Une montée de version recharge le gabarit de localisation sans rien dire :
trois des scripts l10n du noyau appellent try_loading() sans
force_create=False, et tout compte que le gabarit n'apparie pas par code
est CRÉÉ. Les groupes ajoutés reclassent alors le plan existant.
Un compte absolu ne dit rien : seul l'ÉCART entre deux paliers de la même
migration se juge — comptes sans écriture, noms homonymes, grille apparue
de rien. L'outil ne répare pas : la clé naturelle de suppression attrape
aussi des comptes réappariés par code, et des ajoutés sont accrochés en ON
DELETE SET NULL. Il dit de rejouer le palier ; 24 tests le couvrent.
--- EN ---
A version bump reloads the localisation template silently: three of the
core l10n scripts call try_loading() without force_create=False, and every
account the template cannot match by code is CREATED. The groups thus
added then reclassify the existing chart.
An absolute count says nothing: only the GAP between two steps of one
migration can be judged — accounts with no entry, homonymous names, a
grouping grid from nothing. The tool does not repair: its natural deletion
key also catches accounts re-matched by code, and added ones are pinned by
ON DELETE SET NULL. It says to replay the step; 24 tests cover it.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit e99575967e0ad5b5122a2c35df3b9eaef7a72d53)
Le journal d'étape notait la commande et son code de retour, jamais ce
qu'elle avait écrit : l'écran d'analyse ne pouvait rien montrer d'un
échec. Un tube aurait capturé et changé le programme — smoke_public_url
appelle can_ask(), qui exige stdin ET stdout sur un terminal, et derrière
un tube il cesse en silence d'offrir la réparation des vues COW. Un
pseudo-terminal lève le dilemme : l'enfant voit un vrai terminal, la
réponse tapée lui parvient, le code de retour survit. Neuf exécutions y
passent, dont check_hidden_models, qui tournait sans verdict retenu ;
deux restent dehors, pty.spawn naît en 0×0 et un plein écran s'y perdrait.
--- EN ---
The step log recorded the command and its exit code, never what it
wrote: the analysis screen could show nothing of a failure. A pipe would
have captured and changed the program — smoke_public_url calls can_ask(),
which requires stdin AND stdout to be terminals, and behind a pipe it
silently stops offering the COW view repair. A pty settles it: the child
sees a real terminal, a typed answer reaches it, the exit code survives.
Nine runs go through it, including check_hidden_models, which ran with no
verdict recorded; two stay out, pty.spawn starts at 0×0 and a full-screen
app would lay out on nothing.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 81e9227502a0d16e6409338cf958495a5f8e3827)
L'écran de qualité ne listait que les échecs, quand la question devant
une base migrée est « qu'a-t-on vérifié » : les quatorze verdicts
s'affichent, de la 12 à la 18, seule façon de voir qu'un échec a été
rattrapé à un palier plus haut. Le panneau ne portait que la commande ;
il montre le passage du journal d'étape qui l'entoure, garde par tee ce
qu'il lance lui-même et le relit sans relancer. La sortie de l'outil,
elle, part sur le terminal : un tube ferait renoncer les pleins écrans.
Relancer un test d'un autre palier ouvrait la base avec la mauvaise
version, qui y écrit avant d'échouer ; l'écran demande avant de basculer.
--- EN ---
The quality screen listed failures only, when the question in front of a
migrated database is "what did we check": all fourteen verdicts now show,
12 through 18, the only way to see that a failure at one tier was
recovered higher up. The panel carried only the command; it shows the
step-log passage around it, keeps by tee what it runs itself and re-reads
that without rerunning. The tool output goes to the terminal: a pipe
would make full-screen tools give up. Replaying a test from another tier
opened the database with the wrong version, which writes before it
fails; the screen asks before switching the checkout.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 2d460b7c777d39a887dabfe7cf5405864c6c3f8c)
Odoo 18 a supprimé le type de vue tree, sans conversion : un module
resté dessus ne s'installe pas, ou casse au clic (« View types not
defined tree found in act_window »). Les autres outils de la revue
lisent la BASE, où un module jamais installé ne laisse rien.
Le mot reste un identifiant valide : sur 465 occurrences, 80 cassent — le
noyau 18 garde account.view_invoice_tree en <list>. D'où lxml et ast,
jamais de regex : seule la position du littéral décide. Trois portes
filtrent avant tout motif : version, module installable, fichier chargé.
Balayage : 80 constats sur 2654 modules, 26 touchés.
--- EN ---
Odoo 18 removed the tree view type with no shim: a module still on it
fails to install, or breaks on click ("View types not defined tree found
in act_window"). The other review tools read the DATABASE, where a
module that never installed leaves nothing.
The word is still a valid identifier: of 465 occurrences, 80 break — the
18 core keeps account.view_invoice_tree in <list>. Hence lxml and ast,
never regex: only the literal's position decides. Three gates filter
before any pattern: version, installable module, loaded file. Sweep: 80
findings over 2654 modules, 26 affected.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 38a91039d111b3fa6de32edf315c5caae8553c11)
Une migration 12 → 18 traverse six paliers, et le checkout bascule de
manifeste à chaque fois. Un dépôt d'addons absent du manifeste du 17
n'existe pas sur disque pendant l'étape 17 : Odoo déclare ses modules
introuvables, le pilote propose de les effacer, on répond oui, et la
fonctionnalité part sans qu'aucun échec ne soit signalé.
Seul le trou compte — présent avant et après, absent au milieu — et la
branche en amont le confirme : sur 35 trous, 19 sont de vraies
omissions, quinze déclarées en 16 et 18 mais pas en 17 ; les 35 auraient
fait 46 % de bruit. development.git est rétabli en 13 et en 15.
--- EN ---
A 12 → 18 migration crosses six steps, and the checkout switches
manifest each time. An addons repository missing from the 17 manifest
does not exist on disk during step 17: Odoo reports its modules as
missing, the driver offers to delete them, you answer yes, and the
feature is gone without a single failure being reported.
Only the hole counts — present before and after, absent in between — and
the upstream branch confirms it: of 35 holes, 19 are real omissions,
fifteen declared in 16 and 18 but not in 17; all 35 would have been 46%
noise. development.git is restored in 13 and in 15.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit d7613ea930d45153e9fb7c08460690a95e3dca0e)
Le rapport comparait les paliers sans dire si la migration avait réussi,
alors que les verdicts dorment déjà dans lst_event du journal de
progression : des contrôles en échec y restent sans remonter nulle part.
Trois sections s'ajoutent sous les paliers : les verdicts, rattachés au
palier ODOO et non au compteur du pilote, décalé d'un rang ; où vivent les
traces, car config.conf laisse logfile= vide et la sortie d'Odoo meurt avec
le terminal ; et la revue, six étapes lançables par « r ». Le contrôle de
résidus porte la même section sans toucher son code de sortie : un verdict
vient du fichier, pas de la base.
--- EN ---
The report compared the tiers without saying whether the migration had
succeeded, while the verdicts already sit in lst_event of the progression
file: failed checks stay there and surface nowhere.
Three sections are added below the tiers: the verdicts, tied to the ODOO
tier and not to the driver counter, which is off by one; where the traces
live, since config.conf leaves logfile= empty and Odoo's output dies with
the terminal; and the review, six steps runnable with "r". The residue
check carries the same section without touching its exit code: a verdict
comes from the file, not from the database.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit b05e0333c4b94d58eb794f09a2459e41d826c655)
« 409 pièces jointes perdues » au palier 17 → 18 n'en recouvrait presque
aucune. Sur les 516 lignes parties, 452 avaient perdu leur CHAMP PORTEUR
aux paliers 13 et 14 : elles étaient déjà illisibles — Odoo lève un
KeyError en les contrôlant. Ce ne sont pas des données, ce sont des
débris, et la 18 les ramasse.
On ne DÉCLARE pas cela dans SEMANTIC_MAP. Cette carte nomme une TABLE, et
la cause n'est pas la table, ce sont ces lignes-là ; déclarée, elle
rangerait toute perte future de ir_attachment sous « changement d'Odoo »,
cinq mille factures comprises. On la DÉDUIT, ligne par ligne, dans le
même vocabulaire.
Reste 64 lignes en rouge au palier 18 : leur champ est toujours là. Elles
demandent un contrôle d'existence d'enregistrement que je n'ai pas
mesuré, donc je ne l'affirme pas.
--- EN ---
« 409 attachments lost » at the 17 → 18 step covered almost none. Of the
516 rows that went, 452 had lost their CARRYING FIELD at steps 13 and 14:
they were already unreadable — Odoo raises a KeyError checking them. Not
data, debris, and 18 sweeps them up.
We do NOT declare this in SEMANTIC_MAP. That map names a TABLE, and the
cause is not the table but those rows; declared, it would file every
future ir_attachment loss under « an Odoo change », five thousand
invoices included. We DEDUCE it, row by row, in the same vocabulary.
64 rows stay red at step 18: their field is still there. They need a
record-existence check I have not measured, so I do not claim it.
Assisted-by: Claude Opus 5
Le seau « NON déclarés par OpenUpgrade » comptait 565 champs au palier
16 → 17, dont 397 `__last_update` — un champ magique qu'Odoo 17 cesse
d'inscrire et qui n'a jamais eu de colonne. Un chiffre de tête qui fait
peur pour rien fait ignorer le rapport entier.
`store=false` le dit sans ambiguïté, et `id` s'y ajoute : il porte une
donnée, mais celle de la ligne, pas la sienne. Ils vont dans une
catégorie à part, en teinte calme, et NOMMÉE — « __last_update × 101
modèle(s) » explique à lui seul le gros chiffre.
Mesuré sur la chaîne 12 → 18 : le total passe de 1176 à 491, le pire
palier de 565 à 57. Les quatre vrais champs techniques perdus restent
visibles.
--- EN ---
The « NOT declared by OpenUpgrade » bucket held 565 fields at the 16 → 17
step, 397 of them `__last_update` — a magic field Odoo 17 stops
recording, which never had a column. A headline number that frightens
for nothing gets the whole report ignored.
`store=false` says so unambiguously, and `id` joins it: it carries data,
but the row's, not its own. They go to a separate bucket, in a quiet
tint, and NAMED — « __last_update × 101 model(s) » explains the big
number on its own.
Measured on the 12 → 18 chain: the total drops from 1176 to 491, the
worst step from 565 to 57. The four genuinely lost technical fields stay
visible.
Assisted-by: Claude Opus 5
The report counted + and -. A field that stops being stored is neither:
it loses its column and keeps its existence. Read as a loss it cries
wolf every step; ignored it would mask a real one. OpenUpgrade already
knows, in the upgrade_analysis.txt files the checkout carries -- the
same source the OCA coverage pages are generated from, read locally, at
the checkout's exact version.
Three categories keep the signal from drowning: a field whose model went
away is not a second finding (544 of them on one real step), a field of
a module OpenUpgrade does not analyse was never its business, and the
rest is grouped by field name -- __last_update counted itself 391 times.
--- FR ---
Le rapport comptait des + et des -. Un champ qui cesse d'être stocké
n'est ni l'un ni l'autre : il perd sa colonne et garde son existence. Lu
comme une perte, il alarme à chaque palier ; ignoré, il en masquerait
une vraie. OpenUpgrade le sait déjà, dans les upgrade_analysis.txt que
porte le checkout -- la source des pages de couverture de l'OCA, lue
localement, à la version exacte.
Trois catégories évitent que le signal se noie : un champ dont le modèle
a disparu n'est pas une trouvaille de plus (544 sur un palier réel), un
champ d'un module non analysé n'a jamais relevé d'OpenUpgrade, et le
reste est groupé par nom -- __last_update se comptait 391 fois.
Assisted-by: Claude Opus 5
ir_property never empties, it GROWS — 211 rows in 12, 457 in 17 — then
vanishes in 18. Its fields are jsonb columns there, verified on
res_partner.property_payment_term_id.
mail_tracking_value is a REAL loss, not a rename: `field` goes from
varchar to a foreign key in 14, and what would not resolve was deleted.
1528 of the 2336 belonged to the removed agile module; 706 more survived
under a new name. New kind "pruned" so the report cannot call a living
table retired.
--- FR ---
ir_property ne se vide jamais, elle GROSSIT — 211 lignes en 12, 457 en
17 — puis disparaît en 18. Ses champs y sont des colonnes jsonb, vérifié
sur res_partner.property_payment_term_id.
mail_tracking_value est une VRAIE perte, pas un renommage : `field`
passe de varchar à clé étrangère en 14, et ce qui ne se résolvait pas a
été supprimé. 1528 des 2336 venaient du module agile retiré ; 706 autres
ont survécu sous un autre nom. Nouveau genre « pruned » pour que le
rapport ne déclare pas retirée une table bien vivante.
Assisted-by: Claude Opus 5
Verified bump by bump rather than deduced from a name that looks alike:
1269 rows in 12, 13 and 14, the table disappears in 15 and
mail_notification holds exactly 1269. Not one lost. That row-for-row
carry-over is what earns the entry — a neighbouring name would have
proved nothing.
It is dated at 15 and not earlier: the table is still full at 14, and an
entry that applied sooner would mask a loss that happened before the
redesign.
The unexplained list goes from 56 to 55.
--- FR ---
[ADD] qualité de migration : needaction est devenu notifications en 15
Vérifié palier par palier plutôt que déduit d'un nom qui se ressemble :
1269 lignes en 12, 13 et 14, la table disparaît en 15 et
mail_notification en compte exactement 1269. Pas une perdue. C'est ce
report à l'unité près qui autorise l'entrée — un nom voisin n'aurait rien
prouvé.
Elle est datée de 15 et pas avant : la table est encore pleine en 14, et
une entrée qui s'appliquerait plus tôt masquerait une perte survenue avant
la refonte.
La liste des pertes inexpliquées passe de 56 à 55.
Assisted-by: Claude Opus 5
Fifty-seven losses are read from the top, not in alphabetical order. They
are now sorted by rows LOST, not by rows there before: a table of ten
thousand that drops two matters less than one of a thousand that empties.
« d » cycles the pane through the complete lists — modules, models,
fields, COW copies, tables — and back to the summary. The summary cuts at
eight entries and is right to; but when one is looking for whether ONE
module survived, the truncated list does not answer, and that is exactly
when it is needed.
Two inventories were missing and both matter. FIELDS: a lost field is a
lost column of data, finer than a model, which can survive emptied of
half of its own. COW COPIES by key: it is the key one resets, and by the
key one finds them again across versions. On a real 12 → 18 they read
11 036 → 15 069 fields and 64 → 131 copies, of which 28 disappeared —
customisations nothing was reporting until now.
One mode replaces two flags: « show missing files » and « show the model
list » cannot both be true, and two booleans let that impossible state be
written. The mode is named in the sub-title, because a pane that changes
without saying why reads as a broken screen.
--- FR ---
[ADD] qualité de migration : les plus grosses pertes d'abord, les listes derrière « d »
Cinquante-sept pertes se lisent par le haut. Elles sont triées sur le
volume PERDU, non sur le volume présent avant : une table de dix mille qui
en perd deux compte moins qu'une de mille qui se vide.
« d » fait défiler le panneau à travers les listes entières — modules,
modèles, champs, copies COW, tables — puis revient au résumé.
Deux inventaires manquaient. Les CHAMPS : un champ perdu est une colonne
de données perdue. Les COPIES COW par leur clé : sur une vraie 12 → 18,
28 ont disparu — des personnalisations que rien ne signalait.
Un seul mode remplace deux drapeaux, qui laissaient écrire un état
impossible. Il est nommé dans le sous-titre.
Assisted-by: Claude Opus 5
« 81 tables lost rows » buried the questions worth asking. The largest of
them — ir_translation, 32 984 rows — is a redesign Odoo made in 16, when
translations moved into jsonb columns. Putting redesigns and real losses
on the same footing is the surest way not to see the second kind.
A map now names what Odoo moves or retires, and the report splits the
list in two: unexplained first, then what Odoo did on purpose. On a real
12 → 18 the split is 57 and 14, and the partition is exact — an explained
loss is annotated, never removed, because removing it was the one thing
that could hide a real one.
Every entry was VERIFIED on that migration by counting both sides, not
written from memory: crm_lead_tag 6 → crm_tag +6, mail_channel 26 →
discuss_channel +26, account_invoice 651 → account_move +441. A map
written from memory would explain losses that are not losses.
And a merge whose target gained nothing says so: the explanation does not
hold, and that is exactly what the map was meant to surface.
--- FR ---
[ADD] qualité de migration : distinguer les refontes d'Odoo des vraies pertes
« 81 tables ont perdu des lignes » enterrait les questions qui valaient la
peine. La plus grosse — ir_translation, 32 984 lignes — est une refonte
d'Odoo 16, quand les traductions sont passées en colonnes jsonb.
Une carte nomme désormais ce qu'Odoo déplace ou retire, et le rapport
sépare la liste en deux : l'inexpliqué d'abord, puis ce qu'Odoo a fait
exprès. Sur une vraie 12 → 18 : 57 et 14, et la partition est exacte —
une perte expliquée est annotée, jamais retirée.
Chaque entrée a été VÉRIFIÉE sur cette migration en comptant les deux
côtés : crm_lead_tag 6 → crm_tag +6, mail_channel 26 → discuss_channel
+26, account_invoice 651 → account_move +441.
Et une fusion dont la table d'accueil n'a rien reçu le dit : l'explication
ne tient pas, et c'est précisément ce que la carte devait révéler.
Assisted-by: Claude Opus 5
« 254 attachment files missing » does not say which. « m » now lists
them, grouped by model AND FIELD — the field is the most useful thing in
the row, because it says which field lost its image. On a real migration
it splits into 234 res.country/image flags, 13 payment.provider logos,
and a handful of scattered attachments including one 255 kB event photo:
the first two are module data a reinstall restores, the last is not, and
the raw list put them on the same footing.
The metadata is read ONLY when asked. One more query per database would
lengthen a survey that runs in four seconds, for something one looks at
by asking for it.
And every figure of a step now carries its change against the previous
one. « 2283 views » is a number; « +61 » is information. The first step
gets none: inventing a zero there would claim a comparison that does not
exist.
--- FR ---
[ADD] qualité de migration : nommer les fichiers absents, et montrer les écarts
« 254 fichiers de pièces jointes absents » ne dit pas lesquels. « m » en
donne la liste, groupée par modèle ET PAR CHAMP — le champ est le
renseignement le plus utile de la ligne, car il dit lequel a perdu son
image. Sur une vraie migration : 234 drapeaux res.country/image, 13 logos
de fournisseurs de paiement, et une poignée de pièces jointes éparses dont
une photo d'événement de 255 ko. Les deux premiers groupes sont des
données de module qu'une réinstallation restaure, le dernier non.
Les métadonnées ne sont lues QU'À LA DEMANDE : une requête de plus par
base allongerait un parcours qui tient en quatre secondes.
Et chaque chiffre d'un palier porte son écart avec le précédent. « 2283
vues » est un nombre, « +61 » est une information. Le premier palier n'en
a pas : y inventer un zéro annoncerait une comparaison qui n'existe pas.
Assisted-by: Claude Opus 5
A migration leaves one database per step and they all still exist, so the
tool compares them side by side rather than replaying anything. Six Odoo
starts would cost an hour, write to the databases and need the checkout
switched at each step; the same inspection in SQL takes under half a
second per database and touches nothing. Measured on a real migration:
seven databases surveyed in 3.8 seconds.
It reports what each step gained and lost — modules, models, views, menus,
attachments — and ends on the comparison of the ENDS, which is not the sum
of the steps: a module dropped at 15 and put back at 17 lost nothing, and
adding the steps would count it twice.
The signal that matters is rows. A module removed is visible; a table
going from four thousand rows to zero is visible nowhere.
Two rename heuristics were tried and rejected on real data before the one
that holds. Row count alone paired an account tag table with dms_directory
— both had seven rows. A shared five-letter word paired two cleanup
tables. Overall name similarity separates them. And a renamed table stays
in the loss list, annotated: removing it was the real danger, since a
wrong pairing would have hidden a genuine loss.
--- FR ---
[ADD] analyse : ce qu'une migration a gagné et perdu, palier par palier
Une migration laisse une base par palier et elles existent toutes encore :
l'outil les compare côte à côte plutôt que de rejouer quoi que ce soit.
Six démarrages d'Odoo coûteraient une heure et écriraient dans les bases ;
la même inspection en SQL prend moins d'une demi-seconde par base. Mesuré
sur une vraie migration : sept bases inspectées en 3,8 secondes.
Le bilan final compare les EXTRÉMITÉS, ce qui n'est pas la somme des
paliers : un module retiré en 15 puis remis en 17 n'a rien perdu.
Le signal qui compte, ce sont les lignes. Un module en moins se voit ; une
table qui passe de quatre mille lignes à zéro ne se voit nulle part.
Deux rapprochements de renommage ont été essayés et rejetés sur des
données réelles. Et une table renommée reste dans la liste des pertes,
annotée : l'en retirer était le vrai danger.
Assisted-by: Claude Opus 5