The report named the sitemap URL, never the one the redirect chain
ended on. On this site every page goes through two or three hops --
measured, 146 for 55 pages, between the language prefix and the
canonical slug -- so a 500 at the end was reported against a page that
answers perfectly well. One goes and checks it, finds it healthy, and
concludes the tool is wrong.
urllib carries the answer: HTTPError.url is the URL that produced the
error, not the one requested. fetch now returns it and the report shows
it when it differs.
A timeout was never reported as 500 -- fetch returns 0 and the report
writes "no answer" -- but the evidence for a real 500 did evaporate: the
Odoo log was opened with "w", so replaying the test erased the trace of
the failure one had just seen. One generation is kept now.
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Le rapport nommait l'URL du sitemap, jamais celle où la chaîne de
redirections aboutit. Sur ce site chaque page en traverse deux ou trois
— mesuré, 146 pour 55 pages — donc un 500 au bout était imputé à une
page qui répond très bien. On va la vérifier, on la trouve saine, et
l'on conclut que l'outil se trompe.
urllib porte la réponse : HTTPError.url est l'URL qui a produit
l'erreur. `fetch` la rend, et le rapport l'affiche quand elle diffère.
Un dépassement de délai n'a jamais été rendu comme un 500 — `fetch`
rend 0, écrit « aucune réponse » — mais la preuve d'un vrai 500
s'évaporait : le journal Odoo était ouvert en « w », donc rejouer le
test effaçait la trace qu'on venait de voir. Une génération est gardée.
Assisted-by: Claude Opus 5
No timeout was hit and no test was skipped. The back office failed for the
same reason the site did: the COW copy of website.submenu breaks
/web/login exactly as it breaks the public pages — both go through the
same layout. The pass simply ran BEFORE the reset, and unlike the URLs it
was never looked at again. It is now, on the same second server.
« Session expired » described the consequence and hid the cause. The login
page returned 500 and nothing said so, so one looks at the password. The
status of that page, and a missing CSRF token, are now named.
Diagnosing this, I started Odoo 18 on a 17 database and got 500 on all
thirty-seven URLs and on /web/login: a report that says the site is
entirely broken when nothing is. database_cleanup already refused that;
the smoke tools now share the same guard rather than reimplementing it.
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[FIX] smoke : juger le back-office APRÈS la réparation, et dire pourquoi
Aucun délai n'a été atteint et aucun test n'a été sauté. Le back-office a
échoué pour la raison même qui cassait le site : la copie COW de
website.submenu casse /web/login comme elle casse les pages publiques —
les deux passent par le même gabarit. La passe tournait avant la
réinitialisation et, contrairement aux URL, n'était jamais revue.
« Session expired » décrivait la conséquence et cachait la cause : la page
de connexion rendait 500 sans que rien ne le dise, et l'on cherchait du
côté du mot de passe.
En diagnostiquant, j'ai lancé un Odoo 18 sur une base 17 : 500 partout, un
rapport qui déclare le site entièrement cassé quand rien ne l'est.
database_cleanup refusait déjà cela ; les outils de fumée partagent
désormais sa garde au lieu d'en écrire une seconde.
Assisted-by: Claude Opus 5
The back-office pass was already there, and it works. What did not work
was the way it declined: one discreet line at the end of a long report,
saying « the database was not neutralized ». On six databases of a real
migration the test user is present up to the 15 bump and GONE at 17 and
18 — so the pass stopped silently exactly where a migration does the most
damage, and said something that was not even true.
The migration knows what it neutralized, so it now asks for the back
office by name. A missing test user on a database it neutralized is a
finding, printed loudly and counted as a failure. A missing tool is too:
returning None made the whole pass vanish without a word.
And it says UP FRONT which passes will run, on that database, by name.
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[FIX] migration : un back-office sauté ne doit pas se lire comme un sain
La passe back-office était déjà là et elle fonctionne. Ce qui ne
fonctionnait pas, c'est sa façon de renoncer : une ligne discrète en fin
d'un long rapport, disant « la base n'a pas été neutralisée ». Sur les six
bases d'une vraie migration, l'utilisateur test est présent jusqu'au
palier 15 et ABSENT en 17 et 18 — la passe s'arrêtait donc sans bruit là
où une migration fait le plus de dégâts, en disant quelque chose de faux.
La migration sait ce qu'elle a neutralisé : elle réclame désormais le
back-office. Un utilisateur test manquant sur une base qu'elle a
neutralisée est une trouvaille, affichée fort et comptée comme un échec.
Un outil absent aussi : rendre None faisait disparaître la passe entière.
Et elle annonce AVANT de lancer ce qui sera parcouru.
Assisted-by: Claude Opus 5
The failure that stops an upgrade is almost always the same one — a COW
copy left behind on the previous version — and the repair is known. So
Enter now repairs, and a repair that actually changed something replays
the command by itself.
A default that acts must know when to stop, and here it must twice over.
Repairing when there is nothing left to repair, then offering it again,
loops without end: measured, « no COW copy has drifted » over and over.
And a repair that does not help would replay the command forever. Three
attempts, then the prompt says plainly that this one needs a developer.
The turn counter is deliberately redundant with that logic: both guard
the same failure, but the counter holds even if the logic is broken one
day by accident. An endless loop in an unattended migration costs a
night.
Also: the smoke tool forced `ask=input` on its own prompt, which
short-circuited auto-run — the question waited for a keystroke nobody
was there to give.
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[FIX] migration : réparer, rejouer, et savoir s'arrêter
L'échec qui arrête une migration est presque toujours le même — une copie
COW restée sur la version d'avant — et la réparation est connue. Entrée
répare donc, et une réparation qui a vraiment changé quelque chose rejoue
la commande d'elle-même.
Un défaut qui agit doit savoir s'arrêter, et ici deux fois plutôt qu'une.
Réparer quand il n'y a plus rien à réparer, puis le reproposer, boucle
sans fin : mesuré, « Aucune copie COW n'a dérivé », encore et encore. Et
une réparation qui ne suffit pas rejouerait indéfiniment. Trois
tentatives, puis l'invite dit qu'il faut un développeur.
Le compteur de tours double volontairement cette logique : il tient même
si elle est cassée un jour par mégarde.
Assisted-by: Claude Opus 5
The portal is a third rendering, neither the public site nor the back
office: QWeb frontend with counters that each query their own model. The
sitemap does not list /my — the page needs a session — and no RPC call
goes through it. A migration can break it with nothing else noticing.
Measured on a real database: /my answered 500 on a user field a module no
longer defines, while every public page and sixteen apps were fine.
Two guards the run proved necessary. Requested without a session, /my
redirects to the login form and answers 200: counting that as a success
would announce a healthy portal never seen. And the production error page
shows no traceback, so the reason comes from the server log — attributed
by PATH, because the portal is checked first and taking the last trace
blamed it for an app's failure. A wrong cause costs more than none.
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[ADD] migration : ouvrir /my avec l'utilisateur test, et accuser la bonne requête
Le portail est un troisième rendu, ni le site public ni le back-office :
du QWeb frontend, avec ses compteurs qui interrogent chacun leur modèle.
Le sitemap ne liste pas /my — la page demande une session — et aucun appel
RPC n'y passe. Une migration peut le casser sans que rien ne le dise.
Mesuré sur une vraie base : /my rendait 500 sur un champ utilisateur qu'un
module ne définit plus, alors que les pages publiques et seize
applications allaient bien.
Deux garde-fous que l'essai a rendus nécessaires. Sans session, /my
redirige vers le formulaire de connexion et rend 200 : le compter pour une
réussite annoncerait un portail jamais vu. Et la page d'erreur de
production ne montre aucune trace : la raison vient du journal, attribuée
par CHEMIN — le portail est interrogé en premier, et prendre la dernière
trace l'accusait de la panne d'une application.
Assisted-by: Claude Opus 5
The public smoke test opens what a visitor reaches. It says nothing about
the back office, which is where a migration does most of its damage: a
field dropped from a model but still named in a form, a module installed
in the database whose code no longer ships with the target version. None
of it stops the module loading — it stops the day someone opens the app.
Neutralizing installs a `test` / `test` login carrying the SYSTEM user's
groups, and it survives the module's uninstall. So the tool checks for
that user rather than trusting a flag, and it rides the server the public
pass already started: booting Odoo is what costs minutes, not requests.
Measured on a real 18.0 database of 25 apps, which found four defects of
mine: web_search_read changed signature in 17, a bare 404 hides an
unregistered model, embedded sub-views are not the parent's fields, and
an empty psql result meant two different things.
--- FR ---
[ADD] migration : ouvrir chaque application avec l'utilisateur test
Le test de fumée public ouvre ce qu'un visiteur atteint. Il ne dit rien du
back-office, où une migration fait pourtant l'essentiel de ses dégâts : un
champ retiré du modèle mais toujours nommé dans un formulaire, un module
installé en base dont le code n'accompagne plus la version cible. Rien de
cela n'arrête le chargement ; cela arrête le jour où l'on ouvre l'appli.
La neutralisation pose un compte `test` / `test` portant les groupes du
superutilisateur, et il survit à la désinstallation du module. L'outil
vérifie donc cet utilisateur plutôt qu'un drapeau, et réutilise le serveur
déjà démarré : c'est le démarrage qui coûte, pas les requêtes.
Mesuré sur une vraie base 18.0 de 25 applications, ce qui a révélé quatre
défauts de mon fait.
Assisted-by: Claude Opus 5
Auto-run promised to "take the default after five seconds", but every
default was EMPTY: it took nothing. Worse, half the prompts of a
migration are asked by separate processes — the theme uninstaller, the
stale-SCSS detector, the smoke test. They knew nothing of auto-run and
waited forever for a keystroke that never came.
The countdown now lives in one file and travels through the ENVIRONMENT,
the only channel a fork shares. Enter takes the default everywhere, not
only under auto-run: a prompt that prints (Y/n) and does otherwise is
worse than no prompt. Every text was rewritten to say what Enter does,
and every default kept an explicit way out.
Two defaults now write. Both are tenable only because the backup runs
first, and a test locks that ORDER rather than trusting a promise.
--- FR ---
[ADD] migration : faire d'Entrée la réponse qu'on donne toujours
L'auto-exécution promettait « le défaut après cinq secondes », mais tous
les défauts étaient VIDES : elle ne prenait rien. Pire, la moitié des
invites d'une migration sont posées par d'autres processus — le
désinstalleur de thème, le détecteur de SCSS figé, le test de fumée. Ils
ignoraient l'auto-exécution et attendaient sans fin une frappe.
Le compte à rebours tient désormais dans un seul fichier et voyage par
l'ENVIRONNEMENT, le seul canal qu'un fork partage. Entrée vaut le défaut
partout, pas seulement en auto : une invite qui affiche (Y/n) et fait
l'inverse est pire que pas d'invite. Chaque texte dit ce que fait Entrée,
et chaque défaut garde une issue explicite.
Deux défauts écrivent. Ils ne tiennent que parce que la sauvegarde passe
d'abord, et un test verrouille cet ORDRE plutôt qu'une promesse.
Assisted-by: Claude Opus 5
A QWebException carries no [view_id … parent_id …] block — it names the
template. The tool only read the inheritance context, so it answered
« no parent view named » on the one failure that hit everything.
Measured at bump 17: a frozen copy of website.submenu still called
submenu.clean_url(), renamed _clean_url() in that version. Every page
renders the menu, so 34 of 37 public URLs returned 500, and nothing
pointed at the view. Resetting that one copy brought all 37 back.
Only keys that actually have a COW copy are proposed: naming one
without would send a reset against a module view, which does nothing.
--- FR ---
[FIX] migration : nommer le gabarit quand l'échec vient du rendu
Une QWebException ne porte pas de bloc [view_id … parent_id …] : elle
nomme le gabarit. L'outil ne lisait que le contexte d'héritage, et
répondait donc « aucune vue parente nommée » sur la seule panne qui
touchait tout.
Mesuré au palier 17 : une copie figée de website.submenu appelait
encore submenu.clean_url(), renommée _clean_url() par la version. Toute
page affiche le menu, donc 34 URL publiques sur 37 rendaient 500, sans
que rien ne désigne la vue. Réinitialiser cette seule copie les a
toutes ramenées.
Seules les clés ayant vraiment une copie COW sont proposées : en nommer
une sans copie enverrait réinitialiser une vue module, donc ne rien
faire.
Assisted-by: Claude Opus 5
Answering « all » reset one copy of two and reported success. Two
defects behind it, both mine.
A requested key matching no finding did nothing, silently: the tool
returned early on « nothing drifted » and never looked. Detection is
differential — it only sees a copy whose CHILD breaks — so a stale copy
without children escapes it. A key can now be reset outside detection,
an unknown one is named, and the exit code is 2.
And the culprit is not always the parent. On /contactus the parent was
identical to its module view; the CHILD held the stale arch. Both are
proposed now, parent first — it is the more common case.
Measured on the migration: 33 of 33 public URLs answer.
--- FR ---
[FIX] migration : réinitialiser la copie vraiment périmée, et signaler une clé sans objet
Répondre « toutes » réinitialisait une copie sur deux et annonçait un
succès. Deux défauts derrière, tous deux à moi.
Une clé demandée ne correspondant à aucun constat ne faisait rien, en
silence : l'outil sortait sur « rien n'a dérivé » sans jamais chercher.
La détection est différentielle — elle ne voit qu'une copie dont un
ENFANT casse — donc une copie périmée sans enfant lui échappe. Une clé
peut désormais être réinitialisée hors détection, une clé inconnue est
nommée, et le code de sortie vaut 2.
Et le coupable n'est pas toujours le parent. Sur /contactus, le parent
était identique à sa vue module ; c'est l'ENFANT qui portait l'arch
périmée. Les deux sont proposés, le parent d'abord — le cas le plus
fréquent.
Mesuré sur la migration : 33 URL publiques sur 33 répondent.
Assisted-by: Claude Opus 5
The theme uninstaller ends by asking what to do with the leftovers, and
the migration ran it through the capturing executor. Its stdout was a
pipe, Python buffers by blocks, so the prompt stayed invisible while the
process waited. It reads as a freeze: you press Enter blind, the first
keystroke answers unseen and the extra ones fall into the next question.
Two locks, because one is not enough. The migration runs the script on
the real terminal. And the three tools that ask now require BOTH ends:
something to read the answer from, and something to show the question
on. Guarding on stdin alone was the bug — measured, stdin tty=True with
stdout tty=False, and the question was asked into a pipe.
--- FR ---
[FIX] migration : ne jamais poser une question que le terminal ne montre pas
Le désinstalleur de thème finit par demander quoi faire des restes, et
la migration le lançait par l'exécuteur qui capture. Sa sortie partait
dans un tube, Python bufferise par blocs, et l'invite restait invisible
pendant l'attente. Cela se lit comme un blocage : on tape Entrée à
l'aveugle, la première frappe répond sans être vue et les suivantes
tombent dans la question d'après.
Deux verrous, car un seul ne suffit pas. La migration lance le script
sur le vrai terminal. Et les trois outils qui questionnent exigent
désormais les DEUX bouts : de quoi lire la réponse, et de quoi montrer
la question. Ne garder que stdin était le défaut — mesuré, stdin
tty=True et stdout tty=False, la question partait dans un tube.
Assisted-by: Claude Opus 5
The smoke test stopped at « these URLs answer 500 ». Turning that into a
fix meant reading an id out of a traceback and translating it to a key
by hand, mid-migration — the copy where a character goes missing.
It now reads the error context Odoo logs — [view_id: N, parent_id: M],
the one line it does not translate — resolves the parent to its key,
offers the reset numbered with « all », and re-requests the failing URLs
afterwards. Applying without re-asking would be calling it fixed
without having seen it answer.
Two defects found while measuring, both mine. ./run.sh is a bash
wrapper: terminate() killed it and left odoo-bin holding the port, six
orphans in six runs, each later run silently querying the first one's
server. And the log was read before stopping, so only the 24 startup
lines existed — hence « no view in cause » on pages that named one.
--- FR ---
[ADD] migration : nommer les vues derrière une URL en échec, et corriger
Le test s'arrêtait à « ces URL répondent 500 ». En faire un correctif
demandait de relever un id dans une trace et de le traduire en clé à la
main, en pleine migration — la recopie où un caractère se perd.
Il lit désormais le contexte qu'Odoo journalise — [view_id: N,
parent_id: M], la seule ligne qu'il ne traduit pas —, résout le parent
en clé, propose la réinitialisation numérotée avec « toutes », et
redemande ensuite les URL en échec. Appliquer sans redemander, ce
serait déclarer réparé sans l'avoir vu répondre.
Deux défauts trouvés en mesurant, tous deux à moi. ./run.sh est une
enveloppe bash : terminate() la tuait et laissait odoo-bin tenir le
port, six orphelins en six essais, chaque essai suivant interrogeant
sans le savoir le serveur du premier. Et le journal était lu avant
l'arrêt, donc seules les 24 lignes de démarrage existaient — d'où
« aucune vue en cause » sur des pages qui en nommaient une.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 30fbcd1aee20c4028ea6b24bd04eb518f0587ffe)
A migration can load every module, log nothing, and still serve 500s on
pages nobody thought to open. Measured on the real one: 2 of 33 public
URLs failed — a blog post and /contactus — after a bump the log called
successful.
The list is the sitemap, what Odoo publishes for search engines. It
cannot be read from odoo-bin shell: enumerate_pages() asks for
http.root.get_db_router(request.db) and raises « object unbound »
without a real request. So the server is started on its own port,
asked, and always stopped — a forgotten one holds the port and fails
the next bump.
Offered before the Selenium prompt, default no: it boots a server and
can take minutes.
--- FR ---
[ADD] migration : interroger chaque URL publique avant de conclure
Une migration peut charger tous ses modules, ne rien écrire au journal,
et servir quand même des 500 sur des pages que personne n'ouvre.
Mesuré : 2 URL publiques sur 33 échouaient — un billet de blogue et
/contactus — après un palier que le journal disait réussi.
La liste est le sitemap, celle qu'Odoo publie pour les moteurs. Elle ne
se lit pas depuis odoo-bin shell : enumerate_pages() réclame
http.root.get_db_router(request.db) et lève « object unbound » sans
requête réelle. Le serveur est donc démarré sur son propre port,
interrogé, et toujours arrêté — un serveur oublié tient le port et fait
échouer le palier suivant.
Proposé avant l'invite Selenium, par défaut non : cela démarre un
serveur et peut durer.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 277e85b3d06173beeb92be792467751b31ac0696)