L'ecran de deploiement portait sa PROPRE copie de S390X_DISTROS, sous un
commentaire promettant qu'elle restait « coherente avec deploy_qemu.py ».
Une copie ne tient aucune promesse : Debian a gagne s390x la-bas et
l'ecran ne le proposait toujours pas.
_qemu_arch_distros lit desormais ARCH_DISTRO_SUPPORT, et _qemu_arches_for
y passe aussi pour que « toutes les architectures » n'offre rien que
deploy_qemu refuserait ensuite. Les tuples locaux restent en repli si
l'import echoue. L'import est memorise : le catalogue l'interrogeait une
fois par couple (distro, version).
Plancher memoire de 2048 Mio sur la voie installateur, annonce et jamais
abaissant : d-i deplie un systeme de fichiers en RAM la ou une image
cloud arrive installee, et le manque s'y voit comme un ecran fige.
--- EN ---
The deploy screen carried its OWN copy of S390X_DISTROS, under a comment
promising it stayed "consistent with deploy_qemu.py". A copy keeps no
promise: Debian gained s390x over there and the screen still did not
offer it.
_qemu_arch_distros now reads ARCH_DISTRO_SUPPORT, and _qemu_arches_for
goes through it too, so "all architectures" offers nothing deploy_qemu
would later refuse. The local tuples remain as a fallback if the import
fails. The import is memoised: the catalogue queried it once per
(distro, version) pair.
A 2048 MiB memory floor on the installer path, announced and never
lowering: d-i unpacks a filesystem into RAM where a cloud image arrives
installed, and running short shows up as a frozen screen.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit f0ee70c1ac43ba2bc9f5fb78fe71f821a15daf7d)
Debian ne publie aucune image cloud s390x — verifie sur le miroir :
bookworm et trixie ne servent que amd64, arm64, ppc64el et riscv64. Le
port existe pourtant, « binary-s390x » repond 200, et l'installateur
livre kernel + initrd pour les deux versions.
D'ou une seconde voie de deploiement, choisie par uses_installer() :
disque VIERGE au lieu d'un qcow2 converti, amorcage kernel+initrd au
lieu de --import, et un preseed a la place du seed cloud-init. Le
preseed refait ce que fait cloud-init — nom d'hote, utilisateur, cles
SSH, sudo, fuseau, paquets — sinon d-i pose la question sur une console
que personne ne regarde.
Le preseed voyage DANS l'initrd : pas de serveur HTTP a maintenir
pendant l'installation, et rien qui depende du moment ou le reseau
monte.
Verifie contre l'initrd s390x reel : preseed.cfg relu a la racine des
966 entrees, 1807 octets identiques a l'ecriture. Les voies image cloud
sont inchangees — amd64, arm64 et Ubuntu s390x gardent --import.
--- EN ---
Debian publishes no s390x cloud image — checked against the mirror:
bookworm and trixie only serve amd64, arm64, ppc64el and riscv64. Yet
the port exists, "binary-s390x" returns 200, and the installer ships
kernel + initrd for both versions.
Hence a second deployment path, picked by uses_installer(): a BLANK
disk instead of a converted qcow2, kernel+initrd boot instead of
--import, and a preseed in place of the cloud-init seed. The preseed
redoes what cloud-init does — hostname, user, SSH keys, sudo, timezone,
packages — otherwise d-i asks on a console nobody watches.
The preseed travels INSIDE the initrd: no HTTP server to keep alive
during the install, and nothing depending on when the network comes up.
Verified against the real s390x initrd: preseed.cfg read back at the
root of 966 entries, 1807 bytes identical to what was written. Cloud
image paths are unchanged — amd64, arm64 and Ubuntu s390x keep --import.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit d26ddee95bb5b3b3627950c33879155fb28bba58)
A "Remote desktop tunnel" entry under SSH configuration. It lists the
targets, resolves them, and composes the full command -- nothing to fill
in.
todo.py runs on the libvirt HOST; the tunnel starts from the workstation.
It cannot open it, but it alone knows the VM's private IP, its port and
the address through which it was reached. That last one comes from
SSH_CONNECTION, whose third field is exactly the server address used --
far safer than a "hostname" that may resolve to nothing outside.
When ~/.ssh/config already carries the entry, the tunnel takes it:
"ssh -N -L 5902:localhost:5901 <vm>". ProxyJump makes the route and
"localhost" means the VM's OWN loopback, so the tunnel survives an IP
change. That config is also the right source of targets, not the local
libvirt: a graphical VM is often nested, and virsh would only ever list
the orchestrator.
Two details: the hypervisor console needs VNC bound to the loopback, as
"listen=none" opens no socket at all; and two menu entries had no icon.
--- FR ---
Une entrée « Tunnel bureau distant » sous Configuration SSH. Elle liste
les cibles, les résout, et compose la commande complète — rien à remplir.
todo.py tourne sur l'HÔTE libvirt ; le tunnel, lui, part du poste de
travail. Il ne peut donc pas l'ouvrir, mais il est le seul à connaître
l'IP privée de la VM, son port et l'adresse par laquelle on l'a joint.
Cette dernière vient de SSH_CONNECTION, dont le troisième champ est
exactement l'adresse serveur utilisée — bien plus sûr qu'un « hostname »
qui peut ne rien résoudre depuis l'extérieur.
Quand ~/.ssh/config porte déjà l'entrée, le tunnel l'emprunte :
« ssh -N -L 5902:localhost:5901 <vm> ». Le ProxyJump fait la route et
« localhost » désigne le bouclage DE LA VM, si bien que le tunnel survit à
un changement d'IP. Ce fichier est aussi la bonne source de cibles, pas le
libvirt local : une VM graphique est souvent imbriquée, et virsh ne
listerait jamais que l'orchestrateur.
Deux détails : la console de l'hyperviseur exige un VNC sur la boucle
locale, « listen=none » n'ouvrant aucun socket ; et deux entrées de menu
n'avaient pas d'icône.
Assisted-by: Claude Opus 5
The catalogue only offered openSUSE Tumbleweed, a rolling release with
no version number. Nearly every openSUSE incident in this series came
from that: the cloud image is a snapshot lagging behind its own repos,
hence the mandatory "zypper dup", and two VMs deployed the same day saw
git-daemon 2.54 on s390x against 2.55 on amd64. For an ERP platform,
that is not what should be offered by default.
Leap 16.0 is numbered, stable, and publishes the three architectures
that matter -- verified, x86_64, aarch64 and s390x all 200. It also
unifies its tree: no separate /ports/, unlike Tumbleweed, whose
equivalent paths 404 for Leap.
Tumbleweed stays on offer, as a bellwether for breakage to come. Two
things separate them in the scripts: the repository path, and "dup" --
which on Leap means CHANGING version, not updating.
--- FR ---
Le catalogue n'offrait qu'openSUSE Tumbleweed, une rolling sans numéro
de version. Presque tous les incidents openSUSE de la série venaient de
là : l'image cloud est un instantané en retard sur ses dépôts, d'où le
« zypper dup » obligatoire, et deux VM déployées le même jour ont vu
git-daemon 2.54 sur s390x contre 2.55 sur amd64. Pour une plateforme
ERP, ce n'est pas ce qu'on veut proposer par défaut.
Leap 16.0 est numérotée, stable, et publie les trois architectures qui
comptent — vérifié, x86_64, aarch64 et s390x en 200. Elle unifie de plus
son arbre : pas de /ports/ séparé, contrairement à Tumbleweed, dont les
chemins équivalents rendent 404 pour Leap.
Tumbleweed reste offerte, comme banc d'essai des ruptures à venir.
Deux points les séparent dans les scripts : le chemin des dépôts, et
« dup » — qui sur Leap sert à CHANGER de version, pas à mettre à jour.
Assisted-by: Claude Opus 5
Tumbleweed is the only catalog entry whose qpdf already clears the pikepdf
threshold: 12.3.2 against 12.2 required, so the half-hour qpdf build under
s390x emulation never runs there. It is also the only family foreign to
both RHEL and Debian, and it brings zypper, absent from the repository:
wired into the install_dev.sh dispatch, a dependency script, the remote
bootstrap and the desktop block.
Four SUSE traps, all met on real machines. Global options precede the
subcommand, and misplaced ones abort the call; without
"--auto-agree-with-licenses" zypper waits for an answer nobody gives in a
detached install. A compat package that PROVIDES another under a different
name makes zypper raise a conflict and drop the whole batch, so only what
nothing already provides is requested. pkg-config no longer exists as an
RPM, only as a capability. And a single mirror, unreachable one day, sent
everyone back to Europe -- three are probed in order now.
CentOS Stream is dropped again: it served as a canary but 10 duplicates
what Alma and Rocky already cover.
--- FR ---
Tumbleweed est la seule entrée du catalogue dont qpdf franchit déjà le
seuil de pikepdf : 12.3.2 contre 12.2 exigé, si bien que la demi-heure de
compilation de qpdf sous émulation s390x ne s'y déclenche jamais. C'est
aussi la seule famille étrangère à RHEL comme à Debian, et elle apporte
zypper, absent du dépôt : câblé dans l'aiguillage d'install_dev.sh, un
script de dépendances, l'amorçage distant et le bloc bureau.
Quatre pièges SUSE, tous rencontrés sur machine réelle. Les options
globales précèdent la sous-commande, mal placées elles arrêtent l'appel ;
sans « --auto-agree-with-licenses » zypper attend une réponse que personne
ne donne dans une installation détachée. Un paquet compat qui FOURNIT un
autre sous un nom différent fait lever un conflit à zypper, qui abandonne
le lot entier : on ne demande donc que ce que rien ne fournit déjà.
pkg-config n'existe plus comme RPM, seulement comme capacité. Et un miroir
unique, injoignable un jour, renvoyait tout le monde en Europe — trois
sont désormais sondés dans l'ordre.
CentOS Stream repart : il servait de canari, mais 10 double ce qu'Alma et
Rocky couvrent déjà.
Assisted-by: Claude Opus 5
Fedora does publish an s390x cloud image, just elsewhere: the arch is
SECONDARY there, its images live under "fedora-secondary" rather than
/pub/fedora/linux/. The catalog comment read "404" -- it was the wrong
tree.
It brings what nothing else has on this architecture: qpdf 12.2.0,
exactly the pikepdf 10 threshold. The qpdf build, half an hour under
emulation, disappears. With GCC 15, Python 3.14 and cargo 1.90, none of
the s390x workarounds fire there.
Only 43 is kept: Fedora builds s390x for the current release only. 41 and
42 return 404 on the master mirror, 44 sits on third-party mirrors only.
Hence a positive per-architecture declaration, read by both interfaces --
the catalog never offers what deployment would refuse.
--- FR ---
Fedora publie bien une image cloud s390x, mais ailleurs : l'architecture
est SECONDAIRE chez elle, ses images vivent sous « fedora-secondary » et
non sous /pub/fedora/linux/. Le commentaire du catalogue disait « 404 » —
c'était la mauvaise arborescence.
Elle apporte ce qu'aucune autre n'a sur cette architecture : qpdf 12.2.0,
soit exactement le seuil de pikepdf 10. La compilation de qpdf, une demi-
heure sous émulation, disparaît. Avec GCC 15, Python 3.14 et cargo 1.90,
aucun des contournements s390x ne s'y déclenche.
Seule la 43 est retenue : Fedora ne construit s390x que pour la version
courante. Les 41 et 42 rendent 404 sur le miroir maître, la 44 n'est que
sur certains miroirs tiers. D'où une déclaration positive par
architecture, que les deux interfaces relisent — le catalogue ne propose
pas ce que le déploiement refuserait.
Assisted-by: Claude Opus 5
Ubuntu 20.04 and 22.04 leave EVERY architecture, not just s390x. pikepdf
needs qpdf 12.2, whose build requires C++20, while focal ships GCC 9 and
publishes no g++-10 for s390x at all. Python 3.8, node 10, cargo 0.67 and
OpenSSL 1.1.1 each had a workaround; the pile of them did not. 18.04
follows, already off the lists. The refusal lands before any apt, this
script also serving existing machines.
AlmaLinux 9 and 10, Rocky 9 and 10 join the catalog on all four
architectures: the twelve "latest" URLs were opened, with no index to
parse unlike Fedora. They would have booted unreachable though -- the
cloud-config forced "groups: users, sudo", but the RHEL family has no
sudo group, only wheel, and an unknown group makes useradd fail, hence no
password and no key. The very trap already known for Debian, repeated
elsewhere. Host side, EPEL and CRB are enabled: without them most -devel
packages are missing, silently.
The server / graphical choice gains Cinnamon, the Linux Mint desktop,
from the distribution's own repositories. Mint's repository is set aside:
plain HTTP, and i386/amd64 only, which would rule out arm64 and s390x.
Along the way, dnf now installs an ENVIRONMENT rather than a group --
"gnome-desktop" brings gdm and gnome-shell but not base-x, hence no X
server.
--- FR ---
Ubuntu 20.04 et 22.04 partent de TOUTES les architectures, pas seulement
de s390x. pikepdf réclame qpdf 12.2, dont la compilation exige C++20,
quand focal livre GCC 9 et ne publie même pas de g++-10 pour s390x.
Python 3.8, node 10, cargo 0.67 et OpenSSL 1.1.1 avaient chacun leur
contournement ; leur accumulation, non. 18.04 suit, déjà hors des
listes. Le refus tombe avant tout apt, ce script servant aussi les
machines existantes.
AlmaLinux 9 et 10, Rocky 9 et 10 entrent au catalogue, sur les quatre
architectures : les douze URL « latest » ont été ouvertes, aucun index à
analyser contrairement à Fedora. Elles auraient pourtant démarré
inaccessibles — le cloud-config imposait « groups: users, sudo », or la
famille RHEL n'a pas de groupe sudo mais wheel, et un groupe inconnu fait
échouer useradd, donc ni mot de passe ni clé. C'est le piège déjà connu
pour Debian, reproduit ailleurs. Côté hôte, EPEL et CRB sont activés :
sans eux la plupart des -devel manquent, en silence.
Le choix serveur / graphique gagne Cinnamon, le bureau de Linux Mint,
depuis les dépôts de la distribution. Le dépôt de Mint lui-même est
écarté : il est en HTTP nu et ne publie que i386 et amd64, ce qui
exclurait arm64 et s390x. Au passage, dnf installe désormais un
ENVIRONNEMENT et non un groupe — « gnome-desktop » apporte gdm et
gnome-shell mais pas base-x, donc pas de serveur X.
Assisted-by: Claude Opus 5
VMs could only be servers. A server-or-graphical choice joins both
interfaces, installing GNOME along with remote access to it.
Packages come from the remote command, not cloud-init: their 1 to 2 GB
would stretch an already long boot there while leaving no trace in the
monitoring, and group installs do not go through it. The desktop
therefore does not depend on ERPLibre -- a VM may be wanted graphical
and bare.
Each distribution has its own names, taken from the source: Arch has no
xrdp in its official repositories and takes TigerVNC. The SPICE display
is set only on amd64 and arm64; s390x does expose virtio-gpu-ccw, but
nothing guarantees its kernel's DRM driver, whereas remote desktop works
everywhere.
--- FR ---
Les VM ne pouvaient être que des serveurs. Un choix serveur ou graphique
s'ajoute aux deux interfaces, et pose GNOME avec son accès distant.
Les paquets viennent de la commande distante, pas de cloud-init : leurs
1 à 2 Go y allongeraient un démarrage déjà long sans laisser de trace
dans le suivi, et les installations par groupe n'y passent pas. Le bureau
ne dépend donc pas d'ERPLibre — une VM peut être voulue graphique et nue.
Chaque distribution a ses noms, relevés à la source : Arch n'a pas xrdp
dans ses dépôts officiels et prend TigerVNC. L'écran virtuel SPICE n'est
posé que sur amd64 et arm64 ; s390x expose bien virtio-gpu-ccw, mais rien
ne garantit le pilote DRM de son noyau, alors que le bureau distant, lui,
marche partout.
Assisted-by: Claude Opus 5
Two blockers on 20.04, neither worth carrying. "TypeError: unsupported
operand type(s) for |" fired before the install even started:
update_env_version.py imports erplibre_state as the very first thing
"make install_os" does, hence before pyenv, on the system Python 3.8,
where a "str | None" annotation is evaluated at import. And cryptography
now demands OpenSSL 3, while focal ships 1.1.1.
Annotations are therefore deferred, a contract the bootstrap file already
stated in a comment and now holds across script/version and
script/install. But the releases themselves go: pikepdf requires
qpdf >= 12.2, compiled in C++20, when focal ships GCC 9.
--- FR ---
Deux blocages sur 20.04, aucun ne méritant d'être porté. « TypeError:
unsupported operand type(s) for | » se déclenchait avant même le début de
l'installation : update_env_version.py importe erplibre_state en tout
premier lieu de « make install_os », donc avant pyenv, sur le Python 3.8
du système, où une annotation « str | None » est évaluée à l'import. Et
cryptography exige désormais OpenSSL 3, quand focal livre 1.1.1.
Les annotations sont donc différées, contrat que le fichier d'amorçage
énonçait déjà en commentaire et qui tient maintenant sur script/version et
script/install. Mais les versions elles-mêmes partent : pikepdf réclame
qpdf >= 12.2, compilé en C++20, quand focal livre GCC 9.
Assisted-by: Claude Opus 5
The monitor froze the address given at launch, so it lost the VM as soon as
cloud-init renamed the host and DHCP handed out another lease. It now
re-resolves at each attempt, in the views too, and reads virsh without sudo
— « sudo -n » fails in a detached session with no tty.
First boot also stopped paying for what it does not need: the guest agent
leaves cloud-init, snapd and locale-gen go, apt takes the fastest mirror.
The timezone follows the host. And when KVM is missing, the deployment says
so before the wait instead of being mysteriously fifteen times slower.
--- FR ---
Le suivi figeait l'adresse connue au lancement : il perdait donc la VM dès
que cloud-init posait le vrai nom d'hôte et que DHCP donnait un autre bail.
Il la ré-résout désormais à chaque tentative, dans les vues aussi, et lit
virsh sans sudo — « sudo -n » échoue dans une session détachée, sans tty.
Le premier démarrage cesse aussi de payer l'inutile : l'agent invité sort
de cloud-init, snapd et locale-gen disparaissent, apt prend le miroir le
plus rapide. Le fuseau suit l'hôte. Et faute de KVM, le déploiement le dit
avant l'attente, au lieu d'être quinze fois plus lent sans raison visible.
Assisted-by: Claude Opus 5
Deploys Ubuntu, Debian, Fedora and Arch cloud images through libvirt, on
amd64, arm64 and s390x. Handles the image download with mirror fallback,
the cloud-init seed, UEFI without Secure Boot, and the host setup.
--- FR ---
Déploie des images cloud Ubuntu, Debian, Fedora et Arch via libvirt, en
amd64, arm64 et s390x. Gère le téléchargement avec repli sur miroir, le seed
cloud-init, l'UEFI sans Secure Boot et la préparation de l'hôte.
Assisted-by: Claude Opus 4.8