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feb6cd7b12 [FIX] qemu menu : passer par le groupe libvirt plutôt que par sudo
Appartenir au groupe libvirt suffit à joindre qemu:///system : le sudo
écrit en dur n'y ajoutait aucun droit et réclamait un mot de passe à
chaque entrée de menu. La question se tranche en ESSAYANT, jamais en
lisant /etc/group : les groupes d'un processus sont figés à l'ouverture
de session, donc la table dit le déclaré, l'essai le faisable. C'est la
distinction que porte aussi l'avertissement d'avant-installation. Un
hyperviseur distant garde sudo, ses droits ne se sondant pas d'ici.

Vérifié : 10 tests, rougis par deux mutations — lire /etc/group, et
conclure « pas de sudo » sur un sondage mort.

--- EN ---

Membership of the libvirt group is enough to reach qemu:///system: the
hardcoded sudo added no right there and asked for a password at every
menu entry. The question is settled by TRYING, never by reading
/etc/group: a process's groups are frozen at session start, so the table
states what is declared, the attempt what is doable. The pre-install
warning carries that same distinction. A remote hypervisor keeps sudo,
its rights not being probeable from here.

Checked: 10 tests, turned red by two mutations — reading /etc/group, and
concluding « no sudo » from a dead probe.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-09-03 05:00:55 -04:00
87ad8c4439 [ADD] script todo : installer les outils manquants, les quatre familles
La réduction sûre listait les outils manquants et s'arrêtait là. Trois
écritures séparées savaient installer, chacune un sous-ensemble
différent : openSUSE posait virt-viewer, mais ni navigateur CLI ni
lm-sensors.

Le binaire n'est presque jamais le paquet : sgdisk vit dans « gdisk »
chez Debian et Fedora, dans « gptfdisk » chez Arch et openSUSE. Deux
règles passent aussi dans la composante : l'ID de la distribution décide
avant le PATH, et la commande s'affiche avant la question.

Vérifié : commandes identiques sur les trois familles déjà couvertes,
4139 tests verts.

--- EN ---

The safe shrink listed the missing tools and stopped there. Three
separate writings knew how to install, each covering a different
subset: openSUSE could put virt-viewer down, but neither a CLI browser
nor lm-sensors.

A binary is almost never the package: sgdisk lives in "gdisk" on Debian
and Fedora, in "gptfdisk" on Arch and openSUSE. Two rules move into the
component as well: the distribution ID decides before the PATH, and the
command is shown before the question.

Checked: commands identical on the three families already covered, and
4139 tests green.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-31 07:18:13 -04:00
dcbba5295c [FIX] proxmox : quatre écrans qui parlaient d'une machine locale
La confirmation de suppression promettait à TOUTE VM « son disque qcow2
EFFACÉ », puis nommait /var/lib/libvirt/images/<nom>.qcow2. Sur une VM
Proxmox ce fichier n'existe pas — au mieux, au pire c'est celui d'une autre
VM du même nom. C'est la peur exacte qui avait fait remonter le nettoyage.
Elle nomme désormais l'hôte, le VMID et « qm destroy ».

« Console de l'hyperviseur » lisait le port par « virsh vncdisplay ». Un
Proxmox n'a pas de libvirt : l'échec se lisait « écran fermé » et on
conseillait « sudo virsh edit » sur une machine sans ce binaire. Ce n'est pas
un écran fermé, c'est la mauvaise question — Proxmox sert le sien par un
ticket. Les deux vrais chemins sont nommés : la console série, l'interface
web par tunnel.

La colonne Odoo était un 🟢 acquis pour toujours : « Odoo ne redescend pas en
cours d'install » est faux — le service redémarre au moins une fois, et il
lui arrive de mourir. Elle est relue, gratuitement sur Proxmox, toutes les
trente secondes ailleurs. Un hôte muet reste distinct d'un Odoo tombé.

Enfin « Versions principales » (F7) manquait à l'écran Proxmox, qui affiche
pourtant le même catalogue. Les trois gestes du catalogue vivent maintenant
dans le socle du plan, où ils ne peuvent plus diverger.

--- EN ---

The delete confirmation promised EVERY VM "its qcow2 disk ERASED", then named
/var/lib/libvirt/images/<name>.qcow2. On a Proxmox VM that file does not
exist — at best; at worst it is another VM's, of the same name. That is the
very fear that surfaced the cleanup report. It now names the host, the VMID
and "qm destroy".

"Hypervisor console" read the port through "virsh vncdisplay". Proxmox has no
libvirt: the failure read as "screen closed" and we advised "sudo virsh edit"
on a machine without that binary. It is not a closed screen, it is the wrong
question — Proxmox serves its own by ticket. Both real paths are named: the
serial console, the web interface through a tunnel.

The Odoo column was a 🟢 acquired forever: "Odoo does not go back down during
the install" is false — the service restarts at least once, and it does die.
It is re-read, free on Proxmox, every thirty seconds elsewhere. A silent host
stays distinct from a dead Odoo.

Finally "Main versions" (F7) was missing from the Proxmox screen, which shows
the same catalog. The catalog's three gestures now live in the plan
foundation, where they can no longer diverge.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-25 03:28:39 -04:00
95e70150c3 [REF] todo : un fichier par sujet, un socle par formulaire
todo.py passait 13 000 lignes : plus personne n'y trouvait où une chose
vivait. Il en garde 4 400 — les menus et les aides générales — et six
fichiers portent chacun un sujet, assemblés en mixins sur la classe TODO.
Aucun membre perdu : 438 avant, 438 après, et treize sources modifiées
seulement là où un appel de classe devait changer de nom.

Les deux formulaires de déploiement posent le même travail : ils partagent
maintenant la logique pure, le CSS, la fabrique des rangées de ressources
et les gestes du plan (surcharges, verrous, exemplaires, renommage).
Vérifié en rendant le formulaire QEMU avant et après, sur neuf gestes :
même écran au SVG près, même état, même spec.

--- EN ---

todo.py had passed 13,000 lines: nobody could find where anything lived.
It keeps 4,400 — the menus and the general helpers — and six files each
own one subject, assembled as mixins on the TODO class. No member lost:
438 before, 438 after, and thirteen sources changed only where a
class-level call had to change name.

Both deployment forms do the same work: they now share the pure logic, the
CSS, the resource-row factory and the plan's gestures (overrides, locks,
copies, renaming). Verified by rendering the QEMU form before and after
across nine gestures: same screen down to the SVG, same state, same spec.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-25 03:16:07 -04:00