La VM Proxmox locale effacée, le nettoyage a retiré son entrée ssh — c'était
juste — et GARDÉ les trois entrées qui rebondissaient par elle, en les
annonçant « mènent encore quelque part ». Trois culs-de-sac, désignés comme
vivants.
Deux fautes. Un ProxyJump valait preuve de vie À LUI SEUL, au motif qu'il
désigne une VM imbriquée que virsh ne connaîtra jamais : le raisonnement
oubliait que le rebond, lui, peut avoir disparu. Et chaque entrée était jugée
ISOLÉMENT, alors que retirer le parent orpheline ses enfants — qui
orphelinent les leurs. D'où un point fixe, et non une passe.
Un rebond qu'on ne gère pas — hôte personnel, adresse, nom DNS — reste
supposé vivant : on n'efface pas sur une supposition. Mais un nom de NOTRE
nommage sans entrée et sans domaine ne mène nulle part, et c'est exactement
l'état qu'un nettoyage précédent laisse derrière lui.
La liste des orphelines dit maintenant POURQUOI. « Son rebond n'existe
plus : erplibre-proxmox-9 » est la seule chose qui permet de répondre non en
connaissance de cause.
--- EN ---
With the local Proxmox VM deleted, the cleanup removed its ssh entry — rightly
— and KEPT the three entries hopping through it, announcing them as "still
lead somewhere". Three dead ends, labelled alive.
Two defects. A ProxyJump counted as proof of life ON ITS OWN, on the grounds
that it names a nested VM virsh will never know: the reasoning forgot the jump
itself can be gone. And each entry was judged IN ISOLATION, while removing a
parent orphans its children — which orphan theirs. Hence a fixed point, not a
single pass.
A jump we do not manage — personal host, address, DNS name — stays presumed
alive: we do not delete on a guess. But a name of OUR OWN convention with no
entry and no domain leads nowhere, and that is exactly the state a previous
cleanup leaves behind.
The orphan list now says WHY. "Its jump host is gone: erplibre-proxmox-9" is
the only thing that lets you answer no knowingly.
Assisted-by: Claude Opus 5
Suite du nettoyage. Le tri des entrées ~/.ssh/config comparait lui aussi le
NOM aux noms de domaines : après le renommage de la VM, son alias
« erplibre-ubuntu-2404 » ne correspondait plus à rien et a été effacé, alors
qu'il menait à une machine en marche. Une entrée est conservée si son adresse
est celle d'un domaine vivant, si elle porte un rebond — donc écrite pour une
VM que virsh ne verra jamais — ou si son nom est une VM de l'hôte Proxmox. Et
l'écran nomme ce qu'il garde, comme pour les fichiers.
Même racine pour l'adresse affichée : « virsh domifaddr --source arp »
remonte les passerelles des ponts, et le repli « la dernière candidate » y
tombait dès que le bail portait l'ancien nom d'hôte. La VM renommée était
annoncée en 192.168.122.1 au lieu de 192.168.123.170. On préfère désormais le
bail, puis l'agent, puis l'ARP, et les adresses de l'hôte sont écartées.
--- EN ---
More of the same cleanup. Sorting ~/.ssh/config entries also compared the
NAME against domain names: after the VM was renamed, its alias
"erplibre-ubuntu-2404" matched nothing and was deleted, though it led to a
running machine. An entry is kept if its address belongs to a live domain, if
it carries a jump — hence written for a VM virsh will never see — or if its
name is a VM of the Proxmox host. And the screen names what it keeps, as it
does for files.
Same root for the displayed address: "virsh domifaddr --source arp" returns
the bridges' gateways, and falling back to "the last candidate" landed there
as soon as the lease carried the old hostname. The renamed VM was announced
as 192.168.122.1 instead of 192.168.123.170. The lease now wins over the
agent, which wins over ARP, and the host's own addresses are excluded.
Assisted-by: Claude Opus 5
Rapporté, et c'est le pire défaut possible ici. Après avoir renommé une VM
en « erplibre-ubuntu-2404-MIGRATION », le nettoyage offrait au « rm -f » son
disque de 63 Go, son seed et son nvram — les trois attachés à une VM EN
MARCHE. L'orphelinat se jugeait sur le NOM du fichier comparé aux noms de
domaines ; un renommage suffisait donc à condamner une VM de production.
L'autorité est désormais libvirt : ce qu'un domaine référence n'est pas
orphelin, quel que soit son nom, et l'écran nomme ce qu'il conserve et pour
qui. Un second contrôle, indépendant, épargne aussi ce qu'un processus tient
ouvert. L'effacement d'une VM demande de même ses fichiers à libvirt : par le
nom, il laissait les 63 Go derrière lui.
--- EN ---
Reported, and it is the worst possible defect here. After renaming a VM to
"erplibre-ubuntu-2404-MIGRATION", cleanup offered its 63 GB disk, its seed
and its nvram to "rm -f" — all three attached to a RUNNING VM. Orphanhood was
judged on the file NAME against domain names; a rename was therefore enough
to condemn a production VM.
Libvirt is now the authority: what a domain references is not an orphan,
whatever its name, and the screen names what it keeps and for whom. A second,
independent check also spares whatever a process holds open. Deleting a VM
likewise asks libvirt for its files: by name, it left the 63 GB behind.
Assisted-by: Claude Opus 5