The architecture was missing, though it alone explains why an install
takes ten times longer: s390x and arm64 are EMULATED on an amd64 host.
Without it you look for the fault elsewhere. An "Arch" column, right after
the name.
The table was pinned at 74 columns: beyond that nothing was reachable and
no scrollbar showed, for want of reserved space. Automatic width capped at
60% of the screen, scrolling both ways, and VISIBLE bars rather than
guessable ones.
Columns can finally be adjusted: "+" widens the cursor's, "-" narrows it,
"0" returns them all to their original width -- the same keys as the mail
TUI. auto_width is turned off along the way, otherwise the setting did not
survive the table's first update, and the resize aimed at the "#" column
whatever the cursor was on.
--- FR ---
L'architecture manquait, alors qu'elle explique à elle seule pourquoi une
installation dure dix fois plus : s390x et arm64 sont ÉMULÉES sur un hôte
amd64. Sans elle, on cherche la faute ailleurs. Une colonne « Arch »,
juste après le nom.
Le tableau était figé à 74 colonnes : au-delà rien n'était atteignable et
aucune barre de défilement n'apparaissait, faute de place réservée.
Largeur automatique plafonnée à 60 % de l'écran, défilement dans les deux
sens, et barres VISIBLES plutôt que devinables.
Les colonnes s'ajustent enfin : « + » élargit celle du curseur, « - » la
rétrécit, « 0 » les ramène toutes à leur largeur d'origine — les mêmes
touches que la TUI courriel. auto_width est désactivé au passage, sans
quoi le réglage ne survivait pas à la première mise à jour du tableau, et
le redimensionnement visait la colonne « # » quel que soit le curseur.
Assisted-by: Claude Opus 5
The monitor could only watch. The "a" key now opens the selected VM's
actions: update, restart Odoo, delete.
The update is chosen by parts, and the order is not free: system packages,
then git repositories, then Python dependencies -- the latter compile
against the former. Nothing is chained with "&&": one failing part must
not take the others down. Deleting demands a second hand, a confirmation
screen naming the disk to be erased.
Two defects the dashboard revealed. Detached installs were stealing the
shell's keystrokes, the child inheriting a terminal it had no business
reading. And the elapsed time restarted from zero every time the dashboard
was reopened, since it was counted from the view rather than from the
run's own first write.
--- FR ---
Le suivi ne savait que regarder. La touche « a » ouvre désormais les
actions de la VM sélectionnée : mettre à jour, redémarrer Odoo, supprimer.
La mise à jour se choisit par parties, et l'ordre n'est pas libre :
paquets système, puis dépôts git, puis dépendances Python — ces dernières
compilent contre les premiers. Rien n'est enchaîné par « && » : une partie
en échec ne doit pas emporter les autres. Supprimer exige une seconde
main, un écran de confirmation nommant le disque à effacer.
Deux défauts que le tableau de bord a révélés. Les installations détachées
volaient les frappes du shell, l'enfant héritant d'un terminal qu'il
n'avait pas à lire. Et la durée repartait de zéro à chaque réouverture,
comptée depuis la vue plutôt que depuis la première écriture du run.
Assisted-by: Claude Opus 5
VM type was global: the whole fleet as servers, or all of them GNOME. It
now lives on the VM, all the way down -- the creation flag, and one remote
command per machine at install time, where a single one served them all.
The right pane is no longer a table but a row of widgets per VM: vCPU,
RAM, disk and type, each with its usual values and a free entry. The
left-hand fields become the shared default, which the screen now says. The
scope selector and the F2 modal go away: given two ways to do the same
thing, keep the visible one.
Three traps came out of it, and the tests lock them. Widget ids carry a
RANK, and the rank shifts when an entry is ticked, so an event from an
already destroyed widget applied to the VM that took its place -- rows now
carry a generation, marked BEFORE mounting, since mount_all empties the
pending children and marking after it was a race. The x1..x4 profile no
longer reached any VM. And a total of zero never said it had counted
nothing.
--- FR ---
Le type de VM était global : tout le parc en serveur, ou tout en GNOME. Il
vit désormais sur la VM, jusqu'au bout — le drapeau de création, et une
commande distante par machine à l'installation, là où une seule les
servait toutes.
Le panneau de droite n'est plus un tableau mais une rangée de widgets par
VM : vCPU, RAM, disque et type, chacun avec ses valeurs usuelles et une
saisie libre. Les champs de gauche deviennent le défaut commun, ce que
l'écran dit maintenant. Le sélecteur de portée et la modale F2 partent :
entre deux façons de faire la même chose, on garde la visible.
Trois pièges en sont sortis, et les tests les verrouillent. Les
identifiants de widgets portent un RANG, et le rang se décale quand on
coche une entrée : un événement émis par un widget déjà détruit
s'appliquait à la VM qui avait pris sa place — les rangées portent
maintenant une génération, marquée AVANT le montage, car mount_all vide
les enfants en attente et marquer après était une course. Le profil x1..x4
n'atteignait plus aucune VM. Et un total à zéro ne disait pas qu'il
n'avait rien compté.
Assisted-by: Claude Opus 5
Monitoring stayed on the same address for 1170 s, never catching up with
the VM. Two holes, in the very re-resolution meant to prevent that.
The lease fallback required an answer on port 22. But dnsmasq keeps one
lease per MAC: when cloud-init sets the real hostname and the DHCP client
asks again, the lease MOVES the address. The old one no longer belongs to
the VM and sshd will never answer there. The lease therefore wins as soon
as it stops listing the current address.
The other hole explains the silence: virsh was muted on both branches, so
an unreachable libvirt kept the initial IP without a single line saying
so. The log went quiet for a quarter of an hour for the same reason --
cloud-init holds the package lock while writing nothing.
--- FR ---
Le suivi restait sur la même adresse pendant 1170 s, sans jamais rattraper
la VM. Deux trous, dans la re-résolution censée l'éviter.
Le repli par bail exigeait une réponse sur le port 22. Or dnsmasq garde un
bail par MAC : quand cloud-init pose le vrai nom d'hôte et que le client
DHCP redemande, le bail DÉPLACE l'adresse. L'ancienne n'appartient plus à
la VM et sshd n'y répondra jamais. Le bail l'emporte donc dès qu'il cesse
de lister l'adresse courante.
L'autre trou explique le silence : virsh était muet sur les deux branches,
si bien qu'un libvirt injoignable conservait l'IP initiale sans une ligne
pour le dire. Le log se taisait un quart d'heure pour la même raison —
cloud-init tient le verrou des paquets sans rien écrire.
Assisted-by: Claude Opus 5
Installs run detached (setsid -f): closing the terminal does not stop
them, but it lost the only view onto them. With no way to resume, the
only way out was deleting the VMs and starting over.
Picking "Deploy" now looks at the latest run: if VMs there still lack an
exit marker, it offers to reopen its monitoring instead of starting
another. Time since the last write is shown, a dead run being otherwise
indistinguishable from a live one.
Only the latest run is examined: an old one left without a marker would
flag a phantom install forever. Dry-run creates nothing, so it does not
ask. "Reopen monitoring" moves to the Deployment section, where one
looks for it.
--- FR ---
Les installs partent détachées (setsid -f) : fermer le terminal ne les
arrête pas, mais faisait perdre la seule vue dessus. Sans moyen de
reprendre, la seule issue était d'effacer les VM et de recommencer.
Choisir « Déployer » regarde donc le dernier run : s'il lui reste des VM
sans marqueur de sortie, il propose de rouvrir son suivi plutôt que d'en
lancer un autre. Le silence depuis la dernière écriture est affiché, un
run mort n'étant pas distinguable autrement d'un run vivant.
Seul le dernier run est examiné : un run ancien laissé sans marqueur
signalerait éternellement une install fantôme. L'aperçu ne crée rien, il
ne pose pas la question. « Rouvrir le suivi » rejoint la section
Déploiement, où on le cherche.
Assisted-by: Claude Opus 5
The monitor froze the address given at launch, so it lost the VM as soon as
cloud-init renamed the host and DHCP handed out another lease. It now
re-resolves at each attempt, in the views too, and reads virsh without sudo
— « sudo -n » fails in a detached session with no tty.
First boot also stopped paying for what it does not need: the guest agent
leaves cloud-init, snapd and locale-gen go, apt takes the fastest mirror.
The timezone follows the host. And when KVM is missing, the deployment says
so before the wait instead of being mysteriously fifteen times slower.
--- FR ---
Le suivi figeait l'adresse connue au lancement : il perdait donc la VM dès
que cloud-init posait le vrai nom d'hôte et que DHCP donnait un autre bail.
Il la ré-résout désormais à chaque tentative, dans les vues aussi, et lit
virsh sans sudo — « sudo -n » échoue dans une session détachée, sans tty.
Le premier démarrage cesse aussi de payer l'inutile : l'agent invité sort
de cloud-init, snapd et locale-gen disparaissent, apt prend le miroir le
plus rapide. Le fuseau suit l'hôte. Et faute de KVM, le déploiement le dit
avant l'attente, au lieu d'être quinze fois plus lent sans raison visible.
Assisted-by: Claude Opus 5
One Textual dashboard per install run: live status, logs, host telemetry,
error counts and history. The installs run detached, so closing it does not
stop them.
--- FR ---
Un tableau de bord Textual par exécution : état en direct, logs, télémétrie
de l'hôte, comptes d'erreurs et historique. Les installations tournent
détachées : le fermer ne les arrête pas.
Assisted-by: Claude Opus 4.8