroyable.

detruire_etage1 no longer guesses its target's name: it is mandatory. And a
sixth step is born — "can this level host the next?" — because the storage
check was the one at the START of the next level.

64 tests, all five guards die under mutation. Along the way: the class
LongTestMenuMixin, which my directory rename had turned into
long_testMenuMixin without any test noticing.

Assisted-by: claude-opus-5
(cherry picked from commit e1bc9ae3cfacd36a502bc88dc0789a4e86ce986b)
2026-08-29 01:53:03 -04:00
84ec78a61d [REF] long_test : renommer le répertoire selon la convention du dépôt
LongTest était le SEUL répertoire en CamelCase que nous ayons créé. Les deux
exceptions sous script/ — OCA_maintainer-tools, OCA_odoo-module-migrator —
sont des noms de dépôts amont tirés par Google Repo, pas les nôtres. Tout le
reste est en minuscules avec des soulignés : image_db, code_generator,
fork_github_repo, shell_script_odoo.

Le nom avait été repris tel qu'il m'avait été dicté, sans être confronté à la
convention — le contrôle même que le reste de ce travail applique partout.

50 occurrences dans 8 fichiers. Le menu TODO résout le nouveau chemin, l'essai
à blanc passe, et les 125 tests des trois fichiers touchés restent verts.

--- EN ---

LongTest was the ONLY CamelCase directory we created. The two exceptions under
script/ — OCA_maintainer-tools, OCA_odoo-module-migrator — are upstream repo
names pulled by Google Repo, not ours. Everything else is lowercase with
underscores: image_db, code_generator, fork_github_repo, shell_script_odoo.

The name had been taken as dictated, without being checked against the
convention — the very check the rest of this work applies everywhere.

50 occurrences across 8 files. The TODO menu resolves the new path, the dry run
passes, and the 125 tests in the three touched files stay green.

Assisted-by: claude-opus-5
(cherry picked from commit 170ee61e50dfeff638c84c07eadac00c62526e4d)
2026-08-29 01:53:03 -04:00
8e5f5b9097 [UPD] LongTest : trois étages par défaut, la mesure le dit
Le défaut promettait dix étages qu'aucune machine ne tient. Une descente
complète par ligne, sur 28 cœurs :

    étage 1 :   0 s d'amorçage,    200 s d'installation, 280 s en tout
    étage 2 :  37 s,               344 s,                495 s
    étage 3 :  93 s,               777 s,              1 064 s
    étage 4 : 15 608 s,         26 306 s,      n'a pas abouti

Trois étages coûtent une demi-heure. Le quatrième a coûté 4 h 20 d'amorçage et
7 h 18 d'installation sur la même machine : tout y est 15 à 30 fois plus lent,
pas une seule étape. C'est aussi là que les fabricants s'arrêtent — le
quatrième étage est le troisième hyperviseur imbriqué, AMD en documente deux.

La profondeur reste le seul paramètre, et le README dit désormais ce qu'on
achète en la montant.

--- EN ---

The default promised ten levels no machine can hold. One full descent per row,
on 28 cores:

    level 1:      0 s boot,    200 s install,   280 s total
    level 2:     37 s,         344 s,           495 s
    level 3:     93 s,         777 s,         1 064 s
    level 4: 15 608 s,      26 306 s,      did not finish

Three levels cost half an hour. The fourth cost 4 h 20 of boot and 7 h 18 of
install on the same machine: everything there is 15 to 30 times slower, not one
step. It is also where the vendors stop — level 4 is the third nested
hypervisor, and AMD documents two.

Depth remains the only parameter, and the README now says what raising it buys.

Assisted-by: claude-opus-5
(cherry picked from commit 226d6ffa3c664ba9e1a6dfdf48d52027b52eda23)
2026-08-29 01:53:03 -04:00
30399b4559 [FIX] imbrication : le coût d'un vCPU dépend de la profondeur de l'étage
Amorçage du quatrième étage, mesuré sur deux descentes complètes : 1 664 s à
2 vCPU, 15 608 s à 3. Un seul vCPU de plus, ×9,4. Aux étages 2 et 3 le même
vCPU ne coûte RIEN — ssh en 37 s et 93 s, comme à deux.

Le « gel » observé à 8 et 12 vCPU n'est probablement pas autre chose que cette
courbe poussée assez loin : 1 664 × 9,4 par vCPU dépasse vite toute patience,
et un RIP immobile à cinq minutes d'intervalle ne s'en distingue pas.

D'où un SEUIL de profondeur au lieu d'une largeur uniforme. Le troisième vCPU
reste aux étages 2 et 3, où il est gratuit et où il enlève le surengagement
qui affamait l'installation de l'étage 4 — celle-ci ne finissait pas avec un
parent à 2 vCPU, elle progresse avec un parent à 3. À partir du quatrième
étage, le strict minimum.

La combinaison ainsi obtenue — parent 3, enfant 2 — n'a jamais été mesurée :
les deux essais étaient (2, 2) et (3, 3).

--- EN ---

Fourth-level boot, measured on two full descents: 1,664 s at 2 vCPU, 15,608 s
at 3. One more vCPU, ×9.4. At levels 2 and 3 that same vCPU costs NOTHING —
ssh in 37 s and 93 s, same as at two.

The "freeze" seen at 8 and 12 vCPU is most likely nothing but this curve taken
far enough: 1,664 × 9.4 per vCPU quickly exceeds any patience, and a static
RIP five minutes apart is indistinguishable from it.

Hence a depth THRESHOLD instead of a uniform width. The third vCPU stays at
levels 2 and 3, where it is free and where it removes the overcommit that
starved level 4's install — which never finished with a 2-vCPU parent and does
progress with a 3-vCPU one. From the fourth level down, the strict minimum.

The resulting combination — parent 3, child 2 — has never been measured: the
two attempts were (2, 2) and (3, 3).

Assisted-by: claude-opus-5
(cherry picked from commit 9a5583a4b9461a087d161775764c560c82e0609e)
2026-08-29 01:53:03 -04:00
b2b3f36026 [FIX] imbrication : aucun étage imbriqué n'est large, le gel le dit
Ma propre conclusion de ce matin était fausse, et une mesure l'a réfutée.
J'avais écrit — code, README, commit — que le gel à 12 vCPU venait du
SURENGAGEMENT : cette VM avait douze vCPU sur un hôte qui en avait deux.

Descente réelle : l'étage 4 à huit vCPU, sur un parent qui en avait NEUF,
charge 1,47, aucun surengagement. Gelé pareil. 32 Mio lus en 106 minutes, même
RIP à trois relevés espacés de cinq minutes. C'est le nombre de vCPU de
l'invité imbriqué, et rien d'autre.

Le dimensionnement de bas en haut donnait 8 vCPU à l'étage 4, 7 au 5 : il
rendait larges précisément les étages qui doivent rester étroits. Trois
largeurs fixes le remplacent — métal, intermédiaire, fond. La mémoire et le
disque, eux, restent dimensionnés depuis le bas.

VCPU_INTERMEDIAIRE = 3 est une hypothèse assumée : deux démarre au quatrième
étage, huit gèle, rien n'est mesuré entre les deux.

--- EN ---

My own conclusion from this morning was wrong, and a measurement refuted it. I
had written — code, README, commit — that the 12-vCPU freeze came from
OVERCOMMIT: that VM had twelve vCPU on a host with two.

Real descent: level 4 at eight vCPU, on a parent with NINE, load 1.47, no
overcommit whatsoever. Frozen all the same. 32 MiB read in 106 minutes, same
RIP at three readings five minutes apart. It is the nested guest's vCPU count,
nothing else.

Bottom-up sizing gave level 4 eight vCPU and level 5 seven: it made wide
exactly the levels that must stay narrow. Three fixed widths replace it —
metal, intermediate, floor. Memory and disk stay sized from the bottom.

VCPU_INTERMEDIAIRE = 3 is an owned hypothesis: two boots at the fourth level,
eight freezes, nothing is measured in between.

Assisted-by: claude-opus-5
(cherry picked from commit ee45ff4f333c69e3862e277334cb34efa39bbd57)
2026-08-29 01:53:03 -04:00
006f4d271b [FIX] LongTest : l'étage 1 s'identifie par son UUID, pas par son nom
Dernières trouvailles de la relecture, et la famille la plus tenace de ce
travail : une machine liée à ce qu'elle s'appelle plutôt qu'à ce qui
l'identifie.

« virsh undefine --remove-all-storage » partait sur le nom fixe deep-pve-1,
quel que soit le domaine qui le porte — la VM d'une descente précédente qu'on
voulait garder, ou une machine sans rapport. L'UUID est noté à la création et
vérifié avant de détruire ; un rapport ancien n'en a pas, on procède alors par
le nom faute de mieux, mais on le dit.

Le nom des étages imbriqués était de même déduit du numéro d'étage à la
RELECTURE. Un rapport écrit avant un changement de nom_etage aurait désigné
des machines qui ne sont pas les siennes. Il est écrit à la création.

Les deux meurent sous mutation. 52 tests dans ce fichier.

--- EN ---

Last findings from the review, and the most persistent family in this work: a
machine bound to what it is called rather than to what identifies it.

"virsh undefine --remove-all-storage" went by the fixed name deep-pve-1,
whatever domain carries it — a previous descent's VM one meant to keep, or an
unrelated machine. The UUID is recorded at creation and checked before
destroying; an older report has none, so we fall back to the name, and say so.

The nested levels' names were likewise derived from the level number at READ
time. A report written before a change to nom_etage would have named machines
that are not its own. It is now written at creation.

Both die under mutation. 52 tests in this file.

Assisted-by: claude-opus-5
(cherry picked from commit 93292653afb91351b0efa5700fcf66f6bb82604f)
2026-08-29 01:53:03 -04:00
178785b90a [FIX] LongTest : garder le VMID, le code des lectures, le journal PVE
Trois trouvailles de la relecture adversaire, toutes de la même famille : une
information qu'on possédait et qu'on jetait.

Le VMID ne remontait qu'au RETOUR de creer_enfant, qui enchaîne six commandes
sur le parent. Un échec à la quatrième — « qm resize » sur un stockage plein —
laissait une VM allumée et un disque alloué que le rapport ne nommait nulle
part : « --detruire » ne pouvait pas la défaire.

preparer_parent jetait le code de retour de ses lectures. Un « ip link show »
qui échoue se lisait « pas de pont », et de là on POSAIT un pont et un NAT sur
une machine qui en avait déjà un. Pour une lecture, le code de retour est la
seule chose qui distingue « j'ai lu, il n'y a rien » de « je n'ai pas pu lire ».

reparer_pmxcfs jetait le journal des unités PVE, que pve_unit_cmd joint exprès
à un échec. Il ne restait qu'un « /etc/pve : ABSENT » sans cause, à chercher
sur un hyperviseur mesuré 36 fois plus lent que son hôte.

Les trois meurent sous mutation, chacune avec son contrôle négatif.

--- EN ---

Three findings from the adversarial review, all the same family: information
we already held and threw away.

The VMID only surfaced on creer_enfant's RETURN, and that function chains six
commands on the parent. A failure at the fourth — "qm resize" on a full
storage — left a running VM and an allocated disk that the report named
nowhere: "--detruire" could not undo it.

preparer_parent discarded its reads' exit codes. An "ip link show" that fails
read as "no bridge", and from there we CREATED a bridge and a NAT on a machine
that already had one. For a read, the exit code is the only thing separating
"I read it, there is nothing" from "I could not read".

reparer_pmxcfs discarded the PVE units' journal, which pve_unit_cmd attaches
to a failure on purpose. All that remained was "/etc/pve : ABSENT" with no
cause, to be hunted on a hypervisor measured 36 times slower than its host.

All three die under mutation, each with its negative control.

Assisted-by: claude-opus-5
(cherry picked from commit 4c0279665e590169c23c4629e69ad945c4ae3fe4)
2026-08-29 01:53:03 -04:00
4d26155901 [FIX] imbrication : la ressource qui borne, l'attente, le décompte
Incident sur une descente réelle : un agent de relecture, chargé de vérifier
ce que redemarrer_et_verifier PROUVE, l'a appelé sur l'étage 1 vivant. Le
reboot a éteint les étages 2, 3 et 4 d'un coup. La descente a alors attendu
son délai entier — quarante minutes — un ssh qui ne pouvait plus aboutir, puis
a conclu « jamais joignable ». L'attente surveille désormais la MAISON.

Le décompte de la destruction mentait dans l'autre sens : les étages
injoignables étaient annoncés « il reste des machines » alors que le disque de
l'étage 1, effacé, les contenait. Les entrées ~/.ssh/config sont retirées
aussi, sinon leur ProxyJump désigne un hôte disparu.

Et « arret » nommait la RAM quand le vCPU bornait : la chaîne était figée en
ram > disque > vcpu et évaluée à la profondeur demandée. Il nomme maintenant
le plus bas des trois plafonds, et les trois sont affichés.

--- EN ---

Incident on a real descent: a review agent, tasked with checking what
redemarrer_et_verifier PROVES, called it on the living level 1. The reboot
took levels 2, 3 and 4 down at once. The descent then waited its whole
timeout — forty minutes — for an ssh that could no longer land, and concluded
"never reachable". The wait now watches the HOUSE.

The destroy count lied the other way: unreachable levels were reported as "il
reste des machines" when level 1's erased disk contained them. The
~/.ssh/config entries are removed too, else their ProxyJump names a host that
is gone.

And "arret" named RAM when vCPU was the bound: the chain was frozen as
ram > disque > vcpu and evaluated at the requested depth. It now names the
lowest of the three ceilings, and all three are shown.

Assisted-by: claude-opus-5
(cherry picked from commit 2d84b62bdd9907e9a30383774015bcb1ae379de1)
2026-08-29 01:53:03 -04:00
c046e027e9 [FIX] LongTest : ne pas détruire sous une descente vivante ; blocs ssh
Relecture adversaire du commit précédent : il avait CRÉÉ un danger. Le rapport
s'écrivant maintenant VM par VM, celui de la descente EN COURS est le plus
récent, et « --detruire » l'aurait choisi — qm destroy --purge sur l'arbre que
le processus installait encore. Deux garde-fous : un PID dans le rapport, et
un refus net tant qu'un autre deep_proxmox.py tourne. Le second est nécessaire
car une descente déjà lancée a l'ancien module en mémoire.

Reconnu par ARGUMENT, pas par sous-chaîne : mon propre « pgrep -f
deep_proxmox.py » de surveillance donnait deux faux positifs sur trois.

Trois autres, mêmes preuves :
- un rapport vide plus récent masquait celui qui nommait les VM réelles ;
- detruire() ne créditait jamais l'étage 1 : le décompte était décalé de un
  dans tous les cas, donc l'avertissement sortait toujours ;
- _ssh_config_drop_hosts prenait l'indentation pour de la syntaxe. Sur un bloc
  au corps non indenté, seule la ligne Host partait et ssh rattachait
  « StrictHostKeyChecking no » au bloc précédent — un serveur de production.
  Et un bloc partagé (« Host prod-db vm-a ») partait en entier.

Les cinq correctifs meurent sous mutation.

--- EN ---

Adversarial review of the previous commit: it had CREATED a hazard. With the
report now written VM by VM, the RUNNING descent's is the most recent, and
"--detruire" would have picked it — qm destroy --purge on the tree the process
was still installing. Two guards: a PID in the report, and a flat refusal
while another deep_proxmox.py runs. The second is needed because an
already-running descent holds the old module in memory.

Matched by ARGUMENT, not substring: my own monitoring "pgrep -f
deep_proxmox.py" produced two false positives out of three.

Three more, same evidence:
- a newer empty report masked the one naming the real VMs;
- detruire() never credited level 1: the count was off by one in every case,
  so the warning always fired;
- _ssh_config_drop_hosts took indentation for syntax. On a block with an
  unindented body only the Host line went, and ssh attached
  "StrictHostKeyChecking no" to the preceding block — a production server.
  And a shared block ("Host prod-db vm-a") went entirely.

All five fixes die under mutation.

Assisted-by: claude-opus-5
(cherry picked from commit 7d348d976f96e420b4fec4d879911b658a730ffa)
2026-08-29 01:53:03 -04:00
d0a06c03b7 [FIX] LongTest : rapport écrit VM par VM, retrait ssh sans bloc nu
Descente de dix étages arrêtée pendant l'installation du quatrième : quatre
machines réelles restaient, et « --detruire » répondait « aucun rapport : rien
à défaire ». Le rapport ne s'écrivait qu'à la fin, donc le seul enregistrement
du couple (alias du parent, VMID) mourait avec le processus. Il fallait les
retrouver par leur NOM, ce que tout ce fichier s'applique à éviter.

En nettoyant à la main, second défaut : appelé sans nom à écrire — un retrait
pur, légitime, les machines n'existant plus — _write_ssh_config_entry écrivait
« Host » NU suivi d'un « HostName » vide dans le ~/.ssh/config réel, puis
mourait sur IndexError en annonçant l'ajout. Constaté, puis retiré du fichier.

Les deux correctifs meurent sous mutation : 3 tests et 2 tests.

--- EN ---

A ten-level descent stopped during the fourth level's install: four real
machines were left, and "--detruire" answered "no report: nothing to undo".
The report was only written at the end, so the sole record of the (parent
alias, VMID) pair died with the process. They had to be found by NAME, which
this whole file works to avoid.

Cleaning up by hand surfaced a second defect: called with no name to write — a
pure removal, legitimate since the machines are gone — _write_ssh_config_entry
wrote a BARE "Host" followed by an empty "HostName" into the real ~/.ssh/config,
then died on IndexError while announcing the addition. Observed, then removed.

Both fixes die under mutation: 3 tests and 2 tests.

Assisted-by: claude-opus-5
(cherry picked from commit e7c8b540c630b33c6eb1b1a2f51c01497e0b3ca0)
2026-08-29 01:53:03 -04:00
469a5fde9e [FIX] imbrication : dimensionner les étages depuis le bas, vCPU compris
Le plan cédait à l'enfant ce que le parent pouvait céder. Descente réelle à
dix étages : l'étage 4 a reçu 44 Go et 2 vCPU sur un hôte qui en avait 2 —
cent pour cent de surengagement, à chaque étage. Son installation dure 2 h 52
et n'est pas finie, contre 793 s pour l'étage 3. Extrapolé, le dixième
demandait des années.

Le plus profond reçoit désormais ce qu'un Proxmox de test demande, et chaque
parent ajoute son seul surcoût : un vCPU, 2 Gio, 10 Go. Dix étages tiennent
sur 11 vCPU et 22 Go au premier, contre 50 Go avant.

Corrige aussi l'explication du gel à 12 vCPU : cette VM avait douze vCPU sur
un hôte qui en avait deux. C'est le surengagement qui gèle, pas le douze.

--- EN ---

The plan handed the child whatever the parent could spare. Real ten-level
descent: level 4 got 44 GB and 2 vCPU on a host that had 2 — a hundred
percent overcommit, at every level. Its install has run 2h52 and is not done,
against 793 s for level 3. Extrapolated, the tenth wanted years.

The deepest level now gets what a test Proxmox asks for, and each parent adds
its own overhead only: one vCPU, 2 GiB, 10 GB. Ten levels fit in 11 vCPU and
22 GB at the first, against 50 GB before.

Also corrects the account of the 12-vCPU freeze: that VM had twelve vCPU on a
host with two. Overcommit freezes, not the twelve.

Assisted-by: claude-opus-5
(cherry picked from commit 7cda84bf391ee3ed36c5953ca4b86df44bd09e3b)
2026-08-29 01:53:03 -04:00
adf0f275d4 [FIX] proxmox : apt-daily tient le verrou au démarrage
Trois pannes trouvées en LANÇANT la descente, aucune vue en la relisant — ni
par moi, ni par l'attaque adversariale.

Le premier « apt update » d'une image cloud échoue sur un verrou qui n'est pas
celui qu'on croit. Mesuré une seconde après le premier ssh :

  E: Could not get lock /var/lib/apt/lists/lock.
     It is held by process 1026 (apt-get)

Ce n'est pas cloud-init — « status --wait » avait rendu la main. C'est
apt-daily, le minuteur de Debian, qui se déclenche au démarrage. Et le verrou
des LISTES n'est pas couvert par « DPkg::Lock::Timeout », que l'installeur
réglait pourtant déjà à 600 s : cette attente ne vaut que pour dpkg. On arrête
donc les minuteurs, puis on RÉESSAIE — arrêter une unité n'interrompt pas
l'apt-get déjà en vol. Le défaut touchait tout déploiement Proxmox, pas
seulement ce test.

Le premier étage n'avait pas d'alias ssh. « deploy_qemu.py » en ligne de
commande n'écrit pas d'entrée ~/.ssh/config — le menu le fait, la CLI non. La
descente aurait attendu son plein délai avant de conclure « jamais joignable »
sur une VM qui répondait à son adresse. Elle l'écrit maintenant elle-même,
depuis l'adresse résolue, et refuse d'avancer si la VM n'en a pas.

Et la réserve de l'hôte est proportionnelle. Quatre gigaoctets sur une machine
de soixante, c'était 6 % laissés au système : le jour où les invités touchent
vraiment leur mémoire, c'est l'hôte qui part en swap — et la mesure serait
celle du swap, pas de l'imbrication. Un huitième, avec le plancher d'avant
pour les petites machines.

Ce que la descente a établi en trois étages : 392 s, 644 s, 1120 s, soit 1,7
fois par étage. Puis la poignée de main ssh passe de 77 à 1664 secondes au
quatrième — vingt fois d'un seul cran. Le coude est là.

Et le mur que j'avais pris pour une limite d'imbrication n'en était pas une.
La VM qui gelait au quatrième étage avait douze vCPU ; celle-ci en a deux et
elle passe, en écrivant. C'était une limite de parallélisme SOUS imbrication —
exactement ce que l'algorithme borne, vérifié pour la première fois plutôt que
supposé.

--- EN ---

Three faults found by RUNNING the descent, none seen by reading it — neither
by me nor by the adversarial attack.

A cloud image's first "apt update" fails on a lock that is not the one you
expect. Measured one second after the first ssh:

  E: Could not get lock /var/lib/apt/lists/lock.
     It is held by process 1026 (apt-get)

It is not cloud-init — "status --wait" had returned. It is apt-daily, Debian's
timer, firing at boot. And the LISTS lock is not covered by
"DPkg::Lock::Timeout", which the installer already set to 600 s: that wait
only applies to dpkg. So we stop the timers, then RETRY — stopping a unit does
not interrupt the apt-get already in flight. The defect affected every Proxmox
deployment, not just this test.

The first level had no ssh alias. "deploy_qemu.py" on the command line does not
write a ~/.ssh/config entry — the menu does, the CLI does not. The descent
would have waited its full timeout before concluding "never reachable" about a
VM answering at its address. It now writes the entry itself, from the resolved
address, and refuses to proceed if the VM has none.

And the host's reserve is proportional. Four gigabytes on a sixty-gigabyte
machine left 6 % to the system: the day the guests really touch their memory,
the host swaps — and the measurement would be of swap, not of nesting. One
eighth now, keeping the old floor for small machines.

What the descent established over three levels: 392 s, 644 s, 1120 s — 1.7x per
level. Then the ssh handshake goes from 77 to 1664 seconds at the fourth:
twenty times in one step. That is the elbow.

And the wall I had taken for a nesting limit was not one. The VM that froze at
the fourth level had twelve vCPU; this one has two and it gets through,
writing. It was a limit of parallelism UNDER nesting — exactly what the
algorithm caps, verified for the first time rather than assumed.

Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 7f86562cbd8f10017dcb88fe4272efc162cbccbc)
2026-08-29 01:53:03 -04:00
9bce1a8503 [FIX] LongTest : sh au lieu de bash, et --detruire trop large
Attaqué par trois lentilles sur le code écrit, avant de le lancer pour de
vrai. Deux fautes valaient à elles seules l'exercice.

Il n'aurait JAMAIS fonctionné. L'installeur était lancé par « sh », or il
porte « set -euo pipefail » et un shebang bash : sur Debian /bin/sh est dash,
qui répond « set: Illegal option -o pipefail » et sort à la PREMIÈRE ligne.
Chaque étage aurait échoué sur l'installation, à tous les coups.

Et « --detruire » pouvait emporter une machine étrangère. Il prenait toute
entrée ssh dont le nom CONTENAIT « deep-pve », puis sur son rebond détruisait
toute VM dont le nom contenait « deep-pve » — une « deep-pve-lab » de
production tombait dedans, et « --purge » emporte les disques. Son tri « du
plus profond au plus haut » comptait les « + » de l'alias, or alias_etage
remplace le « + » du parent par un « - » : chaque alias en portait exactement
UN, le tri ne triait rien, et la destruction partait du plus HAUT — le disque
du parent emportait ses enfants sans qu'on les ait nommés. Il ignorait
« --dry-run », ne lisait aucun code de retour, concluait « ✓ défait », et le
menu le lançait d'une touche.

Il ne détruit plus que ce que le RAPPORT nomme : un couple (parent, VMID) par
étage, du plus profond d'après le niveau lu, égalité stricte du nom, arrêt
CONSTATÉ avant destruction, codes de retour lus, et une confirmation par
« OUI » après la liste.

Six autres constats, tous réels. Le redémarrage se prouve par btime et non par
le seul noyau — rejoué sur un étage déjà installé, on validait un redémarrage
qui n'avait pas eu lieu, exactement le piège corrigé la semaine dernière dans
le suivi. La sonde de disponibilité ne demande plus sudo, sinon un sudo lent
se lisait « jamais joignable en ssh ». Les délais suivent la profondeur : le
script existe pour mesurer un ralentissement de 36x, et un plafond fixe
déclarait échouée une installation qui avançait. L'adresse fixe est contrôlée
AVANT de télécharger une image et de démarrer une VM. Le DNS de l'hôte suit la
spec, sinon apt meurt sans rien expliquer. Et l'essai à blanc ne prétend plus
avoir atteint quoi que ce soit — son rapport était indiscernable d'une
réussite, JSON compris.

L'algorithme aussi : profondeur 0 rendait un plan d'UN étage, donc
« --depth 0 » créait une VM ; et sur un hôte de quatre cœurs le premier étage
recevait UN vCPU quand son invité en recevait deux — un parent plus étroit que
son enfant.

Les tests mordent, prouvé par mutation : remplacer le calcul du premier étage
par la valeur imbriquée les laissait verts.

--- EN ---

Attacked by three lenses on the written code, before running it for real. Two
faults alone justified the exercise.

It would NEVER have worked. The installer was run by "sh", yet it carries "set
-euo pipefail" and a bash shebang: on Debian /bin/sh is dash, which answers
"set: Illegal option -o pipefail" and exits on the FIRST line. Every level
would have failed at install, every time.

And "--detruire" could take a stranger's machine. It took every ssh entry
whose name CONTAINED "deep-pve", then on its jump host destroyed every VM
whose name contained "deep-pve" — a production "deep-pve-lab" fell in, and
"--purge" takes the disks. Its "deepest first" sort counted the "+" in the
alias, yet alias_etage replaces the parent's "+" with a "-": every alias had
exactly ONE, the sort sorted nothing, and destruction started from the TOP —
the parent's disk took its children with it, unnamed. It ignored "--dry-run",
read no return code, concluded "✓ done", and the menu fired it on one key.

It now destroys only what the REPORT names: a (parent, VMID) pair per level,
deepest first by the recorded level, strict name equality, shutdown VERIFIED
before destruction, return codes read, and a "OUI" confirmation after the
list.

Six more findings, all real. The reboot is proven by btime, not by the kernel
alone — replayed on an already-installed level, we validated a reboot that
never happened, exactly the trap fixed last week in the monitor. The liveness
probe no longer asks for sudo, or a slow sudo read as "never reachable by
ssh". Timeouts follow the depth: the script exists to measure a 36x slowdown,
and a fixed ceiling declared failed an install that was progressing. The
static address is checked BEFORE downloading an image and starting a VM. The
host's DNS follows the spec, or apt dies explaining nothing. And the dry run
no longer claims to have reached anything — its report was indistinguishable
from a success, JSON included.

The algorithm too: depth 0 returned a ONE-level plan, so "--depth 0" created a
VM; and on a four-core host the first level got ONE vCPU while its guest got
two — a parent narrower than its child.

The tests bite, proven by mutation: replacing the first level's computation
with the nested value left them green.

Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 64b8e5063bd7f420cdeb27b88f94043190b5ecd4)
2026-08-29 01:53:03 -04:00
7199a7cbb2 [ADD] LongTest : jusqu'à quel étage un Proxmox imbriqué tient-il
La profondeur d'imbrication praticable ne se déduit pas, elle se mesure. Une
mesure à la main a trouvé, au quatrième étage, un invité 36 fois plus lent que
le temps réel — 583 secondes d'horloge pour 16 secondes de temps invité,
chaque ligne d'ACPI prenant une seconde — puis un noyau gelé au MÊME octet
quelles que soient les ressources. Un chiffre obtenu une fois, sur une
machine, n'est pas un chiffre.

D'où trois choses.

L'algorithme, en fonctions pures. Deux ressources s'épuisent en descendant :
la mémoire, chaque étage gardant de quoi faire tourner ses propres démons, et
le disque, celui de l'enfant vivant DANS celui du parent. Une troisième se
dégrade, et elle borne le vCPU à deux au-delà du premier étage : douze ont
gelé le noyau invité, les mêmes deux avançaient. La mémoire n'est PAS bornée —
la même VM gelait au même octet avec 9 Go et avec 2 Go, donc la rogner ne
gagnerait rien et priverait l'étage du dessous. Le plan est annoncé avant
toute création, et jamais au-delà de ce qui tient.

Le garde-fou dans l'écran. Il lisait la capacité de l'HÔTE et l'offrait en
entier : sur un troisième étage à 14 cœurs, il a proposé 12 vCPU à une VM qui
n'a jamais démarré. Le nombre n'était pas absurde pour la machine ; il l'était
pour sa profondeur, que l'écran ignorait. Elle se compte maintenant sur la
chaîne de ProxyJump — un rebond par étage, et c'est nous qui écrivons ces
entrées.

Le test long, dans LongTest/ et non dans test/ : le lanceur unitaire doit
rester lançable en quelques secondes, partout, y compris sans virtualisation.
La descente est uniforme — créer, attendre le ssh, installer, redémarrer et
vérifier le noyau, remettre pmxcfs debout, contrôler le stockage — et s'arrête
au premier étage qui échoue en NOMMANT l'étape. Il envoie notre
install_proxmox.sh par scp plutôt que de laisser la VM cloner le dépôt : c'est
notre code qu'on éprouve, et un correctif absent du distant a fait revenir le
même défaut sur trois VM.

--- EN ---

The practicable nesting depth cannot be deduced, only measured. A manual
measurement found, at the fourth level, a guest 36 times slower than real time
— 583 seconds of wall clock for 16 seconds of guest time, each ACPI line
taking a second — then a kernel frozen at the SAME byte whatever the
resources. A number obtained once, on one machine, is not a number.

Hence three things.

The algorithm, in pure functions. Two resources run out going down: memory,
each level keeping what its own daemons need, and disk, the child's living
INSIDE the parent's. A third degrades, and it caps the vCPU at two beyond the
first level: twelve froze the guest kernel, the same two progressed. Memory is
NOT capped — the same VM froze at the same byte with 9 GB and with 2 GB, so
trimming it would gain nothing and starve the level below. The plan is
announced before anything is created, and never beyond what fits.

The guard in the screen. It read the HOST's capacity and offered all of it: on
a third level with 14 cores it proposed 12 vCPU to a VM that never booted. The
number was not absurd for the machine; it was for its depth, which the screen
did not know. It is now counted on the ProxyJump chain — one hop per level,
and we are the ones writing those entries.

The long test, in LongTest/ and not test/: the unit runner must stay runnable
in seconds, anywhere, including without virtualisation. The descent is uniform
— create, wait for ssh, install, reboot and check the kernel, bring pmxcfs
back, check the storage — and stops at the first level that fails, NAMING the
step. It sends our install_proxmox.sh over scp instead of letting the VM clone
the repository: it is our code being exercised, and a fix absent from the
remote made the same defect return on three VMs.

Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 4f70c461330cac6f46783a60e0f33052a979fa23)
2026-08-29 01:53:03 -04:00
4bc2fa6097 [ADD] proxmox : l'écran remet pmxcfs debout lui-même
Le conseil « rejouer install_proxmox.sh sur l'hôte » ne pouvait PAS marcher :
la VM clone le dépôt distant, donc sa copie du script est celle du distant —
tant que le correctif n'y est pas, celle qui ne corrige rien. Trois hôtes de
suite sont tombés dessus, avec le même message inutile. L'écran répare donc :
gel de cloud-init, réécriture de /etc/hosts, relance des unités, constat du
montage — le pendant exact de l'offre de créer un pont.

Écrit, puis ATTAQUÉ par trois lentilles sur le code réel. Ce qu'elles ont
mesuré valait la peine.

/etc/hosts se réécrivait en DEUX écritures — « sed -i » puis « printf >> » —
alors que la docstring promettait l'inverse. Sed refusé et ajout réussi, la
ligne 127.0.1.1 survivait EN PREMIER et la nôtre s'ajoutait une fois par
tentative ; sed réussi et ajout refusé, l'hôte perdait l'entrée de son nom, et
chaque sudo y attendait ensuite le résolveur. C'est maintenant un fichier
complet bâti dans un temporaire, VÉRIFIÉ, puis recopié — « cat > » et non
« mv », qui remplacerait l'inode et perdrait mode et propriétaire.

Le contrôle final s'en remettait à « getent hosts », qui réussit via mDNS même
quand rien n'a été écrit — et acceptait les fe80:: que notre propre code
rejette. Il relit désormais ce qui a été écrit.

awk remplace sed pour filtrer : « print » émet un saut de ligne, donc un
/etc/hosts non terminé par un — cloud-init n'en met pas — est normalisé. Sans
ça notre ligne se collait à la précédente et le nom du nœud partait sur
l'adresse d'une autre machine.

Trois autres, du même acabit. Les dépendants de pmxcfs sont relancés eux
aussi : actifs pendant la panne, ils échouaient sur ipcc_send_rec, et les
laisser donnait une GUI en « communication failure » juste après notre ✓. Un
silence du lien n'est plus lu comme une absence de montage. Et l'adresse n'est
mise en cause que si pve-cluster a réellement démarré.

Les tests exécutent les commandes au lieu de les relire, bouchons capables
d'ÉCHOUER : écriture refusée, fichier sans saut de ligne final, tabulations,
start qui rate, montage qui disparaît pendant la reconfirmation. Prouvé par
mutation — trois HOSTS-KO changés en HOSTS-OK font rougir le test.

--- EN ---

The advice "replay install_proxmox.sh on the host" could NOT work: the VM
clones the remote, so its copy of the script is the remote's — while the fix
is not there, the one that fixes nothing. Three hosts in a row hit it with the
same useless message. So the screen repairs: freeze cloud-init, rewrite
/etc/hosts, restart the units, verify the mount — the exact counterpart of the
offer to create a bridge.

Written, then ATTACKED by three lenses on the real code. What they measured
was worth it.

/etc/hosts was rewritten in TWO writes — "sed -i" then "printf >>" — while the
docstring promised the opposite. Sed refused and append succeeded: the
127.0.1.1 line survived FIRST and ours was added once per attempt; sed
succeeded and append refused: the host lost its own name entry, and every sudo
then waited on the resolver. It is now a complete file built in a temporary,
VERIFIED, then copied over — "cat >" not "mv", which would replace the inode
and lose mode and owner.

The final check relied on "getent hosts", which succeeds via mDNS even when
nothing was written — and accepted the fe80:: our own code rejects. It now
re-reads what was written.

awk replaces sed for filtering: "print" emits a newline, so an /etc/hosts with
no final one — cloud-init omits it — gets normalised. Without that our line
glued onto the previous one and the node's name pointed at another machine's
address.

Three more of the same kind. pmxcfs's dependents are restarted too: active
throughout the outage, they failed on ipcc_send_rec, and leaving them gave a
GUI in "communication failure" right after our ✓. A silent link is no longer
read as a missing mount. And the address is only blamed if pve-cluster
actually started.

The tests execute the commands instead of reading them, with stubs able to
FAIL: refused write, file with no final newline, tabs, a start that fails, a
mount that vanishes during reconfirmation. Proven by mutation — three
HOSTS-KO turned into HOSTS-OK make the test go red.

Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit d4f9358c6cb562029cc2ca9eb478d80c6a0a19a4)
2026-08-29 01:53:03 -04:00
e3138bea7e [FIX] proxmox : ne pas démarrer le pare-feu depuis l'extérieur
Une révision adversariale de la réparation à distance a rendu un constat que
ses TROIS lentilles — réseau, systemd, shell — ont trouvé indépendamment :
démarrer pve-firewall peut couper le ssh qui répare. Sa configuration vit dans
/var/lib/pve-cluster/config.db, donc elle est invisible tant que /etc/pve
n'est pas monté — c'est-à-dire exactement dans l'état qu'on répare. On
appliquerait des règles qu'on ne peut pas lire, sur la seule voie d'accès à la
machine.

Il n'est pas nécessaire au but : le stockage et le suivi demandent pve-cluster
et pvestatd, l'interface web pveproxy. Il repartira au prochain démarrage,
quand /etc/pve sera monté à temps. Le retirer de la liste coûte donc rien et
supprime le seul geste qui pouvait isoler un hôte.

Deux autres constats de la même révision, également réels.

Le gel de cloud-init gardait sur l'EXISTENCE du fichier. Or « printf … > » le
TRONQUE avant d'écrire : une coupure au mauvais moment laisse zéro octet, et
la garde annonce « déjà gelé » pour toujours. cloud-init continue de remettre
127.0.1.1 à chaque démarrage et le défaut redevient invisible — celui-là même
que ce code existe pour supprimer. La garde porte maintenant sur le CONTENU.

Et les adresses de lien-local passaient pour routables. Mesuré : « hostname
--ip-address » peut ne rendre QUE des fe80::, et une APIPA en 169.254 passait
le seul test « ne commence pas par 127. ». pmxcfs n'a alors rien
d'utilisable, mais le diagnostic concluait l'inverse et renvoyait vers
journalctl au lieu de /etc/hosts.

Enfin « la sonde n'a pas répondu » n'est plus lu comme « rien n'est monté » :
un dépassement de délai rend les mêmes vides, et on affirmait une cause qu'on
n'avait pas constatée.

--- EN ---

An adversarial review of the remote repair produced one finding all THREE of
its lenses — network, systemd, shell — reached independently: starting
pve-firewall can cut the ssh doing the repair. Its configuration lives in
/var/lib/pve-cluster/config.db, so it is invisible while /etc/pve is unmounted
— exactly the state being repaired. We would apply rules we cannot read, over
the machine's only way in.

It is not needed for the goal: storage and monitoring need pve-cluster and
pvestatd, the web interface pveproxy. It will come back at the next boot, when
/etc/pve mounts in time. Removing it from the list costs nothing and removes
the one gesture that could isolate a host.

Two more findings from the same review, equally real.

The cloud-init freeze guarded on the file's EXISTENCE. But "printf … >"
TRUNCATES before writing: an ill-timed cut leaves zero bytes, and the guard
then reports "already frozen" forever. cloud-init keeps putting 127.0.1.1 back
at every boot and the defect becomes invisible again — the very one this code
exists to remove. The guard now looks at the CONTENT.

And link-local addresses counted as routable. Measured: "hostname
--ip-address" can return ONLY fe80:: entries, and an APIPA 169.254 passed the
lone "does not start with 127." test. pmxcfs then has nothing usable, yet the
diagnosis concluded the opposite and pointed at journalctl instead of
/etc/hosts.

Finally "the probe did not answer" is no longer read as "nothing is mounted": a
timeout returns the same emptiness, and we were asserting a cause we had not
measured.

Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit fa9fb729d82e8d1a8e4fb549cc8061c7281b5dcb)
2026-08-29 01:53:03 -04:00
93b6256dba [ADD] déploiement : la VM clone le dépôt distant, pas ce checkout
« Le problème est revenu » — alors qu'il était corrigé la veille. La VM ne
reçoit pas le checkout d'ici : elle CLONE la branche depuis le dépôt distant.
Tout ce qui tourne dedans — install_proxmox.sh, les scripts d'installation, le
Makefile — vient donc de là.

Vécu deux fois de suite. Le correctif de /etc/hosts était commité ici, absent
du distant : chaque VM déployée ensuite recevait l'ancien script, et le même
défaut revenait à l'identique. Rien ne le disait, et il a fallu comparer les
deux versions du fichier à la main pour comprendre. Soixante-et-onze commits
séparaient les deux.

L'écart est donc dit AVANT de déployer, là où l'on peut encore renoncer : le
nombre, les trois premiers sujets, et « git push ». Sur les deux voies, car
les deux clonent.

Une branche que le distant ne connaît pas n'est pas un écart — c'est une
question qui ne se pose pas. La dire quand même vaudrait un avertissement à
chaque déploiement d'une branche neuve.

--- EN ---

"The problem came back" — though it had been fixed the day before. The VM does
not receive this checkout: it CLONES the branch from the remote. Everything
that runs inside it — install_proxmox.sh, the install scripts, the Makefile —
comes from there.

Twice in a row. The /etc/hosts fix was committed here and absent from the
remote: every VM deployed afterwards got the old script, and the same defect
returned unchanged. Nothing said so, and it took comparing both versions of
the file by hand to understand. Seventy-one commits separated them.

The gap is therefore stated BEFORE deploying, where you can still back out:
the count, the first three subjects, and "git push". On both paths, since both
clone.

A branch the remote does not know is not a gap — it is a question that does
not arise. Saying it anyway would mean a warning on every deployment of a new
branch.

Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit de27be5e736eb6e9bd01efd292e01c3b2231f91a)
2026-08-29 01:53:02 -04:00
98c2355ca0 [FIX] suivi : relevé Proxmox squelettique, index par nom, état terminal
Une cause, deux symptômes. « /cluster/resources » est bâti par pvestatd ;
celui-ci arrêté, l'hôte rend quand même une entrée par VM, mais
SQUELETTIQUE — ni nom, ni mémoire, ni disque, et « status: unknown ». Le
relevé était indexé par NOM : l'entrée disparaissait donc, la VM passait pour
absente alors que l'hôte venait de la nommer, et trois tours plus tard 🗑.
Comme « effacée » est un état TERMINAL, la ligne comptait pour finie — d'où
« 1/1 terminées · 00:09 » sur une installation qui tournait.

Le relevé est maintenant indexé par VMID, seul identifiant unique d'un hôte
Proxmox, et la correspondance vers les noms se fait là où le manifeste est
sous les yeux. Une entrée squelettique reste donc une VM présente, avec ce que
l'hôte sait d'elle — sa taille occupée, que « du » donne par VMID.

Reste à savoir pourquoi pvestatd était mort. Son journal le dit mot pour mot :
« ipcc_send_rec failed: Connection refused » — pve-cluster absent, c'est-à-dire
la panne /etc/hosts d'hier. Tous les services de Proxmox avaient échoué
ensemble, et systemd n'y revient jamais seul. L'installation relançait le seul
pve-cluster ; elle relance désormais l'ensemble, pve-cluster d'abord puisqu'il
monte /etc/pve.

Vérifié sur l'hôte : pvestatd relancé, et les colonnes passent de « - - - » à
« 3.4G/4.0G, 2.3G/25G, 2.2G écrit ».

--- EN ---

One cause, two symptoms. "/cluster/resources" is built by pvestatd; with it
stopped the host still returns one entry per VM, but SKELETAL — no name, no
memory, no disk, and "status: unknown". Readings were indexed by NAME, so that
entry vanished, the VM looked absent although the host had just named it, and
three rounds later 🗑. Since "deleted" is a TERMINAL state the row counted as
finished — hence "1/1 done · 00:09" on a running install.

Readings are now indexed by VMID, a Proxmox host's only unique identifier, and
the mapping to names happens where the manifest is at hand. A skeletal entry
therefore stays a present VM, with whatever the host does know about it — its
used size, which "du" reports per VMID.

Why was pvestatd dead? Its journal says it verbatim: "ipcc_send_rec failed:
Connection refused" — no pve-cluster, that is yesterday's /etc/hosts fault. All
of Proxmox's services had failed together, and systemd never returns to them on
its own. The installer restarted pve-cluster alone; it now restarts the whole
set, pve-cluster first since it mounts /etc/pve.

Verified on the host: pvestatd restarted, and the columns go from "- - -" to
"3.4G/4.0G, 2.3G/25G, 2.2G written".

Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 3fb85f66842d4b0e9d6ae6446691229b31ef725a)
2026-08-29 01:53:02 -04:00
855acd8e61 [FIX] proxmox : pmxcfs sans adresse routable, et le stockage vide
Rapporté sur un Proxmox imbriqué. « pvesm » ne parle qu'à travers /etc/pve,
monté par pmxcfs ; pmxcfs à terre, la commande répond « Connection refused »,
la liste est vide, et l'écran s'arrête sur « aucun stockage » — trois étages
au-dessus du défaut.

pmxcfs ne démarrait pas parce que le nom d'hôte ne résolvait que vers
127.0.1.1, et il cherche une adresse ROUTABLE. L'installation corrige bien
/etc/hosts, mais l'image cloud règle « manage_etc_hosts: True » : cloud-init
le réécrit à CHAQUE démarrage. C'est le redémarrage désormais automatique qui
l'a révélé — l'installation corrigeait, le reboot amorçait le bon noyau, et
cloud-init défaisait la correction dans le même mouvement. Un fichier de
surcharge le gèle.

Deuxième geste manquant : systemd marque pve-cluster « failed » après cinq
essais rapprochés et n'y revient JAMAIS seul. Corriger /etc/hosts ne suffisait
donc pas ; l'installation relance l'unité et CONSTATE le montage plutôt que de
le supposer.

Et l'écran nomme maintenant la cause quand il n'a pas de stockage, plutôt que
de laisser chercher.

Un détail qui aurait fait un faux diagnostic : la sonde de montage
n'interroge pas storage.cfg. Ce fichier N'EXISTE PAS sur une installation
neuve — Proxmox se contente alors de ses stockages par défaut, et « local »
répond parfaitement. Vérifié sur l'hôte : /etc/pve monté, storage.cfg absent,
« pvesm status » rendant local avec 25 Go libres. C'est « .version », fichier
virtuel de pmxcfs, qui fait foi.

--- EN ---

Reported on a nested Proxmox. "pvesm" only speaks through /etc/pve, mounted by
pmxcfs; with pmxcfs down the command answers "Connection refused", the list is
empty, and the screen stops at "no storage" — three floors above the defect.

pmxcfs would not start because the hostname resolved only to 127.0.1.1, and it
needs a ROUTABLE address. The installer does fix /etc/hosts, but the cloud
image sets "manage_etc_hosts: True": cloud-init rewrites it at EVERY boot. The
now-automatic reboot is what revealed it — the install fixed it, the reboot
booted the right kernel, and cloud-init undid the fix in the same motion. An
override file freezes it.

Second missing step: systemd marks pve-cluster "failed" after five rapid
attempts and never returns to it on its own. Fixing /etc/hosts was therefore
not enough; the installer restarts the unit and VERIFIES the mount rather than
assuming it.

And the screen now names the cause when it has no storage, instead of leaving
you to hunt.

One detail that would have made a false diagnosis: the mount probe does not
ask for storage.cfg. That file DOES NOT EXIST on a fresh install — Proxmox
then uses its default storages, and "local" answers perfectly. Verified on the
host: /etc/pve mounted, storage.cfg absent, "pvesm status" returning local with
25 GB free. It is ".version", a pmxcfs virtual file, that tells the truth.

Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 6212853048ba8154f2833744e45076d70bd33c72)
2026-08-29 01:53:02 -04:00
7dc5df67c3 [FIX] proxmox : le pont interne prenait l'adresse de sa propre passerelle
Un Proxmox dans un Proxmox hérite du réseau interne de son parent : la VM
vivait en 10.10.10.152, passerelle 10.10.10.1. Le pont interne, lui, avait son
adresse CODÉE EN DUR à 10.10.10.1/24. Lui demander de la poser sur son propre
pont, c'est prendre l'adresse de sa passerelle et rendre tout le /24 local. La
machine s'isole au milieu de la commande qui la configure : « ifup » n'a jamais
rendu la main, la VM ne répondait plus ni en ssh ni en ping.

Le réseau est donc CHOISI, d'après ce que l'hôte connaît déjà — ses adresses et
ses routes, car une route sans adresse locale suffit à créer le conflit, et la
route par défaut en est l'exemple exact. Le chevauchement se calcule sur les
réseaux et non sur les trois premiers octets : « 10.0.0.0/8 » écarte alors bien
tous les candidats en 10.x. Plus aucun libre ? On le dit, plutôt que d'en
écraser un — écraser, ici, c'est couper la seule voie d'accès.

Le repli « ifreload -a » s'en va aussi. Il rechargeait TOUTES les interfaces, y
compris celle qui porte la session, et sur une image cloud l'interface
principale est décrite ailleurs — ifupdown2 la descend sans la remonter. Le
repli monte maintenant le pont à la main, sans toucher à rien d'autre ; la
strophe le rend persistant. La règle de masquerading se teste avant de
s'ajouter, donc une reprise n'empile rien.

Le test d'origine interdisait « 2>/dev/null » sur toute la ligne pour que
l'erreur d'ifup reste lisible. L'intention est gardée, portée sur l'appel à
ifup seul : le repli, lui, sonde légitimement.

--- EN ---

Proxmox inside Proxmox inherits its parent's internal network: the VM lived at
10.10.10.152, gateway 10.10.10.1. The internal bridge had its address HARDCODED
to 10.10.10.1/24. Asking it to put that on its own bridge takes its gateway's
address and makes the whole /24 local. The machine isolates itself in the
middle of the command configuring it: "ifup" never returned, the VM answered
neither ssh nor ping.

The subnet is now CHOSEN from what the host already knows — its addresses and
its routes, since a route with no local address is enough to collide, and the
default route is exactly that case. Overlap is computed on networks rather than
on the first three octets, so "10.0.0.0/8" correctly rules out every 10.x
candidate. None left? We say so rather than overwrite one — overwriting here
means cutting the only way in.

The "ifreload -a" fallback goes too. It reloaded ALL interfaces, including the
one carrying the session, and on a cloud image the main interface is described
elsewhere — ifupdown2 takes it down without bringing it back. The fallback now
raises the bridge by hand, touching nothing else; the stanza makes it
persistent. The masquerade rule is checked before being added, so a retry piles
nothing up.

The original test banned "2>/dev/null" across the whole line so ifup's error
stayed readable. That intent is kept, narrowed to the ifup call itself: the
fallback legitimately probes.

Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 57991b186cf891b0db6b7228fb626c4c1af317cd)
2026-08-29 01:53:02 -04:00
7a91b010bd [ADD] suivi : le redémarrage fait partie de l'installation de Proxmox
Proxmox VE n'existe qu'après un redémarrage : tant que la VM tourne le noyau
de son image cloud, elle n'a aucun module netfilter — ni pont NAT, ni invité.
install_proxmox.sh pose le noyau puis s'arrête, à raison, car lancé par ssh un
reboot couperait sa session et ferait passer l'installation pour un échec. On
le découvrait donc des jours plus tard, en créant un pont.

Le redémarrage revient à l'enveloppe de lancement, qui tourne sur NOTRE
machine et survit à celui de la VM : installation, reboot, attente, puis
vérification du noyau. Le ✅ ne s'écrit qu'après, et il veut donc dire
« hyperviseur utilisable ».

Trois choix méritent d'être dits. On ne redémarre qu'après un SUCCÈS —
redémarrer après un échec effacerait la seule machine sur laquelle on pouvait
chercher. On n'attend pas que ssh « revienne » mais que « uname -r » porte le
motif attendu : sshd répond encore une seconde ou deux après l'ordre, et on
lirait l'ancien noyau en croyant avoir la réponse. Et l'absence du noyau
attendu est un vrai ÉCHEC, pas un avertissement.

Le shell est exécuté par les tests, ssh bouchonné, dans les quatre cas — dont
celui où les deux premières lectures rendent l'ancien noyau. Un garde qu'on ne
sait pas éprouver s'ouvre le jour où il casse.

La note du sommaire ne paraît plus que sans suivi, où rien ne redémarre :
réclamer un redémarrage déjà fait est une consigne fausse.

--- EN ---

Proxmox VE only exists after a reboot: while the VM runs its cloud image's
kernel it has no netfilter module — no NAT bridge, no guest.
install_proxmox.sh installs the kernel then stops, rightly, since run over ssh
a reboot would cut its own session and make the install look failed. So you
found out days later, when creating a bridge.

The reboot moves to the launch wrapper, which runs on OUR machine and survives
the VM's: install, reboot, wait, then verify the kernel. The ✅ is written only
after, and therefore means "usable hypervisor".

Three choices worth stating. We reboot only after SUCCESS — rebooting after a
failure would wipe the one machine you could investigate. We do not wait for
ssh to "come back" but for "uname -r" to carry the expected pattern: sshd
answers for another second or two after the order, and we would read the old
kernel believing we had the answer. And a missing expected kernel is a real
FAILURE, not a warning.

The shell is executed by the tests, ssh stubbed, in all four cases — including
the one where the first two reads return the old kernel. A guard you cannot
exercise opens the day it breaks.

The summary note now appears only without monitoring, where nothing reboots:
asking for a reboot already done is a false instruction.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-25 03:31:12 -04:00
eb5e607e1e [FIX] proxmox : le pont NAT s'écrivait avant de savoir si le NAT existe
« Table does not exist » : six lignes d'iptables et « code de retour 1 »,
après avoir déjà posé la strophe dans /etc/network/interfaces. Rien dans ce
bruit ne dit qu'il faut redémarrer.

L'hôte tournait le noyau cloud de Debian, qui est dépouillé de tout netfilter
— aucun module NAT, ni legacy ni nft. Et le cas n'a rien d'exotique : c'est
notre propre install_proxmox.sh qui le produit. Il pose le noyau Proxmox sans
redémarrer, à raison — lancé par ssh, un reboot couperait la session et ferait
passer l'installation pour un échec. Une Proxmox imbriquée fraîchement
installée est donc TOUJOURS dans cet état.

L'avertissement sur le noyau existait déjà, mais à la CONFIRMATION de l'hôte,
et l'hôte est ensuite mémorisé : on revient des jours plus tard créer un pont,
et plus personne ne rappelle rien. Le garde va donc là où la conséquence
tombe, et AVANT toute écriture. Il interroge la table NAT elle-même et non le
NOM du noyau — « -pve » est un indice, pas une preuve — puis nomme le noyau
en cours, celui qui est posé, et la commande qui règle l'affaire.

Le sommaire de déploiement le dit désormais aussi, tant qu'on lit encore
l'écran plutôt qu'au bout d'un journal d'une heure.

--- EN ---

"Table does not exist": six lines of iptables and "exit code 1", after the
stanza had already been written into /etc/network/interfaces. Nothing in that
noise says a reboot is needed.

The host was running Debian's cloud kernel, stripped of all netfilter — no NAT
module, legacy or nft. And the case is not exotic: our own install_proxmox.sh
produces it. It installs the Proxmox kernel without rebooting, rightly — run
over ssh, a reboot would cut the session and make the install look failed. A
freshly installed nested Proxmox is therefore ALWAYS in this state.

The kernel warning already existed, but at host CONFIRMATION, and the host is
then remembered: you come back days later to create a bridge and nothing
reminds you. So the guard moves to where the consequence lands, and BEFORE any
write. It asks the NAT table itself rather than the kernel's NAME — "-pve" is
a hint, not a proof — then names the running kernel, the installed one, and
the command that settles it.

The deployment summary now says it too, while the screen is still being read
rather than at the end of an hour-long log.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-25 03:31:12 -04:00
5e6c976ecb [FIX] nettoyage : les enfants s'en vont avec leur rebond
La VM Proxmox locale effacée, le nettoyage a retiré son entrée ssh — c'était
juste — et GARDÉ les trois entrées qui rebondissaient par elle, en les
annonçant « mènent encore quelque part ». Trois culs-de-sac, désignés comme
vivants.

Deux fautes. Un ProxyJump valait preuve de vie À LUI SEUL, au motif qu'il
désigne une VM imbriquée que virsh ne connaîtra jamais : le raisonnement
oubliait que le rebond, lui, peut avoir disparu. Et chaque entrée était jugée
ISOLÉMENT, alors que retirer le parent orpheline ses enfants — qui
orphelinent les leurs. D'où un point fixe, et non une passe.

Un rebond qu'on ne gère pas — hôte personnel, adresse, nom DNS — reste
supposé vivant : on n'efface pas sur une supposition. Mais un nom de NOTRE
nommage sans entrée et sans domaine ne mène nulle part, et c'est exactement
l'état qu'un nettoyage précédent laisse derrière lui.

La liste des orphelines dit maintenant POURQUOI. « Son rebond n'existe
plus : erplibre-proxmox-9 » est la seule chose qui permet de répondre non en
connaissance de cause.

--- EN ---

With the local Proxmox VM deleted, the cleanup removed its ssh entry — rightly
— and KEPT the three entries hopping through it, announcing them as "still
lead somewhere". Three dead ends, labelled alive.

Two defects. A ProxyJump counted as proof of life ON ITS OWN, on the grounds
that it names a nested VM virsh will never know: the reasoning forgot the jump
itself can be gone. And each entry was judged IN ISOLATION, while removing a
parent orphans its children — which orphan theirs. Hence a fixed point, not a
single pass.

A jump we do not manage — personal host, address, DNS name — stays presumed
alive: we do not delete on a guess. But a name of OUR OWN convention with no
entry and no domain leads nowhere, and that is exactly the state a previous
cleanup leaves behind.

The orphan list now says WHY. "Its jump host is gone: erplibre-proxmox-9" is
the only thing that lets you answer no knowingly.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-25 03:31:12 -04:00